09/11/2011

The Artist

 

19806489_jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20110905_014717.jpg

 

 

 

George Valentin a le sourire charmeur, le clin d’œil coquin, les pieds agiles et la moustache virile. En 1927, Hollywood est à ses pieds, et les premières de ses films sont des événements. Les filles se pressent pour un autographe. Parmi elles, Peppy Miller, qui fait malencontreusement tomber son carnet aux pieds de George, et le bouscule en le ramassant. George s’en amuse. Quelle gloire pour la petite Peppy, être prise en photos aux côté de George Valentin !
Parallèlement, à Hollywood, c’est la révolution : le parlant arrive. George, vedette du muet, n’y croit pas, et refuse même le prochain film de son producteur. C’est le début de la fin pour lui, tandis que la petite Peppy gravit les marches, et tend les bras au parlant qui en fera une star.

 

 

Réalisateur : Michel Hazanavicius

Acteurs : Jean Dujardin, Bérénice Béjo, John Goodman, James Cromwell, Missi Pyle, Penelope Ann Miller

 


 

 

 

 

 

 

The Artist est un cri d’amour vibrant au cinéma, à la puissance de ses images, à son rythme, au chaloupé de ses mouvements, à la profondeur de ses drames, à l’énergie salutaire de ses émotions, aux rebondissements savoureux de ses gags. Les amoureux du cinéma y retrouveront l’image de Murnau, l’ambiance de Sunset Boulevard, les plongées de Citizen Kane, les pas de danse de Gene Kelly, la musique de Vertigo. Et tout spectateur ne pourra qu’être ému par le jeu de Jean Dujardin, parfait dans le succès comme dans la déchéance, et la fraîcheur de Bérénice Béjo, piquante et enthousiasmante Peppy Miller.

 

 

19:00 Écrit par Boubayul dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

02/11/2011

Les aventures de Tintin : Le secret de la licorne

 

Les aventures de Tintin : Le secret de la licorne , Film

 

 

 

Le film de Spielberg combine trois albums d’Hergé : Le crabe aux pinces d’or, Le secret de la licorne et Le trésor de Rackham le rouge. Est-il bien nécessaire de vous rappeler que notre intrépide reporter à la houppe, son fidèle compagnon Milou et l’indécrottable Capitaine Haddock partent à la recherche d’un trésor enfoui avec l’épave de La licorne, un bateau commandé autrefois par un ancêtre du Capitaine ?

 

Les aventures de Tintin ont été filmées totalement en images de synthèse grâce à la technologie « motion capture » (les acteurs jouent avec des capteurs sur le corps, les images sont travaillées ensuite par ordinateur).

 


Comme l’ami Spielberg cultive la parano comme un des beaux arts, il ne nous a pas été possible de voir le film en amont de cette présentation. Mais nous sommes quand même bluffés par la bande-annonce qui nous immerge dans la chair de la ligne claire d’Hergé.

 

 

 

 

 

Titre original : The Adventures of Tintin : Secret of the Unicorn
Réalisateur : Steven Spielberg
Acteurs : Jamie Bell, Andy Serkis, Simon Pegg, Daniel Craig, Gad Elmaleh, Nick Frost
Origine : États-Unis

 

Critiques

 

Evene

N'en déplaise aux tintinophiles, les enjeux de l'adaptation de Spielberg dépassent de loin la houppe de Tintin. Derrière le succès ou l'échec du film se cache le futur de la motion capture et du cinéma mainstream hollywoodien. Si la rédaction d'Evene n'aime pas cette version de Spielberg, reconnaissons au réalisateur américain une belle opiniâtreté. Il lui aura fallu trente ans pour en arriver là et quitter ainsi la cohorte des cinéastes tentés par une adaptation d'Hergé mais restés à quai.

 

Le Monde

Les péripéties du scénario, les éléments de décor, certains gags témoignent d'une connaissance admirable des albums d'Hergé. Le rythme hystérique, la surenchère de destructions est en revanche le signe d'un certain désarroi.

 

Filmsactu (Pierre Delorme)

Enfin un vrai "Indiana Jones 4".

