25/07/2010

Tour de France 2010 : Longjumeau - Paris Champs Elysées

 

25 juillet 2010

CARTE

 

 

Longjumeau est une commune française située dans le département de l’Essonne et la région Île-de-France. Elle est le chef-lieu du canton de Longjumeau et le siège du doyenné de Longjumeau.

 

Villa rustica gallo-romaine installée au débouché de la vallée de l’Yvette puis bourg commerçant et seigneurie maintes fois cédée sur l’importante route de Paris à Orléans, choisie pour devenir un chef-lieu de canton dès 1790 et une cité judiciaire importante de Seine-et-Oise, maintenue dans ses fonctions dans le récent département de l’Essonne, Longjumeau, après une croissance démographique et foncière rapide durant les années 1960 et 1970, constitue aujourd’hui un pôle de santé majeur du bassin de vie, doté d’un centre hospitalier et d’une clinique privée, un centre urbain à la croisée d’axes routiers et ferroviaires structurants. En partie victime de cette croissance trop rapide et d’une concentration importante de grands ensembles déstabilisant le sud du territoire, elle est aujourd’hui lancée dans de grands projets de renouvellement urbain et de pérennisation de ses équipements collectifs structurants.

 

Le Postillon de Longjumeau

Le Postillon de Lonjumeau fut créé le 13 octobre 1836 à la Salle de la Bourse où la troupe de l'opéra-comique était alors provisoirement établie, avec Zoë Prévost dans le rôle de Madeleine et Jean-Baptiste Collet dans le rôle de Chapelou. « J'avais choisi ce jour et cette date [un vendredi 13], rapporte Adolphe Adam dans ses Souvenirs, persuadé que cela me porterait bonheur. Le succès dépassa mon attente. Ce fut un véritable triomphe. »

 

L'ouvrage rencontra un succès durable mais, curieusement, alors qu'il cessa à peu près complètement d'être joué en France – il ne fut jamais programmé salle Favart au XXe siècle – il poursuivit sa carrière hors de France, notamment en Allemagne (et en allemand). En 1936, Le Postillon de Lonjumeau fut ainsi adapté au cinéma par l'acteur et réalisateur Carl Lamac, cependant que le célèbre ténor Joseph Schmidt prêtait sa voix au rôle du postillon.

 

Le rôle de Chapelou impose au ténor qui le tient d'être capable d'aller jusqu'au contre-ré : c'est en effet sa capacité à produire cette note suraiguë qui, dans le livret, décide de la carrière du postillon.

 

 

Eglise Longjumeau

 

Eglise Saint Martin de Longjumeau

 

 

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Hôtel de Ville

 

 

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Bâtiment et jardin d'histoire

 

 

Postillon

 

Postillon

 

 

 

 

 

L’avenue des Champs-Élysées (ou simplement les Champs-Élysées, parfois même les Champs) est une grande et célèbre avenue de Paris. Elle est considérée par beaucoup, comme la plus belle avenue de Paris, et, selon une expression couramment utilisée en France, comme la plus belle avenue du monde. Elle tire son nom des Champs Élysées, le lieu des Enfers où séjournaient les âmes vertueuses dans la mythologie grecque.

 

À l'origine, les Champs-Élysées ne sont que des terrains marécageux et inhabités. En 1616, Marie de Médicis décide d'y faire aménager, le long de la Seine, une longue allée bordée d'arbres : le cours la Reine.

 

Louis XIV, vers 1670, charge André Le Nôtre, le paysagiste du château de Versailles et, à Paris, du jardin des Tuileries, de poursuivre l'aménagement de ces terrains. Celui-ci trace dans l'axe du pavillon central du Palais des Tuileries, depuis l'actuelle place de la Concorde jusqu'à l'actuel rond-point des Champs-Élysées-Marcel-Dassault, en direction de la montagne du Roule – qui se situait à l'emplacement de l'actuelle place de l'Étoile – une belle avenue bordée de terrains où sont aménagés des allées d'ormes et des tapis de gazon. On l'appelle le Grand-Cours pour la distinguer du cours la Reine, ou encore la Grande allée du Roule, l’avenue du Palais des Tuileries (1680) et bientôt les Champs-Élysées.

 

 

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ARRIVEE - FIN DU VOYAGE !

 

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24/07/2010

Tour de France 2010 : Bordeaux - Pauillac

 

24 juillet 2010

 

CARTE

 

 

Pauillac est située sur la rive gauche de l'estuaire de la Gironde dans le Médoc, à 50 km au nord de Bordeaux.

En 1777, Gilbert du Motier, marquis de La Fayette appareilla de Pauillac sur les bords de la Gironde afin de joindre d'abord l'Espagne, puis les Amériques, pour secourir le peuple américain durant la guerre d'indépendance américaine. Une stèle en bronze représentant son vaisseau La Victoire est d'ailleurs érigée au bord du port de la ville, sur l'Esplanade de La fayette. Sur la stèle peut être lu:

« D'ici, le 25 mars 1777, s'est embarqué Marie Joseph Paul Yves Gilbert Motier

Marquis de LAFAYETTE, avec l'espoir de rallier les Amériques

A bord de la "VICTOIRE" »

 

 

 

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L'église de Pauillac

 

L'église de Pauillac

 

 

Port de Pauillac

 

Port de Pauillac

 

 

Stèle Lafayette

 

Stèle Lafayette

 

 

Château Lafite Rothschild

 

Château Lafite Rothschild

 

 

Château Mouton-Rothschild

 

Château Mouton-Rothschild

 

 

Château Pichon Longueville Baron, Pauillac

Château Pichon Longueville Baron









 

 

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23/07/2010

Tour de France 2010 : Salies-de-Béarn - Bordeaux

 

23 juillet 2010

 

CARTE

 

 

Au coeur du Béarn des gaves, Salies de Béarn est située entre le gave de Pau au nord et le gave d'Oloron au sud, qui passe à Sauveterre-de-Béarn.

Cité du sel, la ville est une cité de caractère, aux vieilles maisons en pierre, aux toits pentus, aux ruelles pittoresques et fleuries.

En 1385, Salies comptait deux-cent-quarante-sept feux et constituait un bailliage et une notairie limités à la commune.

Espebasque était un fief vassal de la vicomté de Béarn, dépendant du bailliage de Salies, et la seigneurie de Saint-Martin appartenait au marquisat de Gassion.

En 1790, le canton de Salies était constitué des communes d'Auterrive, Bellocq, Bérenx, Carresse-Cassaber, Castagnède, Labastide-Villefranche, Lahontan, Léren, L'Hôpital-d'Orion, Oraàs, Orion, Saint-Dos, Saint-Pé-de-Léren, Salies-de-Béarn et Salles-Mongiscard.

Selon la légende, un sanglier serait à l'origine de la ville au XVIIe siècle : blessé par des chasseurs, il serait allé mourir dans les marais au milieu des forêts qui recouvraient la région. Les chasseurs l'ayant retrouvé plusieurs jours après dans un bon état de conservation découvrirent à cette occasion que le marais contenait du sel. Le sel était alors fort prisé à l'époque et une bourgade se forma autour de cette découverte exceptionnelle. Depuis lors, l'emblème de la ville est un sanglier.

En réalité, le lieu est nommé Salinae dès le Xe siècle au cartulaire de Bigorre.

En fait, de l'eau 10 fois plus salée que l'océan est exploitée depuis plus de 3500 ans. On en trouve de nombreux témoignages au musée du sel de Salies-de-Béarn.

Depuis 1587, ce sont les « voisins de la fontaine salée » qui sont les propriétaires de génération en génération de l'eau salée et de différents bâtiments. L'exploitation familiale et artisanale a laissé place à une production semi artisanale de sel alimentaire et de bains au sein des salines aujourd'hui gérées par la compagnie Fermière.

Pendant l'occupation allemande de la deuxième guerre mondiale, la ligne de démarcation passait sur la commune de Salies-de-Béarn, en particulier par le quartier des Antys (direction Orion)

Salies-de-Béarn connut son apogée au XIXe siècle et pendant la première moitié du XXe siècle, les thermes étaient réputés et de grands hôtels de luxe accueillaient une clientèle européenne (hôtel du Parc, hôtel de France et d'Angleterre).

Depuis la fin du XXe siècle, la fréquentation thermale et touristique semble repartir à la hausse grâce à l'espace de balnéothérapie, au golf et au développement des hôtels, gîtes et chambres d'hôtes.

 

 

 

Centre ville

 

 

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pont de la Lune

 

 

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Thermes

 

 

église St Vincent

 

Eglise St Vincent

 

 

 

 

 

Bordeaux est une commune du Sud-ouest de la France, chef-lieu de la région Aquitaine et préfecture du département de la Gironde.

À la tête de la communauté urbaine de Bordeaux, la commune compte 235 178 habitants (recensement 2007), l'agglomération 809 224 habitants et l'aire urbaine plus d'un million d'habitants.

