02/03/2011

Requiem pour une tueuse

 

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Lucrèce est tueuse à gages.

Spécialisée dans l'usage des poisons, et passionnée d'Opéra, elle va devoir s'acquitter d'un contrat difficile au cœur des Alpes Suisses. Sous les traits d'une chanteuse lyrique, Lucrèce devra se produire sur la scène du très select Festival d'Ermeux et tenter d'y abattre l'un de ses partenaires : le baryton britannique Alexander Child. Ce dernier, récemment acquéreur d'une distillerie en Écosse, demeure le seul obstacle à un projet de pipeline stratégique aux enjeux économiques considérables. Il vient de gagner un long bras de fer juridique contre la British Oil, qui n'a plus d'autre choix que de l'éliminer.

Pour compliquer le tout, le contre-espionnage français, informé de ce contrat, envoie Rico, ancien du Service Action, pour s'infiltrer dans l'orchestre, démasquer et effacer tous ceux qui en veulent à Alexander Child. Rico n'a aucune information sur la tueuse et il aura beaucoup de difficultés à la localiser au milieu de toute une galerie de portraits : un chef d'orchestre odieux, un ténor particulièrement orgueilleux et un directeur de festival étrangement stressé...

Au rythme des répétitions du sublime Messie de Haendel, c'est donc un chassé-croisé haletant qui commence...et pourrait bien finir en Requiem...pour une tueuse !

 

Réalisé par Jérôme Le Gris

Avec Mélanie Laurent, Clovis Cornillac, Tchéky Karyo

 

 

 

01/03/2011

Oscars 2011

 

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L'Académie américaine des arts et des sciences du cinéma a décerné les prix de la 83ème cérémonie des Oscars ce dimanche 27 février 2011.

Voici le palmarès complet :

 

Meilleur film : Le Discours D'Un Roi

 

 

 

Meilleur acteur : Colin Firth pour Le Discours D'Un Roi                  

 

 

Meilleur acteur second rôle : Christian Bale dans Fighter

 

 

 

Meilleure actrice : Natalie Portman, dans Black Swan

 

 

Meilleure actrice second rôle : Melissa Leo pour Fighter

 

Meilleur réalisateur : Tom Hooper pour Le Discours D'Un Roi

 

 

Meilleur film d’animation : Toy Story 3

 

 

 

Meilleur Film en langue étrangère : Revenge de Susanne Bier (Danemark)

 

 

 

Meilleure adaptation : The Social Network par Aaron Sorkin

 

 

 

Meilleur scénario original : David Seidler pour Le Discours D'Un Roi

 

Meilleur documentaire : Inside Job de Charles Ferguson

 

 

 

Meilleur court-métrage : God Of Love

 

 

 

Meilleur court-métrage documentaire : Strangers No More

 

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Meilleur court-métrage d'animation : The Lost Thing

 

 

 

Meilleure musique : Trent Reznor et Atticus Ross pour The Social Network

 

Meilleure chanson : We Belong Together dans Toy Story 3

 

Meilleure Photographie : Wally Pfister pour Inception

 

 

 

Meilleurs Décors : Alice Au Pays Des Merveilles

 

 

 

Meilleur montage : The Social Network

 

Meilleur mixage sonore : Inception 

 

Meilleur montage sonore : Inception

 

 

Meilleurs effets visuels : Inception

 

 

Meilleurs maquillages : Wolfman

 

 

 

Meilleurs Costumes : Alice Au Pays Des Merveilles

 

 


 

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28/02/2011

Partie pour ne plus revenir : Adieu Annie Girardot !

 

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L’actrice Annie Girardot est décédée “paisiblement” lundi 28 février 2011 à l’hôpital Lariboisière à Paris, à l’âge de 79 ans.

 

Elle était devenue un symbole de la maladie d’Alzheimer dont les ravages étaient apparus dans « Ainsi va la vie », documentaire de Nicolas Baulieu qui l’a filmée pendant huit mois. “Aujourd’hui, Annie ne sait plus rien d’Annie Girardot”, concluait-il.

 

Née le 25 octobre 1931 à Paris, Annie Girardot entre au Conservatoire de Paris, après son baccalauréat et des études d’infirmière. Elle y remporte le premier prix de comédie en 1954, année où elle intègre la Comédie Française pour interpréter notamment “La machine à écrire” de Jean Cocteau.

 

 

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Parallèlement, elle fait ses débuts au cinéma avec “Treize à table” d’André Hunebelle, en 1955. Deux ans plus tard, elle quitte la Comédie Française, et se lance dans le théâtre de boulevard avec “Deux sur une balançoire”, mis en scène par Visconti.

 

Après quelques films commerciaux, “Rocco et ses frères” toujours de Visconti (1960) lance véritablement sa carrière au cinéma. Jouant beaucoup, alternant grands rôles et films médiocres, elle s’illustre notamment dans “Le mari de la femme à barbe” (1963), “Dillinger est mort” (1969) de Marco Ferreri, “Vivre pour vivre” de Claude Lelouch (1967), ou encore “Mourir d’aimer” d’André Cayatte (1971).

 

En 1982, sa revue au Casino de Paris est un échec et, hormis quelques rôles remarqués – “Liste noire” (1984), “Partir revenir” (1985), “Comédie d’amour” (1989) – elle disparaît quasiment du grand écran au début des années 80. Elle se consacre alors au théâtre avec notamment “L’avare” (1986), “Descente aux plaisirs” (1997), “Le 6ème ciel” (1998), et à la télévision avec de grandes sagas comme “Le vent des Moissons” ou “Orages d’été”.

 

 

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En 1977, elle est couronnée par le César de la meilleure actrice pour son rôle dans “Docteur Françoise Gailland” (Jean-Louis Bertucelli) puis, en 1996, par le César du meilleur second rôle dans “Les Misérables” de Claude Lelouch, après avoir été longtemps boudée par la profession. Ce soir là, vêtue d’une petite robe noire, le visage inondé de larmes, tenant son César comme une revanche, elle avait lancé au public: “Je ne sais pas si j’ai manqué au cinéma français mais à moi, le cinéma français a manqué follement… éperdument… douloureusement”. La salle entière, extrêmement émue, s’était ensuite levée pour lui rendre un long hommage.

