27/07/2011

L'homme qui fait parler l'acier...

 

Nemo, comment vous expliquer l’histoire de ce mot, de ce nom dont on pourrait en écrire un livre ?

 

Etymologiquement, c’est déjà la galère pour trouver la signification de ces simples quatre lettres. Nemo signifie en grec : distribuer, partager. Nemo signifie en latin : personne, nul, pas une personne, sans valeur, méprisable. Nemo est une variante de l'hébreu Néhémiah. Nemo signifie en Oromo l'homme. Nemo désigne un rectangle en Coréen. Arrêtons-nous là !

 

Si nous cherchons un personnage, le labyrinthe nous emmène dans un dédale inextricable. En effet, Nemo vous rappellera, entre autres :

  • Nemo, le capitaine du Nautilus dans Vingt mille lieues sous les mers ;

 

Nemo, Atelier des Deux Lunes

  • Nemo, le nom du héros de Little Nemo in Slumberland ;
  • Nemo, le nom du poisson clown, héros du Le Monde de Nemo.

 

Nemo, Atelier des Deux Lunes

  • Némo, un peintre pochoiriste français ;
  • Nemo, un groupe de rock progressif français ;
  • Maxime Nemo, un écrivain français ;
  • Philippe Nemo, un philosophe français né en 1949 ;
  • Nemo Louis, un homme de lettres, ardent défenseur de la langue bretonne.

 

 

 

Nous passerons l’attribution de ce nom à une voiture Citroën, à des jeux vidéos, au musée scientifique d’Amsterdam ou même comme étant une des signatures de Jack l’Eventreur.

 

 

Nemo, Atelier des Deux Lunes

 

 

Où tout cela va-t-il nous mener, me direz-vous ?

 

 

 

Au fait hyper important que nous, médiévistes, nous ne connaissons qu’un seul et unique NEMO !

 

 

Nemo, Atelier des Deux Lunes

 

Ce personnage à la bouille si sympathique qui, de ses doigts agiles, nous entraîne dans la magie de ses créations de forgeron. Donnez-lui un petit bout de métal, un peu de feu, un bon marteau et avec toute la souplesse de sa main, son coup d’œil sûr, il nous produira avec toute son assurance et sa détermination l’épée dont vous avez rêvé, le couteau qui vous permettra de mieux profiter de vos ripailles, vos accessoires de coutellerie, …

 

Nemo, Atelier des Deux Lunes

 

 

Nemo, Atelier des Deux Lunes

 

Cet amoureux du travail du métal nous parlera, tel un grand enfant heureux d’avoir réussi un exploit, de son plaisir de fabriquer sa poésie métallique. Il nous fait partager sa passion tout en caressant ses œuvres tout à sa satisfaction du travail effectué dans son style des « Deux Lunes ». Si vous flashez sur une de ses réalisations, ses yeux s’illuminent de plaisir et c’est parti pour un grand moment de partage.

 

Nemo, Atelier des Deux Lunes

 

 

Forgeron est probablement l’un des plus vieux métiers du monde, mais Nemo a su y apporter tout son amour et surtout sa griffe. Quand nous pensons à un forgeron, nous avons tous à l’esprit l’image d’un homme à la carrure imposante assénant au fer rougeoyant de violents coups de marteau. Nemo n’a rien d’une grande brute même quand il module son métal avec art et passion. Il perpétue un savoir-faire ancestral et un métier noble. Ses réalisations attirent, on peut le dire, toujours autant l’admiration de spectateurs ébahis.

 

 

Nemo, Atelier des Deux Lunes

 

Dans le monde médiéval, Nemo naquit dans le comté de Bretagne en l'an de grâce 1061. Apte au combat, il fut chevalier d’un seigneur local, puis valet d'arme du premier chevalier de la région. Forcé de quitter la Bretagne, il devint mercenaire dans les galères du Comté de Toulouse. A la première occasion, il fuit et apprend le métier de forgeron dans une famille de forgerons arabes. Il prend même le temps d'étudier les plantes, les mathématiques, les techniques de combat orientales... C'est en Germanie qu'il rencontre des forgerons héritiers du savoir austrasien auprès de qui il perfectionne sa technique de soudure. Il fait la connaissance d'un membre de la compagnie des cerfs... C'est la naissance d'une profonde amitié avec les parias locaux (qui se ressemblent...).