 

Le Journal du Dimanche (Stéphanie Belpêche)

POUR : L'histoire, habile, tricote avec fluidité et pertinence des détails chipés de-ci de-là, au point qu'on a l'impression de découvrir une aventure inédite. (...) N'attendez plus, tonnerre de Brest !

 

Le Journal du Dimanche (Danielle Attali)

CONTRE : La technique a évolué, mais à l'image, la laideur persiste. Les visages irréels sont inquiétants, le scénario se révèle sans surprise. (...) Sans humour ni émotion.

 

Les Inrockuptibles (Jacky Goldberg)

Spielberg arrache "Tintin" à l'aplat et la ligne claire pour le catapulter dans une malle aux trésors numériques à multiples fonds. Virtuose.

 

Ouest France (La rédaction)

Le metteur en scène a parfois la manie de se laisser déborder par les surenchères visuelles, mais le résultat est toujours ébouriffant. Un panel d'émotions surgies d'un pétaradant feu d'artifice.

 

Le Monde (Thomas Sotinel)

Les péripéties du scénario, les éléments de décor, certains gags témoignent d'une connaissance admirable des albums d'Hergé. Le rythme hystérique, la surenchère de destructions est en revanche le signe d'un certain désarroi.

 

TéléCinéObs (Guillaume Loison)

Spielberg signe là une "Mort Aux Trousses " version 2.0.

 


 

 

 

19/10/2011

L'affaire Rachel Singer

L'affaire Rachel Singer, film, cinéma

 

 

 

Trois agents du Mossad sont devenus célèbres, en 1966, pour avoir capturé et tué un criminel de guerre nazi à Berlin. En 1997, la fille de Rachel Singer, une des trois agents de 1966, publie un livre sur leur aventure.
Rachel va alors se remémorer les préparatifs et la capture de Dieter Vogel, et la véritable histoire de cette mission qui fut sa première sur le terrain. Les trois agents avaient une mission d'autant plus difficile que l'ancien nazi recherché se trouvait à Berlin-Est, d'où ils devaient le ramener pour un procès en Israël.
En 1997, l'ancien mari de Rachel, Stefan - lui aussi membre du trio d'agents -, lui révèle qu'en Ukraine, un vieillard déclare être ce même criminel nazi. Il lui demande de s'y rendre.

« Ce qui m'a énormément intéressé dans L'Affaire Rachel Singer, c'est la possibilité de fouiller le côté psychologique des personnages, explique le réalisateur de Shakespeare in Love, la fameuse comédie aux sept oscars. J'ai grandi avec les films des années 1970 tels que L'Espion qui venait du froid, adapté du roman de John Le Carré. Inspiré du film israélien La Dette, le script que m'a confié Matthew Vaughn (réalisateur de Kick Ass et de X-Men: le commencement) avait une grande force, doublée d'une complexité incroyable. »
L'affrontement entre Vogel, le Chirurgien de Birkenau brillamment incarné par le comédien danois Jesper Christensen, et la jeune Jessica Chastain, retient particulièrement l'attention. « Au départ, commente le cinéaste, j'avais songé à engager quelqu'un comme Bruno Ganz pour le rôle. Puis, lors de la première londonienne du James Bond
Quantum of Solace, on m'a présenté Jesper. Un comédien d'une grande humilité. Il a tout de suite compris le personnage. Son ambiguïté, sa fausse douceur. Il lui a apporté toute sa subtilité, son jeu élégant et nuancé, ainsi que ce je-ne-sais-quoi de dangerosité latente. Il fallait également faire comprendre que Vogel a enfoui son secret au plus profond de lui. Ce n'est que sous l'extrême pression d'une torture morale intense qu'il révèle sa véritable nature, son côté manipulateur et l'horreur qu'il porte en lui.»

 

 

 

Réalisateur : John Madden

 

Acteurs : Helen Mirren, Sam Worthington, Tom Wilkinson, Jessica Chastain

 

 

 

 

 

 

19:00 Écrit par Boubayul dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : l'affaire rachel singer, film, cinéma |  Facebook |

12/10/2011

La guerre des boutons ou la nouvelle guerre des boutons?