 

En 2002, elle reçoit un nouveau César, celui du meilleur second rôle féminin pour “La Pianiste” de Michael Haneke. La même année, le Molière de la meilleure comédienne lui est décerné pour “Madame Marguerite”.

 

 

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Annie Girardot était divorcée de l’acteur italien Renato Salvatori (décédé en mars 1988), le père de sa fille Giulia. En 2006, sa famille avait révélé sa maladie d’Alzheimer, diagnostiquée deux ans plus tôt.

 

 

 

 

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27/02/2011

Césars 2011 : le palmarès

 

Meilleur Film : Des Hommes Et Des Dieux de Xavier Beauvois

 

 

 

Meilleur Acteur : Eric Elmosnino dans Gainsbourg (vie Héroïque)

 

 

 

Meilleure Actrice : Sara Forestier dans Le Nom Des Gens

 

 

 

Meilleur Acteur dans un Second Rôle : Michael Lonsdale dans Des Hommes Et Des Dieux

 

Meilleur Réalisateur : Roman Polanski pour The Ghost-writer

 

 

 

Meilleur Espoir Masculin : Edgar Ramirez dans Carlos, Le Film

 

 

 

 

Meilleur Espoir Féminin : Leïla Bekhti dans Tout Ce Qui Brille

 

 

 

Meilleur Premier Film : Gainsbourg (vie Héroïque) de Joann Sfar

 

Meilleur Scénario Original : Baya Kasmi, Michel Leclerc pour Le Nom Des Gens

 

Meilleure Adaptation : Robert Harris et Roman Polanski pour The Ghost-writer

 

Meilleur Film Etranger : The Social Network de David Fincher

 

 

 

Meilleur Film d'animation : L'Illusionniste de Sylvain Chomet

 

 

 

Meilleur Film Documentaire : Océans de Jacques Perrin et Jacques Cluzaud

 

 

 

Meilleur Court-Métrage : Logorama réalisé par H5 (François Alaux, Hervé De Crécy, Ludovic Houplain)

 

 

 

Meilleure Musique Ecrite pour Un Film : Alexandre Desplat pour The Ghost-writer

 

Meilleur Son : Daniel Sobrino, Jean Goudier, Cyril Holtz pour Gainsbourg (vie Héroïque)

 

Meilleure Photo : Caroline Champetier pour Des Hommes Et Des Dieux

 

Meilleur Montage : Hervé De Luze pour The Ghost-writer

 

Meilleurs Costumes : Caroline De Vivaise pour La Princesse De Montpensier

 

 

 

Meilleurs Décors : Hugues Tissandier pour Les Aventures Extraordinaires D’Adèle Blanc-sec

 

 

 

César d'honneur : Quentin Tarantino

 

Césars 2011, Cinéma

 

 

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25/02/2011

Fusion

 

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C'est l'histoire de deux oiseaux blessés et de leur renaissance. Patrick Dupond, le célèbre danseur étoile et Leïla Da Rocha offrent un spectacle rare, né de la fusion de leurs arts, la danse classique et la danse sacrée orientale, né aussi de leurs histoires.


Patrick Dupond a subi un grave
accident il y a dix ans. Son corps est en morceaux et un retour sur scène semble impossible. Quand à Leïla, c'est une ancienne sportive de haut niveau qui a vu sa carrière stoppée net pour cause de blessure. Elle se tourne alors vers la danse orientale et contact le danseur étoile pour des conseils.


« Ce fut le coup de foudre artistique immédiat. Notre spectacle raconte cette rencontre, entre l'Orient et l'Occident, et basée sur l'émotion », raconte Patrick Dupond. Des extraits de Mozart, L'Egyptien d'Hugues de Courson et de musiques traditionnelles d'aoud, luth oriental, Fusion est un spectacle qui raconte une histoire d'amour. A 50 ans et 39 ans, les deux danseurs offrent au public de l'émotion pure.

 

Cirque Royal à Bruxelles

Le 26 mars 2011

 

 



Découvrez Le spectacle de la renaissance du danseur Patrick Dupond sur Culturebox !

 

 



Découvrez Patrick Dupond et Leila Da Roca, nouveau départ en "Fusion" sur Culturebox !

 

 

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24/02/2011

Mort de Jean Lartéguy

 

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Jean Lartéguy, décédé mercredi 23 février 2011 à l'âge de 90 ans, était un baroudeur qui avait participé comme soldat et journaliste à plusieurs conflits (Seconde Guerre mondiale, Corée, Indochine, Algérie) avant de devenir écrivain à succès.

 

Auteur d'une cinquantaine d'ouvrages (grands reportages, romans, essais, documents, théâtre), largement traduits, cet homme massif aux yeux clairs se faisait le chantre d'une armée romantique dont les officiers se permettaient d'avoir des états d'âme.

 

De son vrai nom Lucien Osty, il naît "par hasard" à Maisons-Alfort (Val-de-Marne) le 5 septembre 1920, mais grandit à Aumont-Aubrac, en Lozère, dans une famille pauvre. Il s'engage en 1939 et rejoint en 1942 les Forces françaises libres. De 1943 à 1946, il sert dans les commandos d'Afrique et, en 1950, il est lieutenant dans le bataillon français de Corée.

 

Après une licence en lettres, il est de 1951 à 1975 correspondant de guerre en Corée, puis en Indochine, et devient grand reporter à Paris-Presse puis à Paris-Match. En 1955, il obtient le prix Albert Londres pour des articles sur la guerre d'Indochine.

 

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A partir de 1959, il publie Les centurions (adapté au cinéma avec Anthony Quinn et Alain Delon), Les mercenaires (700.000 exemplaires vendus), Les prétoriens, Le paravent japonais, Les dieux meurent en Algérie, Les baladins de la Margeride (sur son enfance), Soldats perdus et fous de dieu, Liban, huit jours pour mourir, Mourir pour Jérusalem, Tout homme est une guerre civile et Traquenard, son dernier livre en 1996.

 

Jean Lartéguy a longtemps partagé sa vie entre son appartement parisien décoré de belles antiquités asiatiques et sa demeure proche de Cannes, avant d'être admis en juin 2005 à l'Institution nationale des Invalides à Paris. Il était le père de l'actrice Ariane Lartéguy, née d'un premier mariage.

