06/08/2011

"Les Misérables" au pied de la butte du lion à Waterloo

 

 

Du 6 au 17 septembre, venez assister à des représentations théâtrales exceptionnelles des Misérables, d'après l'œuvre de Victor Hugo. Un grand spectacle au pied de la Butte du Lion de Waterloo !

 

 

 

 

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LES 150 ANS D’UNE OEUVRE MAJEURE

                                  

En 1861, Victor Hugo termine l’écriture de son célèbre roman sur le site de Waterloo (il logeait à Mont-Saint-Jean). Son roman comporte d’ailleurs une description de la bataille de Waterloo et il y fait intervenir le personnage de Thénardier qui détrousse les cadavres et sauve le père de Marius.

 

En 2011, il y aura donc 150 ans que l’un des plus grands romans du XIXème siècle fut achevé à Waterloo ! C’est cet anniversaire qui sera commémoré par la création d’un grand spectacle en plein air coproduit par l’Asbl Bataille de Waterloo 1815 et DEL Diffusion (les producteurs des spectacles d’été à l’Abbaye de Villers).

 

VICTOR HUGO ET WATERLOO

   

Victor Hugo a séjourné 14 fois en Belgique entre le 16 août 1837 et le 1er avril 1871, durant environ 1000 journées. Ces séjours sont de trois types : touristiques (les premiers en 1837 et 1840), forcés par l’exil (huit mois en 1851 et 1852) et ensuite le retour après dix ans (il reviendra chaque année passer quelques mois entre 1861 et 1871). En 1871, à 69 ans, il est exilé de Belgique par ordre du roi Léopold II parce qu’il prend position pour le régime de la Commune en France.

             

Dans "Les Misérables", Victor Hugo évoque abondamment Waterloo, un site qu’il connaît bien. Lors de sa première visite touristique en Belgique en 1837, il n’avait toutefois pas voulu visiter Waterloo, considérant que la victoire de Wellington était le triomphe de la médiocrité sur le génie. En 1840, il publie un long poème (Le Retour de l’Empereur) dont les dernières strophes sont consacrées à Waterloo. Le 17 mars 1861, Victor Hugo note sur le manuscrit des "Misérables" : “Interrompu pour les préparatifs de voyage en Belgique” et le 5 mai 1861, il note dans ses carnets : “Anniversaire de la mort de Napoléon. Je vais aller à Waterloo”. Il s’y rend le 7 mai 1861 et descend à l’Hôtel des Colonnes à Mont-Saint-Jean avant de gravir les marches du célèbre monument. Il repart le lendemain à Bruxelles mais revient à Mont-Saint-Jean huit jours après pour y rester durant plus de deux mois et y reprend l’écriture des "Misérables" le 22 mai. Et c’est, installé face au lion de Waterloo dans sa chambre d’hôtel, qu’il terminera Les Misérables. “Je suis en Belgique à Mont-Saint-Jean, hôtel des Colonnes chez Mademoiselle Dehaze. Les deux fenêtres de ma chambre donnent sur le lion de Waterloo. De mon lit, je vois le lion” (22 mai 1861).

                                         

[d’après “Victor Hugo chez les Belges” de Jean-Marc Hovasse]

 

 

 

UN SPECTACLE D'UNE GRANDE AMPLEUR

                                           

Le spectacle adapté du roman "Les Misérables" ne peut qu’être réalisé que de manière spectaculaire. En effet, il s’agit de l’histoire d’une vie aux multiples turpitudes et événements qui met en scène de nombreux protagonistes. Ainsi, l’action se déroule dans une multitude de lieux qui nécessitent donc une vaste scène permettant de différencier les espaces tout en offrant des combinaisons scénographiques variées. Voici un aperçu des différents tableaux : l’accueil de Jean Valjean chez Monseigneur Myriel ; Monsieur Madeleine, maire de Montreuil ; Fantine et Cosette ; la mort de Fantine ; la rencontre de Jean Valjean et de la petite Cosette ; la taverne des Thénardier ; Javert poursuit Cosette et Jean Valjean qui trouvent refuge dans le Couvent du Petit Pic-Pus ; l’éducation de Cosette ; la rencontre de Cosette et Marius ; Eponine ; les barricades et les combats ; la mort de Jean Valjean.