La guerre des boutons, la nouvelle guerre des boutons, film, cinéma

 

 

 

1960, un village dans le sud de la France.
Une bande de garçons, âgés de 7 à 14 ans, menée par l'intrépide Lebrac, est en guerre contre les enfants du village voisin, leurs ennemis jurés. Une guerre sans merci, qui dure depuis des générations. On se bat pour l'honneur et la fidélité, et pour gagner tous les moyens sont bons. Même, s'il le faut, combattre nu comme un ver, ou pire, accepter l'aide de Lanterne – une fille ! – la nouvelle recrue de la bande, pleine de panache et d'ingéniosité. Mais il n'est pas facile d'être une armée de petits hommes sans se faire attraper par papa et maman. Quand, après la bataille, on rentre à la maison, les vêtements en lambeaux et des boutons en moins, mieux vaut se faire discret.

La guerre des boutons est une comédie familiale tendre, drôle et poignante, qui traite des thèmes de l’indépendance et de la solidarité, des petites et grandes batailles de l'enfance, et du passage à l'âge adulte. Ne vous attendez cependant pas à entendre la fameuse phrase du P’tit Gibus : « Si j’aurais su, j’aurais pô v’nu », celle-ci ne vient pas du roman, mais du film d’Yves Robert. Et la guerre des droits d’auteur a rendu impossible l’utilisation de la phrase. Gageons que les enfants du film de 2011 sauront vous attendrir avec d’autres merveilleuses fautes de syntaxe !

 

Réalisateur : Yann Samuell
Acteurs : Eric Elmosnino, Mathilde Seigner, Fred Testot, Alain Chabat et beaucoup d’enfants!

 

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La guerre des boutons, la nouvelle guerre des boutons, film, cinéma

 

 

 

Mars 1944. Alors que la planète est secouée par les soubresauts de la guerre mondiale, dans un petit coin d'une campagne française se joue une guerre de gosses... Car, depuis toujours, les gamins des villages voisins de Longeverne et Velrans s'affrontent sans merci. Mais, cette fois, leur guerre va prendre une tournure inattendue : tous les petits prisonniers se voient délestés des boutons de leurs vêtements, en sorte qu'ils repartent presque dénudés, vaincus et humiliés. Ce conflit porte désormais un nom : la "guerre des boutons". Et le village qui aura récolté le plus de boutons sera déclaré vainqueur... En marge de ce conflit, Violette, une jeune fille d'origine juive, fait battre le coeur de Lebrac, le chef des Longeverne. La véritable origine de Violette sera-t-elle dénoncée et découverte ?

 

 

 

Réalisateur : Christophe Barratier

Acteurs : Laetitia Casta, Guillaume Canet, Kad Merad

 

 

 

 

 

 

 

05/10/2011

Habemus papam

 

Habemus papam, Cinéma, Film

 

 

 

 Après la mort du Pape, le Conclave se réunit afin d'élire son successeur.

 

Plusieurs votes sont nécessaires avant que ne s'élève la fumée blanche. Enfin, un cardinal est élu ! Mais les fidèles massés sur la place Saint-Pierre attendent en vain l'apparition au balcon du nouveau souverain pontife. Ce dernier ne semble pas prêt à supporter le poids d'une telle responsabilité. Angoisse ? Dépression ? Peur de ne pas se sentir à la hauteur ? Le monde entier est bientôt en proie à l'inquiétude tandis qu'au Vatican, on cherche des solutions pour surmonter la crise…

 

 

 

Ceux qui s’attendaient à un brûlot virulent contre l’Église seront déçus. Le mordant est là, l’ironie facétieuse de Moretti fait merveille (on rigole forcément de ce garde suisse qui s’empiffre, de ces cardinaux qui jouent au volley en soutane), et chacun en prend pour son grade, les psychanalystes en tête. Mais ce n’est pas un film où l’acide sulfurique de l’anticléricalisme s’immisce dans l’institution apostolique et la défigure durablement par sa charge incendiaire. Le propos est ailleurs, plus profond, plus émouvant, plus intime : les choix d’un homme qui fait enfin retour sur lui-même et trouve une vaste plaine déserte. Un homme empreint de la tristesse d’être passé à côté de sa vie, qui ne comprend plus son propre parcours qui l’a fait passer d’une vocation de comédien à cardinal désabusé. Vidé par les minuscules failles qui ont grignoté son être, il se confronte à l’extérieur pour mieux cerner son doute et sa lassitude, et prendre enfin une décision qui vient intimement de lui-même.

