22/12/2010

Belgium is design, Design for Mankind

 

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La 6e Triennale de Design «Belgium is Design. Design for Mankind», une initiative de Design Vlaanderen, s’inscrit dans le programme d’expositions organisé pour célébrer le bicentenaire du site du Grand-Hornu. Elle aura lieu du 21 novembre 2010 au 27 février 2011.

 

Répondant à des préoccupations actuelles, cette 6e Triennale de Design envisage quant à elle le design belge sous un angle plus sociétal, en tenant compte de son impact sur l’humain dans un contexte en perpétuel changement. Par le biais des valeurs qui conditionnent notre rapport au monde et à notre environnement, elle nous permet d’aborder les domaines du design de service et de l’innovation sociale. Ces scénarios de vie qui passent par une prise en compte des besoins fondamentaux de l’homme visent à améliorer nos conditions de bien-être tout en créant un cadre et une qualité de vie durables.

 

Design Vlaanderen et Grand-Hornu Images poursuivent ainsi une fructueuse collaboration entamée, il y a 5 ans, dans le cadre du 175e anniversaire de la Belgique, avec l’exposition «Label-Design.be, Design in Belgium after 2000». Cette exposition retraçait une histoire forte du design en Belgique en présentant les innovations récentes des designers et studios de design belges.

 

Cette 6e Triennale sera jumelée, comme le veut la tradition, à un livre de référence dans la lignée des autres Triennales de Design, telles que «Imperfect by Design» et «Beauty», qui eurent précédemment lieu au musée du Cinquantenaire à Bruxelles (2004 et 2007).

 

Site du Grand-Hornu

Rue Sainte-Louise, 82

B-7301 Hornu

 

 

 

 

 

 

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21/12/2010

Couleurs d’Orient, Arts et arts de vivre dans l’Empire ottoman

 

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Du 18 novembre 2010 au 27 février 2011, la Fondation Boghossian présente dans les salons et étages de la Villa Empain une exposition qui souligne les richesses de l’héritage culturel transmis par l’Empire ottoman depuis le XVe siècle jusqu’à l’aube du XIXe siècle.
Intitulée Couleurs d’Orient, Arts et arts de vivre dans l’Empire ottoman, cette exposition met en évidence la diversité des arts inspirés de multiples influences qui, pendant des siècles, ont donné un éclat prestigieux à cet empire fascinant.

Le monde ottoman s’est bâti un empire tenant à la fois de l’Orient et de l’Occident. Dès leurs modestes débuts au XIVe siècle et longtemps avant d’acquérir le contrôle complet de l’Anatolie, les Ottomans ont assimilé certaines valeurs des cultures grecque, bulgare et arménienne. Avec la prise de Constantinople en 1453, ils ont hérité des richesses de la civilisation byzantine, qu’ils n’ont pas détruite mais bien plutôt assimilée en y ajoutant leurs traditions issues des civilisations d’Asie centrale, alliées au raffinement de l’Islam. Ainsi, au carrefour de l’Orient et de l’Occident, les Ottomans ont élaboré, dès le XVe siècle, un langage artistique original, répertoire commun et décliné à tous leurs arts décoratifs.
Les phases ultérieures de la création artistique et artisanale dans l’Empire ottoman reflètent de manière permanente cette diversité d’inspiration, non sous la forme d’une coexistence d’éléments antagonistes, mais sous celle d’une synthèse offrant une identité spécifique.
Doté d’un artisanat vigoureux, organisé en corporations puissamment structurées, l’Empire ottoman a disposé de grands centres de création d’objets manufacturés. Les commandes du palais impérial et l’exportation de produits de qualité jusque dans les pays les plus lointains (Chine, Europe) ont été pendant des siècles une source considérable de revenus. Bronziers, dinandiers, ivoiriers, tisserands, maroquiniers, verriers, miniaturistes, céramistes, ont tenu une place importante dans la vie économique et sociale de l’Empire.

Visant à montrer l’évolution et l’épanouissement des arts dans l’Empire ottoman depuis leurs racines byzantines, l’exposition propose une sélection de près de 300 créations et objets à travers un parcours qui suit la ligne du temps et en souligne les périodes les plus fécondes. Les œuvres exposées se distinguent non seulement par la somptuosité des matières utilisées, mais aussi par l’invention, le raffinement et le savoir-faire des artistes et artisans qui les ont créés. 
Et comme l’indique le titre de l’exposition, les arts de l’Empire ottoman ont sans cesse sollicité les couleurs, que ce soit à travers les textiles et les tapis, les miniatures et les peintures, la calligraphie ou la céramique.

La longue période abordée dans cette exposition, allant du XVIe au XIXe siècles, témoigne de la manière dont la civilisation ottomane a assimilé les apports de ses conquêtes et comment la production artistique qui la caractérise a progressivement gagné en profondeur et en raffinement. Le XVIIIe siècle constitue le sommet de cette évolution, tandis qu’en parallèle se dessinent les influences européennes, prémices de l’ouverture à l’Occident dans laquelle s’engagera l’Empire à partir du XIXe siècle.

Les principaux thèmes abordés

- L’héritage de Byzance et de Constantinople

- L’influence et les richesses des différentes cultures de  l’Empire

- La calligraphie et les miniatures
- Les textiles et la broderie (soieries, velours, brochés, …)
- Les tapis
- Les céramiques de Iznik et Kuthaya
- L’argenterie
- L’ébénisterie et la marqueterie
- Les bijoux

- La vie sous l’empire du Grand Seigneur

- Le monde des harems
- Le luxe et les plaisirs (musique, hammam, café et tabac, art culinaire, …)

- L’influence de l’Europe à partir du XVIIIe siècle

- L’Orientalisme à travers la découverte de l’Empire ottoman par les artistes   occidentaux
- L’Orientalisme des artistes orientaux

 

 

Villa Empain
Avenue Franklin Roosevelt 67, 1050 Brussels

 

 

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20/12/2010

Rétrospective "David Seymour"

 

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David Seymour (Chim) n’avait pas choisi de devenir photographe. Ce sont les hasards et les nécessités qui l’ont mené vers sa véritable vocation. A l’ombre de Robert Capa et Henri Cartier-Bresson, il n’a pas reçu la consécration qu’il mérite.

 

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Son travail reflète la tolérance, l’humanisme, l’engagement politique et la compassion qu’il éprouve pour l’être humain. Chim se distingue par une technique remarquable. Sans violer l’intimité des sujets, son objectif s’immisce à leurs côtés, raconte leur histoire et restitue la mélodie de leur univers.

 

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Originaire d’une famille juive de Varsovie, Chim arrive à Paris en 1931 et commence à travailler pour des agences de photos quelques mois plus tard. Le Front Populaire, puis sa rencontre avec Capa et Cartier-Bresson, marquent le coup d’envoi de sa carrière. Dès le déclenchement de la Guerre Civile espagnole il réalise des reportages où il défend la cause des Républicains.

 

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Dès le début de la Deuxième Guerre mondiale, il s’installe aux Etats-Unis. Il dirige un laboratoire de photographies à New York et s’engage dans l’armée américaine en 1942. Il est interprète de photographies aériennes dans les services de renseignements.

 

 

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En 1947, il participe à la création de l’agence Magnum. Chim travaille sans cesse. Les commandes se multiplient, parmi lesquelles son reportage sur les enfants d’Europe, demandé par l’Unicef. Il voyage beaucoup en Grèce et en Italie. Il publie un livre sur le Vatican, fait un reportage sur l’analphabétisme en Calabre, s’introduit dans le milieu artistique avec ses portraits de personnalités. A partir de 1951, il se rend tous les ans dans le nouvel Etat d’Israël où il fait des photos pleines de tendresse et de sympathie.

 

Le 10 novembre 1956, après le cessez-le-feu qui met fin à la guerre de Suez, Chim est tué par une rafale de mitraillettes égyptiennes. 

 

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Cette exposition permet d’admirer l’œuvre d’un grand photographe et les récentes découvertes, notamment la « valise mexicaine », contenant des images originales et inédites de Chim, Capa et Gerda Taro.

 

Musée juif (rue des Minimes 21 à 1000 Bruxelles)

du 29 octobre 2010 au 27 février 2011

 

 

 

 

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17/12/2010

Gilbert & George : Jack Freak Pictures

 

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Leurs œuvres les plus emblématiques, les plus fines philosophiquement, les plus violentes visuellement ». Ainsi le célèbre critique d’art Michael Bracewell décrit-il les Jack Freak Pictures de Gilbert et George. Ces artistes sont célèbres pour leurs œuvres monumentales, saturées de couleurs vives. Découvrez ces quelque 85 images de leur série la plus récente et la plus développée à ce jour. Elles renversent totalement la notion courante de ferveur patriotique et commémorative, pour mieux explorer aussi bien les sentiments de louange et de fierté que d’appréhension et d’anxiété. Chargé de fortes connotations historiques et symboliques, le drapeau du Royaume-Uni sert de fil rouge à la série. Derrière son caractère iconographique, ce motif cache sa propre rhétorique ambiguë, offrant à Gilbert & George l’occasion de pleinement exploiter ses figures géométriques abstraites et figuratives, rouges, bleues et blanches. Ces images passent au crible passé, présent et futur, creusant implacablement, à travers sa puissante iconographie, les sillons qui irriguent l’expérience humaine. En ce sens, elles forment la synthèse de leur œuvre, une consolidation des thèmes et émotions qu’ils explorent depuis plus de quarante ans : la vie en milieu urbain dans toute sa fragilité et sa dureté, les conflits raciaux, la sexualité, la religion, la scatologie...

 

Palais des Beaux-Arts / Circuit Ravenstein

Du 29.10.2010  au 23.01.2011

 

 

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16/12/2010

The World of Lucas Cranach

 

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Lucas Cranach (1472-1553) est l’un des plus grands peintres européens du XVIe siècle. L’exposition au Palais des Beaux-arts à Bruxelles -la première consacrée à l’artiste dans un pays du Benelux-replace l’œuvre de cette personnalité de la Renaissance allemande dans le contexte social, culturel et artistique de son époque. Des tableaux, dessins et gravures rarement exposés dévoilent l’authenticité et l’originalité et l’authenticité de son art raffiné, mais aussi les liens étroits qui l’unissaient à ses contemporains d’Allemagne, d’Italie et des Pays-Bas.

 

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The World of Lucas Cranach étudie les influences subies par Cranach, tout d’abord lors de son voyage en Flandre en 1508. L'exposition présente également les portraits de Charles Quint, Marguerite d’Autriche, ou encore Martin Luther, personnalités que Lucas Cranach a fréquentées pendant les quelque 50 années qu’il a séjourné à Wittenberg en tant que peintre de cour auprès des princes électeurs de Saxe. Ces œuvres, et leur juxtaposition avec celles de ses contemporains, illustrent à quel point la vie de cet artiste était imprégnée des événements politiques et culturels en Europe centrale.

