12/05/2010

La Complainte de Pablo Neruda (Jean Ferrat)

 

 

Jean Ferrat
COMPLAINTE DE PABLO NERUDA
Poème d'Aragon

Je vais dire la légende
De celui qui s'est enfui
Et fait les oiseaux des Andes
Se taire au coeur de la nuit

Le ciel était de velours
Incompréhensiblement
Le soir tombe et les beaux jours
Meurent on ne sait comment

Comment croire comment croire
Au pas pesant des soldats
Quand j'entends la chanson noire
De Don Pablo Neruda

Lorsque la musique est belle
Tous les hommes sont égaux
Et l'injustice rebelle
Paris ou Santiago

Nous parlons même langage
Et le même chant nous lie
Une cage est une cage
En France comme au Chili

Comment croire comment croire
Au pas pesant des soldats
Quand j'entends la chanson noire
De Don Pablo Neruda

Sous le fouet de la famine
Terre terre des volcans
Le gendarme te domine
Mon vieux pays araucan

Pays double où peuvent vivre
Des lièvres et des pumas
Triste et beau comme le cuivre
Au désert d'Atacama

Comment croire comment croire
Au pas pesant des soldats
Quand j'entends la chanson noire
De Don Pablo Neruda

Avec tes forêts de hêtres
Tes myrtes méridionaux
Ô mon pays de salpêtre
D'arsenic et de guano

Mon pays contradictoire
Jamais libre ni conquis
Verras-tu sur ton histoire
Planer l'aigle des Yankees

Comment croire comment croire
Au pas pesant des soldats
Quand j'entends la chanson noire
De Don Pablo Neruda

Absent et présent ensemble
Invisible mais trahi
Neruda que tu ressembles
À ton malheureux pays

Ta résidence est la terre
Et le ciel en même temps
Silencieux solitaire
Et dans la foule chantant

Comment croire comment croire
Au pas pesant des soldats
Quand j'entends la chanson noire
De Don Pablo Neruda

 

 


 

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D'origine modeste, le poète chilien Neftali Ricardo Reyes dit Pablo Neruda commence à écrire dès l'adolescence et publie son premier recueil "Crépusculaire" en 1923. Il mène de front une carrière littéraire et politique : sa vie sera marquée par les voyages et l'exil. Dès 1927, Pablo Neruda occupe plusieurs postes consulaires et est élu sénateur des provinces minières du Nord du Chili en 1945. Communiste, les persécutions du président de la République, Gabriel González Videla, l'obligent à fuir son pays. En 1970, il est nommé ambassadeur du Chili du président socialiste Allende. En 1971, il reçoit le prix Nobel de littérature pour une oeuvre poétique colossale teintée de lutte politique et de révolte avec le "Chant général" (1950), mais aussi d'un lyrisme délicat avec "Vingt poèmes d'amour" et "Une chanson désespérée" (1924). Neruda est aussi le poète de la terre et de l'amour. Il meurt peu après le putsch militaire de septembre 1973 qui renverse le gouvernement socialiste et instaure la dictature de Pinochet.

 

 

10/05/2010

"Parkeromane" d'Eric Naulleau

 

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« Graham Parker a écrit la plus grande chanson rock de tous les temps. » BOB DYLAN

Eric Naulleau revient sur la scène littéraire avec un livre hybride, un roman consacré à un artiste qu’il vénère : le rockeur anglais Graham Parker. On dit de lui qu’il est le Bruce Springsteen anglais et surtout, l’un des plus grands compositeurs de l’histoire du rock. Eric Naulleau a découvert Graham Parker sur scène en 1977, au Bataclan. Il est depuis devenu un fan inconditionnel : tous les ans, en juillet, il va voir son idole en concert aux Etats-Unis. Comment expliquer sa relation exclusive avec Graham Parker ? Cette question à élucider est prétexte à une enquête littéraire passionnante, au gré des anecdotes, des textes de l’auteur-compositeur éclairés par Graham Parker lui-même, des références littéraires. On retrouve certes la verve caustique d’Eric Naulleau, mais celui que les médias détestent se livre ici dans un texte sensible et pudique.

Extrait : « J’étais instantanément devenu parkeromane. Pour toujours. J’ai commencé à collectionner les disques connus de Graham Parker et les rêves où je trouvais des disques inconnus de Graham Parker dont les dix titres écrits à l’encre des songes s’effaçaient à mesure que je les déchiffrais. Je me suis parfois réveillé avec sur le bout de la langue une chanson à jamais inédite entendue pendant la nuit – d’une qualité onirique et acoustique à dégoûter tous les trafiquants d’opium comme tous les concepteurs de chaîne hi-fi. »

 

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09/05/2010

Sortilèges, Rue & vous à Ath

 

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Cette vitrine de la création artistique qui fait la part belle au théâtre, au cirque, à la musique, aux arts plastiques… mais aussi aux fanfares déambulatoires et à la musique de rue, se veut un événement festif et convivial. Cette année, une nouvelle catégorie d'artistes fera son apparition : les scénographes urbains ! Venez apprécier la qualité de leurs talents !

 

La Maison Culturelle d'Ath et le Centre des Arts de la Rue se sont unis pour que ces deux jours deviennent un moment d'enchantement.

 

Au programme

 

Le mercredi 12 mai, dès 19h30, départ des parades : cirque aérien, fanfare, intervention urbaine, théâtre déambulatoire vous amuseront. Puis, le spectacle nocturne « Feu de … Ville » transformera la ville en grande scène de théâtre de rue. Plusieurs compagnies théâtrales et musicales embraseront la Cité : étranges parades, personnages et objets incandescents, échassiers et structures de feu guideront les spectateurs dans la ville plongée dans le noir. Un conte pyrotechnique, visuel et sonore terminera cette soirée enflammée !

 

Le jeudi de l'Ascension, plus de quarante compagnies de théâtre de rue et une dizaine de groupes de musique de rue prendront possession de l'espace urbain, quinze scènes seront réparties dans le cœur historique de la Cité des Géants. Outre cette profusion de spectacles ensorcelants, les visiteurs apprécieront le petit-déjeuner offert par les commerçants de la ville au Château Burbant (des visites gratuites de la tour médiévale et de son spectacle multimédia « Ath, fille de Dendre et de Baudouin » seront prévues), le concert-apéro et le marché du monde. La douzaine de Circulateurs interpellera le public et le guidera vers les lieux de représentation.

 

Avec les scénographes urbains, vous assisterez à la métamorphose de la Ville grâce à Alessia Wyss et Stéphanie Kaye. Elles vous proposeront de découvrir « Ebullition atomique » sur la Grand-Place et « Plafon-émois », un paradoxe sonore à la Rue de France.

 

Pour terminer la soirée en apothéose, la compagnie « Entre Terre et Ciel » vous proposera sa création « Neige de Feu », un voyage envoûtant au pays du feu, de l'âme et de la danse.

 

Le Festival « Sortilèges, Rue & vous ! » est soutenu, entre autres, par la Direction générale des Affaires culturelles de la Province de Hainaut et le Service provincial des Arts de la Scène.

 

Infos

Grand'Place à 7800 Ath

Les 12 et 13 mai

mca@ath.be

Programme détaillé sur www.sortileges.be

 

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08/05/2010

Festival de Cannes

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Le Festival de Cannes 2010 sera présenté par Kristin Scott Thomas et présidé par Tim Burton dès le 12 mai prochain. La liste des films en compétition pour la prestigieuse Palme d’Or du Festival de Cannes vient d'être dévoilée.

 

Enfin ! Les noms des jurés du Festival de Cannes de cette année sont : Alberto Barbera, Kate Beckinsale, Jafar Panahi, Emmanuel Carrère, Benicio Del Toro, Victor Eric, Kapur Shekhar et Giovonna Mezzogiorno.

 

Le film d’ouverture sera Robin des bois de Rideley Scott.

 

Voici la liste des films en compétitions pour la Palme d’Or :

Un homme qui crie de Mahamat Saleh Haroun,

Biutiful de Gonzalez Inarritu,

Hors la loi de Rachid Bouchared,

Des hommes et des Dieux de Xavier Beauvois,

Tournée de Mathieu Amalric,

Copie Conforme d'Abbas Kiarostiami,

un film du réalisateur Kim Sang Soo,

Outrage de Takeshi Kitano,

Poetry de Shen Nong,

Another Year de Mike Leigh,

L’affaire Valery Playne de Doug Liman,

You my Joy de Sergueï Loznitsa,

La nostra vita de Daniele Lichetti,

un film de Nikita Mikalkov

La princesse de Montpensier de Bertrand Tavernier.

 

Les deux films hors compétitions qui seront présentés lors du Festival de Cannes sont : Wall Street 2 de Oliver Stone et le film de Woody Allen, You Will meet a tall dark stranger. Tamara Drewe de Stephen Frears sera également présenté sur la Croisette.

 

Site Internet : http://www.festival-cannes.com/fr.html

 

 

 

 

 

 

Les affiches des anciens Festivals

 

05/05/2010

"La Comtesse" de et avec Julie Delpy

 

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A la mort de son mari, la comtesse Elizabeth Bathory, qui vécut au XVIIe siècle, se retrouve à la tête d'un vaste domaine et d'une immense fortune. Aidée de sa confidente, la sorcière Anna Darvulia, Elizabeth étend progressivement son influence, suscitant chez chacun crainte, admiration et haine, pour devenir la femme la plus puissante de la Hongrie de l'époque. Elle rencontre alors un séduisant jeune homme dont elle tombe éperdument amoureuse. Mais celui-ci l'abandonne. Certaine d'avoir été délaissée, car elle n'était plus assez jeune et belle, Elizabeth sombre progressivement dans la folie et se persuade que le sang de jeunes vierges lui procurera jeunesse et beauté. Débute alors une série d'actes sanglants, à la recherche de la jeunesse éternelle.