À ce titre, Bordeaux constitue l'une des métropoles d'équilibre de France.

La ville est connue dans le monde entier pour son vignoble, surtout depuis le XVIIIe siècle, qui fut pour elle un véritable âge d'or. Capitale de l'ancienne Guyenne (le nord de l'Aquitaine actuelle), Bordeaux fait partie de la Gascogne et est située en bordure des Landes de Gascogne.

Une partie de la ville, le Port de la Lune, est classée depuis juin 2007 au patrimoine mondial de l'humanité par l'UNESCO pour l'ensemble urbain exceptionnel qu'elle représente.

 

 

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Porte de Bourgogne

 

 

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Cathédrale

 

 

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Bourse - Miroir

 

 

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Place des Quinconces : colonnes rostrales

 

 

10 Pont de Pierre

 

Pont de Pierre

 

 

11 Colonne des girondins

 

Colonne des Girondins

 

 

13 Tour Pey-Berland

 

Tour Pey-Berland

 

 

14 Porte Cailhau

 

Porte Cailhau

 

 

15 Grosse cloche

 

Grosse cloche

 

 

16 World famous Chateau d'Yquem

Chateau d'Yquem

 

 

 

 

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22/07/2010

Tour de France 2010 : Pau - Col du Tourmalet

 

22 juillet 2010

 

CARTE

 

 

Le col du Tourmalet est un col de montagne des Pyrénées centrales françaises, à une cinquantaine de kilomètres au sud de Tarbes, dans les Hautes-Pyrénées en région Midi-Pyrénées.

 

Le nom Tourmalet peut signifier « mauvais détour » : c'est l'étymologie que donnent souvent les guides touristiques, la racine mal- pouvant être interprétée dans le sens du latin malum voulant dire « mauvais ». Toutefois l'association Tour = détour en gascon bigourdan n'a rien d'évident et la réputation de mauvais détour peut-être une réinterprétation du nom local aux XIXe et XXe siècles suite à de nombreuses mésaventures des premiers « touristes ».

 

Bien avant que les cyclistes se lancent à l'assaut des cols pyrénéens, le Tourmalet faisait déjà parler de lui.

 

Parcouru de tout temps par les bergers, les pèlerins ou les colporteurs, il obtient ses lettres de noblesse en 1675, date où Madame de Maintenon (1635-1719) le franchit pour la première fois en chaise à porteurs (ce qui constitue une performance pour les porteurs plus que pour la voyageuse). La route de la vallée des Gaves, de Luz à Barèges étant très dangereuse et coupée par une crue, il ne reste plus que cette solution pour aller « prendre les eaux » à Barèges afin de soigner le duc du Maine (1670-1736).

La modernisation du chemin qui passe au col attend le milieu du XIXe siècle : la route thermale, une étape qui marque l'histoire et le début d'une grande aventure dans les Pyrénées. Elle est inaugurée le 30 août 1864, au sommet du col. Les travaux avaient été financés par Napoléon III en 1859. En 1930, la route thermale devient la RN 618 puis est déclassée en RD 918 dans les années 1970.

 

 

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21/07/2010

Cécile Aubry a quitté "Sébastien parmi les hommes"

 

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L’actrice, réalisatrice et écrivaine française Cécile Aubry, auteur du feuilleton télévisé «Belle et Sébastien», est décédée le 19 juillet 2010 à Dourdan, près de Paris.

 

Elle a succombé à un cancer du poumon à l’âge de 81 ans.

 

Née sous le nom d’Anne-Marie Benard le 3 août 1928, elle avait débuté comme danseuse, suivant une formation au cours Simon.

 

Elle acquit une renommée internationale avec un grand succès dès ses débuts, en incarnant une Manon à fossettes et au sourire faussement candide dans le film éponyme de Henri-Georges Clouzot, qui remporta un Lion d’or à la Mostra de Venise en 1949 et était librement adapté du roman de l’abbé Prévost.

 

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Cécile Aubry signera ensuite un contrat avec le studio américain 20th Century Fox, mais ne tournera que dans quelques films. Dans « La Rose noire », elle côtoie Tyrone Power et Orson Welles et, dans « Barbe- Bleue » (1952) de Christian-Jacque, Hans Albers.

 

Après avoir épousé Si Brahim el Glaoui, fils du pacha de Marrakech, elle avait abandonné son métier d’actrice pour devenir écrivain pour enfants, adaptant elle-même ses romans pour la télévision.

 

 

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Ses obsèques seront célébrées lundi prochain à l’église de Dourdan, puis la comédienne sera inhumée au cimetière de Montrouge.

 

 

 

Bernard Giraudeau, grand baroudeur de l'au-delà...

 

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Le comédien Bernard Giraudeau est mort à 63 ans le 17 juillet 2010.


Comédien, réalisateur, écrivain et bourlingueur, Bernard Giraudeau a joué avec le même brio les séducteurs romantiques de comédie et les héros tragiques, ambigus ou violents avant de passer à la réalisation et, avec succès, à l'écriture.

 

 

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En plus de trente ans de carrière, ce gaillard au sourire enchanteur et aux yeux clairs a cultivé nombre de passions: théâtre, cinéma, voyage, écriture, sport.


Né le 18 juin 1947 à La Rochelle, fils de militaire, Bernard Giraudeau s'engage à 15 ans dans la Marine nationale et fait deux fois le tour du monde à bord de la Jeanne d'Arc. S'il exerce divers métiers aux Halles ou dans une agence de publicité, il commence le théâtre à La Rochelle à 20 ans. Il s'inscrit au Conservatoire de Paris, où il obtient un premier prix de comédie classique et moderne (1974).


Il apparaît au côté de Jean Gabin en 1973 dans le polar de José Giovanni
Deux hommes dans la ville, puis enchaîne dans son registre préféré, la comédie - Et la tendresse, bordel? (1978), Viens chez moi, j'habite chez une copine - où il rencontre le succès. Capitaine séducteur dans Passion d'amour (1980), d'Ettore Scola, Bernard Giraudeau passe du héros romantique au loubard, justicier solitaire dans Rue Barbare (1983), qui le révèle au grand public.


Souvent comparé à Gérard Philipe, il démontre dans ces rôles plus dramatiques, son extraordinaire capacité de métamorphose. Le flic alcoolique qu'il joue dans Poussière d'ange (1987) un polar crépusculaire d'Edouard Niermans, préfigure ses personnages antipathiques ou ambigus des années 90: prélat poudré (Ridicule), patron pervers (Une affaire de goût), beauf homosexuel (Gouttes d'eau sur pierres brûlantes), psychopathe diabétique (Ce jour-là).


Parallèlement, Bernard Giraudeau retourne régulièrement sur les planches où il a débuté en 1971 à Paris avec Jacques Fabbri dans
Pauvre France. Réalisateur de deux longs-métrages (L'Autre, 1990 et Les Caprices d'un fleuve, 1996) et de documentaires, il mène aussi une carrière de romancier à succès avec Le Marin à l'ancre (2001), Les Hommes à terre (2004) et Les femmes de nage (2007).


Atteint d'un cancer du rein en 2000 puis du poumon cinq ans plus tard, il témoignait avec courage, dans les média, de sa vie avec la maladie. En juillet 2009, le comédien avait lu des lettres du poète Cesare Pavese, au festival de la correspondance à Grignan (Drôme).

 

  

 


Chevalier de la Légion d'honneur, Bernard Giraudeau a eu deux enfants de la comédienne Anny Duperey, Gaël et la comédienne Sara, qui a remporté le Molière 2007 de la révélation féminine théâtrale.

 

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20/07/2010

Tour de France 2010 : Bagnères-de-Luchon - Pau

 

20 juillet 2010

 

CARTE

 

 

Pau se situe à une centaine de kilomètres de la mer (océan Atlantique) et à une cinquantaine de kilomètres de la montagne (Pyrénées). L'Espagne, éloignée de cinquante kilomètres à vol d'oiseau, est facilement accessible, via Gan puis Oloron, par le col du Somport (1631 mètres) et, via Gan puis Laruns, par le col du Pourtalet (1794 mètres).

 

Le château vu des berges du gave. Sa localisation au pied des Pyrénées lui confère un panorama exceptionnel sur la chaîne des Pyrénées en particulier depuis le boulevard des Pyrénées, longue avenue de 1,8 kilomètre faisant face à la chaîne des Pyrénées. Ce panorama unique fera dire à Lamartine à propos de Pau : « Pau est la plus belle vue de terre du monde comme Naples est la plus belle vue de mer ».

 

Pau est située à 190 kilomètres de Bordeaux et de Toulouse, 30 kilomètres de Tarbes et Lourdes, 25 kilomètres d'Oloron et 40 kilomètres d'Orthez/Lacq. L'agglomération BAB (Bayonne-Anglet-Biarritz) est distante de 110 kilomètres.