 

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Les quelque 50 tableaux exposés ont été soigneusement choisis. Le visiteur pourra admirer, entre autres, la peinture sur bois la plus ancienne connue de l’artiste: une Crucifixion peinte vers 1500, mais également le célèbre Martyre de Sainte Catherine conservé à Budapest. Par ailleurs, l’exposition rassemble des peintures qui n’ont été que rarement, voire jamais, exposées auparavant, telles que le triptyque de la cathédrale de Meissen (Allemagne), montrant Georges le Barbu, duc de Saxe. Afin de mieux visualiser la signification et la particularité de l’œuvre de Cranach, le visiteur verra également une cinquantaine d’œuvres d’autres artistes, tels qu’Albrecht Dürer, Quentin Metsys, Bernard van Orley, Jacopo de Barbari, Lucas de Leyde et Francesco di Francia. Finalement, le Palais des Beaux-Arts exposera aussi l’œuvre graphique du maître. Outre une série importante de dessins, le visiteur y pourra aussi admirer une quarantaine de gravures, dont quelques exemplaires uniques.

Palais des Beaux-Arts / Circuit Rue Royale

Du 20.10.2010 au 23.01.2011

 





 

 

 

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15/12/2010

"Emily" de Soan

 

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J'aimerais tenir dans mes mains ce maudit Saint Graal
Qui se cache, on ne sait "z'"où : Il se rit bien de nos promesses
Je ne serais pas mécontent que se pendent à mon cou
Quelques félicitations, un peu de gloire et bonne presse
Je n'ai rien contre la fortune et si je veux bien rester droit
J'aime autant dormir sous la lune uniquement quand c'est un choix
J'aimerais voir de nos yeux un gosse de moi sourire
Que ce p'tit con m'appelle papa, le voir grandir et vivre vieux...

Et si je n'ai rien de tout ça, peu importe
J'irai chanter devant ta porte, Emilie
Et si on ne m'ouvre pas, que le Diable m'emporte
Peu m'importe les saveurs du paradis!

J'aimerais découvrir le monde avant que d'en crever
Quitte à saigner de trop, de pas voir si la terre est ronde
Mourir un an, peut-être deux, me reposer un peu
Puis revenir en conquérant tant que mes dents tiennent ces lieux
Et même dans des oripeaux, des habits peu troués,
Martyrisés par manque de pot, une fois le temps d'abandonner
Moi qui voulais tous les ans virer les murs à tomber
Moi qui n'aurais su réussir, j'ensorcelle ton escalier

Et si je n'ai rien fait de moi, peu importe
Je chante devant ta porte, Emilie
Et si l'on ne m'ouvre pas, que le Diable m'emporte
Peu m'importe les saveurs du paradis!

Si je n'ai rien fait de moi, peu importe
Je chante devant ta porte, Emilie
Et si l'on ne m'ouvre pas, que le Diable m'emporte
Peu m'importe les saveurs du paradis!

 

 

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14/12/2010

Les Etrusques en Europe

 

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Un voyage en 3D

 

Entre les IXe et VIIIe siècles avant J.-C., les Étrusques entamèrent un périple à la conquête de l'Italie centrale. Originaires de cette région ou de terres plus lointaines, ils passèrent, en l'espace de cinq siècles, de leurs villages de huttes à une puissante confédération de douze cités qui contrôlera toute l'Italie centrale ainsi que les côtes des mers Adriatique et Tyrrhénienne.

 

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Vous ferez un incroyable voyage dans le temps et pénétrerez dans les maisons des Étrusques, dans leurs temples et leurs nécropoles, accompagnés par d'extraordinaires images tridimensionnelles, grâce à un parcours multimédia riche en reconstructions, animations et atmosphères lumineuses, musicales et sonores impressionnantes.

 

 

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Les Étrusques en Europe n'est pas seulement une exposition multimédia d'un haut niveau technologique consacrée à un ancien peuple italique, c'est aussi une manière nouvelle de découvrir l'histoire, la vie quotidienne, le génie artistique d'un peuple disparu, dont la civilisation fait partie des plus grandes que l'Humanité ait connues.

 

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Les Étrusques en Europe est surtout une exposition didactique qui s'adresse à un public de jeunes, grâce à l'utilisation d'un langage qui leur est proche et à une muséographie moderne et spectaculaire, faite pour fasciner. Les œuvres originales du Musée du Cinquantenaire se découvrent en fin de parcours.

 

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Suit un très beau film qui dévoile les phases de la réalisation de l'exposition, les prises de vues filmées et photographiques, la programmation des logiciels et la découverte du making-of.

 

Les explorations sophistiquées en 3D, avec une définition millimétrique de la photographie, ont permis de reproduire les sites originaux sur de grands écrans. Grâce à la vision en trois dimensions des objets, des personnages et des lieux, s'est créé une sorte de profil du monde antique qui voyagera, à partir du Musée du Cinquantenaire à Bruxelles, à travers toute l'Europe, en passant par plusieurs grands musées, pour faire découvrir l'univers extraordinaire des Étrusques.

 

 

Musée du Cinquantenaire

Parc du Cinquantenaire 10

1000 Bruxelles

Dates:    09/10/10 - 24/04/11

 

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13/12/2010

13 décembre : la Sainte-Lucie

 

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La Sainte-Lucie est une fête très populaire en Suède.
En Suède et en Norvège, le 13 décembre étincelle au milieu de la grande nuit imposée par l'hiver. Dans toutes les maisons on célèbre la Sainte Lucie, qui marque la nuit la plus longue de l'année. On déguste des petits gâteaux en forme d'étoile au coin du feu.  A cette époque la nuit tombe vite et le jour ne dure que 4 heures. La clarté des bougies renouvelle l'espoir de retrouver vite un soleil rayonnant.
La plupart du temps, les jeunes font la fête le 12 au soir qui dure jusqu'au petit matin.



Lucie signifie "lumière" en latin. 
Lucie est originaire de Syracuse. Elle a vécu en Sicile au IVe siècle : c'est l'une des premières chrétiennes. A cette époque les croyants sont souvent maltraités et se cachent dans des grottes pour prier. Lucie leur apporte de la nourriture pendant la nuit.

Sur sa tête repose une couronne de bougies allumées, ce qui lui laissait les mains libres pour transporter mets et boissons et éclairer son chemin. La légende raconte que la beauté de ses yeux séduisit un jeune païen qui tomba amoureux d'elle mais que Lucie repoussa. De rage, il l'a fit arrêter par les hommes de l'Empereur de Rome.



En fait Sainte Lucie est une martyre chrétienne qui a été condamné à mort pour avoir apporté aux autres chrétiens à manger. On a essayé de la brûler, mais les flammes n'ont pas voulu la tuer et donc elle a été tuée avec une épée. On dit que sous la torture elle continua à parler de sa foi. Pour la punir, les bourreaux lui arrachèrent les yeux avant de la tuer. 



Sainte Lucie fut fêtée dès le Moyen Age en Scandinavie. On connait mal le trajet parcouru par Sainte Lucie depuis la Sicile jusqu'en Suède. Par contre on comprend vite qu'un pays marqué par l'avancée de la nuit ait adopté cette fête.





Sainte Lucie en Suède

Sainte Lucie est fêtée le matin du 13 décembre dans toutes les familles suédoises, et chaque entreprise, école ou ville choisit sa propre Lucie, qui vêtue d'une longue robe blanche et coiffée d'une couronne garnie de bougies, apporte sur un plateau, le café et les brioches au safran. Il arrive aussi qu'elle serve une boisson chaude, un vin épicé appelé GLÖGG.



Garçons et filles se rassemblent autour du lit des parents. La plus jeune des filles, s'avance toute illuminée et portant un plateau sur lequel sont disposés des mets pour le petit déjeuner : un café fumant, des brioches au safran, des gâteaux au gingembre en forme d'étoile, de pantin ou de cœur (les lussebullar). Les enfants chantent des chants traditionnels.

Sainte Lucie est souvent accompagnée de ses demoiselles et de ses garçons d'honneur eux-aussi vêtus de blanc et qui chantent des chansons traditionnelles.



Les jeunes filles enfilent une longue robe blanche ceinturée de rouge ainsi que la plus jeune des filles qui coiffe une couronne de bougies blanches allumées sur la tête. 



Les garçons portent des chapeaux terminés par des étoiles dorées. 

 

Le jour de la Sainte Lucie, on peut voir dans les rues de Stockholm, des jeunes filles blondes qui défilent coiffées de bougies et revêtues de manteaux de fourrure blanche. Dans tous les villages et dans les écoles on élit et on couronne une Sainte Lucie. Le soir, elles défilent toutes dans les rues en chantant le traditionnel "Sankta Lucia". Elles sont accompagnées de garçons déguisés en Rois Mages qui portent des chapeaux pointus parsemés d'étoiles dorées.
Il y a des défilés et des fêtes toute la journée et même des concours de Lucie.

En Hongrie, la Sainte Lucie est le jour de la bénédiction des moissons. Les enfants étendent de la paille sur le pas de la porte et s'agenouillent pour former des vœux de bonheur.

 

 

 

 

 

 

14:44 Écrit par Boubayul dans Culture(s) | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : sainte-lucie |  Facebook |

Dans le cabinet de curiosités des Médicis

 

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Du XIVe au XVIIIe siècle, les Médicis ont été marchands, banquiers, potentats, tyrans, ducs, grands ducs, princes, papes même. Ils ont conduit, gagné et perdu des guerres, les premières avec la seule Toscane pour champ de bataille et, plus tard, des provinces entières. Ils ont excellé dans l'art des alliances matrimoniales afin d'agrandir leurs territoires, renforcer leur pouvoir et augmenter leur fortune. Ils ont traité d'égal à égal avec les princes allemands, la République de Venise et la papauté romaine - jusqu'à déléguer l'un des leurs sur le trône de saint Pierre. Deux de leurs filles, Catherine et Marie, sont devenues reines et régentes de France. La chronique de leur famille occuperait des volumes. Les Médicis ont été de véritables patrons des arts et des sciences, protégeant quelques-unes des plus importantes personnalités artistiques et scientifiques de leurs époques : Michel-Ange, Raphaël, Rubens, Galilée...

 

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De Florence, ils ont fait leur fief, leur capitale et le symbole de leur grandeur. Par leurs palais et aménagements, ils ont déterminé la forme de la ville et cela se voit encore aujourd'hui, entre place de la Seigneurie, galerie des Offices, palais Pitti et jardin de Boboli. Par leurs mécénats, leurs goûts et leurs faveurs, ils ont immensément influencé le cours de l'histoire de la peinture, de la sculpture et de l'architecture, de Fra Angelico à Michel-Ange en passant par Botticelli et Bronzino.

