17/02/2008

Edouard Boubat : rétrospective

 

La Maison européenne de la photographie présente du 16 janvier au 30 mars 2008 une rétrospective de ce magicien de la lumière, mort en 1999.

  

boubat


C'est à Montmartre, quartier propice à la création, qu'Edouard Boubat voit le jour.

Après des études de typographie et de graphisme à l'école Estienne, il exerce son premier métier, celui de photograveur, et nourrit déjà une passion secrète : celle de 'voir la vraie vie'.

Au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, il décide d'illustrer la beauté de la vie. Il prend sa première photographie en 1946 et connaît un succès quasi immédiat puisqu'il reçoit le prix Kodak l'année suivante.

Dès lors, il parcourt le monde à l'affût de clichés inédits pour le magazine Réalités, avec une affection toute particulière pour les photos de Paris. Alors que la qualité de son travail n'est plus à discuter, Edouard Boubat devient indépendant en 1967 et côtoie de grands noms comme Willy Ronis ou Sabine Weiss au sein de l'agence Top-Rapho.

Les années 80 marquent pour lui le temps de la reconnaissance, et les récompenses se succèdent : grand prix du livre aux Rencontres d'Arles pour 'La Survivance' en 1977, grand prix national de la Photographie en 1984 et grand prix de la Fondation Hasselblad en 1988. Amoureux et témoin des petits plaisirs du quotidien, Edouard Boubat a consacré sa vie à saisir le bonheur avec humour et tendresse.

 

 

"Le jardin" par Gustavo Santaolalla du film les Journaux de la Moto (Motorcycle Diaries) et quelques photos du photographe français Edouard Boubat et la seule photo en couleurs s'appelle "une Fiancée Urbaine" et appartient à John Robert Corzo Martínez.