 

La ville de Pau est marquée par une identité culturelle forte, avec la présence d'une école bilingue français-occitan (calandreta Paulina) (90 élèves) à Pau et une dans l'agglomération à Lescar (60 élèves), par une pratique vivante du béarnais et par le succès des groupes culturels béarnais. La ville a cependant reçu de tous temps des influences étrangères importantes (Anglais, Espagnols, Russes, Brésiliens) et reste encore aujourd'hui très ouverte sur l'extérieur (forte communauté étudiante anglaise, présence de Néerlandais, d'Espagnols, de Marocains, ...). Située près de Dax, Bayonne et Biarritz, Pau est une ville amatrice de ferias. Les bandas, les bodegas (débits de boissons à l'animation typique) et les groupes de chant béarnais sont nombreux parmi lesquels Nadau, Lo Cèu de Pau, Balaguera.. La ville accueille, depuis 2005, le festival Hestiv'oc qui est le grand festival de l'Occitanie.

 

 

 

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Chateau

 

Château

 

 

LE CHATEAU DE PAU

 

 

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Eglise St-Jacques

 

 

Eglise St-Martin

 

Eglise St-Martin

 

Le palais Beaumont et Centre de Congrès Historique

 

Le palais Beaumont et Centre de Congrès Historique

 

 

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Plaque commémorative

 

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Ca doit se faire aussi Clin d'oeil

 

 

 

 

 

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19/07/2010

Tour de France 2010 : Pamiers - Bagnères-de-Luchon

 

19 juillet 2010

 

CARTE

 

 

Située à 60 kilomètres au sud de Toulouse et nichée dans la verdure, Pamiers, ville la plus peuplée d’Ariège est en pleine expansion. Avec ses canaux qui ceinturent la vieille ville et du haut de ses trois clochers qui veillent sur ses habitants, celle que l’on surnomme « la Petite Venise » allie avec bonheur un bel essor économique et un cadre de vie authentique et préservé. Le visiteur séduit par cet environnement pourra découvrir au détour des chemins le site enchanteur de l’église du Mas Vieux et ses mystères, ou les fontaines et lavoirs merveilleusement restaurés des petits villages typiques qui se trouvent aux alentours. Et s’il est attentif, il lui suffira de tendre l’oreille pour entendre le vent lui murmurer une belle mélodie du célèbre compositeur appaméen Gabriel Fauré ou bien encore l’écho de la salsa cubaine qui emplissait ce week-end les rues de la ville lors du 15e Festival Latino Fiesta. Pamiers est une ville pleine de charmes où culture, patrimoine et nature se conjuguent harmonieusement avec dynamisme et innovation, pour le plus grand plaisir de tous.

 

Légendes

 

Fontaine miraculeuse de Sainte-Natalène

Natalène est née à Frédélas, ancien nom de Pamiers, vers l’an 360 d’une noble famille romaine; son père, gouverneur de la ville, occupait le château du Castella.

Espérant après huit filles, avoir un fils, il fut très déçu de la naissance de l’enfant et ordonna à une servante de la noyer. Au moment d’exécuter son geste, la femme fut arrêtée par Saint Martin qui justement passait par là ! Il recueillit Natalène, la baptisa, la confia à une famille chrétienne. Elle grandit dans cette religion, mais dénoncée et amenée devant le gouverneur, elle lui avoua son origine, mais également sa foi, ce qui lui valut d’être condamnée à être décapitée au bout du quartier actuel de Lestang.

Lorsque le bourreau lui trancha la tête, une source jaillit à cet endroit.

Pendant de longs siècles, cette eau fut considérée comme miraculeuse et on venait en chercher, dans l’espoir d’une guérison.

La légende rapporte un autre miracle : la sainte prenant la tête dans ses mains, rentra à Pamiers par la porte Sainte-Hélène (déformation de son nom) et marcha jusqu’à la place du Camp où elle succomba. Elle fut ensevelie dans ce lieu, et d’après la tradition, lors de la construction de l’église Notre-Dame du Camp, on lui consacra une chapelle à l’emplacement de sa sépulture.

 

Barque miraculeuse de Saint-Antonin

On situe vers 453 la naissance d’Antonin, fils de Frédéric, seigneur de Frédélas, et neveu de Théodoric II, roi wisigoth de Toulouse qui pratiquait l’arianisme, cette hérésie chrétienne issue de la doctrine d’Arius.

Très vite, Antonin s’oppose à son oncle; il a choisi la foi chrétienne, aussi doit-il fuir. Il abandonne sa fortune, se rend en Italie, où le pape l’ordonne prêtre, puis en Savoie, dans le Rouergue et en Espagne. Il évangélise les régions traversées et accomplit plusieurs miracles. Puis il revient à Pamiers, où il doit se cacher car les Ariens n’acceptent pas ce prince chrétien. Dénoncé il sera décapité avec ses amis Jean et Almaque sur les bords de l’Ariège. La date de sa mort, se situerait entre 498 et 506.

Son corps avait été mis en pièces; il fut enseveli par de fidèles amis chrétiens, au Mas Vieux, à l’endroit de son supplice. Mais sa tête et son bras droit furent transportés miraculeusement à Nobleval en Rouergue, dans une barque guidée par un ange sous la forme d’un ou deux oiseaux : aigles blancs ou colombes. Le bras gauche du Saint, longtemps conservé à Pamiers, fut donné à l’église de Palencia en Espagne.

 

 

 

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Cathédrale St Antonin

 

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Eglise de Notre-Dame du Camp

 

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Tour des Cordeliers

 

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Le Carmel

 

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Porte de Nerviau

 

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Tour des Augustins

 

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Au cœur d’une micro-vallée à vocation pastorale, Bagnères-de-Luchon est la ville montagnarde la plus caractéristique de tout le massif des Pyrénées. Avec sa couronne naturelle formée par le Venasque et les sommets environnants, elle fut en 1834 surnommée la reine des Pyrénées par Vincent de Chausenque, dans son ouvrage Les Pyrénées ou voyages pédestres et accueillit tout au long du XIXe siècle des célébrités venues de toute l’Europe attirées par les eaux thermales. La ville fut à l’avant-garde du pyrénéisme mais aussi du ski dans les Pyrénées avec la station de Superbagnères. Aujourd’hui, la doyenne des stations du massif est reliée à la ville par télécabine en huit minutes, offrant un panorama naturel exceptionnel et de nombreuses activités de montagne. Sur le plan culturel, Bagnères-de-Luchon propose chaque année deux événements réputés, le Festival international des créations télévisuelles et la Fête des Fleurs. Et c’est à proximité de la Villa Julia où Edmond Rostand passa vingt-deux étés de sa jeunesse et écrivit Les Musardises que sera jugée l’arrivée de la 15e étape.

 

 

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Anciens thermes

 

 

Station Thermale

 

Station Thermale

 

 

Casino

 

Casino

 

 

Edmond de Rostand

 

Edmond de Rostand

 

 

Statue de la vallée du lys

Statue de la vallée du lys







 

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18/07/2010

Tour de France 2010 : Revel - Ax-3 Domaines

 

18 juillet 2010

 

 

CARTE

 

 

Si Ax 3 Domaines, qui regroupe ceux de Bonascre de Saquet et de Campels, est devenue la station tendance des Pyrénées, c’est par le charme de ses pistes tracées dans les sapins, la beauté de ses paysages de haute montagne, mais aussi grâce à l’évolution constante du site qui investit afin de moderniser les remontées mécaniques, favoriser l’enneigement, redessiner les pistes, et ainsi en optimiser la « skiabilité ». 700 mètres plus bas, à moins de dix kilomètres, se trouve Ax les Thermes. On peut y flâner dans ses ruelles moyenâgeuses, découvrir le bassin des Ladres, le parc thermal et le centre thermoludique. Aux alentours de la ville, les centres d’intérêt touristique ne manquent pas : la montagne et la réserve de faune sauvage d’Orlu, un patrimoine marqué par le Moyen-âge (art roman, épopée cathare), les spécificités locales liées au thermalisme (thermoludisme, casino) et à l’agriculture de montagne (produits fermiers). Si l’on y ajoute la position frontalière avec l’Andorre, tout cela contribue à faire des vallées d’Ax un pôle touristique typique du caractère pyrénéen.

 

Il ne reste que peu de traces de la primitive église Saint-Jérôme du XII° siècle qui a précédé l’église actuelle construite en 1607 par souscription publique pour la Confrérie des Pénitents Bleus.  Elle n’a qu’une seule nef sans abside ni chapelles. Le maître-autel est placé contre le mur plat du sanctuaire. Le plafond de bois avec peintures et les lambris des murs de la nef, son maître-autel et son retable en bois doré, sont caractéristiques de l’art du XVII° siècle.

 

Le clocher-tour, imitant les clochers catalans de la vallée de l’Andorre est surmonté d’un clocheton fixé à la cime du toit d’ardoises à quatre pans qui abrite une cloche.