 

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Une exposition qui veut raconter cette histoire en détail doit vider tous les musées de Florence et largement puiser dans quelques autres. Elle est donc irréalisable. Le Musée Maillol, qui n'est déjà pas le plus vaste de Paris, a trouvé une solution prudente - et fort ingénieuse. Sous un titre un peu tape-à-l’œil, "Trésor des Médicis", elle montre à peu près 150 objets ayant appartenu aux générations successives de la famille. Par objets, il faut entendre aussi bien des œuvres d'art (tableaux, bronzes, marbres), objets décoratifs (camées, porcelaines), bijoux, mosaïques de pierres dures, objets scientifiques, livres et objets dits "de curiosité" parce qu'ils surprenaient ou venaient de loin.

 

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Ils ont été commandés par un ou une Médicis, ou achetés par un émissaire, ou reçus en cadeau diplomatique ou en dot. Quelques-uns ont été trouvés dans les champs : ceux qui révélaient le passé antique, à commencer par l'admirable statue de bronze de L'Orateur, dont les sept morceaux, découverts en 1566, furent finement soudés un peu plus tard. Posséder un tel chef-d’œuvre romain était, pour les Médicis, la manière la plus directe de s'inscrire dans la continuité de l'histoire.

 

 

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Grâce aux objets collectionnées par les illustres membres de la lignée florentine (Laurent de Médicis, le pape Clément VII, la reine Catherine de Médicis…), l’exposition met en valeur une culture universaliste et humaniste, dont le goût se portait sur les arts majeurs (peinture et sculpture), mais aussi sur les bijoux, les médailles, les antiques (objets grecs et romains) ou sur des objets de curiosité, comme des vases chinois et des masques sud-américains. Une exposition érudite, éclectique et réussie, qui se visite à la manière d’un cabinet de curiosités.

 

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"Trésor des Médicis", Musée Maillol, 61, rue de Grenelle, Paris 7e. Tous les jours, de 10 h 30 à 19 heures, le vendredi jusqu'à 21 h 30. Entrée : 11 €. Jusqu'au 31 janvier 2011. Tél. : 01-42-22-59-58.

 

 

10:00 Écrit par Boubayul dans Culture(s) | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : trésors des médicis, exposition |  Facebook |

12/12/2010

Entre paradis et enfer - Mourir au Moyen âge

 

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Tout le monde ne pense pas comme Montaigne que « La mort ne vous concerne ni mort ni vif : vif parce que vous êtes ; mort parce que vous n’êtes plus »… Généralement et depuis toujours, l’homme s’est préoccupé de son sort dans l’au-delà. Ces questionnements ont évolué au fil des siècles. Au moyen âge, la mort faisait véritablement partie du quotidien. Cette omniprésence devait considérablement influencer l’art et la littérature qui relaient espérance, abattement, foi en une vie après la mort, angoisse du néant, acceptation et désespoir. Un voyage dans le temps au bout du tunnel… La mort, jadis, était une donnée à facettes multiples et passionnantes.

 

 

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Une sélection de 200 objets et œuvres d'art vous fera découvrir comment nos ancêtres des VIe au XVIe siècle composaient avec cette dernière. L'exposition compte différents angles d'approche tels que l'histoire de l'art et l'archéologie bien évidemment mais aussi la sociologie, la théologie et la médecine légale.

 

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Le sujet est abordé selon quatre thèmes :

 

1)      Les causes de la mort - Pour diverses raisons (malnutrition, manque de soins, épidémies, mauvaise hygiène de vie, guerres,...), l'espérance de vie de l'homme médiéval était plus courte qu'aujourd'hui. L'homme médiéval expérimentait la mort au quotidien. La maladie, la mort et la vie s'entremêlaient d'avantage qu'aujourd'hui...

 

2)      L'accompagnement des mourants et les rituels funéraires - Les liens entre l'individu et la communauté sont renforcés par toute une série de rituels relatifs au décès, à l'enterrement, au deuil et aux cérémonies de commémoration. On constate des différences importantes entre le traitement du corps des personnes riches et du peuple moyen. Le sort réservé aux parias de la société est également abordé.

 

3)      La topographie de la mort - Derrière chaque tombe se cache un homme, une femme, un enfant, une communauté... Les lieux de cultes et les cimetières occupent une place majeure au sein de la société médiévale. Les mausolées, les tombes ordinaires contrastaient avec les tombeaux normaux et les fosses communes.

 

4)      De la mort à la résurrection - Après la mort, le défunt doit attendre le jugement dernier. Selon ses actes, le paradis, l'enfer ou le purgatoire lui sont promis. Les danses macabres, la roue de la fortune et les "ars moriendi" décrivent la relation à la vie éternelle dans l'imaginaire chrétien.

 

 

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L'exposition met en lumière 1000 ans de mort, d'inhumation, de deuil et de souvenir. Le fil rouge en est l'aspiration de l'homme à conserver son statut social et spirituel après la mort. Vous pourrez admirer des peintures, des sculptures, des monuments funéraires, des reliquaires, des manuscrits, des memento mori, mais aussi des armes, des instruments de torture, des squelettes, des offrandes funéraires...

 

La moitié de ces objets provient des riches collections du Musée du Cinquantenaire, et l'autre est prêtée par des musées réputés, par des bibliothèques, par des trésors, des églises et des collectionneurs privés de Belgique et de l'étranger.

 

N'hésitez pas à venir visiter l'exposition en famille. De nombreux jeux amusants, éducatifs et originaux, installés le long du parcours, amuseront les enfants à partir de 6 ans, ainsi que leurs parents.

 

INFORMATIONS PRATIQUES

Musée du Cinquantenaire

Parc du Cinquantenaire 10

1000 Bruxelles

Dates:    02/12/10 - 24/04/11

 

 

30/08/2010

Takashi Murakami investit Versailles!

 


 

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Le château de Versailles accueillera une rétrospective du plasticien Takashi Murakami à l’automne 2010. Ca sera l’occasion pour cet artiste japonais de présenter ses différentes œuvres dans un lieu plutôt atypique et original.

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Les oeuvres de Takashi Murakami sont donc à découvrir du 12 septembre au 12 décembre 2010.

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Takashi Murakami revendique la pratique d’un art japonais autonome, d’un «nouveau japonisme», qui ne soit pas imitation de l’art occidental.

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Représentant de la nouvelle culture nipponne, il est l’un des artistes japonais les plus populaires aujourd’hui.

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Takashi Murakami est à la tête d'un petit empire entre Tokyo et Long Island; il assume, à 47 ans, la valeur marchande de son art. Concentré, perfectionniste, exigeant, il dirige dans un bourdonnement de ruche ses équipes d'assistants, de peintres, d'artisans et de petites mains.

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Takashi Murakami est très honoré de pouvoir exposer au château de Versailles. Surtout lorsqu’il réalise son contexte historique. La France a mis toute son énergie pour avoir le plus beau château et les plus beaux intérieurs du monde. Pour les Japonais, Versailles est un lieu particulièrement médiatisé. La Rose de Versailles est un manga de filles dont l'héroïne s'appelle Lady Oscar. Il est passé longtemps à la télévision, un vrai phénomène culturel. Tout le monde au Japon connaît Versailles à travers ce manga.

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Il a un peu peur de la réaction du public devant la confrontation de ses œuvres à ce contexte historique, codé et connu à l'extrême. Il n'y aura pas un rapport direct avec le roi et son monde.

Takashi Murakami au château de Versailles, du 12 septembre au 12 décembre 2010.

Information : www.chateauversailles.fr

 

 

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16/08/2010

Illuminations - Promenade dans le parc et les jardins du Château de Seneffe

 

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Venez vivre une soirée d’émerveillement le dernier week-end d’août dans le parc et les jardins du Domaine de Seneffe.

Vous partagerez l’ambiance d’un parc du XVIIIe illuminé à la flamme.

À vous les jardins et leurs bassins aux reflets d’or et d’argent où l’on distingue le bruissement de l’eau rythmé par le jeu des jets qui en jaillissent. À vous le Château, l’Orangerie et le Théâtre magnifiquement illuminés et baignant dans une ambiance authentique. Vous serez charmés par l’architecture des lieux qui se parera de ses plus beaux atours et vous pourrez déambuler au rez-de-chaussée du château pour découvrir la collection permanente du Musée de l'orfèvrerie de la Communauté française en nocturne.

Votre promenade sera agrémentée de moments intimes, plaisants et charmants. Laissez-vous envoûter par des voix mystérieuses qui vous confient quelques morceaux choisis de Casanova ou de Madame de Sévigné. Des personnages en costume d’époque vous feront découvrir avec Faste et Intimité quelques beaux endroits du Domaine.

Il s’agit d’une promenade, d’un évènement en nocturne qui offre la possibilité de découvrir le Domaine et surtout les jardins de nuit, à la flamme et à votre rythme.

Chaque jardin ou bâtiment sera habillé par une lumière différente et rendra une ambiance distincte. Mais il est très important de noter que ces illuminations faites à la flamme dégagent une atmosphère chaleureuse et proche (il ne s’agit en aucun cas d’un son et lumières).

L’architecture de chaque bâtiment sera également illuminée et mise en valeur par des éclairages indirects qui seront en harmonie avec l’ambiance à la bougie.

En fond sonore, des œuvres de Devienne, Mozart, Gebauer et Pleyel composeront avec la magie des lieux.

 

Rue Lucien Plasman 7-9

B-7180 Seneffe

(26 – 28 août 2010 de 21H30 à 23H30)

 

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25/07/2010

Tour de France 2010 : Longjumeau - Paris Champs Elysées

 

25 juillet 2010

CARTE

 

 

Longjumeau est une commune française située dans le département de l’Essonne et la région Île-de-France. Elle est le chef-lieu du canton de Longjumeau et le siège du doyenné de Longjumeau.

 

Villa rustica gallo-romaine installée au débouché de la vallée de l’Yvette puis bourg commerçant et seigneurie maintes fois cédée sur l’importante route de Paris à Orléans, choisie pour devenir un chef-lieu de canton dès 1790 et une cité judiciaire importante de Seine-et-Oise, maintenue dans ses fonctions dans le récent département de l’Essonne, Longjumeau, après une croissance démographique et foncière rapide durant les années 1960 et 1970, constitue aujourd’hui un pôle de santé majeur du bassin de vie, doté d’un centre hospitalier et d’une clinique privée, un centre urbain à la croisée d’axes routiers et ferroviaires structurants. En partie victime de cette croissance trop rapide et d’une concentration importante de grands ensembles déstabilisant le sud du territoire, elle est aujourd’hui lancée dans de grands projets de renouvellement urbain et de pérennisation de ses équipements collectifs structurants.

