12/05/2012

Celtic Woman est de retour !

 

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Après avoir fait rapidement le complet en septembre 2011 à la Salle Reine Elisabeth d’Anvers, le quatuor de charme irlandais sera de retour en Belgique pour nous présenter leur nouvel album ‘Believe’, dont la sortie est attendue le 24 janvier 2012.

 

 

 

Leur nouvelle tournée s’annonce comme leur plus grande production jamais mise en place. Celtic Woman tourne accompagné d’un ensemble impressionnant: choristes, musiciens et danseurs celtiques feront tous partie de ‘Believe’. Ensemble, ils proposent les titres traditionnels du répertoire irlandais (‘The Water Is Wide’, ‘Green Grow The Rushes’), des classiques intemporels (‘Bridge Over Troubled Water’, ‘Tears In Heaven’) ainsi que des titres récents dans des versions totalement revisitées.

 

 

 

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Le nombre de fans du brillant trio de chanteuses et de leur incroyable violoniste ne fait que croître de par le monde.

 

 

 

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En à peine cinq ans, le collectif féminin a trouvé le chemin du succès sans la moindre aide médiatique. Ce qui fait d’eux un cas unique surtout au regard des 6 millions de CD et DVD vendus, des dix albums de platine et des plus de 2 millions de tickets écoulés à travers le monde. Leur dernier spectacle ‘Songs From The Heart’ a été salué par la critique comme une expérience magique. Attendons-nous à encore plus de faste, encore plus d’authenticité et de merveilles musicales le 12 juin 2012 à la Lotto Arena à Anvers où Celtic Woman pourra se déployer à sa véritable dimension!

 

 

 

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03/12/2011

"Ensemble pour toujours" d'Apassionata

 

Apassionata, Ensemble pour toujours, Spectacle équestre

 

 

 

Après le succès de « Four Seasons », « Ovations », « Hommage », « Grand Voyage », « Charm of Freedom » et « A la lumière des étoiles », Apassionata se produira en 2012 pour la septième fois à Anvers (Lotto Arena).

 

 

 

Apassionata, Ensemble pour toujours, Spectacle équestre

 

Les samedi 7 et dimanche 8 janvier 2012, la compagnie équestre la plus réputée d’Europe présentera différentes races de chevaux et figures de dressage dans sa toute nouvelle production « Ensemble, pour toujours ».

 

 

 

Apassionata, Ensemble pour toujours, Spectacle équestre

 

Jeunes et moins jeunes admireront la troupe de superbes chevaux et leurs cavaliers talentueux dans ce nouveau spectacle envoutant qui allie musique, chant, danse et jeux de lumières grandioses. Vous serez séduits par les numéros de dressage et les multiples cascades audacieuses qui exigent adresse et souplesse du cheval et de son cavalier.

 

 

 

Apassionata, Ensemble pour toujours, Spectacle équestre

 

 

Ce spectacle à couper le souffle vous garantit une sortie réussie en famille à l’aube de la Nouvelle Année.

 

03/11/2011

Le Bolchoï a retrouvé sa grandeur

 

Bolchoï, Moscou

 

 

 

C'est l'histoire d'une fierté nationale. Comme tout symbole de grandeur, il a été boudé, bafoué, maltraité et a failli disparaître, mais c'est pour mieux renaître, plus flamboyant qu'il n'a jamais été. Le Bolchoï - qui signifie « grand » - a ainsi connu depuis deux siècles une alternance de moments de gloire et de descentes aux abîmes. Mais cette 236e saison sera la plus magnifique de toutes, avec un théâtre entièrement rénové, agrandi et embelli.

 

 

 

Bolchoï, Moscou

 

 

Effervescence à tous les étages en prévision de l'inauguration, le 28 octobre 2011, par les sommités de l'Etat. Car, comme l'Ermitage de Saint-Pétersbourg, le Bolchoï dépend directement de la présidence de la Russie. D'où le coup de poing sur la table de Dmitri Medvedev à propos des travaux pharaoniques lancés il y a six ans et qui n'en finissaient pas. Un chantier ponctué de scandales, de dessous-de-table, de discussions et de drames, sur lequel près de 3000 ouvriers et artisans ont travaillé.

 

 

 

Bolchoï, Moscou

 

 

Ainsi le nouveau Bolchoï se retrouve-t-il doté de deux scènes, la principale, historique, et une nouvelle, plus petite, qui a rendu de bons et loyaux services quand les travaux s'éternisaient. Toutes les machineries, l'électronique, l'électricité ont été changées, mais plus encore, c'est la structure du bâtiment qui a été refaite de fond en comble. Car ce temple de la danse et de l'opéra menaçait de rompre. Les piliers en bois qui le soutenaient avaient été plantés dans une zone marécageuse. Une humidité qui, comme à Venise, renforce la dureté du bois. Mais, à la suite d'une décision étatique, la rivière alimentant cette zone a été détournée. Les terres se sont asséchées et les piliers se sont abîmés. De nouveaux soutiens de 26 mètres s'enfoncent désormais dans le sol pour le conforter. Voici donc le théâtre enfin stabilisé qui, sur son fronton, a retrouvé l'aigle à deux têtes, emblème de la Russie !