 

Publications

  • La ville étranglée (1955)
  • Les âmes errantes (1956)
  • La tragédie du Maroc interdit (1957)
  • Les dieux meurent en Algérie (1960)
  • Les Centurions (1960)
  • Les baladins de la Margeride (1962)
  • Les mercenaires (1963)
  • Les chimères noires (1963)

·         Les prétoriens (1964)

  • Le paravent japonais (1964)
  • Le mal jaune (1965)
  • Un million de dollars le Viet (1965)
  • Sauveterre (1966)
  • Les guérilleros (1967)
  • Les chimères noires (1967)
  • Les murailles d'Israël (1968)
  • Les tambours de bronze (1969)
  • Ces voix qui nous viennent de la mer (1969)
  • Tout homme est une guerre civile
  • Voyage au bout de la guerre (1971)
  • Lettre ouverte aux bonnes femmes (1972)
  • Enquête sur un crucifié (1973)
  • Les Rois mendiants (1975)
  • L'adieu à Saïgon (1975)
  • Tout l'or du diable (1975)
  • Les rois mendiants (1977)
  • La guerre nue (1977)
  • Les naufragés du soleil
  • Dieu, l'or et le sang (1980)
  • Le commandant du nord (1982)
  • Marco Polo espion de Venise (1984)
  • Soldats perdus et fous de Dieu, Indochine 1954-1955 (1986)
  • L'or de Baal (1987)
  • Tahiti (1988)
  • Le Roi noir, (1991)
  • Mourir pour Jérusalem (1995)

 

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21/02/2011

Diane Gabaldon : "L'écho des coeurs lointains"

 

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Les treize colonies sécessionnistes ont signé leur déclaration d'indépendance le 4 juillet 1776, mais la guerre contre l'Empire britannique n'est pas pour autant terminée. Jamie Fraser, le highlander rebelle installé avec sa femme Claire à Fraser's Ridge, en Caroline du Nord, sait que les Américains finiront par l'emporter, si improbable que cela puisse paraître à ce moment-là. Malgré son soutien indéfectible aux sécessionnistes, Jamie ne parvient pas à se réjouir de cette victoire prochaine, car une terrible perspective l'angoisse : il préférerait mourir plutôt que d'avoir à affronter sur un champ de bataille William Ransom, son fils illégitime, lieutenant dans l'armée britannique. Afin d'éviter une telle confrontation, Jamie décide de repartir pour l'Ecosse avec Claire et d'y rester jusqu'à ce que la guerre se termine. Pendant ce temps-là, au XXe siècle, leur fille Brianna et son mari Roger ont racheté et retapé le manoir de Lallybroch, propriété des Fraser. Ils suivent les aventures de Claire et de Jamie grâce aux lettres que ces derniers leur ont laissées dans un coffre...

 

16/02/2011

Au-delà

 

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Trois personnages hantés par la mort et les interrogations qu'elle soulève vont croiser leur destin. George est un américain d'origine modeste, affecté d'un "don" de voyance qui pèse sur lui comme une malédiction. Marie, journaliste française, est confrontée à une expérience de mort imminente, et en a été durablement bouleversée. Et quand Marcus, un jeune garçon de Londres, perd l'être qui lui était le plus cher et le plus indispensable, il se met désespérément en quête de réponses à ses interrogations. George, Marie et Marcus sont guidés par le même besoin de savoir, la même quête. Leurs destinées vont finir par se croiser pour tenter de répondre au mystère de l'au-delà.

 

Réalisé par Clint Eastwood

Avec Matt Damon, Cécile de France, Thierry Neuvic

 

 

 

 

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15/02/2011

Poutine chante

 

 

Poutine chante devant Delon, Depardieu, Sharon Stone


Le Premier ministre russe Vladimir Poutine a exhibé ses talents de musicien en acceptant de jouer quelques notes de piano avant d'entonner l'air de Blueberry Hill devant un parterre de stars lors d'un concert de bienfaisance à Saint-Pétersbourg.

 

 

14/02/2011

Carlos Ruiz Záfon "Marina"

 

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Oscar Drai, quinze ans, a disparu pendant une semaine du pensionnat où il est interne. Où est-il allé et que lui est-il arrivé ? Quand l'histoire commence, Oscar vagabonde à travers Barcelone. Attiré par une mystérieuse maison apparemment abandonnée, il pénètre à l'intérieur. Se croyant seul, il commence ses investigations. Alors qu'il est en train d'examiner une curieuse montre à gousset laissée sur une table, il se rend compte que quelqu'un l'observe. Terrorisé, il s'enfuit. En rentrant au pensionnat, il s'aperçoit ... Lire la suite qu'il a gardé la montre. Tenaillé par les remords, il retourne quelques jours plus tard dans la grande maison. Il y fait alors la connaissance de Marina, fille du propriétaire. Elle a son âge, de l'audace et une intelligence très vive. Elle entraîne son nouveau compagnon dans l'élucidation d'un mystère qui la tourmente : au coeur du plus vieux cimetière de Barcelone, une vieille femme voilée visite une tombe anonyme sur laquelle figure le dessin d'un papillon noir. Qui est-elle, et qui dort sous la pierre tombale ? En menant leur enquête, les deux adolescents franchissent les limites d'une propriété privée délaissée. Dans la serre qui la jouxte, des pantins en partie amputés de leurs membres pendent dans les airs. Soudain, ils descendent lentement et semblent s'animer. Une odeur pestilentielle envahit la serre... Sur le fronton, un papillon noir identique à celui de la tombe paraît contempler l'épouvantable scène.

Parcourant les plus effrayants endroits de Barcelone, s'égarant dans les entrailles de souterrains où vivent des créatures de cauchemar, s'enfonçant dans les coulisses d'un inquiétant théâtre désaffecté, Oscar et Marina réveillent les protagonistes d'une tragédie vieille de plusieurs décennies. La vengeance est en route, mue par une armée de fantômes, guidée par un savant de génie et une amoureuse désespérée. Entraînés dans la folie homicide de ces ombres tout droit sorties du passé, Oscar et Marina frôlent la mort. Pourtant, celle-ci les attaquera là où ils ne l'attendaient pas...

 

 

Bonne Saint-Valentin !