Réalisateur/Metteur en Scène : Julie Delpy

Interprètes : Julie Delpy, Anamaria Marinca, Daniel Brühl, William Hurt

 

Pour “La Comtesse”, son troisième film en tant que réalisatrice, Julie Delpy n'a pas choisi la facilité. D'abord en s'attelant à un sujet pas vraiment léger : l'histoire d'Elizabeth Bathory, comtesse qui au XVIIe assassina des vierges pour préserver sa jeunesse en se baignant dans leur sang. Ensuite, en décidant d'incarner elle-même ce personnage, aux antipodes de celui de son film précédent, “Two Days in Paris” (2007), comédie romantique où elle jouait une fille banale et sans histoires. Mais Julie Delpy aime redessiner son image.

En plus d'être une fable tragique sur la "vanité des vanités", le film s'interroge sur la vraie personnalité d'Erzsebet Bathory : folle sanguinaire ou femme libre, dangereuse et gênante pour le pouvoir en place, qui s'est chargé de la réduire au silence ? Le film  est bien plus qu'un ultime avatar du mythe du vampire. Une très bonne surprise, même s'il y a quelques scènes un peu difficiles à supporter.

 

03/05/2010

"Mélancolie française" d'Eric Zemmour

 

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Eric Zemmour, éditorialiste au Figaro Magazine et à RTL, est aussi l'un des chroniqueurs de l'émission «  On n'est pas couché » et de l'émission politique « Ça se dispute » sur itélé. Il a notamment publié Petit frère (Paris, Denoël, 2008), Le Premier Sexe (Paris, Denoël, 2006), L'Autre (Paris, Balland/Denoël, 2004). Il publie aujourd’hui « Mélancolie française », livre consacré à la France d’aujourd’hui. Il y consacre même un chapitre à la situation de la Belgique.

« Si vous n'êtes romain, soyez digne de l'être ». Pendant quinze siècles, ce vers de Corneille a porté l'ambition française : être reconnue comme l'héritière de Rome, de son Etat, de sa langue, de sa manière unique d'assimiler les étrangers - à la fois hautaine et égalitaire - et même de sa façon d'imposer la paix en Europe. Dans son style à la fois documenté, précis et paradoxal, Eric Zemmour raconte cette obsession autour de laquelle s'est tissé notre roman historique national. Philippe Auguste, Louis XIV, Napoléon, Clemenceau croient toucher au but. Mais à chaque fois un croc-en-jambe les fait chuter, tantôt la puissance anglo-saxonne - notre « Carthage »  - ou bien la force allemande - notre meilleure élève. A chaque fois aussi, la France s'invente des raisons d'y croire à nouveau, que celles-ci s'appellent les colonies, de Gaulle ou l'Europe. Sauf qu'aujourd'hui la mécanique impériale est cassée. Comme si nous vivions déjà à l'heure de la chute de l'empire, submergés par de nouveaux " barbares "...


Éric Zemmour pour Canal Académie, le 18 mars 2010 (1/3)
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Eric Zemmour pour Canal Académie, le 18 mars 2010 (2/3)
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Eric Zemmour pour Canal Académie, le 18 mars 2010 (3/3)
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01/05/2010

Shanghaï 2010

 

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L’Exposition Universelle 2010 se déroulera du 1er Mai au 31 septembre 2010 à Shanghai en Chine. Le thème de cette année repose sur la conception "meilleure ville, meilleure vie".

Elle s’appuie sur cinq sous thèmes:

      - le métissage des différentes cultures dans la ville

      - la prospérité de l’économie urbaine

      - l’innovation techno-scientifique dans la ville

      - le remodelage des communautés urbaines

      - l’interaction entre la ville et la campagne

 

 

 

 

L'Exposition universelle constitue une bonne occasion pour les participants d'échanger leurs acquis dans les domaines social, économique, culturel et scientifique. C'est la première fois que cette exposition sera tenue dans un pays en développement, ce qui a ouvert un nouveau chapitre dans l'histoire de l'évènement qui date de plus de 150 ans.

Il s'agit encore d'une bonne nouvelle pour la Chine, après sa qualification pour les Jeux Olympiques de 2008. L'Exposition universelle, "Olympiade économique", donnera un nouvel élan au développement de la Chine.

 

La mascotte Haibao 

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La mascotte Haibao forme le caractère "Ren" (l'être humain) comme conception centrale, non seulement réfléchissant la particularité culturelle de la Chine, mais aussi faisant écho à l'idée de la conception de l'emblème de l'Exposition universelle de Shanghai. C'est la première fois que le caractère est utilisé dans la conception de la mascotte des grandes activités internationales, qui est une innovation.

La composition du caractère chinois "Ren", qui présente le soutien mutuel, révèle l'idée que la bonne vie est créée par nous tous. La ville ne fera pas une vie meilleure sans que "tout le monde" se soutienne et que l'homme et la nature, l'homme et la société, l'homme et l'homme s'entendent bien.

Emblème de l'Expo 2010

 

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Inspiré par la forme calligraphique du caractère chinois qui signifie le monde, l'emblème, par allusion aux trois personnes se tenant la main, évoque une famille soudée, comblée de bonheur; il symbolise également la grande famille humaine composée de "toi, moi et lui ou elle" aspirant à une vie belle et harmonieuse et souligne ainsi l'idée chère à l'exposition universelle - compréhension, communication, union et coopération - et les objectifs activement poursuivis par l'Expo 2010 Shanghai Chine qui place l'homme au cœur de ses préoccupations.

 

 

Le Pavillon Chine

 

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Le thème du pavillon chinois est celui de la sagesse chinoise dans le développement urbain. Il tend à montrer "l’Exploration de l’Orient". D’un point de vue oriental et suivant ce thème d’exploration, le design du pavillon intègre la philosophie traditionnelle chinoise d’harmonie entre l’homme et le ciel et leur coexistence harmonieuse. Le pavillon intégrera une exposition sur le développement urbain chinois de ces 30 dernières années, depuis la réforme et l’ouverture et les caractéristiques, défis et solutions du développement urbain chinois dans le passé et pour le futur. Ce voyage sur l’urbanisation emmène ainsi chaque visiteur à explorer la sagesse chinoise dans le développement urbain.

 

 

Les spectacles

 

Quatre spectacles scéniques sont dédiés aux visiteurs:

- "Fenêtres de la ville",

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- le spectacle CHA,

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- les représentations de l'Ensemble national de chant et de danse de Chine

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- le spectacle d'arts martiaux Shaolin.

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30/04/2010

Année 2010 : année Frédéric Chopin (1810-1849)

 

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S'il est le piano incarné, Chopin, admiré par Berlioz, Schumann ou Liszt, personnifie cependant une conception opposée à ce dernier: repli intérieur, jardin intime et douceur douloureuse... contrairement au brio virtuose d'un Liszt, roi des salles de concert. Or la liquidité évanescente de Frédéric Chopin fut capable tout autant de séduire et hypnotiser l'audience féminine... et tous ceux qui sont subjugués par sa lumière fraternelle et sombre, d'un raffinement névrotique captivant.

 

 


Partez sur les traces de Chopin à Paris…
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Chantre d'une Pologne quittée opprimée, nostalgique inconsolable, âme élégante et passive, Chopin continue de nous fasciner grâce à son œuvre pianistique : une écriture immédiatement reconnaissable qui a forgé dans les genres Mazurka, Polonaise, ou Nocturne, une forme à part, crépusculaire, subjective, essentiellement personnelle et originale.

 

Plus porté à l'éloquence brève, le Phtisique fiévreux qui faillit mourir mille fois avant de s'éteindre à Paris, réconcilie poésie et musique. Exilé, solitaire, d'un angélisme inédit (qui cependant fut capable dans sa correspondance polonaise, de traits acérés et percutants), ne cesse de nourrir la figure de l'artiste romantique. A contrario de la pure virtuosité « diabolique » comme put l'être celle de Paganini, Chopin nous conte une autre réalité, celle de l'Ailleurs et de l'Autre-Monde, contrées envisagées et révélées par les grands romantiques. Homme de passage et voyageur malgré lui, Chopin eut à peine le temps de sa trop brève existence pour exprimer l'intensité sincère d'une âme déchirée, pour laquelle l'existence terrestre n'était qu'une étape. Aujourd'hui, la magie flottante qui émane de son écriture nous parle toujours, avec une acuité que réactivent les dernières découvertes sur sa vie et son œuvre.

 

Temps forts de la vie de Frédéric Chopin

 

Frédéric Chopin à Majorque (1838-1839)

A Paris, le jeune pianiste polonais rencontre l'écrivain George Sand. Débuts hésitants voire indifférents puis montée en puissance d'un désir croissant qui conduit Sand à rechercher la compagnie du musicien. Leur liaison commence en avril 1838 : elle est scellée par un séjour plus ou moins réussi sur l'île de Majorque jusqu'en février 1839. Même atteint physiquement et affaibli, Chopin poursuit ses compositions dont le sommet des 24 Préludes (achevé en janvier 1839).