 

 

 

Réalisateur : Nanni Moretti

 

 Acteurs : Michel Piccoli, Nanni Moretti, Jerzy Stuhr, Renato Scarpa

 

 

 

 

 

23:22 Écrit par Boubayul dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : habemus papam, cinéma, film |  Facebook |

16/09/2011

Ciné Clip Clap

 

nicky-clipclap.jpg

 

Tenez-vous au courant de l'actualité cinématographique en suivant l'émission de Nicky Depasse "Ciné Clip Clap" sur Liberty TV!

 

 

 

26/06/2011

Qui va mener les enquêtes?

 

 

L'acteur américain, Peter Falk, mondialement célèbre pour son interprétation du lieutenant Columbo, est décédé à l'âge de 83 ans.

 

 

 

1000393.jpg

 

 

 

Né le 1er septembre 1927, à New York, d'une famille juive - père d'origine russe, mère d'origine polonaise et tchèque - Peter Falk restera dans l'inconscient collectif l'inspecteur Columbo, dont il tourna 78 épisodes et en fut producteur et coproducteur de plus d'une vingtaine. Plus de 2 milliards de téléspectateurs ­firent leurs choux gras des enquêtes du lieutenant de la brigade criminelle de Los Angeles entre 1968 et 2003. Sans doute la série la plus célèbre jamais réalisée avec Dallas.

 

 

stvp671342830.jpg

 

 

 

Costume beige froissé, imperméable improbable de la même teinte fatiguée, mince cravate à peine nouée, coiffure aléatoire, Peugeot 403 décapotable au bord de la casse, cigare plus ou moins éteint, basset hound lymphatique et attachant nommé tout simplement «le Chien», Columbo n'avait l'air de rien mais il savait tout. Il faisait l'âne pour avoir du foin et la peau de l'assassin. Ses leitmotivs: «Lieutenant Columbo de la brigade criminelle», «Ah, une dernière chose», ou encore : «Comme dit ma femme…». Tout un programme qui en fit une série culte. Il n'avait pas l'air bien frais. Parlait toujours de son épouse invisible. On se souvient du concept bien huilé: le spectateur connaissait le meurtrier dès le début de l'épisode pour mieux ensuite le traquer avec cette façon si particulière, si perverse de croiser ses bras, de poser sa main sur son front faussement intrigué, de toujours faire semblant de tourner ses talons, de lever nonchalamment le bras pour une pénultième question, cet air embarrassé, complaisant devant le coupable. Ce regard borgne.

 

Car, à l'âge de 3 ans, le petit Peter Michaël Falk perdit un œil à la suite d'un cancer. Il ne fut pas, on le sait, toujours ­Columbo, pour lequel il remporta de nombreux Emmy Awards et Golden Globe. Après une courte expérience comme cuistot dans la marine marchande, le futur acteur obtint en 1953 une licence de sciences politiques, un master en administration, tenta en vain d'entrer dans la CIA, se retrouva à la direction du Budget du Connecticut comme conseiller à la productivité… Pas pour longtemps. Il prendra des cours d'art dramatique et se retrouvera rapidement sur les planches. Il joua également Molière à Broadway.

 

Peter Falk passe devant la caméra en 1958. Il est dirigé, ce n'est pas rien, par Nicholas Ray dans La Forêt interdite. ­Remarqué, il tient son premier rôle important dans un polar de William Witney, The Secret of the purple Reef (1960), fut nommé à deux reprises aux oscars pour Murder Inc (1960) de Stuart Rosenberg et Milliardaire d'un jour (1961) de Frank Capra. En 1965, il tourne La Grande course autour du monde de Blake Edwards.