 

 

Nemo, Atelier des Deux Lunes

 

Nemo a aussi gardé son cœur d’enfant dans le monde de fous dans lequel nous vivons et, à défaut de se réchauffer auprès du feu de sa forge, nous pouvons profiter d’une grande bouffée d’humour et de son grand sourire. Un bol de « Nemo » et votre moral sera au beau fixe pour un bon bout de temps. C’est notre lune double qui éclaire le ciel le soir et nous « donne l’envie d’aimer » l’artiste et son travail.

 

 

Nemo, Atelier des Deux Lunes

D'un seul coup de machette (de sa fabrication), Nemo coupe deux bouteilles d'eau!

 

 

 

Site de Nemo : http://www.couteaux.biz/

 

 

Merci à Hugues Rabijns de m’avoir permis d’utiliser ses photos !

 

 

 

 

12:00 Écrit par Boubayul dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : nemo, atelier des deux lunes |  Facebook |

26/07/2011

"L'étrange voyage de Monsieur Daldry" de Marc Levy

 

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“ L'homme qui va le plus compter dans ta vie vient de passer dans ton dos. Pour le retrouver, tu devras entreprendre un long voyage et rencontrer les six personnes qui te mèneront jusqu'à lui… Il y a deux vies en toi, Alice. Celle que tu connais et une autre, qui t'attend depuis longtemps. ”

Londres 1950

Alice mène une existence tranquille, entre son travail qui la passionne et sa bande d'amis, tous artistes à leurs heures. Pourtant, la veille de Noël, sa vie va être bouleversée. Au cours d'une virée à la fête foraine de Brighton, une voyante lui prédit un mystérieux avenir. Alice n'a jamais cru à la voyance, mais elle n'arrive pas à chasser ces paroles de son esprit, et ses nuits se peuplent de cauchemars qui semblent aussi réels qu'incompréhensibles.

Son voisin de palier, Monsieur Daldry, célibataire endurci, gentleman excentrique et drôle, aux motivations ambigües, la persuade de prendre au sérieux la prédiction de la voyante et de retrouver les six personnes qui la mèneront vers son destin.

De Londres à Istanbul, il décide de l'accompagner dans un étrange voyage…

 

25/07/2011

Le dernier au revoir de David Servan-Schreiber

 

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Il avait annoncé que le cancer qui l'avait atteint quelques années auparavant, en 1992, et sur lequel il avait écrit un best-seller, Anticancer, était revenu. La maladie aura finalement eu raison dimanche 24 juillet 2011 du neuropsychiatre de renom qu'était David Servan-Schreiber. Il s'est éteint entouré des siens à l'hôpital des Hautes Falaises de Fécamp, à l'âge de 50 ans, peu avant 22h.

 

 

 

D'après les déclarations de son frère Franklin, David Servan-Schreiber se trouvait depuis quelques jours «dans un semi-coma».

 

 

 

Fils du fondateur de L'Express et homme politique Jean-Jacques Servan-Schreiber, David avait choisi de faire des études de médecine. Il avait connu par deux fois des succès de librairie grâce à ses deux livres Guérir, paru en 2003, dans lequel il donnait des éléments pour lutter contre la dépression, puis avec Anticancer, en 2007, dans lequel il racontait comment il avait vaincu sa tumeur au cerveau, déclarée dans les années 1990.

 

 

David Servan-Schreiber, Anticancer, Guérir, On peut se dire au revoir plusieurs fois

 

Sa rechute, en 2010, l'avait encouragé à publier un nouvel ouvrage, On peut se dire au revoir plusieurs fois, où il abordait les difficultés qu'il était en train de vivre.