 

Le Postillon de Longjumeau

Le Postillon de Lonjumeau fut créé le 13 octobre 1836 à la Salle de la Bourse où la troupe de l'opéra-comique était alors provisoirement établie, avec Zoë Prévost dans le rôle de Madeleine et Jean-Baptiste Collet dans le rôle de Chapelou. « J'avais choisi ce jour et cette date [un vendredi 13], rapporte Adolphe Adam dans ses Souvenirs, persuadé que cela me porterait bonheur. Le succès dépassa mon attente. Ce fut un véritable triomphe. »

 

L'ouvrage rencontra un succès durable mais, curieusement, alors qu'il cessa à peu près complètement d'être joué en France – il ne fut jamais programmé salle Favart au XXe siècle – il poursuivit sa carrière hors de France, notamment en Allemagne (et en allemand). En 1936, Le Postillon de Lonjumeau fut ainsi adapté au cinéma par l'acteur et réalisateur Carl Lamac, cependant que le célèbre ténor Joseph Schmidt prêtait sa voix au rôle du postillon.

 

Le rôle de Chapelou impose au ténor qui le tient d'être capable d'aller jusqu'au contre-ré : c'est en effet sa capacité à produire cette note suraiguë qui, dans le livret, décide de la carrière du postillon.

 

 

Eglise Longjumeau

 

Eglise Saint Martin de Longjumeau

 

 

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Hôtel de Ville

 

 

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Bâtiment et jardin d'histoire

 

 

Postillon

 

Postillon

 

 

 

 

 

L’avenue des Champs-Élysées (ou simplement les Champs-Élysées, parfois même les Champs) est une grande et célèbre avenue de Paris. Elle est considérée par beaucoup, comme la plus belle avenue de Paris, et, selon une expression couramment utilisée en France, comme la plus belle avenue du monde. Elle tire son nom des Champs Élysées, le lieu des Enfers où séjournaient les âmes vertueuses dans la mythologie grecque.

 

À l'origine, les Champs-Élysées ne sont que des terrains marécageux et inhabités. En 1616, Marie de Médicis décide d'y faire aménager, le long de la Seine, une longue allée bordée d'arbres : le cours la Reine.

 

Louis XIV, vers 1670, charge André Le Nôtre, le paysagiste du château de Versailles et, à Paris, du jardin des Tuileries, de poursuivre l'aménagement de ces terrains. Celui-ci trace dans l'axe du pavillon central du Palais des Tuileries, depuis l'actuelle place de la Concorde jusqu'à l'actuel rond-point des Champs-Élysées-Marcel-Dassault, en direction de la montagne du Roule – qui se situait à l'emplacement de l'actuelle place de l'Étoile – une belle avenue bordée de terrains où sont aménagés des allées d'ormes et des tapis de gazon. On l'appelle le Grand-Cours pour la distinguer du cours la Reine, ou encore la Grande allée du Roule, l’avenue du Palais des Tuileries (1680) et bientôt les Champs-Élysées.

 

 

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ARRIVEE - FIN DU VOYAGE !

 

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24/07/2010

Tour de France 2010 : Bordeaux - Pauillac

 

24 juillet 2010

 

CARTE

 

 

Pauillac est située sur la rive gauche de l'estuaire de la Gironde dans le Médoc, à 50 km au nord de Bordeaux.

En 1777, Gilbert du Motier, marquis de La Fayette appareilla de Pauillac sur les bords de la Gironde afin de joindre d'abord l'Espagne, puis les Amériques, pour secourir le peuple américain durant la guerre d'indépendance américaine. Une stèle en bronze représentant son vaisseau La Victoire est d'ailleurs érigée au bord du port de la ville, sur l'Esplanade de La fayette. Sur la stèle peut être lu:

« D'ici, le 25 mars 1777, s'est embarqué Marie Joseph Paul Yves Gilbert Motier

Marquis de LAFAYETTE, avec l'espoir de rallier les Amériques

A bord de la "VICTOIRE" »

 

 

 

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L'église de Pauillac

 

L'église de Pauillac

 

 

Port de Pauillac

 

Port de Pauillac

 

 

Stèle Lafayette

 

Stèle Lafayette

 

 

Château Lafite Rothschild

 

Château Lafite Rothschild

 

 

Château Mouton-Rothschild

 

Château Mouton-Rothschild

 

 

Château Pichon Longueville Baron, Pauillac

Château Pichon Longueville Baron









 

 

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23/07/2010

Tour de France 2010 : Salies-de-Béarn - Bordeaux

 

23 juillet 2010

 

CARTE

 

 

Au coeur du Béarn des gaves, Salies de Béarn est située entre le gave de Pau au nord et le gave d'Oloron au sud, qui passe à Sauveterre-de-Béarn.

Cité du sel, la ville est une cité de caractère, aux vieilles maisons en pierre, aux toits pentus, aux ruelles pittoresques et fleuries.

En 1385, Salies comptait deux-cent-quarante-sept feux et constituait un bailliage et une notairie limités à la commune.

Espebasque était un fief vassal de la vicomté de Béarn, dépendant du bailliage de Salies, et la seigneurie de Saint-Martin appartenait au marquisat de Gassion.

En 1790, le canton de Salies était constitué des communes d'Auterrive, Bellocq, Bérenx, Carresse-Cassaber, Castagnède, Labastide-Villefranche, Lahontan, Léren, L'Hôpital-d'Orion, Oraàs, Orion, Saint-Dos, Saint-Pé-de-Léren, Salies-de-Béarn et Salles-Mongiscard.

Selon la légende, un sanglier serait à l'origine de la ville au XVIIe siècle : blessé par des chasseurs, il serait allé mourir dans les marais au milieu des forêts qui recouvraient la région. Les chasseurs l'ayant retrouvé plusieurs jours après dans un bon état de conservation découvrirent à cette occasion que le marais contenait du sel. Le sel était alors fort prisé à l'époque et une bourgade se forma autour de cette découverte exceptionnelle. Depuis lors, l'emblème de la ville est un sanglier.

En réalité, le lieu est nommé Salinae dès le Xe siècle au cartulaire de Bigorre.

En fait, de l'eau 10 fois plus salée que l'océan est exploitée depuis plus de 3500 ans. On en trouve de nombreux témoignages au musée du sel de Salies-de-Béarn.

Depuis 1587, ce sont les « voisins de la fontaine salée » qui sont les propriétaires de génération en génération de l'eau salée et de différents bâtiments. L'exploitation familiale et artisanale a laissé place à une production semi artisanale de sel alimentaire et de bains au sein des salines aujourd'hui gérées par la compagnie Fermière.

Pendant l'occupation allemande de la deuxième guerre mondiale, la ligne de démarcation passait sur la commune de Salies-de-Béarn, en particulier par le quartier des Antys (direction Orion)

Salies-de-Béarn connut son apogée au XIXe siècle et pendant la première moitié du XXe siècle, les thermes étaient réputés et de grands hôtels de luxe accueillaient une clientèle européenne (hôtel du Parc, hôtel de France et d'Angleterre).

Depuis la fin du XXe siècle, la fréquentation thermale et touristique semble repartir à la hausse grâce à l'espace de balnéothérapie, au golf et au développement des hôtels, gîtes et chambres d'hôtes.

 

 

 

Centre ville

 

 

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pont de la Lune

 

 

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Thermes

 

 

église St Vincent

 

Eglise St Vincent

 

 

 

 

 

Bordeaux est une commune du Sud-ouest de la France, chef-lieu de la région Aquitaine et préfecture du département de la Gironde.

À la tête de la communauté urbaine de Bordeaux, la commune compte 235 178 habitants (recensement 2007), l'agglomération 809 224 habitants et l'aire urbaine plus d'un million d'habitants.

À ce titre, Bordeaux constitue l'une des métropoles d'équilibre de France.

La ville est connue dans le monde entier pour son vignoble, surtout depuis le XVIIIe siècle, qui fut pour elle un véritable âge d'or. Capitale de l'ancienne Guyenne (le nord de l'Aquitaine actuelle), Bordeaux fait partie de la Gascogne et est située en bordure des Landes de Gascogne.

Une partie de la ville, le Port de la Lune, est classée depuis juin 2007 au patrimoine mondial de l'humanité par l'UNESCO pour l'ensemble urbain exceptionnel qu'elle représente.

 

 

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Porte de Bourgogne

 

 

02 Bordeaux Cathedral

 

Cathédrale

 

 

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Bourse - Miroir

 

 

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Place des Quinconces : colonnes rostrales

 

 

10 Pont de Pierre

 

Pont de Pierre

 

 

11 Colonne des girondins

 

Colonne des Girondins

 

 

13 Tour Pey-Berland

 

Tour Pey-Berland

 

 

14 Porte Cailhau

 

Porte Cailhau

 

 

15 Grosse cloche

 

Grosse cloche

 

 

16 World famous Chateau d'Yquem

Chateau d'Yquem

 

 

 

 

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22/07/2010

Tour de France 2010 : Pau - Col du Tourmalet

 

22 juillet 2010

 

CARTE

 

 

Le col du Tourmalet est un col de montagne des Pyrénées centrales françaises, à une cinquantaine de kilomètres au sud de Tarbes, dans les Hautes-Pyrénées en région Midi-Pyrénées.

 

Le nom Tourmalet peut signifier « mauvais détour » : c'est l'étymologie que donnent souvent les guides touristiques, la racine mal- pouvant être interprétée dans le sens du latin malum voulant dire « mauvais ». Toutefois l'association Tour = détour en gascon bigourdan n'a rien d'évident et la réputation de mauvais détour peut-être une réinterprétation du nom local aux XIXe et XXe siècles suite à de nombreuses mésaventures des premiers « touristes ».

 

Bien avant que les cyclistes se lancent à l'assaut des cols pyrénéens, le Tourmalet faisait déjà parler de lui.

 

Parcouru de tout temps par les bergers, les pèlerins ou les colporteurs, il obtient ses lettres de noblesse en 1675, date où Madame de Maintenon (1635-1719) le franchit pour la première fois en chaise à porteurs (ce qui constitue une performance pour les porteurs plus que pour la voyageuse). La route de la vallée des Gaves, de Luz à Barèges étant très dangereuse et coupée par une crue, il ne reste plus que cette solution pour aller « prendre les eaux » à Barèges afin de soigner le duc du Maine (1670-1736).

La modernisation du chemin qui passe au col attend le milieu du XIXe siècle : la route thermale, une étape qui marque l'histoire et le début d'une grande aventure dans les Pyrénées. Elle est inaugurée le 30 août 1864, au sommet du col. Les travaux avaient été financés par Napoléon III en 1859. En 1930, la route thermale devient la RN 618 puis est déclassée en RD 918 dans les années 1970.