 

 

 

Bolchoï, Moscou

 

 

Avec ses 2700 employés, qui bientôt seront 3100, dont près d'un millier de danseurs, de chanteurs et de musiciens, le Bolchoï est une énorme machine. Le plus grand opéra d'Europe, à cette différence près qu'ici, c'est la tradition de la danse qui prime avant l'opéra, alors qu'en Europe occidentale, l'art lyrique l'emporte toujours sur l'art chorégraphique.

 

 

 

Bolchoï, Moscou

 

 

L'engouement pour la danse est sans limite et d'ailleurs, les places pour le ballet sont plus chères que celles pour l'opéra. C'est donc en raison de cette tradition que la scène de la salle historique du Bolchoï a été conçue pour avoir deux sols très différents. Un pour l'opéra, plus solide, plus lourd, et qui permet de supporter des décors importants, et un autre pour le ballet, une scène en bois, inclinée, plus souple, pour aider les danseurs dans leurs sauts. Ajoutez à cela une salle de répétition aux dimensions identiques à celles de la scène, logée sous la toiture, une petite salle modulable de 300 places qui a trouvé à se loger au sixième sous-sol, entre les piliers de soutènement, et vous avez une idée des nouvelles dimensions de ce bâtiment.

 

 

 

Autour de la place des théâtres, le Bolchoï a étendu son empire. A sa création, en 1776, la compagnie fit bâtir un lieu privé, car Catherine II avait offert au procureur l'exclusivité de l'organisation de spectacles à condition qu'il construise un bâtiment ad hoc. Depuis, le Bolchoï, devenu royal après l'incendie de 1805 qui détruisit l'infrastructure, puis national sous l'ère communiste, n'en finit pas de représenter la Russie. Depuis les tsars, qui peut-être l'ont choyé ou détesté, lui préférant toujours le Mariinski de Saint-Pétersbourg, jusqu'à Staline, qui assistait à toutes les premières et lui a donné un statut particulier, octroyant aux artistes salaires et avantages typiques de l'URSS, alliant appartements, clinique particulière et jardin d'enfants.

 

 

 

Quand on entre dans le bâtiment historique, on reste pourtant sans voix. Un mois avant l'ouverture, des milliers d'ouvriers et d'artisans se pressaient encore, mais la magnificence est partout. Dans les stucs recouverts à la feuille d'or comme dans les encadrements de miroirs, dans les rideaux de la loge du tsar comme dans ceux de la loge d'avant-scène, d'un velours rouge profond orné de passementerie en or qui contraste avec le rouge plus tendre des autres loges, recouvertes de damassé de soie. Et puis il y a surtout le rideau de scène, qui a été entièrement repris à la main au fil d'or. L'acoustique a été intégralement repensée, pour revenir aux fondamentaux d'origine qui étaient parfaits. Tous les errements des années 50 et 60 ont été gommés, comme ce béton qui avait été honteusement rajouté sous le plancher des fauteuils d'orchestre. Les murs de séparation des loges, qui avaient été rafistolés avec du bois, sont à nouveau en papier mâché.

 

 

 

Bolchoï, Moscou

 

 

La salle principale ne fait plus que 1 700 places (à titre de comparaison, l'Opéra Garnier compte 1 900 places et Bastille 2700). L’or y est omniprésent : cinq kilos d’or massif en feuilles, répartis depuis les balcons jusqu’au gigantesque lustre de cristal étincelant. Pour la restauration des dorures, une ancienne technique a été utilisée : la base est composée de blancs d’œuf, laissés au chaud pendant quarante jours ; se succèdent ensuite sept couches de peinture d’or véritable ; le polissage final se fait à la vodka. Les temps ont bien changé, avec d'énormes productions qui nécessitent beaucoup de moyens et de personnel. La page des années de disette qui ont suivi la perestroïka, où les danseurs avaient à peine de quoi manger et ne pouvaient même plus se payer de chaussons, est définitivement tournée. Le programme des mois à venir est époustouflant. Comme cet hommage à Roland Petit le 28 décembre, ou l'invitation adressée au ballet de l'Opéra de Paris en 2013. Et puis ce sera, comme pour le bâtiment, le retour aux fondamentaux, comme La Belle au bois dormant. Même si le prince qui a réveillé le Bolchoï endormi avait un atout supplémentaire dans sa besace: 20 milliards de roubles, soit 500 millions d'euros ! Pour que la danse brille à nouveau.

 

 

 

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29/10/2011

Mais où donc est passé Robert Lamoureux ?

 

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Le chansonnier, auteurs de films et de pièces de théâtre Robert Lamoureux, réalisateur du très populaire "Mais où est donc passée la 7ème compagnie?", est décédé le 29 octobre 2011 à l'âge de 92 ans.

 

 

 

Robert Lamoureux a régné sur le comique populaire pendant plus d'un demi-siècle, comme chansonnier, puis comme réalisateur et auteur de pièces de théâtre. Le succès populaire de son vaudeville militaire "Mais où est donc passée la septième compagnie", qui a entraîné la réalisation de deux suites, bat aujourd'hui encore des records d'audience à la télévision.

 

 

 

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Egalement comédien de talent, Robert Lamoureux a été nommé trois fois aux Molière.

 

 

 

 

 

 

Né le 4 janvier 1920 dans une famille parisienne modeste, Robert Lamoureux arrête sa scolarité à la fin de l'école primaire et entame une série de petits boulots dès l'âge de 14 ans.