 

George Sand

 

Les deux dernières années (1847-1849)

Après la rupture avec Sand, qui lui en voudra jusqu'à la fin de l'avoir quittée, Frédéric Chopin bien que nostalgique du foyer de Nohant, revient à Paris, puis séjourne à Londres, jusqu'en Ecosse, sous la coupe de Jane Stirling.

 

Le premier concert Chopin à Paris. Chopin chez Pleyel, le 26 février 1832

Aux côtés d'airs d'opéras chantés par mesdemoiselles Tomeoni et Isambert, de l'Opéra, Kalkbrenner interprète avec Chopin et les pianistes Stamaty (qui remplace Mendelssohn), Hiller, Osborne et Sowinski, sa Grande Polonaise (oeuvre pour 6 pianos).  Le concert parisien de « Chopin de Varsovie » porte ses fruits; les applaudissements nourris confortent le jugement du vieux Cherubini, alors directeur du Conservatoire. Et le sévère Fétis.

 

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Informations sur le site : http://chopin2010.pl/

  

 


Cité de la musique: Chopin à Paris, l'atelier du compositeur
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27/04/2010

Molières 2010

 

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Laurent Terzieff a été sacré comédien pour ses deux rôles dans « L'Habilleur » et « Philoctète ». L'actrice Dominique Blanc a reçu le Molière de la comédienne pour son incarnation de « La Douleur » de Marguerite Duras.

 

 

Les Molières ont sacré dimanche soir à Créteil une légende vivante du théâtre français, Laurent Terzieff, symbole d'une 24e édition au palmarès plutôt bien partagé entre les deux familles du spectacle, le public et le privé.

 

 

 

 

 

Acteur incandescent au visage émacié, Laurent Terzieff, qui fêtera ses 75 ans en juin, a été sacré comédien pour deux rôles différents dans les deux familles du théâtre, « L'Habilleur» (qui lui a valu aussi le Molière du théâtre privé) et « Philoctète » (secteur subventionné).

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« J'ai toujours œuvré pour une mixité entre un certain théâtre privé et l'aide publique dont je dispose », a-t-il déclaré en recevant sa récompense, soulignant que « le théâtre ne se laisse pas enfermer dans des clivages et des étiquettes ».

La dernière création du Théâtre du Soleil d'Ariane Mnouchkine, « Les Naufragés du Fol Espoir », a elle aussi décroché deux Molières, ceux du théâtre public et des meilleurs costumes, inspirés de la Belle Epoque.

Le spectacle « La Nuit des rois » de Shakespeare mis en scène par Nicolas Briançon, qui partait favori avec sept nominations, n'a finalement pas obtenu plus de deux distinctions, de même que « Les 39 marches» réglées par Eric Métayer et « La Serva Amorosa » de Goldoni.

L'actrice aux quatre César Dominique Blanc a reçu, le soir de ses 54 ans, le Molière de la comédienne pour sa bouleversante incarnation de « La Douleur » de Marguerite Duras, douze ans après sa précédente récompense dans cette catégorie (« Une maison de poupée » en 1998).


La Douleur [présentation]

Côté révélations, la jeune et méconnue Alice Belaïdi, 23 ans, a devancé l'étoile montante du cinéma Mélanie Laurent, quand le déjà chevronné Guillaume Gallienne, sociétaire de la Comédie-Française, l'emportait chez les hommes.

 

 

04/04/2010

Nul ne guérit de son enfance (Jean Ferrat)

 

 

Sans que je puisse m'en défaire
Le temps met ses jambes à mon cou
Le temps qui part en marche arrière
Me fait sauter sur ses genoux
Mes parents l'été les vacances
Mes frères et s?urs faisant les fous
J'ai dans la bouche l'innocence
Des confitures du mois d'août

Nul ne guérit de son enfance

Les napperons et les ombrelles
Qu'on ouvrait à l'heure du thé
Pour rafraichir les demoiselles
Roses dans leurs robes d'été
Et moi le nez dans leurs dentelles
Je respirais à contre-jour
Dans le parfum des mirabelles
L'odeur troublante de l'amour

Nul ne guérit de son enfance

Le vent violent de l'histoire
Allait disperser à vau-l'eau
Notre jeunesse dérisoire
Changer nos rires en sanglots
Amour orange amour amer
L'image d'un père évanouie
Qui disparut avec la guerre
Renaît d'une force inouie

Nul ne guérit de son enfance

Celui qui vient à disparaître
Pourquoi l'a-t-on quitté des yeux
On fait un signe à la fenêtre
Sans savoir que c'est un adieu
Chacun de nous a son histoire
Et dans notre c?ur à l'affût
Le va-et-vient de la mémoire
Ouvre et déchire ce qu'il fût

Nul ne guérit de son enfance

Belle cruelle et tendre enfance
Aujourd'hui c'est à tes genoux
Que j'en retrouve l'innocence
Au fil du temps qui se dénoue
Ouvre tes bras ouvre ton âme
Que j'en savoure en toi le goût
Mon amour frais mon amour femme
Le bonheur d'être et le temps doux

Pour me guérir de mon enfance

17/03/2010

I Medici. Une renaissance en papier d'Isabelle de Borchgrave

 

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C'est la première fois qu'une exposition importante des oeuvres de l'artiste belge Isabelle de Borchgrave est organisée dans son pays d'origine. Vingt-neuf costumes, qui ont déjà été exposés au Palazzo Medici à Florence au printemps 2009, seront en effet présentés au Musée du Cinquantenaire. Ces créations, réalisées en papier coupé, plié, collé et peint à la main, selon une technique du trompe-l'oeil qui leur donne toute l'apparence de la réalité, sont inspirées par la mode florentine en usage à la cour des Médicis à l'époque de Laurent le Magnifique (1449-1492). Du drapé aux coloris en passant par la richesse des coiffes et la sophistication des bijoux, l'illusion est absolue. Isabelle de Borchgrave, avec la rigueur d'une historienne de l'art, s'appuyant sur une recherche méticuleuse, imite à la perfection la soie, le velours, les broderies ou la dentelle de jadis. Ses oeuvres, d'une incroyable richesse, plongent le spectateur au coeur d'une époque disparue.

 

Exposition prolongée jusqu’au 29 août 2010

Musées royaux d'Art et d'Histoire - Musée du Cinquantenaire

http://www.kmkg-mrah.be

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1000 Bruxelles

 

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15/03/2010

"Cher Diego, Quiela t'embrasse" par Claire Chazal

 

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Il faut du culot, quand on est la présentatrice du JT de TF1, pour affronter les tréteaux. Claire Chazal n’a jamais caché son amour pour le théâtre et la scène. Une parfaite connaissance du monde du théâtre lui a d’ailleurs permis d’être nommée au conseil d’administration du Théâtre national de l’Odéon à Paris, en tant que personnalité qualifiée dans le domaine culturel. Côté scène, c’est en amoureuse des beaux mots que Claire Chazal a fait ses débuts sur les planches en 2007 avec Laissez-moi de Marcelle Sauvageot, livre déchirant adressé à un homme infidèle. En 2008, elle lisait Le Journal d’Helen ou les aveux de l’héroïne de Jules et Jim d’Henri-Pierre Roché. On était du côté de l’amour qui s’analyse, de la sexualité sans tabou qui se raconte. Pour ce nouveau spectacle, Claire Chazal s’est penchée sur l’œuvre d’Elena Poniatowska, la première femme à avoir reçu le Prix du Journalisme en 1979. Fille du prince Jean Joseph Poniatowska, descendant direct du roi Stanislas II de Pologne, et d’une mère mexicaine d’ascendance française, son œuvre exploite les différentes facettes de l’activité journalistique : entretiens avec des écrivains et personnalités du monde des arts et de la culture. Ce spectacle intimiste créé durant l’été 2008 au Festival de la Correspondance de Grignan sera présenté en exclusivité pour la Belgique le mardi 23 mars au Théâtre Saint Michel à Bruxelles.

mardi 23 mars 2010 – 20h30

Théâtre Saint-Michel

2, rue Père Eudore Devroye

1040 Bruxelles

 

13/03/2010

Jean Ferrat

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Jean Ferrat, dès ses débuts, orientera son inspiration dans deux directions : l'engagement social et la poésie. Il ne chante pas pour passer le temps, déclare-t-il. Toujours, il cherchera à donner à ses chansons une signification militante derrière le texte populaire. Ferrat a mis en musique de nombreux poèmes de Louis Aragon.

Ma Môme (1960)

Ma môme, elle joue pas les starlettes,

Elle met pas des lunettes, de soleil.

Elle pose pas pour les magazines,

Elle travaille en usine, à Créteil.

 

Il évoque, à une époque où cela était encore dérangeant, la déportation. Sa chanson sera déconseillée de passage sur les radios, mais le public suivra, et l'album Nuit et brouillard obtiendra le prix de l'Académie Charles-Cros.

Nuit et brouillard (1963)

Ils étaient vingt et cent, ils étaient des milliers,

Nus et maigres, tremblants, dans ces wagons plombés,

Qui déchiraient la nuit de leurs ongles battants,

Ils étaient des milliers, ils étaient vingt et cent.

et surtout ces vers qui firent en leur temps couler beaucoup d'encre :

Je twisterais les mots s'il fallait les twister,

Pour qu'un jour les enfants sachent qui vous étiez.

 

Il chante l'Ardèche, région chère à son cœur et fait de cet hommage à la France paysanne un de ses plus grands succès. Il s'installe à Antraigues-sur-Volane, qu'il ne quittera plus, y devenant même plus tard conseiller municipal.