 

La filmographie est impressionnante. Mais, évidemment, c'est John Cassavetes qui le rendit célèbre dans les cinémathèques. Il devient un acteur culte, l'acteur fétiche, dans les années 1970 du grand metteur en scène sous la direction duquel il tourna quelques pièces maîtresses du septième art. Citons Husbands (1975), Une femme sous influence (1976), Opening Night (1978) ou encore Big Trouble (1987).

 

 

Peter%20HUSBANDS%204guys%20E%20cont%20ylo4%203h.jpg

 

 

 

À la fin des années 1980, le réalisateur allemand Wim Wenders fit appel à son génie dans Les Ailes du désir (1988). Il tourne son dernier long métrage, American Cowslip de Mark David, l'année du début de son mal incurable, la maladie d'Alzheimer. Le lieutenant Columbo était devenu un acteur cérébral. On n'en doutait pas : un inspecteur de cette trempe l'est toujours. Marié à deux reprises, il fut mis sous la tutelle de sa seconde femme. On enterre la plus célèbre mémoire de la criminelle californienne.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

00:41 Écrit par Boubayul dans Actualité, Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : peter falk, columbo, acteur, cinéma |  Facebook |

30/03/2011

La solitude des nombres premiers

 

19647609_jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20110124_022925.jpg

 

 

1984, 1991, 1998, 2007. Autant d'années qui séparent la vie de Mattia et d'Alice. Deux enfances difficiles, bouleversées par un terrible événement qui marquera à jamais leur existence. Entre leurs amis, leur famille et leur travail, Mattia et Alice sont malgré eux rattrapés par leur passé. La conscience d'être différent des autres ne fait qu'augmenter les barrières qui les séparent du monde, les menant à un isolement inévitable, mais conscient.

 

Réalisé par Saverio Costanzo

Avec Isabella Rossellini, Luca Marinelli, Alba Rohrwacher

 

 

 

23/03/2011

True Grit

 

19666375_jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20110209_012242.jpg

 

 

 

1870, juste après la guerre de Sécession, sur l'ultime frontière de l'Ouest américain. Seul au monde, Mattie Ross, 14 ans, réclame justice pour la mort de son père, abattu de sang-froid pour deux pièces d'or par le lâche Tom Chaney. L'assassin s'est réfugié en territoire indien. Pour le retrouver et le faire pendre, Mattie engage Rooster Cogburn, un U.S. Marshal alcoolique. Mais Chaney est déjà recherché par LaBoeuf, un Texas Ranger qui veut le capturer contre une belle récompense. Ayant la même cible, les voilà rivaux dans la traque. Tenace et obstiné, chacun des trois protagonistes possède sa propre motivation et n'obéit qu'à son code d'honneur. Ce trio improbable chevauche désormais vers ce qui fait l'étoffe des légendes : la brutalité et la ruse, le courage et les désillusions, la persévérance et l'amour...

 

Réalisé par Ethan Coen, Joel Coen

Avec Jeff Bridges, Matt Damon, Josh Brolin

 

 

 

16/03/2011

Largo Winch II

 

19647127_jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20110124_112247.jpg

 

 

Propulsé à la tête du groupe W après le décès de son père adoptif, Largo Winch décide, à la surprise générale, de le mettre en vente afin de créer une ambitieuse fondation humanitaire. Mais le jour de la signature, il se retrouve accusé de crimes contre l'humanité par un mystérieux témoin. Pour prouver son innocence, Largo devra retourner sur les traces de sa vie passée, au cœur de la jungle birmane.

 

Réalisé par Jérôme Salle

Avec Tomer Sisley, Sharon Stone, Ulrich Tukur

 

 

 

20:00 Écrit par Boubayul dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : largo winch ii, tomer sisley, sharon stone |  Facebook |

09/03/2011

Le discours d'un roi

 

19634452_jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20110110_033550.jpg

 

 

D’après l’histoire vraie et méconnue du père de l’actuelle Reine Elisabeth, qui va devenir, contraint et forcé, le Roi George VI (Colin Firth), suite à l’abdication de son frère Edouard VIII (Guy Pearce). D’apparence fragile, incapable de s’exprimer en public, considéré par certains comme inapte à la fonction, George VI tentera de surmonter son handicap grâce au soutien indéfectible de sa femme (Helena Bonham Carter) et d’affronter ses peurs avec l’aide d’un thérapeute du langage (Geoffrey Rush) aux méthodes peu conventionnelles. Il devra vaincre son bégaiement pour assumer pleinement son rôle, et faire de son empire le premier rempart contre l’Allemagne nazie.