 

 

 

Venu au cabaret en 1949, il y triomphe rapidement grâce à des monologues dont certains sont passés à la postérité, comme "Papa, maman, la bonne et moi" (Grand Prix du disque 1950) ou "La chasse au canard".

 

 

 

 

 

Après avoir vainement tenté de s'imposer au cinéma comme acteur, Robert Lamoureux renoue avec le succès à la fin des années 60, d'abord grâce au théâtre. Il a écrit 14 pièces de boulevard, dont certaines tiendront l'affiche plusieurs années.

 

 

 

C'est le cas de "La Soupière" (1971, 2.000 représentations), "La brune que voilà" (1957), reprise en 1986 et adaptée pour Michel Leeb sous le titre "Le Tombeur", "Diable d'homme" (1980) et enfin "Si je peux me permettre..." (1996), dont la millième a été jouée le 19 avril 2000 au théâtre Saint-Georges, à Paris.

 

 

 

 

 

Mais c'est surtout le cinéma qui lui apporte la consécration, dans les années 70, grâce aux aventures de la "7ème compagnie", qui mettent en scène les périples de soldats français livrés à eux-mêmes pendant la débâcle de 1940 et qui surmontent tous les obstacles grâce au "système D". Interprété notamment par Jean Lefebvre, Pierre Mondy et Pierre Tornade, le premier film de la série ("Mais où est donc passée la 7ème compagnie", 1973) a atteint les 4 millions d'entrées.

 

 

 

Marié une première fois à 22 ans avec une amie d'enfance dont il a eu trois enfants, Robert Lamoureux s'était remarié au début des années 60 avec la comédienne Magali de Vendeuil qui lui a donné une fille.

 

 

 

Robert Lamoureux avait été fait Officier de la Légion d'honneur dans la promotion de Pâques 2000.

 

 

 

 

 

17:00 Écrit par Boubayul dans Actualité, Musique, Spectacle | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

23/08/2011

Romeo aime toujours Juliette

 

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Sous la direction musicale de Yannis Pouspourikas (chef titulaire de l’opéra des Flandres) et adapté et mis en scène par François de Carpentries, le chef-d’œuvre théâtral de Shakespeare, conjugué à la brillante musique de Gounod, à la magie du plein air et à la beauté des décors, fera de ces quelques soirées exclusives l’affiche culturelle à ne pas manquer. Alors vous aussi, au coucher du soleil, venez rejoindre le décor de votre choix et laissez-vous envoûter par les émotions de l’une des plus célèbres histoires d’amour !

 

 

 

Gounod tomba amoureux de l’histoire des amants maudits de Shakespeare dès l’âge de dix-neuf ans après avoir assisté à une répétition d’orchestre de la “symphonie dramatique” de Berlioz. Plusieurs dizaines d’années plus tard, il se décida à créer une version opératique de Roméo et Juliette. Ses anciens collaborateurs, le célèbre tandem de librettistes Jules Barbier et Michel Carré, suivirent l’illustre tragédie scène par scène, concoctant un livret en à peine trois mois. Ils simplifièrent l’histoire originale de Shakespeare, éliminant des personnages secondaires et réduisant l’action à l’essentiel. Cela permit à Gounod de se concentrer sur l’histoire d’amour passionnée qui est au cœur de l’histoire. Au printemps 1865, inspiré par la beauté de la nature sur la Côte d’Azur, Gounod s’attaqua au travail d’écriture avec ardeur. Bientôt subjugué par l’argument de l’opéra, les notes se déversèrent sans effort de sa plume. Dans une lettre à son épouse, Gounod admit qu’écrire Roméo et Juliette lui donnait le sentiment d’avoir de nouveau vingt ans. Les personnages des jeunes amants étaient tellement présents dans son cœur qu’il sentait véritablement leur présence autour de lui.

 

 

 

Les superbes arias et duos d’amour passionnés de Gounod apportèrent à Roméo et Juliette un énorme succès lors de sa création mondiale à Paris en avril 1867. En moins d’un an, l’opéra draina les foules en Angleterre, en Belgique et en Allemagne. Quelques représentations furent même accompagnées d’une participation surprise du public! Ainsi, lors d’une soirée à Chicago avec Nellie Melba (Juliette) et Jean de Reszke (Roméo), un jeune spectateur du balcon se fraya un chemin jusqu’à la scène; lui aussi venait de tomber amoureux de Juliette! Il est aussi arrivé que les chanteurs eux-mêmes se retrouvèrent entraînés par les émotions émanant de l’opéra. Quand Adelina Patti chanta avec son Roméo, Nicolini, à l’Opéra de Paris, elle rallongea la scène du balcon de vingt-neuf baisers, du jamais vu! Elle ne manqua pas de divorcer peu après du marquis de Caux pour devenir Mme Adelina Nicolini.

 

 

 

Gounod, dans son écriture, se concentra sur l’impact de l’émotion et non pas la perfection dramatique. Il s’attacha à exprimer avec justesse chaque chapitre de l’histoire des jeunes amants, dépeignant scrupuleusement leurs émotions respectives dans sa musique. Le public d’aujourd’hui est toujours séduit par ce véhicule, transport d’émotions qu’est l’opéra de Gounod. Son œuvre est reconnue dans le monde entier comme l’une des plus grandes adaptations musicales de la pièce de Shakespeare.