La Montagne (1964)

Ils quittent un à un le pays, pour s'en aller gagner leur vie,

Loin de la terre où ils sont nés. Depuis longtemps qu'ils en rêvaient,

De la ville et de ses secrets, du formica et du ciné.

 

Il a toujours été proche des idées du parti communiste français mais jamais encarté et reste cependant critique envers l'URSS.

Camarade (1970)

C'est un nom terrible, camarade

C'est un nom terrible à dire

Quand, le temps d'une mascarade,

Il ne fait plus que frémir

Que venez-vous faire, camarade

Que venez-vous faire ici

Ce fut à cinq heures dans Prague

Que le mois d'août s'obscurcit

 

Comme et avec son ami Georges Coulonges, il y préfère la révolte des humbles, des simples gens, encore une fois, il est interdit de télévision.

Potemkine (1965)

M'en voudrez-vous beaucoup si je vous dis un monde

Qui chante au fond de moi au bruit de l'océan

M'en voudrez-vous beaucoup si la révolte gronde

Dans ce nom que je dis au vent des quatre vents

Ma mémoire chante en sourdine : Potemkine.

Ils étaient des marins, durs à la discipline

Ils étaient des marins, ils étaient des guerriers.

Et le cœur d'un marin, au grand vent se burine

Ils étaient des marins sur un grand cuirassé

Après un voyage à Cuba qui le marque profondément et d'où il rapportera ses célèbres moustaches, c'est Mai 68 et ses événements qu'il vivra intensément.

Jean Ferrat retourne à sa passion pour la poésie; il met en musique Louis Aragon d'une façon magistrale, redonnant à la poésie une popularité perdue.

Que serais-je sans toi (1965)

Que serais-je sans toi, qui vins à ma rencontre,

Que serais-je sans toi, qu'un cœur au bois dormant.

Que cette heure arrêtée au cadran de la montre,

Que serais-je sans toi, que ce balbutiement.

 

Dans les années 1970, Jean Ferrat se fait plus rare, chaque nouvel album est un véritable événement et ses chansons sont commentées comme de véritables prises de position intellectuelle. Il affectionne les chansons qui font passer des messages forts tout en reposant sur un texte subtil et imagé au point d’en devenir parfois allégorique :

Et pour l’exemple (1971)

On l'a cloué

Et sa misère

Sur un mur blanc au grand soleil

Un clou au cœur

Et pour l'exemple

Il a saigné sur le soleil

Dans le ciel blanc

Les oiseaux noirs

Chantent sa mort

...

Vous ne voyez

Que son espoir

Sur le soleil

Que votre espoir

Au grand soleil

 

Durant ces années-là Ferrat fustige les guerres coloniales dans Un air de liberté, attaquant nommément Jean d'Ormesson et suscite encore la polémique.


Un air de liberté (1975)

Ah monsieur d'Ormesson,

Vous osez déclarer

Qu'un air de liberté

Flottait sur Saïgon

Avant que cette ville s'appelle Ville Ho-Chi-Minh.

 

Il est encore une fois en phase avec son temps, rappelant la proximité entre deux importants combats révolutionnaires : la lutte sociale et la lutte féministe en plein essor.

La femme est l'avenir de l'homme (1975)

Le poète a toujours raison, Qui voit plus haut que l'horizon

Et le futur est son royaume. Face à notre génération

Je déclare avec Aragon, la femme est l'avenir de l'homme.

 

Il entreprend le réenregistrement de tous ses titres et sort une compilation de 11 volumes en 1980. Le nouvel album qu'il sort alors fait sensation et reflète le recul de plus en plus grand qu'il prend vis-à-vis du parti communiste de l'URSS. Néanmoins, il reste toujours fidèle au parti communiste français, qu'il avait rejoint dans sa jeunesse.

Et pour le plaisir, écoutons "Aimer à en perdre la raison"

Aimer à perdre la raison
Aimer à n'en savoir que dire
A n'avoir que toi d'horizon
Et ne connaître de saisons
Que par la douleur du partir
Aimer à perdre la raison

Ah c'est toujours toi que l'on blesse
C'est toujours ton miroir brisé
Mon pauvre bonheur, ma faiblesse
Toi qu'on insulte et qu'on délaisse
Dans toute chair martyrisée

Aimer à perdre la raison
Aimer à n'en savoir que dire
A n'avoir que toi d'horizon
Et ne connaître de saisons
Que par la douleur du partir
Aimer à perdre la raison

La faim, la fatigue et le froid
Toutes les misères du monde
C'est par mon amour que j'y crois
En elle je porte ma croix
Et de leurs nuits ma nuit se fonde

Aimer à perdre la raison
Aimer à n'en savoir que dire
A n'avoir que toi d'horizon
Et ne connaître de saisons
Que par la douleur du partir
Aimer à perdre la raison

 

 

 

 

 

08/03/2010

Claudio Baglioni à Forest National

 

 

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La star de la scène musicale italienne brille de mille feux. A 58 ans, Claudio Baglioni est le chanteur italien le plus populaire de sa génération. Une véritable star, qui collectionne les triomphes et les disques d’or.

Les concerts de Claudio Baglioni ont été présentés dans des endroits plus insolites les uns que les autres : stades, arènes, théâtres classiques, amphithéâtres et même sur des sites archéologiques. Pour la nuit du millénaire, le chanteur s’est produit devant Jean-Paul II et plus de 300.000 spectateurs à l’occasion d’une représentation exceptionnelle qui reste, à ce jour, le seul concert de musique pop organisé sur la place Saint-Pierre à Rome.

Claudio Baglioni arrive en Belgique pour un concert unique à Forest National le 24 avril prochain et, comme toujours, les places vont s’arracher...

 

 

 

 

Questo Piccolo Grande Amore - Claudio Baglioni (1972)
(Baglioni,C - Coggio,A)

Quella sua maglietta fina
tanto stretta al punto che mi immaginavo tutto
e quell' aria da bambina
che non glielo detto mai ma io ci andavo matto

e chiare sere d' estate
il mare i giochi e le fate
e la paura e la voglia
di essere nudi
un bacio a labbra salate
il fuoco quattro risate
e far l' amore giù al faro...
ti amo davvero ti amo lo giuro...ti amo ti amo
davvero!

E lei
lei mi guardava con sospetto
poi mi sorrideva e mi teneva stretto stretto
ed io
io non ho mai capito niente
visto che ora mai non me lo levo dalla mente
che lei lei era
un piccolo grande amore
solo un piccolo grande amore
niente più di questo niente più!
mi manca da morire
quel suo piccolo grande amore
adesso che saprei cosa dire
adesso che saprei cosa fare
adesso che voglio
un piccolo grande amore

Quella camminata strana
pure in mezzo a chissacche l' avrei riconosciuta
mi diceva "sei una frana"
ma io questa cosa qui mica l' ho mai creduta
e lunghe corse affannate
incontro a stelle cadute
e mani sempre più ansiose
di cose proibite
e le canzoni stonate
urlate al cielo lassù
"chi arriva prima a quel muro..."
non sono sicuro se ti amo davvero
non sono...non sono sicuro...

E lei
tutto ad un tratto non parlava
ma le si leggeva chiaro in faccia che soffriva
ed io
io non lo so quant' e' che ha pianto
solamente adesso me ne sto rendendo conto
che lei lei era
un piccolo grande amore
solo un piccolo grande amore
niente più di questo niente più
mi manca da morire
quel suo piccolo grande amore
adesso che saprei cosa dire
adesso che che saprei cosa fare
adesso che voglio
un piccolo grande amore...

20:00 Écrit par Boubayul dans Culture(s) | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : claudio baglioni |  Facebook |

8 mars : Journée internationale de la femme

 

 

Appeler les femmes "le sexe faible" est une diffamation ; c'est l'injustice de l'homme envers la femme. Si la non-violence est la loi de l'humanité, l'avenir appartient aux femmes.

 

                                                                         Gandhi

 

8 mars,journee internationale de la femme

 

 

La journée internationale de la femme trouve son origine dans les manifestations des groupes et associations de femmes militantes, au début du XXe siècle en Europe et aux États-Unis. Ces femmes réclament de meilleures conditions de travail, le droit de vote et l’égalité entre les hommes et les femmes.

La création d’une « Journée internationale de la femme » a été proposée pour la première fois en 1910, lors de la 2e Conférence internationale des femmes socialistes, par Clara Zetkin.

 

 

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Dès 1911, des manifestations sont organisées en Autriche-Hongrie, au Danemark, en Suisse, en Allemagne, puis les années suivantes en France, aux Pays-Bas, en Russie et en Suède.

La date du 8 mars est fixée en 1917, jour de grève des ouvrières de Saint-Pétersbourg.

Après 1945, la Journée internationale de la femme devient une tradition dans le monde entier. Ce n’est pourtant qu’en 1977 que cette journée est reconnue officiellement par les Nations unies, invitant chaque pays de la planète à célébrer une journée pour les droits des femmes.

 

 

Journée de la Femme Lundi 8 Mars 2010
envoyé par vignemale65. - L'actualité du moment en vidéo.

 

07/03/2010

Patrick Topaloff est parti rejoindre Sim ...

 

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L'inoubliable auteur de « J'ai bien mangé, j'ai bien bu », le chanteur et acteur Patrick Topaloff est décédé dimanche à Paris d'une crise cardiaque. Selon l'attaché de presse de la tournée « Âge tendre et têtes de bois », à laquelle l'artiste participait, Patrick Topaloff, 66 ans, s'était encore produit le samedi 6 mars 2010 à Chalon-sur-Saône.