 

Réalisé par Tom Hooper

Avec Colin Firth, Helena Bonham Carter, Derek Jacobi

 

 

 

02/03/2011

Requiem pour une tueuse

 

19587095_jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20101108_113332.jpg

 

 

Lucrèce est tueuse à gages.

Spécialisée dans l'usage des poisons, et passionnée d'Opéra, elle va devoir s'acquitter d'un contrat difficile au cœur des Alpes Suisses. Sous les traits d'une chanteuse lyrique, Lucrèce devra se produire sur la scène du très select Festival d'Ermeux et tenter d'y abattre l'un de ses partenaires : le baryton britannique Alexander Child. Ce dernier, récemment acquéreur d'une distillerie en Écosse, demeure le seul obstacle à un projet de pipeline stratégique aux enjeux économiques considérables. Il vient de gagner un long bras de fer juridique contre la British Oil, qui n'a plus d'autre choix que de l'éliminer.

Pour compliquer le tout, le contre-espionnage français, informé de ce contrat, envoie Rico, ancien du Service Action, pour s'infiltrer dans l'orchestre, démasquer et effacer tous ceux qui en veulent à Alexander Child. Rico n'a aucune information sur la tueuse et il aura beaucoup de difficultés à la localiser au milieu de toute une galerie de portraits : un chef d'orchestre odieux, un ténor particulièrement orgueilleux et un directeur de festival étrangement stressé...

Au rythme des répétitions du sublime Messie de Haendel, c'est donc un chassé-croisé haletant qui commence...et pourrait bien finir en Requiem...pour une tueuse !

 

Réalisé par Jérôme Le Gris

Avec Mélanie Laurent, Clovis Cornillac, Tchéky Karyo

 

 

 

01/03/2011

Oscars 2011

 

oscar.jpg

 

 

L'Académie américaine des arts et des sciences du cinéma a décerné les prix de la 83ème cérémonie des Oscars ce dimanche 27 février 2011.

Voici le palmarès complet :

 

Meilleur film : Le Discours D'Un Roi

 

 

 

Meilleur acteur : Colin Firth pour Le Discours D'Un Roi                  

 

 

Meilleur acteur second rôle : Christian Bale dans Fighter

 

 

 

Meilleure actrice : Natalie Portman, dans Black Swan

 

 

Meilleure actrice second rôle : Melissa Leo pour Fighter

 

Meilleur réalisateur : Tom Hooper pour Le Discours D'Un Roi

 

 

Meilleur film d’animation : Toy Story 3

 

 

 

Meilleur Film en langue étrangère : Revenge de Susanne Bier (Danemark)

 

 

 

Meilleure adaptation : The Social Network par Aaron Sorkin

 

 

 

Meilleur scénario original : David Seidler pour Le Discours D'Un Roi

 

Meilleur documentaire : Inside Job de Charles Ferguson

 

 

 

Meilleur court-métrage : God Of Love

 

 

 

Meilleur court-métrage documentaire : Strangers No More

 

19678506_jpg-r_160_214-b_1_CFD7E1-f_jpg-q_x-20110221_031309.jpg

  

Meilleur court-métrage d'animation : The Lost Thing

 

 

 

Meilleure musique : Trent Reznor et Atticus Ross pour The Social Network

 

Meilleure chanson : We Belong Together dans Toy Story 3

 

Meilleure Photographie : Wally Pfister pour Inception

 

 

 

Meilleurs Décors : Alice Au Pays Des Merveilles

 

 

 

Meilleur montage : The Social Network

 

Meilleur mixage sonore : Inception 

 

Meilleur montage sonore : Inception

 

 

Meilleurs effets visuels : Inception

 

 

Meilleurs maquillages : Wolfman

 

 

 

Meilleurs Costumes : Alice Au Pays Des Merveilles

 

 


 

20:00 Écrit par Boubayul dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : oscars 2011 |  Facebook |

28/02/2011

Partie pour ne plus revenir : Adieu Annie Girardot !