 

 

Château du Cercle de Wallonie à Namur - 25 et 26 août à 21h

 

Château de La Hulpe - du 31 août au 4 septembre à 21h

 

Château d’Ooidonk - 8, 9 et 10 septembre à 21h

 

13/08/2011

Excalibur au Stade de France

 

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LA LÉGENDE DU ROI ARTHUR ET DES CHEVALIERS DE LA TABLE RONDE

Ce spectacle familial en 10 tableaux vous plongera au cœur d’une ambiance médiévale spectaculaire et envoûtante.

Alternant cascades, joutes équestres, projections de lumières, effets spéciaux et pyrotechniques… et scènes plus intimistes, vous serez captivés par un conte mêlant chevalerie, amour, trahison, vengeance et magie !


 

 

 

La période médiévale avait repris à son compte les mythes de l’Antiquité en y rajoutant la richesse des légendes et des croyances des peuples du Nord, les Germains, les Saxons, les Celtes… des mythes nés au fond des forêts, sur les bords des cours d’eau. Ces mythes sont faits des peurs et des espoirs de nos ancêtres. C’est cela qui nous rapproche de l’homme et de la femme médiéval. Ce n’est pas un cousin lointain, c’est notre grand-père ou notre grand-mère. Nous sommes leurs héritiers et nous sommes d’autant plus leurs descendants qu’ils nous ont légué les récits qui les faisaient rêver, qui leur faisaient comprendre l’univers. Nous nous sentons proches d’eux parce que ces histoires nous parlent encore. Elles réveillent en nous les questions qui nous taraudent constamment et ces questions tournent toujours autour de la même problématique : quel est le sens de notre passage sur cette terre?

L
e récit symbolique de tout cela, c’est la légende du Roi Arthur. Plus que récit, il conviendrait de dire les récits car il y a eu plusieurs versions du texte original. Au milieu du 12ème siècle, Chrétien de Troyes signe le plus célèbre. C’est le premier Roman de l’histoire de l’Humanité. On l’appelle ainsi parce qu’il est rédigé en langue romane…

C
eux qui, à l’époque, l´écoutent ou le lisent y apprennent les leçons de l’existence. Ils tirent de ce récit initiatique un enseignement sur les grands principes qui régissent notre passage sur Terre. Quels sont-ils ? Le mal est toujours tapi dans l’ombre. Il est là ! A l’extérieur et à l’intérieur de nous. Pour l’avoir libéré, les hommes ont perdu le contact privilégié avec la nature. Ils ont été chassés de l’Eden. Un homme, Arthur, élu par des forces surnaturelles, soutenu par un puissant magicien, Merlin, peut rétablir l’équilibre. Encore faut-il qu’il s’en montre digne ! Arthur est capable de régner, de pourfendre les ennemis du Bien, mais il ne sait pas résister lorsque Merlin lui conseille de ne pas épouser Guenièvre car elle fera sa perte. Le choix est là ! L’amour ou la raison ! Il choisit l’amour, mais il ne saura pas aimer Guenièvre comme elle le souhaite. Lui est toujours seul face à sa charge. Personne ne peut l’en soulager. Alors, il est trahi car il ne saura pas voir la souffrance de son épouse et le mal qui n’attend qu’un faux pas pour s’emparer du trône.

P
our sauver l’humanité, il va devoir prendre tous les risques, perdre tous ses compagnons d’armes et mettre sa vie en jeu, car l’existence ne vaut d’être vécue que si l’on s’engage, si l’on paye de sa personne, que si on lui donne un sens.
C’est ce souffle épique et mystique qui animera les travées du Stade de France le soir de la représentation.

 

 

 

 

Scènes équestres et cascades sous la direction de Mario Luraschi

 

Ce grand cascadeur et conseiller équestre a collaboré à plus de 400 films (Jeanne d'Arc de Besson...), sans oublier les spectacles (Ben Hur au Stade de France).
Ce sera l’occasion de découvrir le plus grand tournoi de chevalerie jamais organisé, avec une quarantaine de chevaux et de cavaliers.

 

Quatre tableaux phares

 

Une épée, un roi
Arthur réussissant à extraire Excalibur du rocher devient roi.
Le mariage
Une fastueuse cérémonie au château de Camelot.
Le grand tournoi
Les meilleurs chevaliers s’affrontent. Le moment où Arthur rencontrera Lancelot.
Les chevaliers de la Table ronde
Les chevaliers siègent à la légendaire Table ronde, jurant de porter la renommée d’Arthur et les vertus de l’ordre auquel ils appartiennent.

Réservez-vite vos places pour assister à cet événement médiéval qui promet d'être grandiose!

«Excalibur, la légende du roi Arthur»
Stade de France

93210 Saint-Denis
23 et 24 septembre 2011

 

 

 

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09/08/2011

"Qui vous savez" nous a quitté

 

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L'acteur et imitateur Henri Tisot, célèbre pour ses parodies du Général de Gaulle, est décédé dans la nuit du 5 août 2011 dans sa résidence de Sanary-sur-Mer à l'âge de 74 ans. Il ne souffrait d'aucune pathologie particulière et a été victime d'un malaise.

 

 

 

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Reconnu dans les années soixante pour ses imitations du Général qu'il se gardait bien de nommer en parlant de "qui vous savez", Henri Tisot avait joué dans de nombreux films au cinéma et à la télévision. Il était également comédien de théâtre et avait écrit une dizaine d'ouvrages dont « De Gaulle et moi Quelle Aventure! » publié en 2010.