 

            

 

19:00 Écrit par Boubayul dans Spectacle | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : les misérables, waterloo, spectacle |  Facebook |

13/06/2010

Garden Party « Be part of the dream » à Waterloo

 

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Henri Vieuxtemps (1820-1881), de Verviers, a été une des plus grandes gloires du violon au XIXe siècle. Il a forgé, notamment en France, en Russie, en Hongrie, en Allemagne et aux Etats-Unis, le renom de l'Ecole franco-belge de violon en fusionnant la virtuosité éclatante de Paganini au sérieux de l'école allemande. En particulier, les six années qu'il passera à la Cour du tsar Nicolas Ier à Saint-Pétersbourg (1846-1852) feront de lui le héros de l'Ecole russe à venir. Appelé au Conservatoire de Bruxelles par Gevaert en 1871, il verra sa carrière écourtée par une attaque cérébrale en 1873. Ses dernières années seront consacrées à l'enseignement en privé et la composition ; il passera ses trois dernières années en Algérie, où il se fera soigner par son gendre le Dr. Landowski, dont les enfants et petits enfants perpétueront la tradition artistique de leur aïeul. La translation de ses cendres à Verviers en 1882 sera un événement national.

 

Très jeune, Vieuxtemps s'était mis à la composition : son principal maître fut aussi celui de Schubert et de Bruckner. Conjurant la mauvaise réputation des « virtuoses-compositeurs », il se fit un nom par ses œuvres de salon, mais aussi et surtout d'importants concertos pleins de lyrisme et d'émotion que toute l'Europe romantique, Berlioz en tête, admirera. Ce sont ces sept concertos qui forment l'ossature du nouveau projet de la Chapelle Musicale Reine Elisabeth : pour la première fois dans l'histoire du disque, une intégrale des sept concertos rassemblera sept jeunes virtuoses issus de la même école, celle d'Augustin Dumay, héritier spirituel d'Arthur Grumiaux, lui-même disciple d'Alfred Dubois qui avait appris le violon avec l'immense Eugène Ysaÿe, élève préféré d'Henri Vieuxtemps… Ces œuvres, écrites entre 1835 et 1880, esquissent un magnifique portrait en sept facettes d'une des grandes figures du passé culturel de la Belgique.

 

Orchestre Royal de Chambre de Wallonie

Patrick Davin, direction

Vineta Sareika, violon

Harriet Langley, violon

Yury Haradzetski, ténor

Partenaire(s): Avec le soutien du Ministère de la Communauté française Wallonie-Bruxelles - Organisé en collaboration avec le Conseil de la Musique

 

Adresse:

     Waterloo, Chapelle Musicale Reine Elisabeth

     445 Chaussée de Tervuren

     1410 Waterloo

Téléphone: +32 (0)2 352 01 10

Site: www.cmre.be

E-mail: info@cmre.be

Tickets: Soirée privée/Privéavond

Réservation: mecenat@cmre.be

 

 

09/03/2009

Mode et élégance sous l'Empire

JDB

 

 

Le Musée Wellington qui servit de Quartier Général au duc de Wellington durant la Bataille de Waterloo présente cette exposition qui vous fera pénétrer dans l'univers plus intime de l'élégance et du raffinement de l'époque Directoire et Empire. Vous découvrirez l'extrême soin apporté aux toilettes et aux accessoires durant cette époque. Si l'entourage de Napoléon et Joséphine était pris en exemple de cet engouement, les cercles "à la mode" rivalisaient de recherche et d'extravagance dans leurs tenues. L'exposition sera également l'occasion d'évoquer le soin apporté aux uniformes des armées de l'époque, qu'elles soient anglaises ou françaises.

 

Joséphine que l'on surnommait " l'égérie " de l'élégance a orchestré les tendances de la mode suivie en cela par nombre de dames de qualité. Mais les messieurs ne sont pas en reste, tant à la ville qu'à l'armée ; les accessoires et éléments de leurs tenues font preuve d'un grand raffinement.

 

Musée Wellington

Chaussée de Bruxelles 147

1410 WATERLOO

Jusqu’au 18 mai 2009

http://www.museewellington.be

 

Empire 1

 

 

Empire 8

 

 

Empire 2

 

 

Empire 7

 

 

 

Empire 3

 

 

Empire 6

 

 

Empire 4

 

 

Empire 5