Patrick Topaloff J'ai bien mange , j'ai bien bu
envoyé par belleve. - Films courts et animations.

Presqu'aussi connu comme amuseur que comme chanteur, pour des titres comme « Où t'as mis ma chemise grise » - parodie de Grease en duo avec Sim -, Patrick Topaloff avait également tourné dans une douzaine de films, des pochades comme « La Brigade en folie » ou « Drôle de zèbre », réalisé par Guy Lux et où il partageait l'affiche avec un Sim travesti en baronne. Plus récemment, en 2009, il apparaissait dans une fiction d'Yves Boisset pour la télévision relatant « L'Affaire Salengro ».

Patrick Topaloff est né d'un père géorgien et d'une mère corse. Après des études d'histoire, il avait commencé sa carrière comme animateur sur RMC puis Europe 1, qui en fit une vedette des ondes.

En 1971, une chanson écrite par Claude François remporte un succès fulgurant : « J'ai bien mangé, j'ai bien bu »  lui assure les premières parties de la tournée de CloClo. Patrick Topaloff avait connu un accident de parcours, en 1995, avec une condamnation à six mois de prison ferme dans une affaire d'abandon de famille (une pension alimentaire non versée) et en avait purgé quatre derrière les barreaux de Fleury-Mérogis, en région parisienne. Depuis 2007, il participait à la tournée « Age tendre et têtes de bois », qui venait de reprendre samedi pour la 5e saison.

 

 

-HOMMAGE-PATRICK TOPALOFF(2)-"j'ai bien mangé..etc. (2007)"
envoyé par dividu. - Clip, interview et concert.

 

01/03/2010

Libertade

 

Affiche B

 

 

C'est lors de la 6ème édition du salon Animalia Expo, qui se déroulera le week-end de Pâques, du samedi 3 au lundi 5 avril 2010 que Jean-François PIGNON nous présentera son tout nouveau spectacle équestre «LIBERTADE» !

Déjà plébiscité précédemment par plus de 150.000 spectateurs dans le monde, Jean-François Pignon, nous offre un spectacle où se mêlent action, poésie et humour.

Ce show équestre musical haut en émotion ravira petits et grands. Nul besoin d'être un spécialiste en équitation afin d'apprécier le travail de l'artiste : en effet, la spécificité de Jean-François est de travailler ses chevaux en liberté.


Durant 2 heures, accompagné par PIERIC et le groupe musical FUEGO de RUMBA, il danse et joue avec ses fidèles compagnons. Le spectacle de Jean François, c'est de la poésie, de la douceur, de l'émotion et de l'humour. Le public vibre à l'unisson des cinq petites juments. Est-ce de la magie ? Est-ce une danse ? Est-il homme ou centaure ? On plonge sans retenue dans ces tableaux qui évoquent tous les rêves de communion qui galopent dans la tête des cavaliers du monde.

 

Halles des Foires de Coronmeuse
Quai des Wallonie
4000 Liège

 

 

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28/02/2010

Et maintenant ...

Connaissiez-vous la version anglaise de "Et maintenant" de Gilbert Bécaud?





What now, my love
Now that you left me
How can I live
Through another day
Watching my dreams
Turning to ashes
And my hopes
Into bits of clay

Once I could see
Once I could feel
Now I am numb
I've become unreal
I walk the nights
Without a goal
Stripped of my heart
My soul

What now, my love
Now that it's over
I feel the world
Closing in on me
Here come the stars
Tumbling around me
There's the sky
Where the sea should be

What now, my love
Now you are gone
I'd be a fool
To go on, on, and on
No one would care
No one would cry
If I should live
Live or die

What now, my love
Now, there is nothing
Only my last
Goodbye !



Et "Je t'appartiens"?





I bless the day i found you
I want to stay around you
And so, I beg you
Let it be me
Don't take this Heaven from one
If you must cling to someone
Now and forever
Let it be me

Each time we meet love
I find complete love
Without your sweet love
What would life be ?

So never leave me lonely
Tell me you love me only
And that you'll always
Let it be me

It bore each beat of gladness
Someone must taste of sadness
I bear the sorrow
Let it be me
No matter what the price is
I make the sacrifices
Through each tomorrow
Let it be me

For you, I pray
Here, hear what I'm saying
Please let your heart beat
For me, just me

And never leave me lonely
Tell me you love me only
And that you'll always
Let it be me
Let it be me
Let it be me !
Me !!!



22/02/2010

Facebook, mes amis, mes amours ... Des emmerdes !

 

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Facebook, MySpace, Skyblogs, Twitter… Les réseaux sociaux ont conquis la France à une vitesse record. Deux internautes sur trois s’y connectent régulièrement, alors que ces sites étaient encore inconnus il y a deux ans. Pas une semaine sans que les médias ne se fassent l’écho de ce succès… ou n’en rapportent les dérapages. Car par leur nature même, les réseaux sociaux mettent à mal la notion de vie privée.

 

Risques pour les mineurs, escroqueries, usurpations d’identité, utilisation commerciale de données privées… Olivier Levard et Delphine Soulas révèlent les dessous de Facebook et des autres réseaux. Comment ces sites ont-ils organisé leur ascension ? Qu’est-ce qui pousse les internautes à s’y mettre à nu au vu de tous ? Quels sont les risques de cette nouvelle transparence ? Comment Facebook et MySpace gagnent-ils de l’argent en vendant les profils des internautes ?

 

En interrogeant sociologues, avocats, policiers, psychanalystes, et bien sûr, les dirigeants de ces sites ainsi que ceux qui en ont été victimes, les auteurs nous dévoileront la face cachée des réseaux sociaux.  

Au sommaire :

- La fulgurante épopée

- Le grand déballage

- Dangers majeurs pour les mineurs

- Des réseaux pousse-au-crime

- Facebook, la balance ?

- Les marchands de profils

- Rendez-moi ma vie ! La résistance organisée

Extrait de ce livre :

« Entre prudence et paranoïa, chacun commence à se poser des questions, à commencer par celle-ci : faut-il avoir peur des réseaux sociaux ? Alors que quatre Français sur cinq disent s’en méfier, la menace est-elle réelle ? Avons-nous raison d’avoir peur pour nos enfants ou pour nous-mêmes ? Le danger n’est-il pas fantasmé, alimenté par les faits divers dont la presse aime faire ses choux gras ? Pour y répondre, il faut revenir à leur naissance. Comment les réseaux sociaux ont-ils organisé leur ascension ? Comment un site internet, qui a vu le jour dans les dortoirs de l’université de Harvard, a-t-il conquis le monde en moins de cinq ans ? Déjà, des voix s’élèvent contre la manière dont les réseaux sociaux « monétisent » leur audience en tirant profit des données de leurs membres, sans que ces derniers s’en alarment. Les réseaux sociaux ont réussi un exploit : la majorité des utilisateurs, dont nombre s’étaient insurgés en France contre la mise en place du fichier Edvige, leur livrent leurs données sur un plateau. Gratuitement, et sans prendre toujours les précautions adéquates. Après l’engouement, l’émergence des réseaux sociaux mérite qu’on réfléchisse à des solutions pour limiter leurs méfaits, pour que chacun ait conscience de ce qu’il y fait et des conséquences que peuvent avoir les informations qu’il donne. A ses amis, mais surtout à des personnes dont il n’a jamais entendu parler. Sans s’en rendre compte. »

 

14/02/2010

2010 : Année du Tigre de Métal

 

2010

 

 

Le 14 février 2010, début d'une année du tigre de métal.

 

2010 est une année du tigre particulière, c'est une année placée sous le signe du fer. Comme pour le cycle des douze signes animaux de l'année chinoise, il existe un cycle de cinq éléments (terre, fer, eau, bois et feu). Un cycle complet représente 60 ans. Il existe donc cinq types d'années du tigre: Tigre de terre, tigre de fer, tigre d'eau, tigre de bois et tigre de feu.

L'élément prédominant du tigre est le bois. Ainsi, lors d'une année de tigre de fer, il existe un conflit entre les énergies du fer et du bois. L'énergie du bois relaie la croissance future et bouge en avant et en arrière, alors que l'énergie du métal est une spirale extrêmement précise. Des plans aventureux seront réduits à néant par des pensées conservatrices qui contrôleront les visions de ciel bleu. Néanmoins, le processus acéré de décision du métal vous aidera à prendre la bonne direction et le courage du tigre vous soutiendra dans la prise de nouveaux risques.

 

L'élément aiguisé du fer signale également que des règles et des régulations seront mises en place cette année, mais le contrôle ne pourrait être que superficiel dans la mesure où les énergies du bois placées dans le tigre rebelle, se rebifferont et ne se laisseront pas dominer aisément. Ne soyez pas surpris si vous découvrez que les mesures imposées aux marchés financiers ont failli à leur mission. Le tigre est toujours capable d'un bon prodigieux. Avec tant d'excitation dans l'air, l'enthousiasme est à son comble.

 

Quand vous avancez, faites bien attention de ne pas tomber dans quelque piège. C'est une année pour avancer avec précaution, comme le tigre le fait dans la forêt. Regardez bien avant de bondir hors des feuillages. N'autorisez pas le tigre à vous dévorer. Conclure des alliances ou s'associer peut être délicat en raison du clash entre l'énergie du fer et celle du bois. Durant des négociations d'affaires, essayez d'éviter de vous asseoir dans un axe Nord-Ouest, Sud-Ouest. À la maison, tâchez d'éviter des rénovations importantes ou de nouvelles constructions orientées dans ces directions.