 

 

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Casino

 

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Le Teich

 

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Passerelle et Eglise

 




 

 

 

 

 

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17/07/2010

Tour de France 2010 : Rodez - Revel

 

17 juillet 2010

 

CARTE

 

Rodez est la préfecture de l’Aveyron et l’ancienne capitale du Rouergue. C’est une ville deux fois millénaire dont l’histoire resta longtemps marquée par la rivalité entre les comtes et les évêques de Rodez. Une muraille coupait la ville en deux. Aujourd’hui, Rodez offre une grande variété de découvertes et de visites d’exception. A commencer par la cathédrale Notre-Dame qui, dominée par son clocher culminant à 87 mètres, offre un condensé des styles architecturaux du XIIIe aux XVIIe siècles, tandis que les nouveaux vitraux réalisés par Stéphane Belzère lui apportent une touche contemporaine. Le passage entre le patrimoine historique et le patrimoine moderne est le fil conducteur de la visite de Rodez et de son agglomération : le musée Fenaille, musée d’archéologie, présente une collection unique en France de statues-menhirs dans un site remarquablement restauré. Le musée d’art contemporain Denys Puech, Grand Prix de Rome de sculpture en 1884, est le relais de la création moderne dans la ville. Dans quelques années, Rodez accueillera le musée Soulages, artiste peintre de notoriété mondiale.

 

 

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Vieux Rodez

 

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Cathédrale de Rodez

 

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Escalier hexagonal

 

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Revel, au pied de la Montagne Noire, est une ancienne cité médiévale. Elle a su profiter de son patrimoine et le transformer selon les attentes de ses 9 400 habitants. Dominée par le beffroi, sa place centrale entourée de maisons à colombages devient le samedi matin, jour du marché, un lieu haut en saveurs, odeurs et couleurs. A proximité de la ville, le lac de Saint-Ferréol accueille sportifs et amoureux de la nature. Conçu au XVIIème siècle par Pierre-Paul Riquet pour alimenter le Canal du Midi, son histoire est mise en scène au Musée et jardins du Canal du Midi.

Revel est également reconnue « Ville et métiers d’Art » grâce à l’excellence de ses ébénistes, ciseleurs, graveurs, laqueurs, ferronniers, tapissiers,… On peut également découvrir l’évolution des savoir-faire des artisans au pôle « Marqueterie et métiers d’art associés » qui regroupe le musée du Bois et de la Marqueterie et l’IMARA, centre de formation aux métiers de l’artisanat d’art. Enfin, sous l’appellation « Aux sources du canal du Midi », Revel-Saint-Ferréol fait partie des Grands Sites de Midi-Pyrénées.

 

Halle de Revel

 

Halle de Revel

 

Château de Barbarin (Revel-Tourdan

 

Château de Barbarin

 

Colombages

 

Colombages

 

Place de la mission- Statue de Folon

 

Place de la mission - Statue de Folon

 

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Place de la ville

 

 

 

 

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16/07/2010

Tour de France 2010 : Bourg-de-Péage - Mende

 

16 juillet 2010

 

CARTE

 

 

Le bourg Bourg-de-Péage doit sa destinée et son nom à la présence du pont sur l’Isère, établi au Moyen Âge par l’Abbaye Saint-Barnard de Romans, et dont la plus ancienne mention remonte à 1033. Les chanoines percevaient alors un droit féodal, sous le nom de péage, pontonnage ou leyde sur toutes les personnes, marchandises et bétail qui l’empruntaient, contre la garantie de son entretien. Plusieurs documents rendent compte des tarifs et des modalités d’imposition. Si les habitants du ressort de l’actuel canton en étaient dispensés, à l’exception des jours de grandes foires, les étrangers se voyaient en revanche surtaxés. De la même façon, les bateliers de l’Isère devaient s’acquitter du tribut de leurs rames. Cette activité ne tarda pas à fixer l’habitat, et le hameau de Pizançon (commune de Chatuzange-le-Goubet), qui à l’origine se trouvait au débouché du pont, vit sa population s’accroître rapidement.

 

Dès le Moyen Âge, le pont de pierre était jalonné de trois constructions : au sud s’élevait une tour percée à sa base d’une porte, près de laquelle se tenait la maison du pontonnier ; au nord une chapelle, connue sous le vocable de Notre-Dame-du-Pont, ainsi qu’un petit hôpital se faisaient face de chaque côté du tablier. Le pont fut maintes fois endommagé par les crues violentes de l’Isère. La tour, qui arborait fièrement les armes de la ville de Romans puis du Dauphiné, disparut au XVIIe siècle. À plusieurs reprises, des arches écroulées furent remplacées par un tablier de bois. Au XVIIIe siècle fut entreprise la reconstruction de l’ouvrage, complétée au siècle suivant par son élargissement. Mais le pont devait endurer encore de nouvelles blessures car à trois reprises (en 1814, 1940 et 1944) sa seconde arche fut détruite. La paix revenue, il en conserve toujours la cicatrice.

 

Si Romans a acquis une belle renommée avec la chaussure de luxe, Bourg-de-Péage doit la sienne à la chapellerie de feutre. Succédant à une solide tradition de bonneterie sous l’Ancien Régime, la chapellerie de feutre est introduite vers 1810 par des ouvriers venus de Cognin dans l’Isère. En 1811, trois ateliers sont signalés, et un demi siècle plus tard, cette activité occupe plus de 400 ouvriers répartis en 16 ateliers.

 

Le feutre est obtenu à partir de poils de lapin domestique, qui font l’objet de nombreuses opérations, réalisées par les ouvriers dans des conditions pénibles d’humidité, comme le soufflage ou le foulage. Dans les campagnes alentour, les « raseuses » de lapins étaient nombreuses, et leur activité s’est parfois perpétuée dans le nom de lieux-dits. Mais l’installation de la ligne de chemin de fer à Romans en 1864 mit un terme à l’origine locale de la matière première, puisqu’on préféra alors le poil de lapins australiens.

 

En 1883 survint une crise chapelière sans précédent, du fait de l’attitude protectionniste de certains pays où s’écoulait la production. Les difficultés surmontées, l’activité s’amplifia encore jusqu’en 1929 où elle connut son apogée. À cette époque, l’entreprise Mossant, qui avait été la pionnière de la chapellerie péageoise, employait plus de 1 200 ouvriers, et bien d’autres ateliers produisaient à ses côtés des couvre-chefs que qualité. Mais à partir de cette date, la mode des « nue têtes » provoqua un rapide déclin de la chapellerie, dont certains ateliers continuèrent cependant de fonctionner jusqu’en 1985.

 

 

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Au cœur de la Lozère, aux portes des Gorges du Tarn, des Causses, de l’Aubrac et des Cévennes, Mende séduit par sa position privilégiée et par sa qualité de vie. Appelée à l’origine Mimata sans doute en référence aux montagnes qui l’entouraient, Mende a gardé de son histoire un riche patrimoine, notamment sa cathédrale gothique du XIVe siècle, Notre-Dame-et-Saint-Privat, entourée par une charmante cité médiévale aux étroites ruelles ou encore le pont Notre-Dame datant du XIIIe siècle. Elle a d’ailleurs obtenu avec 21 autres communes le label Pays d’Art et d’Histoire Mende et Lot en Gévaudan. Tournée vers l’avenir et forte de son environnement préservé, Mende fait preuve d’un grand dynamisme et crée actuellement un parc d’activités économiques pour l’implantation de nouvelles entreprises. Élue deux fois « ville la plus sportive de France », Mende qui compte 80 associations sportives dispose de nombreuses infrastructures et abrite le Centre Omnisports Lozère qui permet aux jeunes désireux d’accéder au haut niveau de concilier leur passion tout en suivant une formation scolaire.

 

 

vue générale de la ville de Mendé

 

Vue générale de Mende

 

La Basilique-Cathédrale Notre-Dame et Saint-Privat de Mende

 

La Basilique-Cathédrale Notre-Dame et Saint-Privat de Mende

 

pont Notre-Dame

 

Pont Notre-Dame

 

L'ermitage de Saint-Privat

L'ermitage de Saint-Privat

 

 

 

 

 

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15/07/2010

Tour de France 2010 : Sisteron - Bourg-lès-Valence

 

15 juillet 2010

CARTE

 

 

Frontière entre paysage alpin et méridional, entre le Dauphiné et la Provence, la ville natale du poète Paul Arène, Sisteron,  est une séductrice qui peut se targuer de bénéficier d’un taux d’ensoleillement moyen de 300 jours par an. C’est aussi une gourmande qui, grâce à ses produits du terroir, dont la douceur de ses agneaux et le sucré de ses pommes, sait se faire apprécier des gastronomes. Bien ancrée sur le socle de son riche passé que symbolise sa monumentale citadelle au donjon datant du XIIe siècle, elle sait évoluer avec son temps. Caressée par le flot de la Durance, secouée par les assauts du mistral, illuminée par la vibrante lumière du Haut Pays Provençal, «il émane de cette ville une force stupéfiante, la force de l’éternité en marche que rien n’arrêtera, pas même la fin du monde. » a écrit à son propos le romancier et journaliste Franz-Olivier Giesbert. Un arrêt s’impose donc à Sisteron, où l’accueil est royal… aussi pour la petite reine.