 

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Bonne fête aux amoureux ! 

 

 

 

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11/02/2011

Le dernier message d'Andrée Chedid

 

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« Nous ne donnons rien au poème qu'il ne nous rende au centuple ». Ainsi Andrée Chédid considérait-elle son rapport au verbe.

 

Faire surgir la vie à travers toutes les ombres. C'était la grande quête de la poétesse et romancière Andrée Chédid qui s'est éteinte dimanche 6 février 2011 à Paris, à l'âge de 90 ans. Née Andrée Saab le 20 mars 1920 au Caire (Egypte), d'origine libanaise chrétienne, elle est la mère du chanteur Louis Chedid et de la peintre Michèle Chédid-Koltz, ainsi que la grand-mère du chanteur Matthieu Chedid.

 

L'auteur du "Sixième jour" (1960) et de "L'Autre" (1969), tous deux portés à l'écran, a créé en cinquante ans une œuvre riche et variée, imprégnée d'humanisme, et inspirée en partie par sa double attache orientale et française.

 

Issue d'une famille chrétienne libanaise immigrée en Egypte dans les années 1860, Andrée Chedid s'était installée à Paris en 1946. Elle a publié une vingtaine de romans et de recueils de nouvelles, et son œuvre poétique est réunie dans deux volumes : "Textes pour un poème" (1949-1970) et "Poèmes pour un texte" (1970-1991).

 

Andrée Chedid a également écrit de nombreux livres pour enfants, des pièces de théâtre ("Le Montreur", "Echec à la Reine"), ainsi que des chansons pour son fils Louis et son petit-fils, "M".

 

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Licenciée ès lettres de l'université américaine du Caire, élevée dans trois langues, l'arabe, l'anglais et le français, elle écrit très jeune de la poésie et publie ses premiers textes en anglais, avant de choisir le français.

 

Poète du "Double pays", titre d'un de ses recueils, André Chedid concevait son art comme l'expression à la fois d'une vie intérieure et d'un rapport au monde.

 

Dès 1952, avec "Le Sommeil délivré", elle choisit de s'exprimer aussi à travers le roman. Inspirée de son Orient natal, son oeuvre romanesque campe, dans un style à la fois sobre et lyrique, des drames individuels et collectifs, pour dire sa foi en l'Homme : "La Cité fertile" (1972), "Les Marches de sable" (1981) "La Maison sans racines" (1985), "L'Enfant multiple" (1989), "Le Message" (2000).

 

Andrée Chedid a reçu de très nombreux prix littéraires, notamment l'Aigle d'or de la poésie (1972) et le Goncourt de la nouvelle en 1979 pour "Le Corps et le temps".

 

Officier de la légion d'honneur en France, mariée au professeur Louis-Antoine Chedid, elle était aussi arrière-grand-mère d'une petite Billie.

 

 

 

 

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10/02/2011

Gary Moore got the final Blues

 

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Le guitariste de rock Gary Moore, ancien membre du groupe Thin Lizzy, a été retrouvé mort dimanche 6 février 2011 dans une chambre d’hôtel en Espagne. Gary Moore, âgé de 58 ans, avait fait ses débuts dans le groupe irlandais Skid Row avant de rejoindre le groupe Thin Lizzy où il a remplacé Eric Bell.

 

Né à Belfast, en Irlande du Nord, Gary Moore avait commencé à apprendre la guitare à l’âge de huit ans. Il a mené une carrière en solo entre deux participations au groupe Thin Lizzy, collaborant avec George Harrison, les Beach Boys et Ozzy Osbourne.

 

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Le chanteur et bassiste de Thin Lizzy, Phil Lynott, participe en 1979 à son deuxième album solo, Back on the Streets , et est l’auteur du titre Parisienne Walkways , le plus grand succès commercial de Gary Moore avec Still got the Blues (paru en 1990).

 

Depuis 1973, Gary produisait régulièrement des albums solo, sous son nom ou sous l’étiquette de groupes de circonstance : Gary Moore Band , G-Force , Bruce-Baker-Moore , etc. Dans les années 1970, il mêle hard rock et blues rock, et participe à quelques autres expériences, notamment de jazz-rock (ou jazz fusion) avec Colosseum.

 

 

 

09/02/2011

Black Swan

 

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Nina est ballerine au sein du très prestigieux New York City Ballet. Sa vie, comme celle de toutes ses consœurs, est entièrement vouée à la danse.

Lorsque Thomas Leroy, le directeur artistique de la troupe, décide de remplacer la danseuse étoile Beth Mcintyre pour leur nouveau spectacle, « Le Lac des cygnes », son choix s'oriente vers Nina. Mais une nouvelle arrivante, Lily, l'impressionne également beaucoup. « Le Lac des cygnes » exige une danseuse capable de jouer le Cygne blanc dans toute son innocence et sa grâce, et le Cygne noir, qui symbolise la ruse et la sensualité. Nina est parfaite pour danser le Cygne blanc, Lily pour le Cygne noir.

Alors que la rivalité de Nina et Lily se mue peu à peu en une amitié perverse, Nina découvre, de plus en plus fascinée, son côté sombre. Mais s'y abandonner pourrait bien la détruire...

 

Réalisé par Darren Aronofsky

Avec Natalie Portman, Mila Kunis, Vincent Cassel

 

 

 

 

 

http://www.7sur7.be/7s7/fr/1775/Oscars/article/detail/122...

 

 

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08/02/2011

"Bretonne" de Nolwenn Leroy

 

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Nolwenn Leroy est une artiste qui aime surprendre, et une fois encore elle le prouve avec son nouvel album Bretonne, sorti il y a quelques jours.

Dans cet opus, la chanteuse rend hommage à ses origines du Finistère en reprenant des chansons traditionnelles celtes et bretonnes. Un pari osé mais le résultat est aussi agréable qu’insolite.

Le grand public connait déjà la plupart des titres comme La jument de Michao, Tri Martolod ou encore Les prisons de Nantes mais c’est là l’occasion de les redécouvrir avec la voix de la jeune chanteuse.

Nolwenn interprète même la moitié des chansons en breton comme pour montrer à ceux qui en doute qu’elle a la légitimité pour proposer cet album.