 

L'année du tigre contient également la pétillance de l'énergie d'un feu qui démarre. Comme une bougie dans le vent, les nouveaux projets prometteurs de ce début d'année peuvent être soufflés en un instant. Protégez et nourrissez vos ambitions, comme maman tigre le fait avec ses petits.

 

En 2010, regardez l'année à venir avec l'œil du tigre. Retrouvez l'instinct de chasseur du tigre. Soyez alertes par rapport aux opportunités de trouver le succès et la prospérité.

 

 

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BONNE ANNEE DU TIGRE 2010

 

 

 

 

 

13/02/2010

"Roi de la Planète bleue" à Nice

 

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Plus importante manifestation de la Côte d'Azur en hiver, le Carnaval de Nice 2010 vous propose de venir acclamer Sa Majesté « Roi de la Planète Bleue» au cours des nombreux défilés carnavalesques. Chars, artistes de rue, funambules et groupes folkloriques, musiques et troupes du monde entier forment un joyeux cortège. La nuit, des animations visuelles nocturnes viennent donner à la fête une dimension encore plus spectaculaire. En outre, les célèbres Batailles de Fleurs enchanteront les spectateurs par leur grâce et leur créativité sans cesse renouvelée ; de quoi vous laisser des souvenirs plein la tête et des confettis plein les poches !

Durant plus de 15 jours (du 12 au 28 février 2010), la ville vit au rythme de cet évènement authentique et féérique!

Sur chaque char, des mannequins costumés lancent 80 à 100.000 fleurs au public venu nombreux comme chaque année.

C’est un cortège de mises en scène végétales et leur réalisation représente un long et minutieux travail, exécuté par les maîtres de l’art du piquage; les fleuristes. Les costumes naissent dans un atelier de création qui leur est entièrement destiné. Ce sont des créations uniques conçues spécialement comme pour le théâtre.

Ce carnaval est un spectacle unique au monde, et compte parmi les fêtes les plus célébrées sur la Côte d’Azur. Nice exporte dans le monde entier ce savoir-faire de la beauté des batailles de fleurs.

 

 

 

 

 

L'autre Dumas

 

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Petit-fils d'une esclave noire de Saint-Domingue, fils d'un général métis, le grand romancier populaire Alexandre Dumas se fit traiter de nègre par des journalistes qui ne partageaient pas ses idéaux républicains et fustigèrent son visage « bronzé », sa tignasse crépue.

 

Mais s'il y eut du nègre chez ce colosse au « langage de ruelle » et au prurit séducteur, c'est chez « l'autre », celui qui, de 1844 à 1851, participa à l'écriture de ses pièces et de ses romans, et lui fit un procès en 1858 pour en revendiquer la paternité.

 

Jeune romantique révolté comme lui, écrivain peu estimé, Auguste Maquet fut en effet le nègre de Dumas, le coauteur des « Trois Mousquetaires », du « Comte de Monte-Cristo », de « La Reine Margot »... Professeur d'histoire, fouilleur d'archives, Maquet fut enrôlé comme documentaliste, débroussailleur d'intrigues. Dumas lui demanda de trouver des trames historiques à exploiter. Notant sous la dictée les idées du patron, il écrivait un premier jet des textes dont Dumas peaufinait la facture, en lui donnant du style.

 

C'est en remaniant une pièce de Cyril Gely et Eric Rouquette « Signé Dumas » que Safy Nebbou a retracé la collaboration étroite et l'affrontement entre l'écrivain anonyme et son mentor.

 

Comme l'indique le titre du film, et en dépit de l'abattage d'un Gérard Depardieu convaincant en Dumas avec sa tignasse bouclée, le héros en est ce méconnu Maquet, dont Benoît Poelvoorde dramatise discrètement la honte et la fatalité de rester un second couteau, éternel homme invisible.

 

C'est une comédie sur les masques et les faux-semblants, un vaudeville dont la première méprise résulte d'un échange de chambres dans une auberge de Trouville. Pris pour Dumas par une jeune fille dont il tombe amoureux, Maquet se prend à rêver d'être vu autrement que comme un Sganarelle, « un petit fonctionnaire » et usurpe l'identité du grand écrivain révolutionnaire. Lui, le monarchiste pépère, se lance dans une imposture condamnée d'avance, entraînant une cascade de quiproquos.

 

Safy Nebbou filme le drame intérieur du gratte-papier victime de sa fiction comme un feuilleton avec la distance auto-ironique requise. Conjugués au féminin pluriel, les personnages secondaires offrent un contrepoint réaliste aux appétits fantasmatiques des deux scribes.

 

 

 

 

 

12/02/2010

Nicky Depasse, la petite fée des mots

 

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Le prénom de Nicky représente déjà tout un symbole de par son origine grecque « niké » qui signifie « victoire ». Associez-le au nom de « Depasse », vous aurez une gamme de « victoires » dans toutes les entreprises de ce petit bout de femme.

 

Faisons les présentations. Nicky Depasse est principalement connue en tant que journaliste littéraire pour « Lire est un plaisir »  (http://lireestunplaisir.skynetblogs.be/), pour Liberty TV (émission « Livre de Bord ») et les magazines « L’Evénement » et « L’Eventail ». Peut-être avez-vous eu le plaisir de la rencontrer au cours d’un des dîners littéraires de l’Hôtel Méridien à Bruxelles ou au Cercle de Wallonie à Namur.

 

Voilà une partie des cadres dans lesquels elle évolue, telle une petite abeille, pour le plus grand plaisir de nombreux lecteurs. Pour mieux connaître Nicky, il faut absolument la lire : c’est la seule façon d’apprécier son talent, sa poésie, la douceur forte (ou la force douce) de ses mots, les métaphores de son écriture personnelle remplie de sentiments, de sensations et d’émotions. Elle nous emmène dans les méandres de ses mots au gré des vagues, des parfums, des émotions, des impressions qui fouettent les neurones de notre fée.

Elle dit d’elle :  « Je n'existe qu'à travers un conte, un rêve éveillé, une mystérieuse légende, une féerie qui a pour silhouette une étoile, un détour de magie...je n'existe que pour écrire des mots sur la terre comme au ciel. »

 

Plusieurs artistes sont associés au nom de Nicky.

 

Découvrez jusqu’au 20 avril 2010 l’exposition « Correspondances » au Château du Val-St-Lambert à Liège-Seraing qui associe les œuvres de Wado (Dominik Wauthy) et les écrits de Nicky. Né en 1963 au Congo, Wado reste marqué par les odeurs, bruits, couleurs, contrastes, mystères de l’Afrique. Après 15 ans de travail dans le monde des affaires et beaucoup de voyages, il entame sa rébellion contre notre condition de mortel, combat contre le monde, son hypocrisie, son formatage, son obscurantisme grandissant au travers de la peinture. La signature de ce combat est picturalement représentée par un petit personnage agité, appellé le guerrier Wado. Nicky déclare : « Wado est pour moi l'attrape-peur de mes rêves éveillés. Ses toiles, une nuit avant l'aube, m'ont raconté le chuchotement des étoiles et autres murmures sur le monde, de ce regard profond, différent mais bien réel qui nous renvoie à l'intérieur de nous-mêmes. Ses peintures sont des portes paroles de nos silences, un ballet d'émotions qui devient malaise si on dévoile notre face cachée. Comme la Lune, l'humain ne montre qu'une facette à la fois afin de préserver son propre mystère. »

 

 

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Teaser expo Correspondances from Nicky Depasse on Vimeo.

 

 

Igor Dumont de Chassart, artiste peintre chez ARTEMPTATION 475 avenue Louise à Bruxelles a intégré un des textes de Nicky dans la toile intitulée « Le Courage des oiseaux ».

Nicky et Igor
 

Voici le magnifique texte de Nicky embelli par Igor :

 

« Femme fatalement,
Errante apparence, fantôme voilé, je suis
souffle qui soulève la présence fragile, vers l'oubli
cette intimité profonde avec soi qu'on ne peut dire à personne, mais je reste intacte, immobile j'attends que ton regard se perde ... en moi, même si il est triste sans amertume, mélancolique sans plainte, libre, insoumis, humble de vérité, Il donnera du corps à mon être
Tu te sentiras moins coupable de ne rien faire si nous rêvons à deux dans ces moments à vide
Tu me donneras une plume que je puisse écrire
Tu me prendras sous ton aile que je puisse voler, crier au monde ma joie de te connaître.
Tu me prêteras ta liberté que je l'utilise pour sauver mon âme abimée
Tu m'offriras tes couleurs que je puisse les porter fièrement vers un ailleurs.
Ton secret, celui qui chaque jour nouveau te rend encore plus beau. Ce silence, ce courage des oiseaux dont tu es le maître
Nous serons juste là avec la patience comme témoin
Eux regardant notre union
Prenons-en de la graine
Avant que passent les saisons de la solitude qui pourtant est notre quotidien
Et tu n'oublieras jamais même seule, cet instant lumineux d'une désarmante complicité »




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La belle nous réserve encore quelques belles surprises enfouies dans sa boite à secrets.