 

 

 

Henri Tisot, né en 1937 à La Seyne-sur-Mer, a interprété principalement des rôles comiques, comme celui de Lucien Gonfaron dans « Le Temps des copains » (1960/62).

 

 

 

Depuis les années 1980, il avait surtout joué au théâtre, notamment du Feydeau aux côtés de Robert Lamoureux et Pierre Mondy.

 

 

 

Féru de religion, Henri Tisot s'était converti au christianisme et a notamment écrit sur son expérience mystique et notamment « La Rencontre d'Amour », livre dans lequel il raconte l'enseignement chrétien qu'il a reçu d'un religieux atypique. Il a aussi écrit sur le gaullisme et consacré un livre à Eve, la première femme, notre mère à tous considérant que l'avoir chargé du péché originel constituait "la plus flagrante erreur judiciaire".

 

 

 

 

 

06/08/2011

"Les Misérables" au pied de la butte du lion à Waterloo

 

 

Du 6 au 17 septembre, venez assister à des représentations théâtrales exceptionnelles des Misérables, d'après l'œuvre de Victor Hugo. Un grand spectacle au pied de la Butte du Lion de Waterloo !

 

 

 

 

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LES 150 ANS D’UNE OEUVRE MAJEURE

                                  

En 1861, Victor Hugo termine l’écriture de son célèbre roman sur le site de Waterloo (il logeait à Mont-Saint-Jean). Son roman comporte d’ailleurs une description de la bataille de Waterloo et il y fait intervenir le personnage de Thénardier qui détrousse les cadavres et sauve le père de Marius.

 

En 2011, il y aura donc 150 ans que l’un des plus grands romans du XIXème siècle fut achevé à Waterloo ! C’est cet anniversaire qui sera commémoré par la création d’un grand spectacle en plein air coproduit par l’Asbl Bataille de Waterloo 1815 et DEL Diffusion (les producteurs des spectacles d’été à l’Abbaye de Villers).

 

VICTOR HUGO ET WATERLOO

   

Victor Hugo a séjourné 14 fois en Belgique entre le 16 août 1837 et le 1er avril 1871, durant environ 1000 journées. Ces séjours sont de trois types : touristiques (les premiers en 1837 et 1840), forcés par l’exil (huit mois en 1851 et 1852) et ensuite le retour après dix ans (il reviendra chaque année passer quelques mois entre 1861 et 1871). En 1871, à 69 ans, il est exilé de Belgique par ordre du roi Léopold II parce qu’il prend position pour le régime de la Commune en France.

             

Dans "Les Misérables", Victor Hugo évoque abondamment Waterloo, un site qu’il connaît bien. Lors de sa première visite touristique en Belgique en 1837, il n’avait toutefois pas voulu visiter Waterloo, considérant que la victoire de Wellington était le triomphe de la médiocrité sur le génie. En 1840, il publie un long poème (Le Retour de l’Empereur) dont les dernières strophes sont consacrées à Waterloo. Le 17 mars 1861, Victor Hugo note sur le manuscrit des "Misérables" : “Interrompu pour les préparatifs de voyage en Belgique” et le 5 mai 1861, il note dans ses carnets : “Anniversaire de la mort de Napoléon. Je vais aller à Waterloo”. Il s’y rend le 7 mai 1861 et descend à l’Hôtel des Colonnes à Mont-Saint-Jean avant de gravir les marches du célèbre monument. Il repart le lendemain à Bruxelles mais revient à Mont-Saint-Jean huit jours après pour y rester durant plus de deux mois et y reprend l’écriture des "Misérables" le 22 mai. Et c’est, installé face au lion de Waterloo dans sa chambre d’hôtel, qu’il terminera Les Misérables. “Je suis en Belgique à Mont-Saint-Jean, hôtel des Colonnes chez Mademoiselle Dehaze. Les deux fenêtres de ma chambre donnent sur le lion de Waterloo. De mon lit, je vois le lion” (22 mai 1861).

                                         

[d’après “Victor Hugo chez les Belges” de Jean-Marc Hovasse]

 

 

 

UN SPECTACLE D'UNE GRANDE AMPLEUR

                                           

Le spectacle adapté du roman "Les Misérables" ne peut qu’être réalisé que de manière spectaculaire. En effet, il s’agit de l’histoire d’une vie aux multiples turpitudes et événements qui met en scène de nombreux protagonistes. Ainsi, l’action se déroule dans une multitude de lieux qui nécessitent donc une vaste scène permettant de différencier les espaces tout en offrant des combinaisons scénographiques variées. Voici un aperçu des différents tableaux : l’accueil de Jean Valjean chez Monseigneur Myriel ; Monsieur Madeleine, maire de Montreuil ; Fantine et Cosette ; la mort de Fantine ; la rencontre de Jean Valjean et de la petite Cosette ; la taverne des Thénardier ; Javert poursuit Cosette et Jean Valjean qui trouvent refuge dans le Couvent du Petit Pic-Pus ; l’éducation de Cosette ; la rencontre de Cosette et Marius ; Eponine ; les barricades et les combats ; la mort de Jean Valjean.

 

            

 

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13/07/2011

Dracula, l'amour est plus fort que la mort

 

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Après “Le Roi Soleil” et “Cléopâtre, la dernière reine d'Egypte”, Kamel Ouali revisite le mythe du comte DRACULA pour en faire le personnage principal de son nouveau spectacle musical “DRACULA, L’AMOUR PLUS FORT QUE LA MORT”.