 

 

Citadelle 1

 

Citadelle

 

Citadelle 3

 

 

tours des remparts

 

Tour des remparts


 

 

Sisteron, Notre Dame des Pommiers

 

Cathédrale Notre-Dame des Pommiers

 

Notre-Dame et Saint-Thyrse de Sisteron

 

Notre-Dame et Saint-Thyrse de Sisteron

 

 

Sisteron Saint Dominique

 

Saint Dominique

 

 

 

 

Dès l’Antiquité, la colonie romaine de Valentia occupe au nord de la Ville des terrains situés au bord du Rhône. Le port qui y était installé attire très tôt une population laborieuse liée à son activité. L’église Saint-Pierre joue un rôle religieux important.

 

Au Moyen Age, la petite communauté bourcaine forme une entité bien séparée de Valence, ceinte de remparts distincts. Le Valentinois rattaché au lointain empire germanique reste aux pouvoirs des seigneurs locaux. L’évêque de Valence règne en maître. Les chanoines de l’église Saint-Pierre et les seigneurs de Crussol ont la haute main sur le petit port du Rhône, lieu de transit et de commerce entre les rives d’Empi et de Riaume. Petit à petit ensablé, le port se déplacera vers le sud.

 

A l’instar de Valence, au XIVème siècle, la communauté du Bourg obtient quelques libertés municipales. Au XVème siècle, le Valentinois devient français. Le XVIème siècle consacre l’épanouissement de la cité bourcaine avec la naissance des premières manufactures à proximité des canaux. La riche famille de Genas établie à Valence possède un domaine dans la campagne bourcaine. Les guerres de religion avec leur cortège de destructions et d’insécurité freinent ce bel essor et causent la ruine de l’église Saint-Pierre et de tous les édifices religieux valentinois. Au XVIIème siècle, l’évêque de Valence Daniel de Cosnac, farouche partisan de la révocation de l’Edit de Nantes fait construire une vaste demeure d’agrément au lieu dit de Saint Barthélémy qui va former par la suite le domaine du Valentin.

 

Les institutions de la Révolution Française dotent la nouvelle commune de Bourg-lès-Valence d’un maire : l’ancien curé de la paroisse Marbos qui deviendra par la suite évêque constitutionnel. Au XIXème siècle, Bourg-lès-Valence connaît une importante croissance industrielle. Louis Dériard venu de Givors installe une verrerie sur les quais du Rhône. Noël Sanial fait construire une énorme usine textile, destinée au traitement de la soie et du coton, qui tombe en faillite quelques années plus tard. L’Etat rachète le vaste domaine pour y établir une cartoucherie nationale. En 1850, Bourg-lès-Valence perd une partie de son territoire avec la création de la nouvelle commune de Saint-Marcel-lès-Valence.

 

Le développement de l’activité économique attire une population nombreuse qui, à partir des années 60, s’installe dans de nouveaux quartiers à l’est puis à l’ouest de la ville au delà du centre ancien. De nouvelles voies de communication voient le jour et coupent la ville de son fleuve, le Rhône. La petite cité devient peu à peu une ville dotée d’infrastructures modernes pour une population de 19 000 habitants ce qui en fait la quatrième ville du département.

 

 

CARTOUCHERIE

 

Cartoucherie

 

Eglise Saint-Pierre

 

Eglise Saint-Pierre

 

 

 

 

 

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14/07/2010

Tour de France 2010 : Chambéry - Gap

 

14 juillet 2010

 

CARTE

 

Acquise par la maison de Savoie en 1232, la ville de Chambéry devient la capitale politique des comtes de Savoie en 1329 lors de l'établissement officiel du Conseil résident jusqu'à son transfert à Turin en 1562. Chambéry demeure toutefois la capitale historique des États de Savoie. Grâce à la maîtrise des grands cols alpins et de la route d'Italie, qui leur a valu le surnom de Portiers des Alpes, les comtes, puis ducs de Savoie, devenus rois de Sardaigne en 1720, ont exercé une influence certaine en Europe, notamment en instaurant un véritable laboratoire de l'«absolutisme éclairé». De 1792 à 1815 et depuis 1860, la ville fait partie de la France.

 

Marquée par une industrialisation tardive, l'économie de la ville a longtemps reposé sur la présence des administrations et de l'armée. Son centre historique a été partiellement détruit dans les bombardements de 1944. Depuis sa fusion avec deux communes rurales et la création de nouveaux quartiers et zones industrielles dans les années cinquante, puis dans les années soixante, Chambéry connaît un fort accroissement démographique. La présence de l'Université de Savoie, implantée en 1979, a apporté à Chambéry une importante population universitaire. La présence d'un grand nombre de résidents étrangers, notamment italiens, confère à la ville un caractère cosmopolite.

 

 

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Cathédrale de St-François

 

Cathédrale St-François

 

 

Château des Ducs de Savoie

 

Château des Ducs de Savoie

 

Le château des ducs de Savoie

 

 

La Sainte-Chapelle du château des Ducs de Savoie, qui abrita le Saint-Suaire

 

La Sainte-Chapelle du château des Ducs de Savoie, qui abrita le Saint-Suaire

 

Rue Basse du Château

 

Rue Basse du Château

 

Fontaine des Eléphants

 

Fontaine des Eléphants

 

Hôtel de Ville

 

Hôtel de Ville

 

La rue de Boigne

 

La rue de Boigne

 

 

 

 

 

Gap, ville de 40 000 habitants et préfecture des Hautes-Alpes, marque la limite entre Alpes du Nord et Alpes du Sud et se situe sur la fameuse route Napoléon reliant Golfe-Juan à Grenoble.

Ensoleillement légendaire, vastes espaces naturels, à Gap, la lavande et l’edelweiss cohabitent!

Le sport s’y pratique à toutes les saisons.

A 10 minutes du centre, Gap Bayard constitue un vaste plateau idéal pour le ski de fond. L’été, c’est un superbe parcours de golf.

En VTT, sur les 50 km des Balcons du Gapençais, on roule en famille.

Gap-Charance est un parc ouvert toute l’année avec des sentiers d’interprétation, et un jardin où sont répertoriées 600 variétés de rosiers anciens.

Gap-Tallard est le spot français des sports aériens : parachutisme, parapente, deltaplane, montgolfière, planeur,…

Gap-Céüze propose aux grimpeurs ses 5 km de falaises.

A Gap, la vie et la ville s’entremêlent au fil des placettes colorées et des ruelles piétonnes, statues, fontaines et façades colorées.

 

 

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Cathédrale de Gap

 

Chateau de Charance, Gap

 

Chateau de Charance

 

Col du Noyer

 

 

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13/07/2010

Tour de France 2010 : Morzine-Avoriaz - Saint-Jean-de-Maurienne

 

13 juillet 2010

 

CARTE

 

 

Saint-Jean-de-Maurienne est la capitale de la vallée de la Maurienne depuis le VIe siècle. Après que sainte Thècle rapporta d'Alexandrie (Égypte) les reliques de saint Jean le Baptiste qui sont les trois doigts représentés sur les armes de la ville, ainsi que sur les lames des couteaux Opinel, la ville a été élevée au rang d'évêché par Gontran, petit fils de Clovis.

En 753, Griffon se rend en Italie pour rejoindre le roi des Lombards, Aistolf, le plus puissant adversaire de son demi-frère, le roi des Francs, Pépin le Bref, mais il est tué à Saint-Jean-de-Maurienne par les hommes de Pépin.

La ligne de chemin de fer Aix-les-Bains - Saint-Jean-de-Maurienne est ouverte en 1857.

Au cœur du plus vaste domaine cyclable que l’on puisse offrir aux grimpeurs, Saint-Jean-de-Maurienne vit avec le vélo une véritable passion. Le Galibier, le Télégraphe, la Madeleine, le Glandon, la Croix-de-Fer, l’Iseran,… elle est à la croisée de tous ces cols mythiques et de ces montées fameuses pour le plus grand bonheur des cyclosportifs, cyclotouristes, etc.

Saint-Jean-de-Maurienne offre par ailleurs le riche patrimoine d’un Pays d’Art et d’Histoire : cathédrale et cloître gothique, crypte où l’on voit naître l’art roman, musée du costume, musée du Mont-Corbier (liqueur à base de plantes cueillies dans les montagnes environnantes) et, bien sûr, le musée de l’Opinel, le célèbre couteau inventé il y a plus d’un siècle à deux pas de la ville et qui a, depuis, fait le tour du monde.