 

 

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21/07/2010

Cécile Aubry a quitté "Sébastien parmi les hommes"

 

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L’actrice, réalisatrice et écrivaine française Cécile Aubry, auteur du feuilleton télévisé «Belle et Sébastien», est décédée le 19 juillet 2010 à Dourdan, près de Paris.

 

Elle a succombé à un cancer du poumon à l’âge de 81 ans.

 

Née sous le nom d’Anne-Marie Benard le 3 août 1928, elle avait débuté comme danseuse, suivant une formation au cours Simon.

 

Elle acquit une renommée internationale avec un grand succès dès ses débuts, en incarnant une Manon à fossettes et au sourire faussement candide dans le film éponyme de Henri-Georges Clouzot, qui remporta un Lion d’or à la Mostra de Venise en 1949 et était librement adapté du roman de l’abbé Prévost.

 

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Cécile Aubry signera ensuite un contrat avec le studio américain 20th Century Fox, mais ne tournera que dans quelques films. Dans « La Rose noire », elle côtoie Tyrone Power et Orson Welles et, dans « Barbe- Bleue » (1952) de Christian-Jacque, Hans Albers.

 

Après avoir épousé Si Brahim el Glaoui, fils du pacha de Marrakech, elle avait abandonné son métier d’actrice pour devenir écrivain pour enfants, adaptant elle-même ses romans pour la télévision.

 

 

"Sébastien parmi les hommes"
 
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Ses obsèques seront célébrées lundi prochain à l’église de Dourdan, puis la comédienne sera inhumée au cimetière de Montrouge.

 

 

 

Bernard Giraudeau, grand baroudeur de l'au-delà...

 

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Le comédien Bernard Giraudeau est mort à 63 ans le 17 juillet 2010.


Comédien, réalisateur, écrivain et bourlingueur, Bernard Giraudeau a joué avec le même brio les séducteurs romantiques de comédie et les héros tragiques, ambigus ou violents avant de passer à la réalisation et, avec succès, à l'écriture.

 

 

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En plus de trente ans de carrière, ce gaillard au sourire enchanteur et aux yeux clairs a cultivé nombre de passions: théâtre, cinéma, voyage, écriture, sport.


Né le 18 juin 1947 à La Rochelle, fils de militaire, Bernard Giraudeau s'engage à 15 ans dans la Marine nationale et fait deux fois le tour du monde à bord de la Jeanne d'Arc. S'il exerce divers métiers aux Halles ou dans une agence de publicité, il commence le théâtre à La Rochelle à 20 ans. Il s'inscrit au Conservatoire de Paris, où il obtient un premier prix de comédie classique et moderne (1974).


Il apparaît au côté de Jean Gabin en 1973 dans le polar de José Giovanni
Deux hommes dans la ville, puis enchaîne dans son registre préféré, la comédie - Et la tendresse, bordel? (1978), Viens chez moi, j'habite chez une copine - où il rencontre le succès. Capitaine séducteur dans Passion d'amour (1980), d'Ettore Scola, Bernard Giraudeau passe du héros romantique au loubard, justicier solitaire dans Rue Barbare (1983), qui le révèle au grand public.


Souvent comparé à Gérard Philipe, il démontre dans ces rôles plus dramatiques, son extraordinaire capacité de métamorphose. Le flic alcoolique qu'il joue dans Poussière d'ange (1987) un polar crépusculaire d'Edouard Niermans, préfigure ses personnages antipathiques ou ambigus des années 90: prélat poudré (Ridicule), patron pervers (Une affaire de goût), beauf homosexuel (Gouttes d'eau sur pierres brûlantes), psychopathe diabétique (Ce jour-là).


Parallèlement, Bernard Giraudeau retourne régulièrement sur les planches où il a débuté en 1971 à Paris avec Jacques Fabbri dans
Pauvre France. Réalisateur de deux longs-métrages (L'Autre, 1990 et Les Caprices d'un fleuve, 1996) et de documentaires, il mène aussi une carrière de romancier à succès avec Le Marin à l'ancre (2001), Les Hommes à terre (2004) et Les femmes de nage (2007).


Atteint d'un cancer du rein en 2000 puis du poumon cinq ans plus tard, il témoignait avec courage, dans les média, de sa vie avec la maladie. En juillet 2009, le comédien avait lu des lettres du poète Cesare Pavese, au festival de la correspondance à Grignan (Drôme).

 

  

 


Chevalier de la Légion d'honneur, Bernard Giraudeau a eu deux enfants de la comédienne Anny Duperey, Gaël et la comédienne Sara, qui a remporté le Molière 2007 de la révélation féminine théâtrale.

 

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02:25 Écrit par Boubayul dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : bernard giraudeau, cinéma, écrivain, cher amour |  Facebook |

20/07/2010

Tour de France 2010 : Bagnères-de-Luchon - Pau

 

20 juillet 2010

 

CARTE

 

 

Pau se situe à une centaine de kilomètres de la mer (océan Atlantique) et à une cinquantaine de kilomètres de la montagne (Pyrénées). L'Espagne, éloignée de cinquante kilomètres à vol d'oiseau, est facilement accessible, via Gan puis Oloron, par le col du Somport (1631 mètres) et, via Gan puis Laruns, par le col du Pourtalet (1794 mètres).

 

Le château vu des berges du gave. Sa localisation au pied des Pyrénées lui confère un panorama exceptionnel sur la chaîne des Pyrénées en particulier depuis le boulevard des Pyrénées, longue avenue de 1,8 kilomètre faisant face à la chaîne des Pyrénées. Ce panorama unique fera dire à Lamartine à propos de Pau : « Pau est la plus belle vue de terre du monde comme Naples est la plus belle vue de mer ».

 

Pau est située à 190 kilomètres de Bordeaux et de Toulouse, 30 kilomètres de Tarbes et Lourdes, 25 kilomètres d'Oloron et 40 kilomètres d'Orthez/Lacq. L'agglomération BAB (Bayonne-Anglet-Biarritz) est distante de 110 kilomètres.

 

La ville de Pau est marquée par une identité culturelle forte, avec la présence d'une école bilingue français-occitan (calandreta Paulina) (90 élèves) à Pau et une dans l'agglomération à Lescar (60 élèves), par une pratique vivante du béarnais et par le succès des groupes culturels béarnais. La ville a cependant reçu de tous temps des influences étrangères importantes (Anglais, Espagnols, Russes, Brésiliens) et reste encore aujourd'hui très ouverte sur l'extérieur (forte communauté étudiante anglaise, présence de Néerlandais, d'Espagnols, de Marocains, ...). Située près de Dax, Bayonne et Biarritz, Pau est une ville amatrice de ferias. Les bandas, les bodegas (débits de boissons à l'animation typique) et les groupes de chant béarnais sont nombreux parmi lesquels Nadau, Lo Cèu de Pau, Balaguera.. La ville accueille, depuis 2005, le festival Hestiv'oc qui est le grand festival de l'Occitanie.

 

 

 

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Château

 

 

LE CHATEAU DE PAU

 

 

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Eglise St-Jacques

 

 

Eglise St-Martin

 

Eglise St-Martin

 

Le palais Beaumont et Centre de Congrès Historique

 

Le palais Beaumont et Centre de Congrès Historique

 

 

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Plaque commémorative

 

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Ca doit se faire aussi Clin d'oeil

 

 

 

 

 

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19/07/2010

Tour de France 2010 : Pamiers - Bagnères-de-Luchon

 

19 juillet 2010

 

CARTE

 

 

Située à 60 kilomètres au sud de Toulouse et nichée dans la verdure, Pamiers, ville la plus peuplée d’Ariège est en pleine expansion. Avec ses canaux qui ceinturent la vieille ville et du haut de ses trois clochers qui veillent sur ses habitants, celle que l’on surnomme « la Petite Venise » allie avec bonheur un bel essor économique et un cadre de vie authentique et préservé. Le visiteur séduit par cet environnement pourra découvrir au détour des chemins le site enchanteur de l’église du Mas Vieux et ses mystères, ou les fontaines et lavoirs merveilleusement restaurés des petits villages typiques qui se trouvent aux alentours. Et s’il est attentif, il lui suffira de tendre l’oreille pour entendre le vent lui murmurer une belle mélodie du célèbre compositeur appaméen Gabriel Fauré ou bien encore l’écho de la salsa cubaine qui emplissait ce week-end les rues de la ville lors du 15e Festival Latino Fiesta. Pamiers est une ville pleine de charmes où culture, patrimoine et nature se conjuguent harmonieusement avec dynamisme et innovation, pour le plus grand plaisir de tous.

 

Légendes

 

Fontaine miraculeuse de Sainte-Natalène

Natalène est née à Frédélas, ancien nom de Pamiers, vers l’an 360 d’une noble famille romaine; son père, gouverneur de la ville, occupait le château du Castella.

Espérant après huit filles, avoir un fils, il fut très déçu de la naissance de l’enfant et ordonna à une servante de la noyer. Au moment d’exécuter son geste, la femme fut arrêtée par Saint Martin qui justement passait par là ! Il recueillit Natalène, la baptisa, la confia à une famille chrétienne. Elle grandit dans cette religion, mais dénoncée et amenée devant le gouverneur, elle lui avoua son origine, mais également sa foi, ce qui lui valut d’être condamnée à être décapitée au bout du quartier actuel de Lestang.

Lorsque le bourreau lui trancha la tête, une source jaillit à cet endroit.

Pendant de longs siècles, cette eau fut considérée comme miraculeuse et on venait en chercher, dans l’espoir d’une guérison.

La légende rapporte un autre miracle : la sainte prenant la tête dans ses mains, rentra à Pamiers par la porte Sainte-Hélène (déformation de son nom) et marcha jusqu’à la place du Camp où elle succomba. Elle fut ensevelie dans ce lieu, et d’après la tradition, lors de la construction de l’église Notre-Dame du Camp, on lui consacra une chapelle à l’emplacement de sa sépulture.

 

Barque miraculeuse de Saint-Antonin

On situe vers 453 la naissance d’Antonin, fils de Frédéric, seigneur de Frédélas, et neveu de Théodoric II, roi wisigoth de Toulouse qui pratiquait l’arianisme, cette hérésie chrétienne issue de la doctrine d’Arius.

Très vite, Antonin s’oppose à son oncle; il a choisi la foi chrétienne, aussi doit-il fuir. Il abandonne sa fortune, se rend en Italie, où le pape l’ordonne prêtre, puis en Savoie, dans le Rouergue et en Espagne. Il évangélise les régions traversées et accomplit plusieurs miracles. Puis il revient à Pamiers, où il doit se cacher car les Ariens n’acceptent pas ce prince chrétien. Dénoncé il sera décapité avec ses amis Jean et Almaque sur les bords de l’Ariège. La date de sa mort, se situerait entre 498 et 506.