 

 

 

 

 

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183ème anniversaire de la naissance de Jules Verne

 

Jules Verne, Littérature

 

 

 

Google fête en ce mardi 8 février 2011 le 183e anniversaire de la naissance de Jules Verne en modifiant son Doodle (Logo Google). Jules Verne était un grand écrivain français de romans de science-fiction et d’anticipation. Le premier roman de Jules Verne a été 5 semaines en ballon qui a été un succès colossal à travers le monde. Jules Verne a mis près de quarante ans pour finaliser les 64 volumes de ses Voyages Extraordinaires. Les romans de Jules Verne ont été traduit plus de 4000 fois. L’année 2005 a été décrété année Jules Verne. C’est donc un très beau logo Google qui nous rappel, à l’occasion de son 183e anniversaire de sa naissance, l’immense talent du romancier Jules Verne.

 

 

 

Jules Verne, Littérature

 

 

 

 

 

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07/02/2011

Patrick Rambaud : "Chroniques du règne de Nicolas Ier"

 

Chronique du règne de Nicolas Ier

 

Patrick Rambaud, Chronique du règne de Nicolas Ier, Livre, Littérature

 

« Même parvenu, Notre Précieux Souverain ne trouva point la paix en lui-même, tant il restait secoué en continu par des nervosités. Qui l’a vu fixe et arrêté ? Il ne bougeait que par ressorts. Si vous le retardiez dans sa course, vous démontiez la machine. Il marchait des épaules avec une façon personnelle de se dévisser le cou, remuant par courtes saccades comme s’il était engoncé dans un costume que lui taillait pourtant à sa mesure un artiste italien de renom. (…) Quand il parlait en public, plusieurs fois dans une même journée, il se rengorgeait ainsi qu’un pigeon et se livrait à de curieuses contorsions pour animer ses dires… » P.R.
Amusé, atterré, ébloui, agacé par la passion, l’amour et l’attention que suscite notre nouveau président – notre nouvel empereur, devrait-on dire –, Patrick Rambaud s’est lancé dans une chronique un peu particulière : conter, au jour le jour, l’éclosion de ce nouveau monarque, se fondant sur des faits vrais, mais dans l’esprit, avec la drôlerie et la cruauté de Saint-Simon… Dans cette chronique irrévérencieuse, on croise ainsi un souverain trépidant, une impératrice pincée qui règne sur son empereur, un dauphin de dix ans, des ministres empoudrés et fébriles, un duc de Bordeaux tragique, des barons à genoux… Rien n’échappe à la plume de notre chroniqueur, ni le short, ni le renouveau de la lampe Empire, ni les flagorneries des princes, ni les courbettes des petits marquis… ni, enfin, la folie amoureuse d’autres chroniqueurs et portraitistes un peu moins agacés.

 

Deuxième chronique du règne de Nicolas Ier

 

Patrick Rambaud, Chronique du règne de Nicolas Ier, Livre, Littérature

 

« C'est parce que nous sommes nombreux à souffrir votre règne, Sire, que j'ai entrepris de le raconter, afin qu'en demeurent les péripéties et, oserais-je le dire, une manière de trace. La plume m'en tremble entre les doigts, mais Votre Compulsive Grandeur doit comprendre que, selon les lois de la nature et celles de la politique, la pluie succède au beau temps. Voici venue pour Votre Omnipotence la saison des orages. » P. R.

 

Troisième chronique du règne de Nicolas Ier

 

Patrick Rambaud, Chronique du règne de Nicolas Ier, Livre, Littérature

 

" La Première Chronique fut scintillante et burlesque, quand la Cour s'installa. La Deuxième à la fois grave et ridicule, qui vit paraître la comtesse Bruni. La Troisième, que vous tenez en main, est plus sombre parce qu'elle présente un Souverain remodelé en Tarzan dans un pays devenu dépressif et répressif. "

 

Quatrième chronique du règne de Nicolas Ier

 

Patrick Rambaud, Chronique du règne de Nicolas Ier, Livre, Littérature

 

"L’année qui court de l’été 2009 à l’été 2010 consacre la dégringolade de Nicolas Ier dans l’opinion. Les événements ne se succèdent plus pour s'effacer, mais ils se chevauchent et restent en mémoire. De la cruelle estocade portée au duc de Villepin, en passant par les déboires du Prince Jean à l'EPAD, ce ne sont que mensonges, rumeurs, coups de force et raclée électorale, jusqu'au feu d'artifice de l'affaire Woerth-Bettencourt que seules les vacances interrompent."

 

 

 

31/01/2011

"Le siècle - La chute des géants" de Ken Follett

 

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En 1911, les grandes puissances vivent leurs derniers instants d’insouciance. Bientôt la guerre va déferler sur le monde... Cinq familles – américaine, russe, allemande, anglaise et galloise – vont se croiser, s’aimer, se déchirer, au rythme des bouleversements de l’Histoire : la Première Guerre mondiale et la Révolution russe. Cette gigantesque fresque dépeint toute la gamme des sentiments humains et dresse une galerie de portraits saisissants. Des personnages exceptionnels, passionnés, attachants, tourmentés, qui, en dépit des tragédies, bravent les obstacles et les peurs pour s’accomplir. Entre saga historique et roman d’espionnage, histoire d’amour et lutte des classes, Le Siècle, la nouvelle épopée de Ken Follett en trois volumes, traverse la période la plus violente et la plus complexe des temps modernes : la grande aventure du XXe siècle…

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30/01/2011

La Serva Amorosa

 

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Au péril de sa réputation, Coraline, servante, sollicitant ressources inattendues et subterfuges inespérés, va ramener l'ordre dans 2 familles et ... l'amour dans les coeurs.

 

Ottavio, riche bourgeois de Verone, au bord de la tombe, a épousé en secondes noces Béatrice, une intrigante dans la force de l'âge, veuve comme lui.

Celle-ci s'emploie maintenant à priver de son héritage le fils légitime d'Ottavio, l'aimable Florindo, qu'elle a mis à la porte, pour assurer l'avenir de son propre fils Lélio, son imbécile de fils chéri.

 

La médiation de Pantalon, un sage bourgeois du voisinage, ne suffit pas à ramener le vieil Ottavio à la raison, tant ce dernier craint son dragon domestique.