 Enfin, en cette année 2010 qui marque le 150e anniversaire du rattachement de la Savoie à la France, Saint-Jean-de-Maurienne propose de nombreuses festivités auxquelles s’ajoute la traditionnelle fête du Pain de Saint-Jean qui aura lieu le 5 août.

 

Opinel géant à Saint-Jean-de-Maurienne sur le rond-point en haut de l'avenue des Clapeys

 

Opinel géant à Saint-Jean-de-Maurienne

 

Centre ville de Saint Jean de Maurienne vue du Sappey

 

Centre ville de Saint-Jean-de-Maurienne vue du Sappey

 

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Vieilles maisons à Saint-Jean-de-Maurienne

 

Cathédrale Saint Jean de Maurienne

 

Cathédrale Saint Jean de Maurienne

 

Cathédrale de St Jean de Maurienne

 

Cathédrale de Saint Jean de Maurienne

 

Cloitres de Saint Jean de Maurienne

 

Cloitres de Saint Jean de Maurienne

 

Eveché Saint Jean de Maurienne

 

Eveché de Saint Jean de Maurienne

 

Musée de L'Opinel

 

Musée de l'Opinel

 

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12/07/2010

Tour de France 2010 : Station des Rousses - Morzine-Avoriaz

 

11 juillet 2010

 

 

CARTE

 

 

La station d’Avoriaz, perchée à 1 800 m d’altitude sur un plateau ensoleillé, dépend de la commune de Morzine-Avoriaz.

Imaginée par Jean Vuarnet, médaille d’or de la descente aux Jeux Olympiques de Squaw Valley en 1960 et résident à Morzine, la construction de la station débute dans les années qui suivent. Le projet est conduit par le promoteur Robert Brémond, qui deviendra plus tard fondateur du groupe Pierre & Vacances, et les architectes Jacques Labro et Jean-Jacques Orzoni.

Pionnière en matière d’écologie, la station, interdite à la circulation automobile et entièrement piétonne, surprend par son architecture mimétique. Des immeubles aux formes novatrices recouverts de bois non traité, tournés vers le soleil et conçus pour favoriser les économies d’énergie, rendent Avoriaz unique.

Le Festival du Film Fantastique qui s’y est déroulé de 1973 à 1993 a fait la renommée de la station. Aujourd’hui, de nouveaux événements assurent la notoriété d’Avoriaz dans le monde entier : La Grande Odyssée, Le Festival Avoriaz Jazz Up, Le Festival International des Sports Extrêmes…

 

 

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10/07/2010

Tour de France 2010 : Tournus - Station des Rousses

 

10 juillet 2010

 

CARTE

 

Ancienne garnison romaine bâtie au bord de la Saône, Tournus devint un centre religieux important grâce à l'influence de l'abbaye Saint-Philibert, chef d'œuvre de l'art roman.

Noble mérovingien, Filibert mourut et fut enseveli en 685 dans son monastère d'Héri (aujourd’hui  Noirmoutier), une île sur l'Atlantique au sud de l'embouchure de la Loire. Dès 799, cette île est victime d'attaques viking, et après diverses tentatives de résistance armée, il fut nécessaire, en 836, de quitter les lieux. Les Vikings s'en prenant aux reliques chrétiennes, il fut nécessaire d'exhumer et d'emporter le corps de Filibert, contenu dans un important sarcophage. Le lieu de repli était le monastère de Déas (désormais Saint-Philbert-de-Grand-Lieu en Loire-Atlantique).

Mais, en 858, les Normands revinrent attaquer Déas; les moines s'enfuirent, emmenant avec eux les précieuses reliques de saint Philibert jusqu'à Tournus, où ils arrivèrent en 875. Certains revinrent, plus tard, réoccuper Déas, au XIe siècle, et attendirent le retour des reliques, restées alors en Bourgogne, jusqu'en 1937.

En prévision des états généraux de 1789, Me Ducret - curé de St André de Tournus - est élu député du clergé.

Pendant la retraite après la guerre de Russie, les troupes napoléoniennes sont battues à Mâcon en janvier 1814 par les autrichiens malgré le soutien inattendu de trois cents tournusiens qui se battent avec courage. Napoléon est exilé à l'île d'Elbe mais il n'oubliera pas le sacrifice des tournusiens et décernera à son retour la Légion d'Honneur à la ville de Tournus, le 22 mai 1815.

 

 

Entrée de Tournus

 

Entrée de Tournus

 

 

Clochers de Tournus

 

Clochers de Tournus

 

 

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Abbaye Saint-Philibert

 

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Abside

 

cloître de Tournus

 

Cloître de Tournus

 

Crypte

 

Crypte

 

la voute de la chapelle

 

Voûte de la chapelle

 

le clocher arrière

 

Clocher arrière

 

le jardin du cloître

 

Jardin du cloître

 

Tournus , une allée vue d'en haut

 

Une allée vue d'en haut

 

 

 

 

Les Rousses est une commune française, située dans le département du Jura et la région Franche-Comté.

Les Rousses est également le nom de la station touristique composée des 4 villages suivants :

·         Les Rousses (commune la plus importante de la station)

·         Bois-d'Amont

·         Lamoura

·         Prémanon

La station aux 4 villages compte 220 kilomètres de pistes de ski de fond, et un domaine de ski de piste important (les Tuffes, la Dôle, le Noirmont, le Tabagnoz). Une partie du domaine de ski de la station des Rousses se situe en Suisse (La Dôle) et une partie dans le département de l'Ain (Le Tabagnoz). En hiver, la Transjurassienne traverse entre autres la station des Rousses.

Le nom du village des Rousses provient probablement d'une forme dialectale « Les Rôtz » signifiant «Les Roches» en franco-provençal. Une autre étymologie : le mot «rousses» est fréquent dans la région en microtoponymie (noms de champs, de lieux-dits) pour désigner des zones défrichées ou des cabanes de branchages. (Du latin «ruptias», branches «cassées») Il s'agit de toute manière d'un nom lié au défrichement médiéval. Une autre explication, fort contestée, a été proposée, selon laquelle le nom des Rousses viendrait de la couleur du gibier qu'on y chassait, composé essentiellement d'animaux au pelage roux ou d'une teinte s'en approchant.

 

 

Lac des Rousses et La Dôle

 

Lac des Rousses et La Dôle

 

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09/07/2010

Tour de France 2010 : Montargis- Gueugnon

 

9 juillet 2010

 

CARTE

 

 

Gueugnon se situe à l’ouest du département de la Saône-et-Loire en Bourgogne du Sud. Traversée par l’Arroux, elle se trouve au carrefour géographique du Morvan, du Charolais et du Bourbonnais. Elle est au centre d’une région essentiellement vouée à l’élevage charolais mais on la perçoit plus souvent comme une ville industrielle. Les célèbres Forges ont passé aujourd’hui le relais à l’entreprise Ugine, appartenant au groupe Arcelor-Mittal. Mais Gueugnon a aussi des atouts touristiques et culturels : un tourisme vert avec de nombreux chemins de randonnée ; un patrimoine hérité de son passé gallo-romain - c’est un ancien village de potiers -, tandis que de nombreux spectacles rythment la vie de la cité.

Entre ville et campagne, Gueugnon est un endroit où il fait bon vivre. N’hésitez pas à la découvrir.

 

 

Eglise de Gueugnon

 

Eglise de Gueugnon

 

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Illuminations à la mairie


 

 

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08/07/2010

Tour de France 2010 : Epernay-Montargis

 

8 juillet 2010

 

CARTE

 

 

Au cœur de 30 000 hectares de vigne, Epernay, capitale du Champagne, attire chaque année près de 450 000 visiteurs. Entre vignoble et forêts, bordée par la Marne, elle bénéficie d’une qualité de vie privilégiée et d’un environnement naturel remarquable. Ces Paysages de Champagne sont d’ailleurs candidats au patrimoine mondial de l’Unesco. L’avenue de Champagne, l’un des sites retenus pour cette candidature, est le siège des Maisons de Champagne parmi les plus renommées. Les 110 kilomètres de caves et les 200 millions de bouteilles de champagne stockées sous terre en font l’une des voies les plus prestigieuses du monde. Récemment réhabilitée et redessinée en une avenue-parc qui en fait un joli lieu de promenade, elle est aussi le lieu de nombreuses animations, dont les "Habits de Lumière" en décembre, mais aussi l’écrin paysager qui met en valeur l’architecture de ses bâtiments. Le patrimoine de la ville est caractérisé par ces beaux hôtels particuliers du XIXe siècle mais aussi par des monuments historiques, comme la tour de Castellane ou le Théâtre Gabrielle-Dorziat.