 

 

 

Sur des chansons originales, le spectacle met en avant l’histoire de l’amour impossible de Dracula, en quête d’un idéal, tiraillé entre passion et raison.

 

 

 

Tout en s’appuyant sur la personnalité complexe du héros de Bram Stoker, à la fois énigmatique et mélancolique, Kamel Ouali présente dans ce spectacle un vampire troublant mais attachant, au destin solitaire, brave et sensible, loin d’une créature terrible et sanguinaire.

 

 

 

La troupe de chanteurs comédiens et danseurs évoluera dans un univers onirique, tantôt obscur, tantôt ludique. Les décors et costumes mêleront modernité et réminiscences baroques. Kamel Ouali promet de rester fidèle à sa conception du grand spectacle musical et d’innover par un travail sur les images et les lumières encore jamais proposé à ce jour, pour surprendre, et même renouveler le genre.

 

 


 

Canal Youtube : http://www.youtube.com/user/draculaofficiel

 

A partir du 30 septembre 2011 au Palais des Sports de Paris

Les 2 et 3 mars 2012 à Forest National (Bruxelles)

 

 

 

05/07/2011

Avantasia - The flying opera

 

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La nouvelle avait bousculé la scène métal mélodique et symphonique : après deux opus inoubliables et cultes, Tobias Sammet reformait le groupe pour un nouveau projet, des nouveaux invités et un nouveau concept sous l’impulsion d’un Sascha Paeth (producteur / guitariste) ayant joué un grand rôle dans la dernière trilogie conceptuelle d’Avantasia. Mais l’idée allait bien plus loin qu’un simple nouvel album studio… Il fallait monter sur scène pour une tournée exceptionnelle d’une dizaine de dates. Entreprise colossale mettant en scène une quinzaine de musiciens et chanteurs, Tobias sonne l’heure du bilan en ce début d’année 2011 en livrant avec "The Flying Opera : 20 Around the World" un testament audio et visuel de cette épopée épique à travers les plus grands festivals d’été de 2008.

 

Présenté d’une manière tout aussi esthétique et travaillée, le produit se livre dans un sublime coffret deux cds et deux dvd ultras complets, contenant deux digibook A5 indépendant, l’ensemble dans une box des plus belles.

 

C’est un concert complet, mais enregistré autant au Wacken qu’au Masters of Rock de République Tchèque qui est livré dans le premier dvd.

 

Mais le plus important est évidemment la scène… Et quel concert. Outre une setlist de rêve, Tobias débute le show avec "Twisted Mind", plombé à souhait et vêtu d’un costume grandiloquent infiniment classe, puis le chef d’œuvre "The Scarecrow", où le premier invité entre en scène.

 

 

 

 

 

 

En bête de scène d’exception, Tobias harangue l’immense foule comme un jeune gosse devant une salle dégustant ses pitreries. A ses côtés, André Matos, Kai Hansen, Jorn évidemment ou Bob Catley ne sont jamais en reste pour communiquer et chauffer un public au fer rouge. Des ultras speed et jouissifs "Reach Out for the Light" et "No Return", aux moments de grâce que sont "Inside" ou "The Story Ain’t Over" en allant dans les horizons les plus épiques de "Shelter From the Rain", "Sign of the Cross" ou "The Toy Master", l’exécution est d’une telle perfection que les larmes ne sont jamais loin tant voir ses musiciens animés par la même passion de jouer ensemble est grande et vive.

 

On retiendra particulièrement le magique et réellement merveilleux "Farewell", repris en chœur par la foule entière, réalisant des vagues d’une beauté presque surnaturelle. Comment ne pas évoquer également les frissons à l’écoute du refrain de "The Seven Angels", repris par l’ensemble des vocalistes présents ce soir là ?

 

 

 

 

 

 

 

Si le spectacle se décline également sous la forme de deux disques audio, sans aucune coupure (même les longs dialogues sont présents), un second dvd forme un documentaire très intéressant, retraçant toute l’histoire d’Avantasia, des prémices de "The Metal Opera" au retour avec "The Scarecrow", l’épreuve de la scène et la fin de la trilogie avec un assez long passage revenant sur "The Wicked Symphony" et "Angel of Babylon" ainsi que leurs invités (Jon Oliva, Michael Kiske, Tim Owens, Russel Allen…).

 

 

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25/06/2011

"Le Nom de la Rose" à Villers-la-Ville

 

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Un grand spectacle adapté du roman d'Umberto Eco...

 

Pour fêter le 25ème spectacle théâtral d'été à l'abbaye de Villers-la-Ville, Patrick de Longrée et Rinus Vanelslander présentent un spectacle exceptionnel créé à la démesure du site du 14 juillet au 13 août 2011.

 

Pour la première fois, le Nom de la Rose, le célèbre roman d'Umberto Eco est porté à la scène. Le public cheminera de lieu en lieu, de scène en scène, sur les lieux mêmes de l'Abbaye du Crime (titre envisagé par Umberto Eco).