 

C'est Coraline, une simple servante de la maisonnée qui a suivi Florindo dans son malheur, qui va rétablir le jeune homme dans ses droits.

 

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Molière 2010 de la Comédienne dans un Second Rôle pour Claire Nadeau.

Molière 2010 du Décorateur – Scénographe pour Catherine Bluwal.

 

Auteur : Goldoni

Artistes : Clémentine Célarié, Robert Hirsch, Claire Nadeau

Metteur en scène : Christophe Lidon

 

 

 

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24/01/2011

"Et l'Egypte s'éveilla" de Christian Jacq

 

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Tome 1 – La Guerre des clans

 

Auteur de romans historiques consacrés à l’Égypte ancienne, Christian Jacq publie une trilogie où l’histoire et la mythologie se confondent pour raconter le mystère de la dynastie zéro, à l’origine de la civilisation égyptienne.

 

Christian Jacq révèle le mystère de la dynastie zéro : comment le pays des Deux Terres, plongé dans le chaos, donna naissance à l'Egypte des pharaons, mère d'une civilisation éternelle... Vers 3500 avant J.-C. '' L'Egypte est la proie de plusieurs clans qui s'entre-déchirent. Dans les marais du Nord, le village du jeune Narmer est attaqué, tous les habitants sont massacrés, le clan Coquillage anéanti. Sauvé in extremis par une petite voyante sauvagement assassinée, Narmer se jure de la venger et part vers un monde inconnu. Mais il doit d'abord traverser la vallée des Entraves, dont aucun humain n'est sorti vivant. L'Ancêtre, messager des dieux, fixe au jeune homme sept étapes pour parvenir à construire un monde nouveau. Sur sa route, Narmer rencontre un guerrier aussi séduisant qu'impitoyable : Scorpion. Le voici plongé au sein de la guerre des clans, entre le Nord et le Sud, la puissance de Taureau, la folie d'Oryx, la ruse de Crocodile, l'ambition de Lion, le mystère de Chacal...

 

 

 

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Tome 2 – Le feu du scorpion

 

La guerre des clans a marqué la fin d un monde. Au Nord, les envahisseurs libyens déploient leur férocité ; au Sud, l ambitieux Lion et le terrifiant Crocodile tentent d imposer leur tyrannie.

Les Deux Terres sont la proie de la désolation. Habité par les âmes des chefs de clan disparus, Narmer parviendra-t-il à surmonter les épreuves imposées par l Ancêtre et à sortir du chaos, au risque de perdre la prêtresse de Neit, son unique amour ?

Aidé de son frère par le sang, l indomptable Scorpion, soutenu par le puissant Taureau, mais affaibli par la traîtrise d un proche, Narmer réussira-t-il à faire naître un monde nouveau ?

 

 

 

 

 

 

 

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Tome 3 – L’œil du Faucon

 

Aidé par le valeureux Scorpion et la magie de la prêtresse Neit, Narmer a réussi à pacifier le sud des Deux Terres où reviennent peu à peu la sérénité et la vie.

Pourtant cette harmonie n’est qu’illusion, et loin de se reposer sur ses succès, Narmer repart courageusement à l’assaut des redoutables Libyens, alliés aux troupes du rusé Crocodile.

Mais là n’est pas le pire danger : parviendra-t-il à franchir la dernière étape imposée par l’Ancêtre, qui mettra à l’épreuve bien plus que son courage, son cœur lui-même ?

S’il triomphe des embûches semées sur sa longue route, Narmer deviendra le premier pharaon… et l’Égypte s’éveillera pour l’éternité.

 

Dans ce tome qui clôt une série éblouissante, Christian Jacq poursuit la révélation du mystère de la dynastie zéro : comment le pays des deux terres, plongé dans le chaos, donna naissance à l’Égypte des pharaons, mère d’une civilisation éternelle…

 

 

20/01/2011

L'Âme de Sissi ou la transformation du corps et des objets

 

 

 

 

Une approche radicalement nouvelle présente un ensemble de pièces de la collection du Musée de l'orfèvrerie de la Communauté française transformées en "nouveaux objets" par l'utilisation de l'image, grâce à de nouvelles techniques actuellement exploitées par les arts contemporains et numériques. Le réalisateur des séquences filmées a photographié les pièces en argent et en a extrait des détails qui ont ensuite été intégrés au reste du scénario.

 

 

 

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La scénographie de l'exposition met également en valeur des robes créées par les ateliers de Danses & Cie (Xavier Gossuin - Tournai) et inspirées de tenues portées au XIXe au temps où Sissi était Impératrice d'Autriche.

 

"L'Âme de Sissi" est une exposition qui vous emmène découvrir la personnalité de l'Impératrice, entre rêve et réalité. De sa vie, nous pensons tout savoir. Mais qui était-elle vraiment ? Un film, une période de l’histoire, une image, un mythe.

Sa vie a laissé des traces : c’est l’âme de Sissi.

 

 

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Le parcours de l'exposition

 

Voici les thématiques librement inspirées de la vie de Sissi qui ont servi à l'élaboration de la scénographie:

 

Salle 1: "L'Atelier"

Salle 2 : "Les Enfants"

Salle 3 : "L'Equitation"

Salle 4 : "De la princesse à l’impératrice"

Salle 5 : "Le Couronnement"

Salle 6 : "Le Bal"

Salle 7 : "L’Ecriture"

Salle 8 : "Le Voyage"

Salle 9 : " Le Deuil"

http://www.chateaudeseneffe.be/base-de-fichiers/GUIDE_WEB...

 

 

 

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Château de Seneffe

Rue Lucien Plasman 7-9

B-7180 Seneffe

Jusqu’au 20 février 2011

 

 

18/01/2011

L'esprit de Jean Dutourd est parti voltiger vers d'autres cieux...

 

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Jean Dutourd est né à Paris, le 14 janvier 1920. Sa mère mourut quand il avait sept ans. À vingt ans, il fut mobilisé et fait prisonnier au bout de quinze jours de guerre. Il s'évada six semaines plus tard, revint à Paris et passa une licence de philosophie à la Sorbonne. Licence incomplète, car il ne parvint jamais à décrocher le certificat de psychologie. Il se maria en 1942 avec Camille Lemercier. Le philosophe Gaston Bachelard fut son témoin. Ensuite de quoi il entra dans la Résistance. Arrêté au début de 1944, il s'évada à temps pour participer à la libération de Paris.