 

 

David Servan-Schreiber, Anticancer, Guérir, On peut se dire au revoir plusieurs fois

 

 

En voici un extrait :

 

"Mon père, Jean-Jacques, avait des méthodes bien à lui pour nous "apprendre le courage". Je me souviens de ce séjour en Floride où il me conduisait chaque soir, à l'heure où la mer est la plus calme, à bord d'un bateau de ski nautique pour m'initier à ce sport. Je savais qu'il y avait des requins dans les parages. C'était déjà suffisamment angoissant de jour. Tard le soir, j'étais mort de frousse. Mais requins ou pas, il fallait sauter dans l'eau, sinon mon père se chargeait de m'y jeter. Il n'avait pas peur des requins, lui. Je n'avais qu'à faire comme lui. Les requins, m'expliquait-il, mangent des poissons plutôt que des enfants, et il y a très peu d'accidents. Il estimait que le ski nautique valait la peine qu'on prenne de menus risques. Inutile de dire que j'étais très motivé pour sortir de l'eau à la vitesse de l'éclair, rester très concentré sur mon équilibre et apprendre rapidement à ne pas tomber... Rien n'est plus flippant que de skier entre chien et loup sur des eaux noires où l'on croit deviner l'ombre d'un requin. Rien. Pas même une gravissime rechute de cancer. [...]

 

Quand on a traversé le risque et qu'on a survécu, on n'est plus tétanisé devant le danger. On "apprend le courage". C'est exactement ce que voulait mon père, qui était lui-même d'une hardiesse folle. Pas seulement dans les sports de glisse, où il avait une prédilection pour le ski extrême en terrain avalancheux. Vers 1940, alors qu'il passait son bac français à Grenoble, il avait escaladé la façade du lycée et décroché le drapeau à croix gammée suspendu au-dessus du portail. Il avait 15 ans, et portait un short de l'armée anglaise... Dans les moments critiques où il faut "tenir" contre l'adversité, l'idée qu'on a de ce sang-là dans les veines, qu'on a été entraîné au combat par ce trompe-la-mort est d'un grand secours [...]"

 


 

 

24/07/2011

No Rehab for Amy Winehouse

Amy Winehouse

 

 

 

La chanteuse britannique Amy Winehouse, née le 14 septembre 1983, a été retrouvée morte ce samedi 23 juillet 2011 à Londres. Elle était âgée de 27 ans.

 

 

 

Sa voix soul au timbre atypique avait marqué les esprits au début des années 2000. Son premier album, Frank, paraît en 2003 et reçoit un bel accueil en Grande-Bretagne tout en passant quasiment inaperçu à l'international.

 

 

 

C'est en 2006 qu'elle reçoit le succès qu'elle attendait tant, avec l'album Back to Black. Un succès qu'elle doit notamment au hit Rehab, devenu incontournable et incontestablement le tube marquant de sa carrière. Pour cet album, elle s'est entourée du groupe Sharon Jones & The Dap-Kings. Le résultat est absolument exceptionnel : salué par la critique qui lui reconnait une écriture soignée et une production vintage, l'album s'écoulera à plus de 12 millions d'exemplaires à travers le globe, dont un million dans l'Hexagone.

 

 

 

 

Amy, souvent surnommée "la chanteuse à la choucroute" en raison de sa chevelure abondante, est adulée. Tout le monde ne réclame qu'elle. Lors des cérémonies de récompenses, elle ne laisse aucune chance à ses adversaires. Victorieuse de plus de 20 distinctions (dont cinq Grammy Awards, un Brit Award et un MTV Europe Music Award), la star jouit enfin d'une reconnaissance du public à la hauteur de son génie.

 

 

Amy Winehouse

 

 

Malheureusement, ses addictions diverses et ses excès éclipsent son talent et, rapidement, les journaux s'intéressent à davantage à ses déboires qu'à ses qualités d'artiste. La chanteuse se battait depuis des années contre de nombreux problèmes d'addiction à l'alcool et à la drogue. En octobre 2010, elle affirme lors d'une interview avoir totalement arrêté de consommer des drogues dures.

 

 

 

 

 

En janvier 2011, elle faisait un retour remarqué sur scène au Brésil pour une série de cinq représentations. Elle ne se produira plus sur scène avant le mois de juin dernier. Elle recevait alors un accueil glacial à Belgrade et décidait de se retirer de la scène musicale pour une durée indéterminée et d'annuler sa tournée européenne prévue pour cet été.

 

 

Amy Winehouse

 

 

Depuis plus de deux ans, elle promettait un retour sur le devant de la scène en grande pompe... Le destin ne lui aura pas laissé le temps de livrer ses derniers chefs d'oeuvre. Son talent, sa créativité, son humour et son génie manqueront à la scène musicale.

 

15:30 Écrit par Boubayul dans Actualité, Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : amy winehouse |  Facebook |

Notre ami Paulot ne verra pas mourir l'été...