Son corps avait été mis en pièces; il fut enseveli par de fidèles amis chrétiens, au Mas Vieux, à l’endroit de son supplice. Mais sa tête et son bras droit furent transportés miraculeusement à Nobleval en Rouergue, dans une barque guidée par un ange sous la forme d’un ou deux oiseaux : aigles blancs ou colombes. Le bras gauche du Saint, longtemps conservé à Pamiers, fut donné à l’église de Palencia en Espagne.

 

 

 

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Cathédrale St Antonin

 

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Eglise de Notre-Dame du Camp

 

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Tour des Cordeliers

 

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Le Carmel

 

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Porte de Nerviau

 

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Tour des Augustins

 

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Au cœur d’une micro-vallée à vocation pastorale, Bagnères-de-Luchon est la ville montagnarde la plus caractéristique de tout le massif des Pyrénées. Avec sa couronne naturelle formée par le Venasque et les sommets environnants, elle fut en 1834 surnommée la reine des Pyrénées par Vincent de Chausenque, dans son ouvrage Les Pyrénées ou voyages pédestres et accueillit tout au long du XIXe siècle des célébrités venues de toute l’Europe attirées par les eaux thermales. La ville fut à l’avant-garde du pyrénéisme mais aussi du ski dans les Pyrénées avec la station de Superbagnères. Aujourd’hui, la doyenne des stations du massif est reliée à la ville par télécabine en huit minutes, offrant un panorama naturel exceptionnel et de nombreuses activités de montagne. Sur le plan culturel, Bagnères-de-Luchon propose chaque année deux événements réputés, le Festival international des créations télévisuelles et la Fête des Fleurs. Et c’est à proximité de la Villa Julia où Edmond Rostand passa vingt-deux étés de sa jeunesse et écrivit Les Musardises que sera jugée l’arrivée de la 15e étape.

 

 

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Anciens thermes

 

 

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Station Thermale

 

 

Casino

 

Casino

 

 

Edmond de Rostand

 

Edmond de Rostand

 

 

Statue de la vallée du lys

Statue de la vallée du lys







 

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18/07/2010

Tour de France 2010 : Revel - Ax-3 Domaines

 

18 juillet 2010

 

 

CARTE

 

 

Si Ax 3 Domaines, qui regroupe ceux de Bonascre de Saquet et de Campels, est devenue la station tendance des Pyrénées, c’est par le charme de ses pistes tracées dans les sapins, la beauté de ses paysages de haute montagne, mais aussi grâce à l’évolution constante du site qui investit afin de moderniser les remontées mécaniques, favoriser l’enneigement, redessiner les pistes, et ainsi en optimiser la « skiabilité ». 700 mètres plus bas, à moins de dix kilomètres, se trouve Ax les Thermes. On peut y flâner dans ses ruelles moyenâgeuses, découvrir le bassin des Ladres, le parc thermal et le centre thermoludique. Aux alentours de la ville, les centres d’intérêt touristique ne manquent pas : la montagne et la réserve de faune sauvage d’Orlu, un patrimoine marqué par le Moyen-âge (art roman, épopée cathare), les spécificités locales liées au thermalisme (thermoludisme, casino) et à l’agriculture de montagne (produits fermiers). Si l’on y ajoute la position frontalière avec l’Andorre, tout cela contribue à faire des vallées d’Ax un pôle touristique typique du caractère pyrénéen.

 

Il ne reste que peu de traces de la primitive église Saint-Jérôme du XII° siècle qui a précédé l’église actuelle construite en 1607 par souscription publique pour la Confrérie des Pénitents Bleus.  Elle n’a qu’une seule nef sans abside ni chapelles. Le maître-autel est placé contre le mur plat du sanctuaire. Le plafond de bois avec peintures et les lambris des murs de la nef, son maître-autel et son retable en bois doré, sont caractéristiques de l’art du XVII° siècle.

 

Le clocher-tour, imitant les clochers catalans de la vallée de l’Andorre est surmonté d’un clocheton fixé à la cime du toit d’ardoises à quatre pans qui abrite une cloche.

 

 

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Casino

 

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Le Teich

 

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Passerelle et Eglise

 




 

 

 

 

 

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17/07/2010

Tour de France 2010 : Rodez - Revel

 

17 juillet 2010

 

CARTE

 

Rodez est la préfecture de l’Aveyron et l’ancienne capitale du Rouergue. C’est une ville deux fois millénaire dont l’histoire resta longtemps marquée par la rivalité entre les comtes et les évêques de Rodez. Une muraille coupait la ville en deux. Aujourd’hui, Rodez offre une grande variété de découvertes et de visites d’exception. A commencer par la cathédrale Notre-Dame qui, dominée par son clocher culminant à 87 mètres, offre un condensé des styles architecturaux du XIIIe aux XVIIe siècles, tandis que les nouveaux vitraux réalisés par Stéphane Belzère lui apportent une touche contemporaine. Le passage entre le patrimoine historique et le patrimoine moderne est le fil conducteur de la visite de Rodez et de son agglomération : le musée Fenaille, musée d’archéologie, présente une collection unique en France de statues-menhirs dans un site remarquablement restauré. Le musée d’art contemporain Denys Puech, Grand Prix de Rome de sculpture en 1884, est le relais de la création moderne dans la ville. Dans quelques années, Rodez accueillera le musée Soulages, artiste peintre de notoriété mondiale.

 

 

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Vieux Rodez

 

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Cathédrale de Rodez

 

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Escalier hexagonal

 

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Revel, au pied de la Montagne Noire, est une ancienne cité médiévale. Elle a su profiter de son patrimoine et le transformer selon les attentes de ses 9 400 habitants. Dominée par le beffroi, sa place centrale entourée de maisons à colombages devient le samedi matin, jour du marché, un lieu haut en saveurs, odeurs et couleurs. A proximité de la ville, le lac de Saint-Ferréol accueille sportifs et amoureux de la nature. Conçu au XVIIème siècle par Pierre-Paul Riquet pour alimenter le Canal du Midi, son histoire est mise en scène au Musée et jardins du Canal du Midi.

Revel est également reconnue « Ville et métiers d’Art » grâce à l’excellence de ses ébénistes, ciseleurs, graveurs, laqueurs, ferronniers, tapissiers,… On peut également découvrir l’évolution des savoir-faire des artisans au pôle « Marqueterie et métiers d’art associés » qui regroupe le musée du Bois et de la Marqueterie et l’IMARA, centre de formation aux métiers de l’artisanat d’art. Enfin, sous l’appellation « Aux sources du canal du Midi », Revel-Saint-Ferréol fait partie des Grands Sites de Midi-Pyrénées.

 

Halle de Revel

 

Halle de Revel

 

Château de Barbarin (Revel-Tourdan

 

Château de Barbarin

 

Colombages

 

Colombages

 

Place de la mission- Statue de Folon

 

Place de la mission - Statue de Folon

 

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Place de la ville

 

 

 

 

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16/07/2010

Tour de France 2010 : Bourg-de-Péage - Mende

 

16 juillet 2010

 

CARTE

 

 

Le bourg Bourg-de-Péage doit sa destinée et son nom à la présence du pont sur l’Isère, établi au Moyen Âge par l’Abbaye Saint-Barnard de Romans, et dont la plus ancienne mention remonte à 1033. Les chanoines percevaient alors un droit féodal, sous le nom de péage, pontonnage ou leyde sur toutes les personnes, marchandises et bétail qui l’empruntaient, contre la garantie de son entretien. Plusieurs documents rendent compte des tarifs et des modalités d’imposition. Si les habitants du ressort de l’actuel canton en étaient dispensés, à l’exception des jours de grandes foires, les étrangers se voyaient en revanche surtaxés. De la même façon, les bateliers de l’Isère devaient s’acquitter du tribut de leurs rames. Cette activité ne tarda pas à fixer l’habitat, et le hameau de Pizançon (commune de Chatuzange-le-Goubet), qui à l’origine se trouvait au débouché du pont, vit sa population s’accroître rapidement.

 

Dès le Moyen Âge, le pont de pierre était jalonné de trois constructions : au sud s’élevait une tour percée à sa base d’une porte, près de laquelle se tenait la maison du pontonnier ; au nord une chapelle, connue sous le vocable de Notre-Dame-du-Pont, ainsi qu’un petit hôpital se faisaient face de chaque côté du tablier. Le pont fut maintes fois endommagé par les crues violentes de l’Isère. La tour, qui arborait fièrement les armes de la ville de Romans puis du Dauphiné, disparut au XVIIe siècle. À plusieurs reprises, des arches écroulées furent remplacées par un tablier de bois. Au XVIIIe siècle fut entreprise la reconstruction de l’ouvrage, complétée au siècle suivant par son élargissement. Mais le pont devait endurer encore de nouvelles blessures car à trois reprises (en 1814, 1940 et 1944) sa seconde arche fut détruite. La paix revenue, il en conserve toujours la cicatrice.

 

Si Romans a acquis une belle renommée avec la chaussure de luxe, Bourg-de-Péage doit la sienne à la chapellerie de feutre. Succédant à une solide tradition de bonneterie sous l’Ancien Régime, la chapellerie de feutre est introduite vers 1810 par des ouvriers venus de Cognin dans l’Isère. En 1811, trois ateliers sont signalés, et un demi siècle plus tard, cette activité occupe plus de 400 ouvriers répartis en 16 ateliers.

 

Le feutre est obtenu à partir de poils de lapin domestique, qui font l’objet de nombreuses opérations, réalisées par les ouvriers dans des conditions pénibles d’humidité, comme le soufflage ou le foulage. Dans les campagnes alentour, les « raseuses » de lapins étaient nombreuses, et leur activité s’est parfois perpétuée dans le nom de lieux-dits. Mais l’installation de la ligne de chemin de fer à Romans en 1864 mit un terme à l’origine locale de la matière première, puisqu’on préféra alors le poil de lapins australiens.

 

En 1883 survint une crise chapelière sans précédent, du fait de l’attitude protectionniste de certains pays où s’écoulait la production. Les difficultés surmontées, l’activité s’amplifia encore jusqu’en 1929 où elle connut son apogée. À cette époque, l’entreprise Mossant, qui avait été la pionnière de la chapellerie péageoise, employait plus de 1 200 ouvriers, et bien d’autres ateliers produisaient à ses côtés des couvre-chefs que qualité. Mais à partir de cette date, la mode des « nue têtes » provoqua un rapide déclin de la chapellerie, dont certains ateliers continuèrent cependant de fonctionner jusqu’en 1985.