Son premier ouvrage, « Le Complexe de César », parut en 1946 et obtint le prix Stendhal. En 1950, il eut le prix Courteline pour Une tête de chien et, en 1952, le prix Interallié pour « Au bon beurre », scènes de la vie sous l'Occupation. Le prix Prince Pierre de Monaco lui fut décerné, en 1961, pour l'ensemble de son œuvre. En 2001, alors qu'il pensait avoir de beaucoup passé l'âge des récompenses, il reçut le prix Saint-Simon pour Jeannot, mémoires d'un enfant.

Le 14 juillet 1978, une bombe fit sauter son appartement, déposée par des gens qui n'aimaient pas son style. Les intellectuels parisiens en éprouvèrent quelque dépit, n'ayant pas, généralement, causé autant de bruit avec leurs écrits. Cet incident néanmoins eut une heureuse conséquence : Jean Dutourd fut élu à l'Académie française, au fauteuil de Jacques Rueff, le 30 novembre de la même année (31e fauteuil).

Il put constater par la suite combien Voltaire voyait juste en affirmant que cette Compagnie «est toujours une espèce de rempart contre les fanatiques et les fripons».

Jean Dutourd est décédé ce 17 janvier 2011 à Paris.

 

Retenons quelques-unes de ses citations :

 

«Faire parler un homme politique sur ses projets et son programme, c’est comme demander à un garçon de restaurant si le menu est bon.»

 

«Les voyages, comme les belles femmes, sont faits pour les hommes sans imagination.»

 

«La marque distinctive du XXe siècle est l’encombrement, la prolifération des objets, c’est-à-dire l’hégémonie de la matière.»

 

 

 

 

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17/01/2011

"Le mystère Napoléon" de Steve Berry

 

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Après La Prophétie Charlemagne, la nouvelle aventure de Cotton Malone, à Paris, sur les traces du trésor perdu de Napoléon.

Lors de sa mort, en 1821, à Sainte-Hélène, Napoléon emporta bien des secrets dans sa tombe. Durant ses années de conquête, il avait en effet eu accès à de nombreuses richesses mais aussi à des archives occultes, en particulier celles du Vatican et des Chevaliers de Malte.

C'est à la quête d'un des secrets de l'Empereur, peut-être le mieux gardé, que se lance cette fois Cotton Malone. Pour quelles raisons Napoléon a-t-il, peu de temps avant sa mort, demandé à son fidèle serviteur Saint-Denis de remettre à son fils un ouvrage consacré aux royaumes mérovingiens ? Quels sont les secrets que renferme ce livre ? Et qu'en est-il de ces mystérieux documents que se sont disputés dans l'ombre l'Empereur et son ancien complice, devenu son ennemi juré, le comte Pozzo di Borgo ?

Du Paris historique à la tour Santa Maria au Cap Corse en passant par un mystérieux château de la Loire, Steve Berry nous propose encore un fabuleux voyage en compagnie de Cotton Malone, plein de mystères, d'énigmes et de retournements.

 

13/01/2011

Enluminures et haute époque

 

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Léguée en 1980 à l’Académie des Beaux-Arts par Daniel Wildenstein, le musée Marmottan Monet possède et expose l’extraordinaire ensemble d’enluminures réunies au fil des ans par Georges Wildenstein.

 

 

 

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Cette prestigieuse collection de plusieurs centaines de pièces est l’unes des plus importantes au monde et illustre l’art de l’enluminure du Moyen Age à la Renaissance. Le noyau de la collection témoigne de l’inclination profonde de Georges Wildenstein pour les enluminures françaises et italiennes des XVème et XVIème siècles. Toutefois son intérêt poussé pour cet art nous permet aujourd’hui de découvrir des enluminures françaises, italiennes, anglaises et flamandes, du XIIIème au XVIème siècle.







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Cette collection renferme quelques un des plus joyaux de cet art, parmi lesquels : « La mission des apôtres » du maître de San Michele a Murano, « Initiale P. Saint Prosdocyme baptisant Vitalien » de Girolamo da Cremona, « Le Songe de saint Romuald. Initiale O. Saint Romuald » d’Atavante, le feuillet des Heures d’Etienne Chevalier par Jean Fouquet et celui du Livre d’heures de Louis XII par Jean Bourdichon.

 

 

 

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11/01/2011

Bobby Farrell a rejoint Rasputin

 

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Bobby Farrell, né Alfonso Farrell, le 6 octobre 1949 à Aruba dans les Petites Antilles et mort le 30 décembre 2010 à Saint-Pétersbourg en Russie, est un danseur et chanteur néerlandais. Il était la figure de proue (et le seul homme) du groupe disco Boney M. qui, avec les voix de Liz Mitchell, Maizie Williams et Marcia Barrett, eut son heure de gloire de 1976 à 1985.

 

 

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Le groupe connaît la gloire dans les années 1970 grâce à des tubes chantés en anglais tels que Daddy Cool (1976), Sunny (1977), Ma Baker (1977), Rivers of Babylon (1978) et Rasputin (1978). Bobby Farrell, qui en est le seul élément masculin, s'y singularise par son style de danse, ses costumes moulants et scintillants, sa coiffure afro et ses apparitions torse nu.

 

 

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Il est retrouvé mort par un employé dans sa chambre d'hôtel de Saint-Pétersbourg le 30 décembre 2010, au lendemain d'un concert du groupe. Selon le journal populaire russe Life News, il se serait senti mal après une altercation pendant le spectacle et serait mort d'une crise cardiaque. De fait, depuis une dizaine d’années, il avait des problèmes de santé, notamment cardiaques, respiratoires et gastriques.

 

 

 

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Bobby Farrell meurt le même jour que Grigori Efimovitch Raspoutine, un 30 décembre (selon le calendrier grégorien), et également à Saint-Pétersbourg. Or, le groupe Boney M avait donné le titre de Rasputin (Raspoutine) à l'une de ses plus célèbres chansons.

 

 

 

 

 

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Décès de Bobby Farrell, chanteur de Boney M
envoyé par BFMTV.