 

Bientôt, elle publiera des « Fragments d’émotion, l’objectif de mes pensées » dont les textes seront illustrés avec les photos de Gianni Candido (http://giannicandido.skynetblogs.be), dont le travail porte sur les lignes, les textures, les couleurs ... les corps. En voici un extrait en primeur :

« Le corps de tes pensées

Toi qui me connais mais ne sais rien des fractures que la vie m'impose sans un mot : j'use des miens, j'en joue habilement afin de te surprendre. Regarde la nudité des sentiments : tu les ressens un peu plus chaque jour se dévoiler sans pudeur dans tes fantasmes. Cette graine qui pousse en toi s'étend, s'enroule, charmant au passage tes pensées. Ne refuse pas l'évidence qui loge en ton âme même si elle se fait discrète. Laisse-la s'ouvrir à l'aube afin de lui donner la couleur pâle des prémices d'amour. Prends du temps pour aimer encore la folie. Viens vider ma mémoire meurtrie, trier les tiroirs du passé, déménager la jalousie. Ma main te respire à travers les pages que je tourne. Tu donnes du corps à mon être, du volume à ma vie. Pose tes yeux sur ma peau pour évanouir ton regard; je suis assez proche pour en soutenir l'émotion. Ne te pose plus la question de savoir où ira la chute du jour quand tombera la nuit. Quand la première nuit tombera pour nous, tu ne seras plus dans la solitude que tu nies au vent, aux quatre coins du monde. Tu en fardes tes bagages dans ton sillage. Je le sais par instant, je suis perdue par la poudre que tu me jettes aux yeux et que je ferme à l'oubli. Mais je fais partie du voyage, ton horizon est ma ligne de conduite. Aussi je t'attends à la tombée du jour, m'accrochant au fil des étoiles que je dessine pour toi. »

 

Dernier cadeau de Nicky : la parution en 2010 de son roman « Tu seras toujours là mon ange » !

Découvrez-en un extrait, juste pour vous donner l’envie d’aimer …

 

« La maison est comme ensommeillée ; elle ne sent plus les jours de dimanche, les éclats de rire et le soleil. Désormais on vit à l’arrière. Les grandes pièces sont fermées, vidées, même de leur silence. Les murs respirent à petites gorgées cherchant en vain du réconfort dans les bruits du passé. Le parquet ne s’étire plus ; il regrette cette cire qu’il aimait tant. Certaines clefs sont évanouies dans des commodes que la poussière étouffe. Le piano boude dans son coin comme un enfant puni. Le secrétaire près d’une porte fenêtre n’est plus noyé sous le courrier. De lourdes tentures le protègent de l’usure, de la lumière, fidèle ennemie de son bois vernis. Le lustre en cristal, le roi des lieux, est alourdi de tristesse. Les minces fils qui le relient ne sont plus ceux des lumières des soirées mais celles des toiles où les araignées sont passées maîtres. Une énorme bibliothèque se languit des lecteurs amoureux des œuvres de Balzac. Les heures s’écoulent sur l’horloge de la grande cheminée où les bûches ne meurent plus sous la chaleur. Personne ne vient. Le temps est suspendu. »

 

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Nicky et l'homme heureux de sa vie


Je tenais à vous faire partager mon coup de cœur pour le talent énorme de Nicky et à vous inviter à prendre une grande bouffée de bonheur, de douceur, de tendresse en lisant les textes de cette femme exceptionnelle. Je remercie tout particulièrement Nicky pour son autorisation d’utiliser ses photos dans cet article et je lui souhaite une imagination débordante pour de nombreuses créations fertiles et très agréables.

P.S. Les textes cités dans cet article appartiennent exclusivement à son auteur, Nicky Depasse.

 


 

01/02/2010

El Greco au Bozar

 

El Greco, San Juan Evangelista

 El Greco, San Juan Evangelista

 

Considéré comme l’un des peintres fondateurs de l’École espagnole, Le Greco n’a pourtant pas toujours joui de ce statut souverain. Lorsqu’il meurt à Tolède en 1614, l’Europe se prend de passion pour le caravagisme, style naturaliste et en vogue aux antipodes de son génie maniériste. Très vite, son oeuvre passe de mode, traversant les siècles dans un relatif oubli. Jusqu’à ce qu’en 1908, l’historien de l’art Manuel Bartolomé Cossío lui consacre une monographie fondamentale. L’engouement pour Le Greco est immédiat. Collectionneur d’art averti, le marquis de la Vega-Inclán érige même à Tolède en 1910 un musée à sa gloire. De sorte que la renommée du peintre s’enfle aussi vite qu’elle ne s’était éteinte. En plus de retracer le rôle essentiel joué par les acteurs de cette redécouverte spectaculaire, l’exposition livre un aperçu captivant de l’évolution artistique du peintre, à travers une sélection unique de tableaux marquants, dont l’étourdissant Le Christ dépouillé de ses vêtements ou les remarquables Les larmes de saint Pierre. Point d’orgue du parcours : l’ultime série d’Apôtres laissée par Le Greco, véritable testament pictural du maître. Une série complète d’une étonnante modernité, aux formes totalement libérées, aux éclats de couleurs extraordinaires, qui après le Palais des Beaux-Arts retrouvera le «Museo de El Greco» de Tolède pour ne plus jamais en sortir...

du 4 février au 9 mai 2010

Palais des Beaux Arts – Bozar

Rue Ravenstein 23, 1000 Bruxelles

 

Citations de El Greco

«Il ne me plairait pas de voir (peinte) une belle femme, bien proportionnée, et ce quel que soit le point de vue, aussi extravagant soit-il, non seulement parce que sa beauté serait perdue du fait de l’augmentation de la taille conformément aux lois de la vision, mais cela ne serait pas beau, mais en fait monstrueux.»

 

«Si l'oreille du musicien est comme l'œil du peintre, c'est merveille (...) en Art on ne peut mettre en mot les choses. En vérité le plus surprenant de tous les arts ne peut se mettre en mot.»

 

«Je respecte ce que l’on dit du Titien, d’être la première lumière mais sans l’avoir observé Jacopo (Bassano) dans le grand en ce qui est de la taille, j’admire son coloris, il n’y en a pas de meilleur. Jacopo est allé loin et ainsi tout le monde veut l’imiter.»

 

«Sans compter que le tableau du Tintoret, qu’il a fait pour l’Hospital de San Rocco, est la meilleure peinture qu’il y a dans le monde si on excepte le Titien, je dis en essentiel pour de nombreuses et choses diverses comme les nus dont la couleur que l’on ne trouve nulle part ailleurs, si ce n’est dans les meilleurs œuvres de Titien.»

 

«L’éclat du jour nuirait à ma lumière intérieure.»

 

El Greco - Les larmes de saint Pierre

El Greco - Les larmes de saint Pierre

 

El Greco - Le voile de Véronique

El Greco - Le voile de Véronique

 

El Greco- La sainte Famille avec Sainte Anne

El Greco- La sainte Famille avec Sainte Anne

 

El Greco - Christ en croix

El Greco - Christ en croix

 

20:00 Écrit par Boubayul dans Culture(s) | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : el greco |  Facebook |

31/01/2010

Le coeur brûlé de Pierre Vaneck

 

PV

 

 

Fils d'un officier belge, né le 15 avril 1931 à Langson (Vietnam), Pierre Vaneck passe sa jeunesse à Anvers avant de poursuivre des études de médecine à Paris. Après quelques temps, il décide de s'inscrire aux Cours d'Art Dramatique de René Simon, pour aboutir à ceux du Conservatoire, et notamment la classe de Henri Rollan. En attendant de décrocher son premier rôle, il arrondit ses fins de mois en fabricant des courroies dans une usine et en contant des poèmes dans les cabarets le soir.


Il fait ses premières armes sur les planches, au théâtre Saint-Martin en décrochant, en 1952, le rôle de Louis XIII, dans une nouvelle adaptation du livre d’Alexandre Dumas Père, « Les Trois Mousquetaires ». Deux ans après, il joue pour la première fois au cinéma dans « Marianne de ma jeunesse » de Julien Duvivier. Enorme succès de ce film poétique. Cette première apparition au septième art, fixe immédiatement son image de jeune premier romantique.


Il va essayer, par la suite, de se débarrasser de cette image qui lui colle à la peau, en enchaînant des participations avec Pierre Kast (« La Morte Saison des amours », 1961, qu'il retrouvera également pour « Vacances portugaises » en 1963, et pour « Le Soleil en face » en 1980) ou Carlos Vilardebo (« Les Iles enchantées », 1966), qui remportent des succès d'estime.


C'est pour cette raison qu'il acceptera des rôles violents et exposés, comme dans « Pardonnez nos offenses » de Robert Hossein, dans « Celui qui doit mourir » de Jules Dassin, réalisés la même année (1956), ou encore « Une Balle dans le canon », de Michel Deville, sorti en 1958.

 


Malgré ses rôles dans des œuvres connues et reconnues (« Les Amours célèbres » de Michel Boisrond, « Paris brûle-t-il ? » de René Clément) et des collaborations avec des metteurs en scène célèbres, tel Jean Becker pour « Un nommé La Rocc »a, il prend peu à peu ses distances à l'égard du cinéma : « Vent d'est » (Robert Enrico, 1993), « Furia » (Alexandre Aja, 2000), « Là-bas, mon pays » (Alexandre Arcady, 2000), « La Science des rêves » (Michel Gondry, 2006) sont ses dernières apparitions.

 Au terme d'un parcours bien rempli, Pierre Vaneck, acteur populaire, décède des suites d'une opération cardiaque en janvier 2010.