 

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De son vrai nom Vital-Paul Delporte, il était le frère du peintre Charles Delporte et le cousin d'Yvan Delporte, auteur de bande dessinée bien connu des amateurs du journal Spirou.Paul Louka, de son vrai nom Vital-Paul Delporte, est un célèbre auteur, compositeur, interprète, comédien, écrivain, peintre, et saltimbanque belge, né à Marcinelle en août 1936, décédé à Montignies le 23 juillet 2011.

 

 

 

En 1959, après une rencontre avec Jacques Brel, il "descend" trois ans à Paris pour se produire de cabaret en cabaret (Chez Moineau, la Bolée, Ma cousine, la Colombe, le Cheval d'Or, le Port du salut, l'Échelle de Jacob, la Tête de l'art, Les Trois Baudets…). Il rencontre des artistes tels que Raymond Devos, les Frères Jacques, et entame à partir de 1962, une grande amitié avec Georges Brassens avec qui il se produira en première partie à Bobino. Il a notamment chanté "Cerise", "Saragosse", "Marcinelle", ou encore "Vas-y Paulot".

 

 

 

 

Ancien administrateur délégué de la SABAM (de janvier 1996 à décembre 2009), il est également le frère du peintre Charles Delporte et le cousin germain d'Yvan Delporte, figure marquante de la bande dessinée belge et du journal de Spirou.

 

 

 

Homme d’une grande simplicité, j’ai eu l’occasion de déjeuner à plusieurs reprises dans le même restaurant que lui. La conversation s’était rapidement engagée en toute sympathie et le bon vivant nous avait fait profiter de ses bons mots d’humour. Ce furent des moments très rares mais tellement agréables. Tu vas nous manquer, Paulot !

 

 

 

 

 

Triste bonhomme vêtu de noir,

Quand tu me parles de ton savoir,

De tes sanctions, de tes rigueurs judiciaires,

Quand les vautours de tes milices

Traînent leurs plumes et leur pelisse

Dans nos jardins et nos volières

Si petites

 

Moi, Monsieur, je suis un enfant

Je ne sais pas qui est bon ou méchant

Les gendarmes et même le roi

Seront tous morts avant moi,

C'est la vie et c'est la loi.

 

Triste bonhomme vêtu de vert,

Quand tu nous parles de tes compères

De tes factions, de tes ardeurs cocardières,

Quand les tambours de tes batailles

Marquent le pas des représailles

Dessus nos îles et nos frontières

Si petites

 

Moi, Monsieur, je suis un enfant

Je ne salue pas votre régiment

Les sergents et même le roi

Seront tous morts avant moi,

C'est la vie et c'est la loi.

 

Triste bonhomme vêtu de blanc,

Quand tu nous parles de ton argent,

De tes actions, de tes valeurs financières,

Quand les lingots de tes tirelires

Font du dollar ou de la lire

En Suisse loin de nos gibecières

Si petites

 

Moi, Monsieur, je suis un enfant

Pour toute fortune, j'ai les quatre vents

Les banquiers et même le roi

Seront tous morts avant moi,

C'est la vie et c'est la loi.

 

 

Triste bonhomme vêtu de gris,

Quand tu nous parles de ton parti,

De tes idées, de tes faveurs éphémères,

Quand les couleurs de ton drapeau

Changent de ton, changent de peau

Devant nos allures libertaires

Vite, vite

 

Moi, Monsieur, je suis un enfant

Je vote pour papa, j'écoute maman

Les ministres et même le roi

Seront tous morts avant moi.,

C'est la vie et c'est la loi.

 

00:07 Écrit par Boubayul dans Actualité, Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : paul louka, marcinelle |  Facebook |

18/07/2011

"La prophétie Charlemagne" de Steve Berry

 

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An 1000. Aix-La-Chapelle. Othon III, roi de Germanie, pénètre dans le tombeau de Charlemagne, inviolé depuis 814. Parmi de nombreuses reliques, il y découvre un étrange manuscrit, couvert de symboles inconnus.

 


1935. Allemagne. Himmler crée un groupe spécial d'archéologues et d'ésotéristes chargés de se pencher sur les racines de la race allemande, des Aryens aux chevaliers teutoniques. Dans la sépulture d'un proche de Charlemagne, ceux-ci trouvent un manuscrit montrant les mêmes symboles que ceux découverts neuf siècles plus tôt à Aix-la-Chapelle.