 

L'histoire

 

An de grâce 1327, la chrétienté est en crise. Les hérésies sont traquées. Le pape lutte à la fois contre l'empereur Louis de Bavière et contre ses ennemis intérieurs. Il s'oppose à tous ceux qui souhaitent réformer l'Eglise. En arrivant dans le havre de sérénité et de neutralité qu'est cette abbaye - admirée de tout l'Occident pour la science de ses moines et la richesse de sa bibliothèque - afin de mettre la dernière main à la rencontre entre deux délégations opposées, l'ex-inquisiteur Guillaume de Baskerville, accompagné du novice Adso de Melk, se voit prié par l'Abbé d’enquêter sur la mort suspecte d’un des moines. Rapidement, d’autres crimes surgissent qui font écho aux sept trompettes de l’Apocalypse. L’enquête est menée scrupuleusement malgré les entraves qui surviennent de toutes parts et, d’hypothèses en découvertes, Guillaume de Baskerville parviendra à dénouer les fils de ces mystères, dans les tumultes d’une abbaye désemparée qui sombrera dans les flammes.

 

Distribution

 

PASCAL RACAN (Guillaume de Baskerville)

JÉRÉMIE PETRUS (Adso de Melk)

DANIEL NICODÈME (Messer l’Abbé)

LAURENT BONNET (Bernardo Gui)

YVES CLAESSENS (Jorge de Burgos)

PETER NINANE (Venantius de Salvemec)

DIDIER COLFS (Malachie de Hildesheim)

THIERRY JANSSEN (Bérenger d'Arundel)

OLIVIER FRANCART (Bence d'Upsala)

DENIS CARPENTIER (Séverin de Sant'Emmerano)

GÉRALD WAUTHIA (Rémigio de Varragine)

MARC DE ROY (Salvatore)

JEAN-LOUIS LECLERCQ (Ubertin de Casale)

CÉDRIC CERBARA (Michel de Césène)

BENOÎT PAUWELS (Jérôme de Caffa)

JEAN-FRANÇOIS ROSSION (Bertrand du Pogetto)

YANN LERICHE (Jean d'Anneaux)

KEVIN ECOBECQ (Jean de Baune)

VALENTINE JONGEN (La fille du village)

 

15/06/2011

Couleur café 2011

 

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C'est un tour du monde musical que nous vous proposons avec comme destinations le hip hop d'Afrique, d'Europe et des Amériques, le reggae des USA et de France, la cumbia de Colombie et le dancehall de Jamaïque pour la 22ème édition de Couleur Café, qui se déroulera du 24 au 26 juin 2011 à Tour & Taxis.

Il est loin le temps où Couleur Café entassait ses souks, ses restos et ses musicos dans les Halles de Schaerbeek, les anciennes halles maraîchères situées en plein coeur de Bruxelles et désormais reconverties en centre culturel européen...

 

Un festival typiquement bruxellois

 

Ancré dans la ville, Couleur Café se nourrit des brassages culturels qui forment Bruxelles et les grandes métropoles en général. Couleur Café, c'est un peu un "Schengen" culturel à l'échelle planétaire, une abolition des frontières pour une libre circulation des influences musicales. Un festival urbain où se côtoient sans complexe les légendes à l'origine des grands courants musicaux du XXe et ceux qui aujourd'hui en réinventent les règles à coup de "crossovers".

 

Edition 2011

 

Tiken Jah Fakoly est impatient de retrouver son public belge à Couleur Café, où il s'était produit en 2005 et 2008. L'artiste phare du roots reggae Africain est fort attendu par notre public, comme démontré dans notre enquête facebook de novembre 2010. Il mettra sans aucun doute le feu sur la scène Titan !

 

Concerts

 

Couleur Café c'est une fraîche cascade d'éclectismes avec de grands noms et de nombreuses bonnes découvertes pour les aventuriers de musique. A chacun son parcours !
Funk, soul et pop fans vont trouver leur goût avec Seal, Janelle Monáe, Puggy, Arsenal, Yael Naim, Irma, Absynthe Minded, ou Wild Boar & Bull Brass Band.
Celui qui aime le reggae, le ragga et le dub a un choix luxueux entre Ziggy Marley, Tiken Jah Fakoly, Patrice, Selah Sue, Dub Inc, Alborosie, SOJA, Ziggi Recado, Ghostpoet, Almamegretta, Raggasonic et Jammin Troopers.
Les amateurs de hip-hop peuvent se délecter avec IAM, Method Man & Redman, DJ Shadow, Hocus Pocus, Blitz the Ambassador, Keny Arkana et notre artiste Wanted! Gloria & Brzzvll.
Pour les afficionados de tous les rythmes latino, le festival propose Calle 13, Sergent Garcia, Ojos de Brujo, Suarez, Zule Max, Los Callejeros et Buenas Ondas.
Le parcours afro world mène de Seun Kuti & Egypt 80, Smod et Sayon Bamba à la grande création live « Congotronics Vs. Rockers ».
Les balkan beats sont assurés par Band of Gypsies 2 (le choc musical entre Kocani Orkestar et Taraf de Haidouks), Merdan Taplak (live) et Antwerp Gipsy Ska Orchestra.
Ceux qui viennent pour danser pourront suivre Kid Koala et DJ Shadow, mais aussi les 9 DJ Wanted! qui se produiront dans le Dance Club le soir, et dans les nouvelles Dance Caravanes, disséminées sur le site.

 

 

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14/06/2011

Le condamné à mort

 

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Jeanne Moreau & Etienne Daho interprètent "Le condamné à mort" le samedi 18 juin 2011 à 21:00 au Palais des Beaux-Arts / Salle Henry Le Bœuf à Bruxelles.