 

girardot-annie-02-g.jpg

 

 

 

L’actrice Annie Girardot est décédée “paisiblement” lundi 28 février 2011 à l’hôpital Lariboisière à Paris, à l’âge de 79 ans.

 

Elle était devenue un symbole de la maladie d’Alzheimer dont les ravages étaient apparus dans « Ainsi va la vie », documentaire de Nicolas Baulieu qui l’a filmée pendant huit mois. “Aujourd’hui, Annie ne sait plus rien d’Annie Girardot”, concluait-il.

 

Née le 25 octobre 1931 à Paris, Annie Girardot entre au Conservatoire de Paris, après son baccalauréat et des études d’infirmière. Elle y remporte le premier prix de comédie en 1954, année où elle intègre la Comédie Française pour interpréter notamment “La machine à écrire” de Jean Cocteau.

 

 

38795_Annie_Girardot_i2.jpg

 

 

 

Parallèlement, elle fait ses débuts au cinéma avec “Treize à table” d’André Hunebelle, en 1955. Deux ans plus tard, elle quitte la Comédie Française, et se lance dans le théâtre de boulevard avec “Deux sur une balançoire”, mis en scène par Visconti.

 

Après quelques films commerciaux, “Rocco et ses frères” toujours de Visconti (1960) lance véritablement sa carrière au cinéma. Jouant beaucoup, alternant grands rôles et films médiocres, elle s’illustre notamment dans “Le mari de la femme à barbe” (1963), “Dillinger est mort” (1969) de Marco Ferreri, “Vivre pour vivre” de Claude Lelouch (1967), ou encore “Mourir d’aimer” d’André Cayatte (1971).

 

En 1982, sa revue au Casino de Paris est un échec et, hormis quelques rôles remarqués – “Liste noire” (1984), “Partir revenir” (1985), “Comédie d’amour” (1989) – elle disparaît quasiment du grand écran au début des années 80. Elle se consacre alors au théâtre avec notamment “L’avare” (1986), “Descente aux plaisirs” (1997), “Le 6ème ciel” (1998), et à la télévision avec de grandes sagas comme “Le vent des Moissons” ou “Orages d’été”.

 

 

annie_girardot_cesar1.jpg

 

 

 

En 1977, elle est couronnée par le César de la meilleure actrice pour son rôle dans “Docteur Françoise Gailland” (Jean-Louis Bertucelli) puis, en 1996, par le César du meilleur second rôle dans “Les Misérables” de Claude Lelouch, après avoir été longtemps boudée par la profession. Ce soir là, vêtue d’une petite robe noire, le visage inondé de larmes, tenant son César comme une revanche, elle avait lancé au public: “Je ne sais pas si j’ai manqué au cinéma français mais à moi, le cinéma français a manqué follement… éperdument… douloureusement”. La salle entière, extrêmement émue, s’était ensuite levée pour lui rendre un long hommage.

 

En 2002, elle reçoit un nouveau César, celui du meilleur second rôle féminin pour “La Pianiste” de Michael Haneke. La même année, le Molière de la meilleure comédienne lui est décerné pour “Madame Marguerite”.

 

 

Annie%20Girardot.jpg

 

 

 

Annie Girardot était divorcée de l’acteur italien Renato Salvatori (décédé en mars 1988), le père de sa fille Giulia. En 2006, sa famille avait révélé sa maladie d’Alzheimer, diagnostiquée deux ans plus tôt.

 

 

 

 

22:10 Écrit par Boubayul dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : annie girardot |  Facebook |

27/02/2011

Césars 2011 : le palmarès

 

Meilleur Film : Des Hommes Et Des Dieux de Xavier Beauvois

 

 

 

Meilleur Acteur : Eric Elmosnino dans Gainsbourg (vie Héroïque)

 

 

 

Meilleure Actrice : Sara Forestier dans Le Nom Des Gens

 

 

 

Meilleur Acteur dans un Second Rôle : Michael Lonsdale dans Des Hommes Et Des Dieux

 

Meilleur Réalisateur : Roman Polanski pour The Ghost-writer

 