 


2008. Afin d'élucider la mort mystérieuse de son père, Cotton Malone va devoir déchiffrer les énigmes entourant ces deux manuscrits. Du cœur de l'Allemagne aux glaces de l'Antarctique, en passant par un monastère de la région de Toulouse, c'est un puzzle passionnant qui l'attend, à travers l'histoire, les cultures et les civilisations.

 


Fourmillant de détails, depuis le formidable bouleversement du savoir à l'époque de Charlemagne jusqu'aux expéditions nazies au pôle sud et au Tibet, ce roman exceptionnel ensorcelle le lecteur de la première à la dernière ligne.

 

13/07/2011

Dracula, l'amour est plus fort que la mort

 

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Après “Le Roi Soleil” et “Cléopâtre, la dernière reine d'Egypte”, Kamel Ouali revisite le mythe du comte DRACULA pour en faire le personnage principal de son nouveau spectacle musical “DRACULA, L’AMOUR PLUS FORT QUE LA MORT”.

 

 

 

Sur des chansons originales, le spectacle met en avant l’histoire de l’amour impossible de Dracula, en quête d’un idéal, tiraillé entre passion et raison.

 

 

 

Tout en s’appuyant sur la personnalité complexe du héros de Bram Stoker, à la fois énigmatique et mélancolique, Kamel Ouali présente dans ce spectacle un vampire troublant mais attachant, au destin solitaire, brave et sensible, loin d’une créature terrible et sanguinaire.

 

 

 

La troupe de chanteurs comédiens et danseurs évoluera dans un univers onirique, tantôt obscur, tantôt ludique. Les décors et costumes mêleront modernité et réminiscences baroques. Kamel Ouali promet de rester fidèle à sa conception du grand spectacle musical et d’innover par un travail sur les images et les lumières encore jamais proposé à ce jour, pour surprendre, et même renouveler le genre.

 

 


 

Canal Youtube : http://www.youtube.com/user/draculaofficiel

 

A partir du 30 septembre 2011 au Palais des Sports de Paris

Les 2 et 3 mars 2012 à Forest National (Bruxelles)

 

 

 

12/07/2011

450ème anniversaire de la Cathédrale Saint Basile à Moscou

 

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La cathédrale de l'Intercession-de-la-Vierge, appelée également cathédrale Basile-le-Bienheureux ou Saint-Basile, construite en 1554, se trouve sur la place Rouge à Moscou, et est aujourd'hui le symbole de l'architecture traditionnelle russe.

 

A l'est de la tour du Sauveur (Tour Spasskaïa), sur la voie qui descend vers la Moskova, sur une terrasse artificielle ovale, se dresse l'un des chefs-d'œuvre de l'architecture moscovite : l'église de l'Intercession-de-la-Vierge-sur-le-Fossé, plus connue sous le nom de Basile le Bienheureux.

 

 

 

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C'est pour célébrer la prise de Kazan par les troupes russes que le tsar Ivan IV ordonna la construction d'un édifice qui, à l'origine, devait être entouré de sept chapelles consacrées chacune au saint dont la fête correspondait aux évènements les plus marquants du siège.
Après la victoire de 1552, une église en bois est élevée sur la place du marché, près du Kremlin et, en 1555-1560, elle est remplacée par une église en brique construite par un architecte de Pskov, Postnik Yakovlev, surnommé le « faiseur de villes », et Jacques Baram. Comme le dit la Chronique brève, «contrairement aux ordres reçus », ils conçurent l'église selon leur propre conception de la symétrie. Les travaux durèrent cent vingt-cinq ans et l'édifice connut de nombreux remaniements : les escaliers furent couverts, les paliers surmontés de toits pointus, les bulbes ornés de motifs saillants. Un neuvième oratoire fut élevé sur la tombe d'un fol en Christ, le bienheureux Basile dont le nom s'imposa à toute l'église.