 

Ils ont triomphé à l’Odéon (Paris) en novembre 2010, ont fait un disque, et les voilà sur la grande scène du Palais des Beaux-Arts. Étienne Daho et Jeanne Moreau. À l’occasion du centenaire de la naissance de Jean Genet (1910-1986), l’icône du cinéma et le pape de la pop française mettent en musique Le Condamné à Mort (1942), la première œuvre littéraire du vibrant auteur. Elle qui l’a bien connu en témoigne sans fard, tandis que lui, qui s’y est retrouvé, y puise une profondeur nouvelle.

 

Moreau en blanc, Daho en noir, comme les deux faces d’une même pièce, cisèlent chaque syllabe de cette ode fantasmée à un assassin de 25 ans, guillotiné en 1939. Eros et Thanatos, incarnés comme jamais, susurrent la puissance du désir et l’angoisse de la mort. « J’ai tué pour les yeux bleus d’un bel indifférent »...

 

Le disque et le spectacle de Moreau et Daho reprennent le disque enregistré par Hélène Martin (musique et direction), Marc Ogeret (vox) et Jean-François Gaël (arrangements) en 1970.

 

 

 

25/02/2011

Fusion

 

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C'est l'histoire de deux oiseaux blessés et de leur renaissance. Patrick Dupond, le célèbre danseur étoile et Leïla Da Rocha offrent un spectacle rare, né de la fusion de leurs arts, la danse classique et la danse sacrée orientale, né aussi de leurs histoires.


Patrick Dupond a subi un grave
accident il y a dix ans. Son corps est en morceaux et un retour sur scène semble impossible. Quand à Leïla, c'est une ancienne sportive de haut niveau qui a vu sa carrière stoppée net pour cause de blessure. Elle se tourne alors vers la danse orientale et contact le danseur étoile pour des conseils.


« Ce fut le coup de foudre artistique immédiat. Notre spectacle raconte cette rencontre, entre l'Orient et l'Occident, et basée sur l'émotion », raconte Patrick Dupond. Des extraits de Mozart, L'Egyptien d'Hugues de Courson et de musiques traditionnelles d'aoud, luth oriental, Fusion est un spectacle qui raconte une histoire d'amour. A 50 ans et 39 ans, les deux danseurs offrent au public de l'émotion pure.

 

Cirque Royal à Bruxelles

Le 26 mars 2011

 

 



Découvrez Le spectacle de la renaissance du danseur Patrick Dupond sur Culturebox !

 

 



Découvrez Patrick Dupond et Leila Da Roca, nouveau départ en "Fusion" sur Culturebox !

 

 

00:09 Écrit par Boubayul dans Spectacle | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : patrick dupond, leila da rocha, danse, fusion |  Facebook |

15/02/2011

Poutine chante

 

 

Poutine chante devant Delon, Depardieu, Sharon Stone


Le Premier ministre russe Vladimir Poutine a exhibé ses talents de musicien en acceptant de jouer quelques notes de piano avant d'entonner l'air de Blueberry Hill devant un parterre de stars lors d'un concert de bienfaisance à Saint-Pétersbourg.

 

 

30/01/2011

La Serva Amorosa

 

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Au péril de sa réputation, Coraline, servante, sollicitant ressources inattendues et subterfuges inespérés, va ramener l'ordre dans 2 familles et ... l'amour dans les coeurs.

 

Ottavio, riche bourgeois de Verone, au bord de la tombe, a épousé en secondes noces Béatrice, une intrigante dans la force de l'âge, veuve comme lui.

Celle-ci s'emploie maintenant à priver de son héritage le fils légitime d'Ottavio, l'aimable Florindo, qu'elle a mis à la porte, pour assurer l'avenir de son propre fils Lélio, son imbécile de fils chéri.

 

La médiation de Pantalon, un sage bourgeois du voisinage, ne suffit pas à ramener le vieil Ottavio à la raison, tant ce dernier craint son dragon domestique.

 

C'est Coraline, une simple servante de la maisonnée qui a suivi Florindo dans son malheur, qui va rétablir le jeune homme dans ses droits.

 

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Molière 2010 de la Comédienne dans un Second Rôle pour Claire Nadeau.

Molière 2010 du Décorateur – Scénographe pour Catherine Bluwal.

 

Auteur : Goldoni

Artistes : Clémentine Célarié, Robert Hirsch, Claire Nadeau

Metteur en scène : Christophe Lidon

 

 

 

01:01 Écrit par Boubayul dans Spectacle | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : la serva amorosa, théâtre |  Facebook |

09/01/2011

La Maison de Poupée

 

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Pièce de Henrik Ibsen

Mise en scène de Michel Fau

Avec Audrey Tautou, Pascal Elso, Michel Fau

Production : Les Théâtrales

 

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Nora vit avec son époux et ses enfants dans une maison de poupée trop jolie, étouffante et cauchemardesque. Insouciante, elle joue avec la vie, avec les autres et avec elle-même. Un évènement va la contraindre à détruire les conventions du couple bourgeois et créer le scandale. Un spectacle bouleversant et effrayant, car comme le disait Isben « la vie n’est pas triste – la vie est ridicule- et ça, c’est insupportable ! »

 

Théâtre Saint-Michel

2, rue E. Devroye

1040 Bruxelles

Le 1er février 2011