 

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22:35 Écrit par Boubayul dans Culture(s) | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : pierre vaneck |  Facebook |

Frida y su mundo

 

Frida Kahlo - Autorretrato con changuito (Self-Portrait with Small Monkey),

 

Portrait des portraits du Mexique, Frida Kahlo darde son regard troublant à travers le fonds du Museo Olmedo, la plus grande collection (privée) des oeuvres de l’artiste. Dix-neuf toiles, une eau-forte, six dessins et de nombreuses photographies témoignent de sa contribution magistrale aux mouvements symboliste et surréaliste. D’une vie aussi, d’emblée mise à rude épreuve. Victime à 17 ans d’un dramatique accident d’autobus, sa vie n’aura été qu’une suite d’interventions chirurgicales à une époque où la médecine tâtonnait. Plusieurs fausses couches et sa vie conjugale tumultueuse avec Diego Rivera, peintre majeur de la révolution, impriment à ses oeuvres une puissance et une beauté singulières. Entre élan de vie et pulsion de mort, rencontrez la vraie Frida.

du 16 janvier au 18 avril

Entrée du Palais des Beaux-Arts

Rue Ravenstein, 23, 1000 Bruxelles

 

Frida Kahlo - El camión (The Bus)

 

Frida Kahlo - El camión

 

Frida Kahlo - Frida y el aborto (Frida and the Abortion)

 

Frida Kahlo - Frida y el aborto

 

Frida Kahlo - La columna rota (The Broken Column)

Frida Kahlo - La columna rota

 

Frida Kahlo painting the portrait of her father, 1951

Frida Kahlo painting the portrait of her father

 

 

 

 

20:00 Écrit par Boubayul dans Culture(s) | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : frida kahlo, frida y su mundo |  Facebook |

29/01/2010

Le Diner de Cons

 

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Pièce de Francis Veber
Mise en scène de Jean-Luc Moreau
Avec Philippe Chevallier et Régis Laspalès
Création du Théâtre de la Porte Saint-Martin

Pierre Brochant et ses amis organisent tous les mercredis un dîner. Chacun doit amener un con qui s’ignore, et le « meilleur » est déclaré vainqueur à l’issue de la soirée. Ce soir, Brochant est certain de gagner : son invité, François Pignon, est comptable au ministère des finances et se passionne pour les modèles réduits en allumettes. Mais les catastrophes s’enchaînent et le dîner sera moins drôle que prévu … pour lui !

L’affiche de ce Dîner de cons est prometteuse puisque la pièce de Francis Veber sera interprétée par le duo comique Chevallier et Laspalès.

 

Jusqu’au 27 février 2010

Théâtre SAINT-MICHEL
Rue Père E Devroye 2
1040 BRUXELLES

 

 

 

 

La vie de Salinger n’est plus un jeu !

 

Salinger

 

 

Jerome David Salinger est mort, jeudi, à l'âge de 91 ans. L'ermite de génie était devenu célèbre en 1951 dès la parution de « l'Attrape-cœurs », l'un des 25 best-sellers de la littérature américaine.

Auteur fétiche de la génération de l'après-guerre, Salinger s'était senti traqué par la célébrité après le succès de ses cinq recueils de nouvelles (l'Attrape-coeurs, Fanny et Zoey, Dressez haut la poutre maîtresse charpentiers, Seymour: une introduction, à Esmé).

Dès les années 60, il s'était réfugié dans un chalet de bois, perché sur une colline du New Hampshire. Après la publication de sa dernière nouvelle dans le « New Yorker », en 1965, le romancier s'entoure d'un silence presque mystique qui durera jusqu'à sa mort.

Né le 1er janvier 1919, dans une famille aisée, Salinger commence à écrire à 15 ans au moment de son entrée au collège militaire de Pennsylvanie. La découverte d'Hemingway et de Fitzgerald fortifie sa vocation et son père, Solomon, qui l'avait envoyé en Europe pour faire un stage de perfectionnement dans l'industrie alimentaire, doit se rendre à l'évidence : son fils ne lui succédera pas.

Rentré aux Etats-Unis, Salinger étudie à Ursinus College (Pennsylvanie), où il cultive déjà sa différence. Appelé sous les drapeaux en 1942, il participe au débarquement de Normandie et à la libération de Paris où il rencontre sa première femme, Sylvia. Sa seconde union avec Claire Douglas, dont il a deux enfants, se termine aussi par un divorce au bout de dix ans.

Placé sous les feux croisés des critiques après la parution de « Franny et Zooey » en 1961, Salinger s'enferme dans un tête-à-tête avec sa seule compagne : l'écriture. Ses manuscrits dorment dans un vieux tiroir attendant la levée de la loi du silence que leur impose leur créateur.

D'une naïveté teintée de noblesse, cet écrivain désabusé évoquait dans ses oeuvres l'innocence désenchantée de l'adolescence, illustrée par le héros de l'Attrape-coeurs, Holden Caulfield, cet élève renvoyé de son école et qui décide de passer trois jours à New York, découvrant le monde artificiel et indifférent des adultes.

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L'Attrape-cœurs

Résumé du livre

Nous sommes en 1949 dans une pension de la côte Est américaine. Holden Caulfield pourrait être un adolescent américain tout ce qu'il y a de plus ordinaire : une famille qui lui tape sur le système, une scolarité chaotique... des problèmes d'adolescence ordinaires. Expulsé, Holden s'enfuit trois jours avant le début des vacances de Noël. Il prend le train pour New York et, ayant trop peur de la réaction de ses parents, s'installe dans un hôtel. 'L' Attrape-coeurs' relate les trois jours durant lesquels ce jeune garçon est livré à lui-même. A chaque pas, à chaque rencontre, ne trouvant toujours pas les réponses à ses questions, ne comprenant pas le monde qui l'entoure, complètement paumé, il se rapproche un peu plus d'une crise qui nous guette finalement tous.

 

Les extraits

«Les filles c'est comme ça, même si elles sont plutôt moches, même si elles sont plutôt connes, chaque fois qu'elles font quelque chose de chouette on tombe à moitié amoureux d'elles.»

«C'est marrant, suffit de s'arranger pour que quelqu'un pige rien à ce qu'on lui dit et on obtient pratiquement tout ce qu'on veut.»

«Les gens pensent toujours que ce qui est vrai est vrai cent pour cent.»

«Les gens qui pleurent à s'en fondre les yeux en regardant un film à la guimauve, neuf fois sur dix ils ont pas de coeur.»

19:17 Écrit par Boubayul dans Culture(s) | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : salinger, l attrape-coeurs |  Facebook |

28/01/2010

"On se fait peur"

 

 

 

David Hallyday
A trop jouer avec le feu
la mort les yeux dans les yeux
bloquer l'aiguille au compteur
tout à cent à l'heure

Laura Smet
A trop vivre sur le fil
à trop faire les imbéciles
ne rien garder sous le pied
toujours tout donner

En choeur
On se fait peur
main dans la main
on se fait peur
freine
tire un peu plus fort sur les rênes
avant qu'on se fasse de la peine
avant que le vide nous entraîne

David Hallyday
A trop vouloir l'impossible
à trop se croire invincible

Laura Smet
A trop craindre les regrets
de vivre à moitié

En choeur
On se fait peur
au quotidien
on se fait peur
freine
tire un peu plus fort sur les rênes
avant qu'on se fasse de la peine
avant que le vide nous entraîne
freine
tire un peu plus fort sur les rênes
avant qu'on finisse à la benne
avant que le vide nous entraîne
on se fait peur
main dans la main
la moindre erreur
et de nous deux c'est la fin
freine

 

26/01/2010

Fallait pas ... Maxime Leroux

 

Maxime

 

 

Le comédien Maxime Leroux, qui a interprété de nombreux seconds rôles au cinéma, au théâtre et à la télévision, est décédé dimanche 23 janvier 2010.


A l'affiche d'une quarantaine de longs métrages dont « La Passion Béatrice », « Chouans ! » et « Le Colonel Chabert », Maxime Leroux, qui a connu une carrière prolifique mais discrète, avait été révélé en 1983 dans « Effraction », puis « Agent Trouble ». En effet, après avoir mis un terme à une carrière d'enseignant au début des années 80, il a entrepris sur le tard une formation d'acteur à Rouen au Théâtre des Deux-Rives, centre dramatique régional de Haute Normandie dont il était originaire.

 

Jacques Deray (« Netchaïev Est De Retour »), Yves Boisset (« La Tribu »), Gérard Jugnot (« Fallait Pas !... »), Coline Serreau (« Romuald Et Juliette »), et Patrice Leconte (« Tango ») avaient été séduits par sa carrure et son air rugueux et ténébreux. Jean-Paul Rouve lui a offert l'une de ses dernières participations artistiques avec le long métrage « Sans Arme Ni Haine Ni Violence » (2007) sur Albert Spaggiari.


Visage familier de la télévision, Maxime Leroux a été également au générique de plusieurs séries à succès dont « Gréco » et, en premier rôle, « Le Refuge, La Série », où il incarnait un vétérinaire installé dans un village de l'Ardèche.


Au théâtre, il a été dans la distribution d'une quinzaine de pièces montées dans le public comme dans le privé, notamment à La Colline (« La Charrue et les étoiles »), au Tristan-Bernard (« Baron ») et au Théâtre 13 (« Les Forains »).

 

 

 

 

 

 

22:46 Écrit par Boubayul dans Culture(s) | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : maxime leroux |  Facebook |