 

 

Meilleur Espoir Masculin : Edgar Ramirez dans Carlos, Le Film

 

 

 

 

Meilleur Espoir Féminin : Leïla Bekhti dans Tout Ce Qui Brille

 

 

 

Meilleur Premier Film : Gainsbourg (vie Héroïque) de Joann Sfar

 

Meilleur Scénario Original : Baya Kasmi, Michel Leclerc pour Le Nom Des Gens

 

Meilleure Adaptation : Robert Harris et Roman Polanski pour The Ghost-writer

 

Meilleur Film Etranger : The Social Network de David Fincher

 

 

 

Meilleur Film d'animation : L'Illusionniste de Sylvain Chomet

 

 

 

Meilleur Film Documentaire : Océans de Jacques Perrin et Jacques Cluzaud

 

 

 

Meilleur Court-Métrage : Logorama réalisé par H5 (François Alaux, Hervé De Crécy, Ludovic Houplain)

 

 

 

Meilleure Musique Ecrite pour Un Film : Alexandre Desplat pour The Ghost-writer

 

Meilleur Son : Daniel Sobrino, Jean Goudier, Cyril Holtz pour Gainsbourg (vie Héroïque)

 

Meilleure Photo : Caroline Champetier pour Des Hommes Et Des Dieux

 

Meilleur Montage : Hervé De Luze pour The Ghost-writer

 

Meilleurs Costumes : Caroline De Vivaise pour La Princesse De Montpensier

 

 

 

Meilleurs Décors : Hugues Tissandier pour Les Aventures Extraordinaires D’Adèle Blanc-sec

 

 

 

César d'honneur : Quentin Tarantino

 

Césars 2011, Cinéma

 

 

01:25 Écrit par Boubayul dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : césars 2011, cinéma |  Facebook |

16/02/2011

Au-delà

 

19623706_jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20101217_040037.jpg

 

 

 

Trois personnages hantés par la mort et les interrogations qu'elle soulève vont croiser leur destin. George est un américain d'origine modeste, affecté d'un "don" de voyance qui pèse sur lui comme une malédiction. Marie, journaliste française, est confrontée à une expérience de mort imminente, et en a été durablement bouleversée. Et quand Marcus, un jeune garçon de Londres, perd l'être qui lui était le plus cher et le plus indispensable, il se met désespérément en quête de réponses à ses interrogations. George, Marie et Marcus sont guidés par le même besoin de savoir, la même quête. Leurs destinées vont finir par se croiser pour tenter de répondre au mystère de l'au-delà.

 

Réalisé par Clint Eastwood

Avec Matt Damon, Cécile de France, Thierry Neuvic

 

 

 

 

20:30 Écrit par Boubayul dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : au-delà, film |  Facebook |

09/02/2011

Black Swan

 

19627032_jpg-r_760_x-f_jpg-q_x-20101223_112619.jpg

 

 

Nina est ballerine au sein du très prestigieux New York City Ballet. Sa vie, comme celle de toutes ses consœurs, est entièrement vouée à la danse.

Lorsque Thomas Leroy, le directeur artistique de la troupe, décide de remplacer la danseuse étoile Beth Mcintyre pour leur nouveau spectacle, « Le Lac des cygnes », son choix s'oriente vers Nina. Mais une nouvelle arrivante, Lily, l'impressionne également beaucoup. « Le Lac des cygnes » exige une danseuse capable de jouer le Cygne blanc dans toute son innocence et sa grâce, et le Cygne noir, qui symbolise la ruse et la sensualité. Nina est parfaite pour danser le Cygne blanc, Lily pour le Cygne noir.

Alors que la rivalité de Nina et Lily se mue peu à peu en une amitié perverse, Nina découvre, de plus en plus fascinée, son côté sombre. Mais s'y abandonner pourrait bien la détruire...

 

Réalisé par Darren Aronofsky

Avec Natalie Portman, Mila Kunis, Vincent Cassel

 

 

 

 

 

http://www.7sur7.be/7s7/fr/1775/Oscars/article/detail/122...

 

 

20:30 Écrit par Boubayul dans Cinéma | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : black swan, film |  Facebook |