 


En 1680, sur ordre du tsar Fédor III et du patriarche Ioakim, on détruisit toutes les vieilles églises en bois délabrées qui se trouvaient sur la place Rouge mais on installa de nouvelles chapelles (jusqu'à vingt) autour de l'église de l'Intercession. C'est alors qu'elle fut peinte et couverte de décors de fer et de tuiles tels que nous les voyons aujourd'hui. Avec le temps, une grande partie des chapelles disparut et, en 1783, il n'en restait plus que onze. En septembre 1918, le doyen de l'Église fut fusillé, les biens confisqués, toutes les cloches refondues et l'Église fermée. Dans les années 1930, Lazare Kaganovitch proposa de démolir l'église de l'Intercession pour dégager la place afin de faciliter la circulation automobile sur la place Rouge.

 


L'église de l'Intercession est aujourd'hui connue sous le nom de Basile-le-Bienheureux. Ce dernier était un Fol-en-Christ né, selon la tradition, en 1469. Il se rallia vers l'âge de seize ans à cette forme de spiritualité très provocatrice. Toute sa vie, il vécut nu et d'aumônes. Après sa mort, survenue en 1552, il fut inhumé à côté de l'église de l'Intercession et on édifia en 1588 sur sa tombe une chapelle où venaient prier tous ceux qui sollicitaient la protection du défunt.
Avec le temps, sa gloire et sa sainteté éclipsèrent le souvenir de la prise de Kazan ; l'église de l'Intercession fut dès lors de plus en plus souvent désignée sous le nom de Basile-le-Bienheureux. Le tsar Fédor Ier plaça au-dessus des reliques du corps du saint une châsse d'argent pur couverte de dorures et de soieries sur laquelle fut représenté saint Basile, dans une broderie de pierres précieuses et de perles. Les Polonais pillèrent la châsse au début du XVIIe siècle.

 


Aujourd'hui, l'église est devenue un musée mais un office religieux y est célébré chaque année, le 14 octobre selon l'ancien calendrier (1er octobre dans le nouveau calendrier) en souvenir de la prise de Kazan par Ivan le Terrible.

 

 

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La cathédrale est ornée de neuf coupoles principales, chacune se distinguant des autres par une forme et des couleurs propres. Le bâtiment lui-même est essentiellement construit en brique rouge, souvent apparente. À l’origine l’église était entièrement blanche et ses coupoles dorées, mais les travaux de reconstruction aux XVIe et XVIIe siècles ont modifié son apparence.

 

La cathédrale est orientée à angle droit par rapport à l'axe de la Place rouge, ce qui lui donne une apparence asymétrique, voire chaotique sur les photos. Vue depuis l'ouest, on remarque toutefois la symétrie de la construction, qui se retrouve aussi à l'intérieur. L'église principale de forme carrée est surmontée par un octogone se rétrécissant vers le haut et couronné par une coupole dorée. Quatre tours moyennes de forme octogonale entourent l'église principale dans la direction des quatre points cardinaux. Les quatre petites tours sont carrées et intercalées entre les tours moyennes, donnant au bâtiment une forme d'étoile à huit branches.

 

La cathédrale est en fait composée de neuf églises séparées, chacune ornée d'une tour. Les huit chapelles annexes symbolisent huit batailles lors de la prise du Khanat de Kazan.

 

 

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11/07/2011

Maxime Chattam : "Le requiem des abysses"

 

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Pour oublier le criminel qui a terrorisé Paris lors de l’Exposition universelle de 1900 et se remettre de leurs aventures, l’écrivain Guy de Timée et Faustine, la belle catin, se sont réfugiés au château d’Elseneur dans le Vexin. Mais là, dans une ferme isolée, une famille est assassinée selon une mise en scène macabre, alors que l’ombre d’une créature étrange rode dans les champs environnants…

 

Guy, dans sa soif de comprendre le Mal, de le définir dans ses romans, replonge dans ses vieux démons, endossant à nouveau ce rôle de criminologue, qui le conduit peu à peu, comme un profiler avant la lettre, à dresser le portrait du monstre. Pendant ce temps, à Paris, les momies se réveillent, les médiums périssent étrangement et les rumeurs les plus folles se répandent dans les cercles occultes…

 

05/07/2011

Avantasia - The flying opera

 

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La nouvelle avait bousculé la scène métal mélodique et symphonique : après deux opus inoubliables et cultes, Tobias Sammet reformait le groupe pour un nouveau projet, des nouveaux invités et un nouveau concept sous l’impulsion d’un Sascha Paeth (producteur / guitariste) ayant joué un grand rôle dans la dernière trilogie conceptuelle d’Avantasia. Mais l’idée allait bien plus loin qu’un simple nouvel album studio… Il fallait monter sur scène pour une tournée exceptionnelle d’une dizaine de dates. Entreprise colossale mettant en scène une quinzaine de musiciens et chanteurs, Tobias sonne l’heure du bilan en ce début d’année 2011 en livrant avec "The Flying Opera : 20 Around the World" un testament audio et visuel de cette épopée épique à travers les plus grands festivals d’été de 2008.