 

 

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Epernay Cathedral

 

Cathédrale d'Epernay

 

Epernay Cathedral Crossing

 

Epernay - Saint-Martin Gate (Portail Saint-Martin)

 

Portail Saint-Martin

 

Epernay, avenue de Champagne

 

Avenue de Champagne

 

Hôtel de Ville, Épernay

 

Hôtel de Ville

 

Moet & Chandon entrance in Epernay

 

Entrée de Moet & Chandon

 

Champagne Mercier Visitor Centre Epernay

 

Centre de visite du Champagne Mercier

 

 

 

 

 

 

Son charme premier, Montargis le doit à ses canaux et ses 131 ponts et passerelles qui lui ont valu d’être surnommée « la Venise du Gâtinais ». Le Loing, les canaux, son lac, sont source de fraîcheur et de charme. On peut encore visiter aujourd’hui les vestiges du château royal de Renée de France, qui en avait fait au XVIe siècle un refuge pour les protestants, ainsi que les remparts qui sont en cours de rénovation.

 

 

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Canal de Briare

 

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Balcons à colombages de vieilles maisons le long d'un canal

 

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Château de Montargis

 

Château de Montargis

 

 

tour carrée dite poterne édifiée par Philippe Auguste, une tour d'angle qui dominent la ville et des vestiges

 

Tour carrée dite poterne édifiée par Philippe Auguste

 

 

Église paroissiale Sainte-Madeleine

 

Église paroissiale Sainte-Madeleine

 

Ancien hôpital de Montargis

 

Ancien hôpital de Montargis

 

Les Praslines Mazet, amandes grillées et caramélisées selon une recette attribuée à un officier de bouche du duc de Praslin, sous Louis XIII

 

Les Praslines Mazet

(amandes grillées et caramélisées selon une recette attribuée à un officier de bouche du duc de Praslin, sous Louis XIII)

 

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07/07/2010

Tour de France 2010 : Cambrai-Reims

 

7 juillet 2010

 

CARTE

 

 

Cambrai, ville des géants Martin et Martine, connue surtout pour ses «bêtises», est chef-lieu d'arrondissement et de deux cantons. Ses habitants sont les Cambrésiens.

 

Érigée en capitale des Nerviens à la fin de l'Empire romain, Cambrai est depuis longtemps le siège d'un évêché (Fénelon, surnommé «le cygne de Cambrai», en fut archevêque), et, jusqu'à son rattachement à la France en 1678, fut le centre d'une petite principauté ecclésiastique officiellement indépendante, à l'intérieur du Saint-Empire romain germanique. Les terres fertiles qui l'entourent et l'industrie textile, notamment les toiles de batiste, font sa prospérité au Moyen Âge, mais à l'époque moderne elle perd de son importance, s'industrialise beaucoup moins que ses voisines du Nord-Pas-de-Calais et ne réussit pas à attirer les grandes lignes de chemin de fer qui relient Paris au Nord et à la Belgique. Occupée par l'armée allemande pendant la Première Guerre mondiale, Cambrai voit se dérouler à ses portes en 1917 la bataille qui porte son nom, où les chars sont pour la première fois utilisés massivement. Le développement économique et démographique qui suit la Seconde Guerre mondiale est brutalement inversé par le premier choc pétrolier de 1973.

 

Cambrai est aujourd'hui une ville moyenne aux fonctions locales, qui a su garder un cadre de vie agréable et cherche un nouveau souffle économique grâce à sa position sur les grands axes autoroutiers et fluviaux.

 

 

Champs et écluses aux alentours de la ville de Cambrai 2

 

Champs et écluses aux alentours de la ville de Cambrai 

 

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Porte des Arquets et Tour du Caudron

 

Porte des Arquets et Tour du Caudron

 

Hôtel de ville - Carillon

 

Hôtel de ville

 

Carillon-Cambrai avec Martin et Martine

 

Carillon de l'Hôtel de Ville avec Martin et Martine

 

Cathédrale Notre-Dame

 

Cathédrale Notre-Dame

 

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Beffroi de Cambrai

 

Bêtises

 

Bêtises

 

 

 

 

 

Reims est connue pour être la ville du vin de Champagne et pour avoir été celle du sacre des rois de France.

Bordée par les prestigieux coteaux de la Montagne de Reims, elle est le siège de beaucoup de grandes maisons de champagne.

Théâtre, en souvenir du baptême de Clovis par l’évêque Rémi en 489, du sacre des rois de France (excepté à trois reprises) de 1027 à 1825, Reims est fière de sa cathédrale datant du XIIe siècle et emblématique de la période gothique à son apogée. Depuis 1991, la cathédrale Notre-Dame est inscrite au patrimoine mondial de l’UNESCO ainsi que le Palais du Tau, ancien palais de l’archevêque de la ville, la Basilique Saint-Rémi et, adjacente, l’ancienne abbaye royale du même nom où était conservée la Sainte Ampoule du sacre des rois.

 

 

Basilique Sainte Clothilde

 

Basilique Sainte Clothilde

 

Basilique Saint-Rémi 2

 

Basilique Saint-Rémi

 

Cathédrale Notre-Dame 2

 

Cathédrale Notre-Dame

 

Hôtel de Ville

 

Hôtel de Ville

 

Palais du Tau

 

Palais du Tau

 

Place Drouet

 

Place Drouet

 

Place Royale

Place Royale

 

 

 

 

 

 

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06/07/2010

Tour de France 2010 : Wanze - Porte du Hainaut

 

6 juillet 2010

 

CARTE

 

 

Située dans la vallée de la Meuse, entre Liège et Namur, la commune de Wanze regroupe six villages et un hameau. Les zones réservées aux commerces, à l’habitat et à l’activité économique y sont en plein développement. La localité présente un visage moderne et des zones à caractère industriel, où sont exploitées des carrières fournissant de la pierre à chaux et une sucrerie renommée. Depuis 2009, une toute nouvelle usine, BioWanze, y produit du bioéthanol. Elle est installée à proximité du Pont Père Pire, un pont haubanné qui enjambe la Meuse.

Soucieuse de concilier développement économique et qualité de vie, Wanze entend rester une commune où il fait bon vivre. Intégrée au Parc naturel des vallées de la Burdinale et de la Mehaigne, elle a su profiter de l’attrait de ses zones rurales pour développer un tourisme vert. Des circuits de promenades permettent aux visiteurs de découvrir les richesses de la région, parmi lesquelles figurent les ruines du château féodal de Moha et le Musée du cycle. On peut y admirer une remarquable collection de 180 vélos fabriqués de 1830 à nos jours.

Wanze accueille tous les ans une bourse d’échange internationale sur le cyclisme où se retrouvent collectionneurs et passionnés.

 

 

Pont de Wanze

 

Pont de Wanze

 

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Château de Wanze à l'horloge

 

Chateau à l'horloge ( Wanze )

 

 

 

 

 

Le Tour adresse un clin d’œil avec une arrivée à Arenberg, où se trouve le plus célèbre secteur pavé du monde. La «Drève des Boules d’Hérin» est désormais connue de tous sous son surnom de «trouée», où la reine des classiques a si souvent choisi ses vainqueurs et ses perdants. L’endroit avait été signalé aux organisateurs par le champion du monde Jean Stablinski, qui fut mineur de fond à Wallers.

La Porte du Hainaut est une Communauté d’Agglomération de 150 000 habitants au coeur du Nord-Pas de Calais. Un territoire fort d’une activité économique renouvelée et d’une grande attractivité touristique. Ses 39 communes offrent une mosaïque d’attraits : une architecture héritée de l’ère industrielle ; des eaux aux vertus bienfaisantes, valorisées par des thermes, une gastronomie qui reflète le goût du terroir, une activité festive haute en couleurs autour des Géants,… La Porte du Hainaut propose également de riches possibilités d’activité : circuits de randonnée à pied, en VTT ou à cheval, en forêt domaniale et le long de l’Escaut, de la Scarpe...Le site minier d’Arenberg figure dans le dossier de candidature au Patrimoine mondial de l’Unesco déposé par la France. Inscrit au Pôle d’Excellence Image régional, il est l’objet d’un projet structurant comme lieu de tournages. Sa vocation : développer une plate-forme technologique favorisant la recherche, le transfert, le perfectionnement professionnel dans l’audiovisuel et les services numériques.

 

 

Arenberg

 

La trouée d'Arenberg

 

 

 

 

 

05/07/2010

Tour de France 2010 : Bruxelles-Spa

 

5 juillet 2010

 

CARTE

 

 

Connue pour ses eaux thermales, probablement depuis l’époque romaine, Spa commença à prendre son essor au XVIe siècle lorsque la réputation des eaux entraîna un réel commerce. Le terme Spa est devenu un terme générique pour le thermalisme en anglais et dans quelques autres langues.