 

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09/01/2011

La Maison de Poupée

 

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Pièce de Henrik Ibsen

Mise en scène de Michel Fau

Avec Audrey Tautou, Pascal Elso, Michel Fau

Production : Les Théâtrales

 

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Nora vit avec son époux et ses enfants dans une maison de poupée trop jolie, étouffante et cauchemardesque. Insouciante, elle joue avec la vie, avec les autres et avec elle-même. Un évènement va la contraindre à détruire les conventions du couple bourgeois et créer le scandale. Un spectacle bouleversant et effrayant, car comme le disait Isben « la vie n’est pas triste – la vie est ridicule- et ça, c’est insupportable ! »

 

Théâtre Saint-Michel

2, rue E. Devroye

1040 Bruxelles

Le 1er février 2011

 

07/01/2011

Claude Monet à l'honneur au Musée Marmottan

 

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Parallèlement à la rétrospective que les Galeries nationales du Grand Palais consacrent à l’œuvre de Claude Monet, le musée Marmottan Monet présente jusqu’au 20 février 2011 une exposition inédite et exceptionnelle, « Claude Monet, son musée ».

 

 

 

 

 

 

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Pour la première fois, le musée présente l’intégralité de sa collection Monet, la plus riche au monde. Pour cette occasion, les rotondes et la grande galerie du rez-de-chaussée, ainsi que la rotonde des Nymphéas au sous-sol du musée et la salle Bernheim, mettront à l’honneur 136 œuvres de Monet ainsi que quelques toiles de ses contemporains.

 

 

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Depuis 1932, date à laquelle Paul Marmottan lègue à l’Académie des Beaux-Arts la totalité de ses collections, l’hôtel particulier – devenu musée en 1934 – n’a cessé de s’enrichir grâce à des donations exceptionnelles. Le legs de Michel Monet, en 1966, s’inscrivant dans cette continuité, apparaît, à bien des égards, comme un geste historique. Tout d’abord parce qu’il a permis au musée d’accueillir la plus importante collection d’œuvres de Claude Monet au monde, mais avant tout parce qu’il constitue un témoignage direct de l’artiste : ce sont des œuvres qu’il conservait auprès de lui, ses propres toiles et quelques unes de ses amis, qu’il gardait précieusement.

 

 

 

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L’exposition regroupe ainsi, pour Monet, une centaine de toiles et 29 dessins (parmi lesquels 21 caricatures et 8 carnets de dessins), mais aussi des carnets de comptes, des correspondances… autant de pièces qui permettent de s’immiscer dans la vie intime de Claude Monet. Sont montrées les multiples facettes de son travail, qui rendent compte de la richesse artistique d’une époque que Monet a su marquer de son empreinte. Pas à pas, au fil des œuvres de jeunesse et jusqu’aux derniers Nymphéas, d’Oscar à Claude, des portraits aux paysages urbains ou ruraux, de Paris à Londres, en passant par la Normandie et Giverny, mais aussi grâce aux portraits de Monet, réalisés par ses amis– Manet, Renoir, Carolus-Duran, Lhuillier –, jamais le peintre n’aura été autant dévoilé à travers une exposition, dans le musée qui porte aujourd’hui son nom.

 

 

 

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Musée Marmottan-Monet

2, rue Louis-Boilly -75016 Paris France

www.marmottan.com

 

 

 

 

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01/01/2011

Bonne Année 2011

 

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Fermez le livre de 2010 et ouvrez celui de 2011...

 

 De nouvelles pages blanches vous attendent,

 

Pour les remplir des chefs-d’œuvre de votre vie

 

Jour après jour avec les plus belles couleurs de l'arc-en-ciel !

 

 

20:56 Écrit par Boubayul | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

24/12/2010

Joyeux Noël 2010 !

 

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10:00 Écrit par Boubayul dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : noël |  Facebook |

23/12/2010

Le souffle de Prométhée

 

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Dans la perspective de l’ouverture en 2015 de Keramis - Centre de la Céramique de la Communauté française, le Musée royal de Mariemont présente une centaine de faïences Boch issues de plusieurs collections publiques et privées. Cette exposition est en quelque sorte une préfiguration de ce qui sera valorisé en permanence dès 2015 dans cette institution dédiée à l’histoire de l’entreprise et à la céramique contemporaine en Communauté française.

 

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La plupart des faïences montrées n’ont pas été dévoilées au public depuis leur acquisition par la Communauté française et la Société Régionale d’Investissement de Wallonie lors de la faillite de l’entreprise en 1985. Cette collection, très éclectique dans la mesure où elle couvre l’ensemble de la production de la faïencerie depuis sa création en 1841, contient quelques œuvres majeures. Parmi celles-ci, des vases de grandes tailles du célèbre Charles Catteau ainsi que plusieurs compositions murales monumentales de style Art Déco créées par son successeur, Raymond-Henri Chevallier. L’une, allégorie du feu, se trouvait jadis dans des locaux administratifs de la faïencerie. L’autre, acquise récemment par la Province de Hainaut, est une allégorie de l’alimentation créée pour les grands magasins Au Bon Marché de Verviers.

 

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L’exposition dévoilera aussi quelques œuvres remarquables de la période dite de la « Chambre des peintres » (1870-1900) durant laquelle des peintres venus des Pays-Bas remirent à l’ordre du jour la pratique du décor peint sur des vases de fantaisie. Une pièce exceptionnelle de 2,2 mètres de hauteur apparaît comme le plus extraordinaire témoignage de cette période. La fin du parcours mettra l’accent sur les créations d’après-guerre. On remarquera les fantaisies dues à l’esprit débridé d’Ernest D’Hoosche, le dernier responsable de l’atelier d’art de l’entreprise, ainsi que les expérimentations de l’entreprise en matière de design industriel.

 

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L’exposition se terminera sur une présentation du futur Centre de la céramique conçu par l’association d’architectes Coton – Devisscher – Le Lion – Nottebaert – Vincentelli. Il s’agit d’une architecture contemporaine organisée autour d’un édifice contenant trois fours bouteilles en briques classés en 2003, derniers vestiges de ce type de cuisson industrielle en Belgique.

 

Musée royal de Mariemont

Chaussée de Mariemont 100 à 7140 Morlanwelz

du 27 novembre 2010 au 13 février 2011