 

Présenté d’une manière tout aussi esthétique et travaillée, le produit se livre dans un sublime coffret deux cds et deux dvd ultras complets, contenant deux digibook A5 indépendant, l’ensemble dans une box des plus belles.

 

C’est un concert complet, mais enregistré autant au Wacken qu’au Masters of Rock de République Tchèque qui est livré dans le premier dvd.

 

Mais le plus important est évidemment la scène… Et quel concert. Outre une setlist de rêve, Tobias débute le show avec "Twisted Mind", plombé à souhait et vêtu d’un costume grandiloquent infiniment classe, puis le chef d’œuvre "The Scarecrow", où le premier invité entre en scène.

 

 

 

 

 

 

En bête de scène d’exception, Tobias harangue l’immense foule comme un jeune gosse devant une salle dégustant ses pitreries. A ses côtés, André Matos, Kai Hansen, Jorn évidemment ou Bob Catley ne sont jamais en reste pour communiquer et chauffer un public au fer rouge. Des ultras speed et jouissifs "Reach Out for the Light" et "No Return", aux moments de grâce que sont "Inside" ou "The Story Ain’t Over" en allant dans les horizons les plus épiques de "Shelter From the Rain", "Sign of the Cross" ou "The Toy Master", l’exécution est d’une telle perfection que les larmes ne sont jamais loin tant voir ses musiciens animés par la même passion de jouer ensemble est grande et vive.

 

On retiendra particulièrement le magique et réellement merveilleux "Farewell", repris en chœur par la foule entière, réalisant des vagues d’une beauté presque surnaturelle. Comment ne pas évoquer également les frissons à l’écoute du refrain de "The Seven Angels", repris par l’ensemble des vocalistes présents ce soir là ?

 

 

 

 

 

 

 

Si le spectacle se décline également sous la forme de deux disques audio, sans aucune coupure (même les longs dialogues sont présents), un second dvd forme un documentaire très intéressant, retraçant toute l’histoire d’Avantasia, des prémices de "The Metal Opera" au retour avec "The Scarecrow", l’épreuve de la scène et la fin de la trilogie avec un assez long passage revenant sur "The Wicked Symphony" et "Angel of Babylon" ainsi que leurs invités (Jon Oliva, Michael Kiske, Tim Owens, Russel Allen…).

 

 

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04/07/2011

Fred Vargas : "L'armée furieuse"

 

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Au cœur de la Brigade criminelle, le commissaire Adamsberg vaque à ses occupations. Même si Veyrenc, son ancien rival des Pyrénées, hésite encore à revenir, le reste de l’équipe évolue paisiblement : Rettancourt reste la grande « génératrice d’énergie », le chat dit « La Boule » dort toujours sur la photocopieuse, Danglard avec son verre de vin blanc développe un immense savoir, Mercadet est toujours à moitié endormi, Froissy fait des allers-retours entre sa réserve de nourriture et son bureau. Une petite dame âgée attend le commissaire sur le trottoir, elle vient de Normandie. Ils n’ont pas rendez-vous, mais il n’y a qu’à lui qu’elle veut parler. Une nuit, dans son village, sa fille a vu « l’Armée furieuse », c’est-à-dire une cohorte de morts vivants qui vient enlever les pires personnes des environs. Meurtriers, voleurs, tous ceux qui n’ont pas la conscience tranquille se sentent menacés. Cette vieille légende est le signe que de multiples assassinats vont se produire. Loin de sa circonscription, Adamsberg va pourtant accepter d’aller enquêter sur place, dans le village terrorisé de superstitions et de rumeurs sauvages. Aidé de la police locale, de son fils (qu’il a découvert dans Un lieu incertain), et de quelques complices, il tentera de protéger les mauvaises personnes contre le mauvais sort.