 

 

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Au cœur de la Lozère, aux portes des Gorges du Tarn, des Causses, de l’Aubrac et des Cévennes, Mende séduit par sa position privilégiée et par sa qualité de vie. Appelée à l’origine Mimata sans doute en référence aux montagnes qui l’entouraient, Mende a gardé de son histoire un riche patrimoine, notamment sa cathédrale gothique du XIVe siècle, Notre-Dame-et-Saint-Privat, entourée par une charmante cité médiévale aux étroites ruelles ou encore le pont Notre-Dame datant du XIIIe siècle. Elle a d’ailleurs obtenu avec 21 autres communes le label Pays d’Art et d’Histoire Mende et Lot en Gévaudan. Tournée vers l’avenir et forte de son environnement préservé, Mende fait preuve d’un grand dynamisme et crée actuellement un parc d’activités économiques pour l’implantation de nouvelles entreprises. Élue deux fois « ville la plus sportive de France », Mende qui compte 80 associations sportives dispose de nombreuses infrastructures et abrite le Centre Omnisports Lozère qui permet aux jeunes désireux d’accéder au haut niveau de concilier leur passion tout en suivant une formation scolaire.

 

 

vue générale de la ville de Mendé

 

Vue générale de Mende

 

La Basilique-Cathédrale Notre-Dame et Saint-Privat de Mende

 

La Basilique-Cathédrale Notre-Dame et Saint-Privat de Mende

 

pont Notre-Dame

 

Pont Notre-Dame

 

L'ermitage de Saint-Privat

L'ermitage de Saint-Privat

 

 

 

 

 

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15/07/2010

Tour de France 2010 : Sisteron - Bourg-lès-Valence

 

15 juillet 2010

CARTE

 

 

Frontière entre paysage alpin et méridional, entre le Dauphiné et la Provence, la ville natale du poète Paul Arène, Sisteron,  est une séductrice qui peut se targuer de bénéficier d’un taux d’ensoleillement moyen de 300 jours par an. C’est aussi une gourmande qui, grâce à ses produits du terroir, dont la douceur de ses agneaux et le sucré de ses pommes, sait se faire apprécier des gastronomes. Bien ancrée sur le socle de son riche passé que symbolise sa monumentale citadelle au donjon datant du XIIe siècle, elle sait évoluer avec son temps. Caressée par le flot de la Durance, secouée par les assauts du mistral, illuminée par la vibrante lumière du Haut Pays Provençal, «il émane de cette ville une force stupéfiante, la force de l’éternité en marche que rien n’arrêtera, pas même la fin du monde. » a écrit à son propos le romancier et journaliste Franz-Olivier Giesbert. Un arrêt s’impose donc à Sisteron, où l’accueil est royal… aussi pour la petite reine.

 

 

Citadelle 1

 

Citadelle

 

Citadelle 3

 

 

tours des remparts

 

Tour des remparts


 

 

Sisteron, Notre Dame des Pommiers

 

Cathédrale Notre-Dame des Pommiers

 

Notre-Dame et Saint-Thyrse de Sisteron

 

Notre-Dame et Saint-Thyrse de Sisteron

 

 

Sisteron Saint Dominique

 

Saint Dominique

 

 

 

 

Dès l’Antiquité, la colonie romaine de Valentia occupe au nord de la Ville des terrains situés au bord du Rhône. Le port qui y était installé attire très tôt une population laborieuse liée à son activité. L’église Saint-Pierre joue un rôle religieux important.

 

Au Moyen Age, la petite communauté bourcaine forme une entité bien séparée de Valence, ceinte de remparts distincts. Le Valentinois rattaché au lointain empire germanique reste aux pouvoirs des seigneurs locaux. L’évêque de Valence règne en maître. Les chanoines de l’église Saint-Pierre et les seigneurs de Crussol ont la haute main sur le petit port du Rhône, lieu de transit et de commerce entre les rives d’Empi et de Riaume. Petit à petit ensablé, le port se déplacera vers le sud.

 

A l’instar de Valence, au XIVème siècle, la communauté du Bourg obtient quelques libertés municipales. Au XVème siècle, le Valentinois devient français. Le XVIème siècle consacre l’épanouissement de la cité bourcaine avec la naissance des premières manufactures à proximité des canaux. La riche famille de Genas établie à Valence possède un domaine dans la campagne bourcaine. Les guerres de religion avec leur cortège de destructions et d’insécurité freinent ce bel essor et causent la ruine de l’église Saint-Pierre et de tous les édifices religieux valentinois. Au XVIIème siècle, l’évêque de Valence Daniel de Cosnac, farouche partisan de la révocation de l’Edit de Nantes fait construire une vaste demeure d’agrément au lieu dit de Saint Barthélémy qui va former par la suite le domaine du Valentin.

 

Les institutions de la Révolution Française dotent la nouvelle commune de Bourg-lès-Valence d’un maire : l’ancien curé de la paroisse Marbos qui deviendra par la suite évêque constitutionnel. Au XIXème siècle, Bourg-lès-Valence connaît une importante croissance industrielle. Louis Dériard venu de Givors installe une verrerie sur les quais du Rhône. Noël Sanial fait construire une énorme usine textile, destinée au traitement de la soie et du coton, qui tombe en faillite quelques années plus tard. L’Etat rachète le vaste domaine pour y établir une cartoucherie nationale. En 1850, Bourg-lès-Valence perd une partie de son territoire avec la création de la nouvelle commune de Saint-Marcel-lès-Valence.

 

Le développement de l’activité économique attire une population nombreuse qui, à partir des années 60, s’installe dans de nouveaux quartiers à l’est puis à l’ouest de la ville au delà du centre ancien. De nouvelles voies de communication voient le jour et coupent la ville de son fleuve, le Rhône. La petite cité devient peu à peu une ville dotée d’infrastructures modernes pour une population de 19 000 habitants ce qui en fait la quatrième ville du département.

 

 

CARTOUCHERIE

 

Cartoucherie

 

Eglise Saint-Pierre

 

Eglise Saint-Pierre

 

 

 

 

 

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14/07/2010

Tour de France 2010 : Chambéry - Gap

 

14 juillet 2010

 

CARTE

 

Acquise par la maison de Savoie en 1232, la ville de Chambéry devient la capitale politique des comtes de Savoie en 1329 lors de l'établissement officiel du Conseil résident jusqu'à son transfert à Turin en 1562. Chambéry demeure toutefois la capitale historique des États de Savoie. Grâce à la maîtrise des grands cols alpins et de la route d'Italie, qui leur a valu le surnom de Portiers des Alpes, les comtes, puis ducs de Savoie, devenus rois de Sardaigne en 1720, ont exercé une influence certaine en Europe, notamment en instaurant un véritable laboratoire de l'«absolutisme éclairé». De 1792 à 1815 et depuis 1860, la ville fait partie de la France.

 

Marquée par une industrialisation tardive, l'économie de la ville a longtemps reposé sur la présence des administrations et de l'armée. Son centre historique a été partiellement détruit dans les bombardements de 1944. Depuis sa fusion avec deux communes rurales et la création de nouveaux quartiers et zones industrielles dans les années cinquante, puis dans les années soixante, Chambéry connaît un fort accroissement démographique. La présence de l'Université de Savoie, implantée en 1979, a apporté à Chambéry une importante population universitaire. La présence d'un grand nombre de résidents étrangers, notamment italiens, confère à la ville un caractère cosmopolite.

 

 

Cathédrale de St-François 01

 

Cathédrale de St-François

 

Cathédrale St-François

 

 

Château des Ducs de Savoie

 

Château des Ducs de Savoie

 

Le château des ducs de Savoie

 

 

La Sainte-Chapelle du château des Ducs de Savoie, qui abrita le Saint-Suaire

 

La Sainte-Chapelle du château des Ducs de Savoie, qui abrita le Saint-Suaire

 

Rue Basse du Château

 

Rue Basse du Château

 

Fontaine des Eléphants

 

Fontaine des Eléphants

 

Hôtel de Ville

 

Hôtel de Ville

 

La rue de Boigne

 

La rue de Boigne

 

 

 

 

 

Gap, ville de 40 000 habitants et préfecture des Hautes-Alpes, marque la limite entre Alpes du Nord et Alpes du Sud et se situe sur la fameuse route Napoléon reliant Golfe-Juan à Grenoble.

Ensoleillement légendaire, vastes espaces naturels, à Gap, la lavande et l’edelweiss cohabitent!

Le sport s’y pratique à toutes les saisons.

A 10 minutes du centre, Gap Bayard constitue un vaste plateau idéal pour le ski de fond. L’été, c’est un superbe parcours de golf.

En VTT, sur les 50 km des Balcons du Gapençais, on roule en famille.

Gap-Charance est un parc ouvert toute l’année avec des sentiers d’interprétation, et un jardin où sont répertoriées 600 variétés de rosiers anciens.

Gap-Tallard est le spot français des sports aériens : parachutisme, parapente, deltaplane, montgolfière, planeur,…

Gap-Céüze propose aux grimpeurs ses 5 km de falaises.

A Gap, la vie et la ville s’entremêlent au fil des placettes colorées et des ruelles piétonnes, statues, fontaines et façades colorées.

 

 

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Cathedral of Gap

 

Cathédrale de Gap

 

Chateau de Charance, Gap

 

Chateau de Charance

 

Col du Noyer

 

 

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13/07/2010

Tour de France 2010 : Morzine-Avoriaz - Saint-Jean-de-Maurienne

 

13 juillet 2010

 

CARTE

 

 

Saint-Jean-de-Maurienne est la capitale de la vallée de la Maurienne depuis le VIe siècle. Après que sainte Thècle rapporta d'Alexandrie (Égypte) les reliques de saint Jean le Baptiste qui sont les trois doigts représentés sur les armes de la ville, ainsi que sur les lames des couteaux Opinel, la ville a été élevée au rang d'évêché par Gontran, petit fils de Clovis.

En 753, Griffon se rend en Italie pour rejoindre le roi des Lombards, Aistolf, le plus puissant adversaire de son demi-frère, le roi des Francs, Pépin le Bref, mais il est tué à Saint-Jean-de-Maurienne par les hommes de Pépin.

La ligne de chemin de fer Aix-les-Bains - Saint-Jean-de-Maurienne est ouverte en 1857.

Au cœur du plus vaste domaine cyclable que l’on puisse offrir aux grimpeurs, Saint-Jean-de-Maurienne vit avec le vélo une véritable passion. Le Galibier, le Télégraphe, la Madeleine, le Glandon, la Croix-de-Fer, l’Iseran,… elle est à la croisée de tous ces cols mythiques et de ces montées fameuses pour le plus grand bonheur des cyclosportifs, cyclotouristes, etc.

Saint-Jean-de-Maurienne offre par ailleurs le riche patrimoine d’un Pays d’Art et d’Histoire : cathédrale et cloître gothique, crypte où l’on voit naître l’art roman, musée du costume, musée du Mont-Corbier (liqueur à base de plantes cueillies dans les montagnes environnantes) et, bien sûr, le musée de l’Opinel, le célèbre couteau inventé il y a plus d’un siècle à deux pas de la ville et qui a, depuis, fait le tour du monde.