 

Spa étant devenu un rendez-vous couru de la noblesse européenne, l’empereur Joseph II (après sa visite en 1781) la surnomma le « Café de l'Europe ». Et c’est d’ailleurs à Spa qu’est né le premier casino moderne, la Redoute, à l’initiative des co-bourgmestres Gérard de Leau et Lambert Xhrouet. Parmi les personnalités ayant séjourné à Spa, retenons Victor Hugo, le tsar Pierre le Grand, toute la famille royale de Belgique, Casanova, Alexandre Dumas père, Meyerbeer. La vie mondaine au XVIIIe siècle à Spa est largement présentée dans le film Barry Lyndon de Stanley Kubrick.

 

En mars 1918, l’armée allemande y installa son quartier général des opérations. C’est de là que les stratèges allemands déclenchèrent la dernière offensive allemande d’envergure de la Première Guerre mondiale : l’Offensive Michael. La Conférence de Spa se tiendra du 5 au 16 juillet 1920 et fixera la frontière russo-polonaise le long de la ligne Curzon.

 

Après une période d’assoupissement à la fin des années 1950, le thermalisme redémarre de plus belle avec les superbes installations d’Annette et Lubin, au sommet de la colline dominant la ville. Un funiculaire permet d’y accéder.

 

Les environs de Spa sont propices à la promenade dans la haute Ardenne, surnommée l’Ardenne bleue, qui abrite de nombreuses étendues d’eau comme le lac de Warfaaz et le lac de la Gileppe. La région est aussi connue pour le célèbre circuit automobile de Formule 1 de Spa-Francorchamps.

 

Les Francofolies de Spa, créées en 1994 à l’initiative prémonitoire du chanteur compositeur Verviétois, feu Pierre Rapsat, sont devenues au fil des années une véritable entreprise. Les Francofolies de Spa, ce sont deux cents concerts sur cinq jours.

 

 

Bains

 

 

Bains

 

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Casino

 

 

Casino

 

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Fontaine du jardin du casino

 

Fontaine du jardin du casino

 


 

 

Colline Annette et Lubin

 

 

Colline Annette et Lubin

 

Funiculaire

 

 

Funiculaire

 

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Eglise Notre-Dame et Saint-Remacle

 

Église Notre-Dame et Saint-Remacle

 

 

Francorchamps

 

 

Francorchamps

 

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Francofolies

 

 

 

 

 

 

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04/07/2010

Tour de France 2010 : Rotterdam-Bruxelles

 

4 juillet 2010

 

CARTE

 

 

Bruxelles, ville des "zinnekes" est la ville étrangère qui a le plus souvent accueilli le Tour, venu en voisin à onze reprises par le passé. La Grande Boucle, qui avait eu le plaisir de partir de Bruxelles en 1958, année de l’Exposition universelle, n’y était cependant plus revenue depuis 18 ans. Voilà donc un retour bienvenu.

 

Voyons un peu le Bruxelles insolite pour changer du tourisme habituel :

·         Savez-vous que nous avons des faucons à Bruxelles : Depuis quelques années, c’est devenu une habitude : le même couple de faucons pèlerins a choisi l’une des tours de la cathédrale Saint-Michel et Gudule pour y élever ses jeunes.

 

·         Dîner dans une cabane en bois perchée sur un arbre à 5 mètres de hauteur, ça vous dirait ? Exceptionnel pour un tête-à-tête amoureux ou pour tout événement particulier pour deux ou quatre personnes. Car «La Cabane du Fou», à Uccle, c’est quarante mètres carrés de bonheur et d’intimité

 

·         Voyager au cœur de la plus grande galerie d'art souterraine, c’est possible grâce au métro (www.stib.be).

 

·         Depuis deux ans, les rues et les places de Bruxelles sont rebaptisées au nom de héros de bande dessinée durant chaque Quinzaine BD. Ces plaques sont vendues aux enchères, et les fonds récoltés seront remis à l’association Le Huitième Jour qui œuvre pour les jeunes adultes trisomiques et handicapés mentaux.

 

·         Recyclart, on aime ou on aime pas mais ça ne se rate pas. Une gare encore en fonction transformée en lieu culturel c’est pas courant. Punk et skaters, artistes fous et autres addicts de sons éléctro s’y sentent en tout cas comme à la maison.

 

·         Voir des T-Rex au cœur de Bruxelles : Avec plus de trente squelettes complets (originaux et moulages) et de nombreux fragments de dinosaures (dont quelques crânes authentiques), la nouvelle galerie des dinosaures du Muséum des Sciences naturelles est bien la plus grande exposition de dinosaures d’Europe. Parmi les vedettes, vous pouvez observer Iguanodons, Diplodocus, Tyrannosaurus rex, Stegosaurus, Triceratops, Maiasaura, Cryolophosaurus…

 

·         Un vignoble à Bruxelles : Depuis une dizaine d'années, un lieu secret détient une denrée rare pour telle région. C'est la commune d'Uccle qui abrite cet îlot protégé de 4 ares dont les précieux fruits font une cuvée des plus originales. Située sur une pente idéalement orientée, le choix de l'emplacement tend à prouver qu'il y eut au moyen-âge de telles cultures sur ce sol.

 

·         Avoir un « Caprice des Dieux » qui ne soit pas un fromage, c’est aussi typique de Bruxelles. Il s’agit du Parlement européen en raison de sa forme ovale qui rappelle les boîtes du fromage du même nom.

 

Magritte et Manneken-Pis (le petit Julien), antiquités et marché aux puces quotidien, bandes dessinées grandeur nature sur les façades, chocolat à chaque détour de rue, caricoles et impasses pittoresques, etc, cette ville cosmopolite et gourmande vit “à sa mode” et s’exprime dans un style bien à elle : tantôt frondeur et espiègle, tantôt réfléchi et posé, mais dans tous les cas toujours très sympathique.

 

 

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Ric Hochet

 

 

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Tiré de la bande dessinée "Tintin"

 

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Nous aussi, nous avons notre moulin "Hof ter Musschen"

 

 

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Chez Toone (représentations de marionnettes en bruxellois)

 

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Ruelle typique du centre ville

 

 

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Chocolat en fontaine ou ....

 

 

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... sous forme de pralines!

 

 

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Je crois qu'ils se sont trompés de pays!

 

 

Marché aux puces sur la place des halles

 

 

Marché aux puces sur la Place du Jeu de balle (tous les jours)

 

 

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Madame Chapeau

 

 

Recyclart

 

Recyclart

 

 

Manneken Pis

 

Le petit Julien

  

 

 

 

09:00 Écrit par Boubayul dans Culture(s) | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : bruxelles, tour de france 2010 |  Facebook |

03/07/2010

Tour de France 2010 : Prologue à Rotterdam

 

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On commence à avoir l’habitude de voir le « Tour de France » démarrer dans un pays limitrophe à la France. L’édition 2010 ne déroge pas à la tradition et prend son envol dans le pays où la petite reine a envahi les routes depuis longtemps. Je n’ai pas envie de faire le travail des journalistes sportifs, loin de moi cette idée. Je suivrai simplement le Tour en vous faisant découvrir les grandes villes traversées par les cylistes (non dopés, espérons-le). Enfourchez vos vélos et partez à la découverte de nouveaux paysages !

 

Le prologue nous fera connaître la ville de Rotterdam.

 

Rotterdam est le plus grand port d’Europe et l’un des plus importants du monde. Située dans la province de Hollande-Méridionale, en bordure de la nouvelle Meuse, l’une des rivières formant le delta du Rhin et de la Meuse, la ville compte près de 600 000 habitants pour une agglomération d’ 1,2 million de personnes. Le nom de Rotterdam remonte au XIIIe siècle et rappelle ses origines, la digue sur la rivière de la Rotte. La construction du Nieuwe Waterweg, en 1875, marque le début de l’essor de la ville. Le trafic de marchandises porte sur un volume de 420 millions de tonnes et le port génère plus de 80 000 emplois directs pour les habitants de Rotterdam et 200 000 personnes à l’extérieur de la ville. Avec une population qui rassemble 174 nationalités différentes, Rotterdam a une coloration fortement multiculturelle. Réputés pour avoir le cœur à l’ouvrage, les habitants de Rotterdam l’ont aussi sur la main.

 

 

CARTE

 

 

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Statue d'Erasme

 

 

Cube houses

 

 

Maisons Cubes

 

 

de Maagd van Holland

 

 

La Vierge de Hollande

 

 

Erasmus bridge

 

 

Le Pont Erasmus

 

 

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Mémorial de la ville détruite

 

 

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Sculpture de Ossip Zadkine - Mémorial du centre de la ville détruite

 

 

Stade Feyenoord

 

 

Stade Feyenoord

 

 

Town hall

 

 

Hôtel de ville

 

 

Cranes

 

 

Port de Rotterdam

 

 

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01/07/2010

Vive l'été et les vacances !

 

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Je vous souhaite à tous et toutes un bel été et de superbes vacances !

Si vous en avez l'occasion, venez suivre le "Tour de France" sur mon blog, revu à ma façon sans les coureurs.

A bientôt !

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