 Enfin, en cette année 2010 qui marque le 150e anniversaire du rattachement de la Savoie à la France, Saint-Jean-de-Maurienne propose de nombreuses festivités auxquelles s’ajoute la traditionnelle fête du Pain de Saint-Jean qui aura lieu le 5 août.

 

Opinel géant à Saint-Jean-de-Maurienne sur le rond-point en haut de l'avenue des Clapeys

 

Opinel géant à Saint-Jean-de-Maurienne

 

Centre ville de Saint Jean de Maurienne vue du Sappey

 

Centre ville de Saint-Jean-de-Maurienne vue du Sappey

 

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Vieilles maisons à Saint-Jean-de-Maurienne

 

Cathédrale Saint Jean de Maurienne

 

Cathédrale Saint Jean de Maurienne

 

Cathédrale de St Jean de Maurienne

 

Cathédrale de Saint Jean de Maurienne

 

Cloitres de Saint Jean de Maurienne

 

Cloitres de Saint Jean de Maurienne

 

Eveché Saint Jean de Maurienne

 

Eveché de Saint Jean de Maurienne

 

Musée de L'Opinel

 

Musée de l'Opinel

 

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12/07/2010

Tour de France 2010 : Station des Rousses - Morzine-Avoriaz

 

11 juillet 2010

 

 

CARTE

 

 

La station d’Avoriaz, perchée à 1 800 m d’altitude sur un plateau ensoleillé, dépend de la commune de Morzine-Avoriaz.

Imaginée par Jean Vuarnet, médaille d’or de la descente aux Jeux Olympiques de Squaw Valley en 1960 et résident à Morzine, la construction de la station débute dans les années qui suivent. Le projet est conduit par le promoteur Robert Brémond, qui deviendra plus tard fondateur du groupe Pierre & Vacances, et les architectes Jacques Labro et Jean-Jacques Orzoni.

Pionnière en matière d’écologie, la station, interdite à la circulation automobile et entièrement piétonne, surprend par son architecture mimétique. Des immeubles aux formes novatrices recouverts de bois non traité, tournés vers le soleil et conçus pour favoriser les économies d’énergie, rendent Avoriaz unique.

Le Festival du Film Fantastique qui s’y est déroulé de 1973 à 1993 a fait la renommée de la station. Aujourd’hui, de nouveaux événements assurent la notoriété d’Avoriaz dans le monde entier : La Grande Odyssée, Le Festival Avoriaz Jazz Up, Le Festival International des Sports Extrêmes…

 

 

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10/07/2010

Tour de France 2010 : Tournus - Station des Rousses

 

10 juillet 2010

 

CARTE

 

Ancienne garnison romaine bâtie au bord de la Saône, Tournus devint un centre religieux important grâce à l'influence de l'abbaye Saint-Philibert, chef d'œuvre de l'art roman.

Noble mérovingien, Filibert mourut et fut enseveli en 685 dans son monastère d'Héri (aujourd’hui  Noirmoutier), une île sur l'Atlantique au sud de l'embouchure de la Loire. Dès 799, cette île est victime d'attaques viking, et après diverses tentatives de résistance armée, il fut nécessaire, en 836, de quitter les lieux. Les Vikings s'en prenant aux reliques chrétiennes, il fut nécessaire d'exhumer et d'emporter le corps de Filibert, contenu dans un important sarcophage. Le lieu de repli était le monastère de Déas (désormais Saint-Philbert-de-Grand-Lieu en Loire-Atlantique).

Mais, en 858, les Normands revinrent attaquer Déas; les moines s'enfuirent, emmenant avec eux les précieuses reliques de saint Philibert jusqu'à Tournus, où ils arrivèrent en 875. Certains revinrent, plus tard, réoccuper Déas, au XIe siècle, et attendirent le retour des reliques, restées alors en Bourgogne, jusqu'en 1937.

En prévision des états généraux de 1789, Me Ducret - curé de St André de Tournus - est élu député du clergé.

Pendant la retraite après la guerre de Russie, les troupes napoléoniennes sont battues à Mâcon en janvier 1814 par les autrichiens malgré le soutien inattendu de trois cents tournusiens qui se battent avec courage. Napoléon est exilé à l'île d'Elbe mais il n'oubliera pas le sacrifice des tournusiens et décernera à son retour la Légion d'Honneur à la ville de Tournus, le 22 mai 1815.

 

 

Entrée de Tournus

 

Entrée de Tournus

 

 

Clochers de Tournus

 

Clochers de Tournus

 

 

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Abbaye Saint-Philibert

 

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Abside

 

cloître de Tournus

 

Cloître de Tournus

 

Crypte

 

Crypte

 

la voute de la chapelle

 

Voûte de la chapelle

 

le clocher arrière

 

Clocher arrière

 

le jardin du cloître

 

Jardin du cloître

 

Tournus , une allée vue d'en haut

 

Une allée vue d'en haut

 

 

 

 

Les Rousses est une commune française, située dans le département du Jura et la région Franche-Comté.

Les Rousses est également le nom de la station touristique composée des 4 villages suivants :

·         Les Rousses (commune la plus importante de la station)

·         Bois-d'Amont

·         Lamoura

·         Prémanon

La station aux 4 villages compte 220 kilomètres de pistes de ski de fond, et un domaine de ski de piste important (les Tuffes, la Dôle, le Noirmont, le Tabagnoz). Une partie du domaine de ski de la station des Rousses se situe en Suisse (La Dôle) et une partie dans le département de l'Ain (Le Tabagnoz). En hiver, la Transjurassienne traverse entre autres la station des Rousses.

Le nom du village des Rousses provient probablement d'une forme dialectale « Les Rôtz » signifiant «Les Roches» en franco-provençal. Une autre étymologie : le mot «rousses» est fréquent dans la région en microtoponymie (noms de champs, de lieux-dits) pour désigner des zones défrichées ou des cabanes de branchages. (Du latin «ruptias», branches «cassées») Il s'agit de toute manière d'un nom lié au défrichement médiéval. Une autre explication, fort contestée, a été proposée, selon laquelle le nom des Rousses viendrait de la couleur du gibier qu'on y chassait, composé essentiellement d'animaux au pelage roux ou d'une teinte s'en approchant.

 

 

Lac des Rousses et La Dôle

 

Lac des Rousses et La Dôle

 

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09/07/2010

Tour de France 2010 : Montargis- Gueugnon

 

9 juillet 2010

 

CARTE

 

 

Gueugnon se situe à l’ouest du département de la Saône-et-Loire en Bourgogne du Sud. Traversée par l’Arroux, elle se trouve au carrefour géographique du Morvan, du Charolais et du Bourbonnais. Elle est au centre d’une région essentiellement vouée à l’élevage charolais mais on la perçoit plus souvent comme une ville industrielle. Les célèbres Forges ont passé aujourd’hui le relais à l’entreprise Ugine, appartenant au groupe Arcelor-Mittal. Mais Gueugnon a aussi des atouts touristiques et culturels : un tourisme vert avec de nombreux chemins de randonnée ; un patrimoine hérité de son passé gallo-romain - c’est un ancien village de potiers -, tandis que de nombreux spectacles rythment la vie de la cité.

Entre ville et campagne, Gueugnon est un endroit où il fait bon vivre. N’hésitez pas à la découvrir.

 

 

Eglise de Gueugnon

 

Eglise de Gueugnon

 

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Illuminations à la mairie


 

 

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08/07/2010

Tour de France 2010 : Epernay-Montargis

 

8 juillet 2010

 

CARTE

 

 

Au cœur de 30 000 hectares de vigne, Epernay, capitale du Champagne, attire chaque année près de 450 000 visiteurs. Entre vignoble et forêts, bordée par la Marne, elle bénéficie d’une qualité de vie privilégiée et d’un environnement naturel remarquable. Ces Paysages de Champagne sont d’ailleurs candidats au patrimoine mondial de l’Unesco. L’avenue de Champagne, l’un des sites retenus pour cette candidature, est le siège des Maisons de Champagne parmi les plus renommées. Les 110 kilomètres de caves et les 200 millions de bouteilles de champagne stockées sous terre en font l’une des voies les plus prestigieuses du monde. Récemment réhabilitée et redessinée en une avenue-parc qui en fait un joli lieu de promenade, elle est aussi le lieu de nombreuses animations, dont les "Habits de Lumière" en décembre, mais aussi l’écrin paysager qui met en valeur l’architecture de ses bâtiments. Le patrimoine de la ville est caractérisé par ces beaux hôtels particuliers du XIXe siècle mais aussi par des monuments historiques, comme la tour de Castellane ou le Théâtre Gabrielle-Dorziat.

 

 

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Epernay Cathedral

 

Cathédrale d'Epernay

 

Epernay Cathedral Crossing

 

Epernay - Saint-Martin Gate (Portail Saint-Martin)

 

Portail Saint-Martin

 

Epernay, avenue de Champagne

 

Avenue de Champagne

 

Hôtel de Ville, Épernay

 

Hôtel de Ville

 

Moet & Chandon entrance in Epernay

 

Entrée de Moet & Chandon

 

Champagne Mercier Visitor Centre Epernay

 

Centre de visite du Champagne Mercier

 

 

 

 

 

 

Son charme premier, Montargis le doit à ses canaux et ses 131 ponts et passerelles qui lui ont valu d’être surnommée « la Venise du Gâtinais ». Le Loing, les canaux, son lac, sont source de fraîcheur et de charme. On peut encore visiter aujourd’hui les vestiges du château royal de Renée de France, qui en avait fait au XVIe siècle un refuge pour les protestants, ainsi que les remparts qui sont en cours de rénovation.

 

 

 canal de Briare

 

Canal de Briare

 

balcons à colombages de vieilles maisons le long d'un canal

 

Balcons à colombages de vieilles maisons le long d'un canal

 

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Château de Montargis

 

Château de Montargis

 

 

tour carrée dite poterne édifiée par Philippe Auguste, une tour d'angle qui dominent la ville et des vestiges

 

Tour carrée dite poterne édifiée par Philippe Auguste

 

 

Église paroissiale Sainte-Madeleine

 

Église paroissiale Sainte-Madeleine

 

Ancien hôpital de Montargis

 

Ancien hôpital de Montargis

 

Les Praslines Mazet, amandes grillées et caramélisées selon une recette attribuée à un officier de bouche du duc de Praslin, sous Louis XIII

 

Les Praslines Mazet

(amandes grillées et caramélisées selon une recette attribuée à un officier de bouche du duc de Praslin, sous Louis XIII)

 

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09:00 Écrit par Boubayul dans Culture(s) | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : epernay, tour de france 2010, montargis |  Facebook |