20/06/2010

Hommage à José Saramago

 

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L'écrivain des possibles n'est plus. L'écrivain et prix Nobel portugais José Saramago est décédé le 18 juin 2010 à l'âge de 87 ans sur l'île espagnole de Lanzarote.  José Saramago habitait le temps pour en détourner le cours, suspendait la mort et privait l'homme de ses sens pour mieux lui jeter au visage sa petitesse et l'infinitude de ses faiblesses. Il laisse un testament prophétique, une allégorie anthropologique fantasque et grave.

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Blogueur impénitent, pourfendeur des injustices sociales et politiques, José Saramago était un énervé chronique, une voix contestataire de la littérature contemporaine qui avait trouvé en Internet le support idéal de sa liberté d'expression chérie. Petit-fils de fermiers illettrés, contraint d'abandonner ses études pour apprendre le métier de serrurier, il se lance sur le tard dans l'écriture. Une vingtaine de romans, quelques essais et pièces de théâtre plus tard, il est le seul lauréat lusophone du prix Nobel de littérature. Le Portugal pleure un géant des lettres et son meilleur ambassadeur dans le monde.

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Il n'écrivait ni roman historique, ni roman d'anticipation, juste des paraboles sur l'homme et ses travers, ses limites. Comme ce Monsieur José dans « Tous les noms », modeste employé du Conservatoire général de l'état civil qui collectionne les fiches d'anonymes, il embrasse des destins collectifs, des typologies et des figures désincarnées, rangées dans les cases de nos sociétés ultra régentées. Ses fables, sombres, pessimistes, intransigeantes, il les habille d'une langue à nulle autre pareille, raffinée, déliée, affranchie des règles de ponctuation ordinaires et truffée d'interventions diaboliquement caustique. Parce que s'il réserve à l'homme le rôle de la victime impuissante ou celui du tortionnaire de sa propre espèce, Saramago se moque avec élégance et un sens de l'à-propos qui au fil des ans ne se démentira jamais. Jusqu'à son dernier texte, « Le Voyage de l'éléphant », dans lequel un pachyderme nonchalant assiste perplexe aux gué-guerres de pouvoir et aux pathétiques génuflexions des croyants. Dernier avatar en date d'un grand monsieur d'une violente lucidité.

 

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José Saramago ne craint rien ni personne. Sa renommée, largement établie, il la met au service de causes justes, envers et contre les régimes aliénants et déshumanisants. Illustration de cet engagement, son « Cahier » donne à voir l'homme en colère qui, derrière les farces métaphysiques, les métaphores édifiantes mâtinées de second degré, assiste à la chute précipitée de l'homme dans les abîmes de l'existence. José Saramago avait imaginé l'immortalité comme un cauchemar et la mort comme une faucheuse facétieuse. Elle a finalement décidé de lui adresser son ultime missive et d'offrir à son œuvre inclassable l'éternité.

 

 

 

 

18/06/2010

"L'art de la guerre pour les femmes" de Chin-Ning Chu

 

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En s'inspirant du célèbre ouvrage de Sun Tse, "L'art de la guerre", Chin-Ning Chu donne naissance à "L'art de la guerre pour les femmes". Avec comme point de départ essentiel la sagesse de Sun Tse, elle vous montre comment acquérir une meilleure compréhension de vous-même et de celle que vous voulez devenir. Vous pourrez ainsi remporter toutes les batailles de votre vie professionnelle, aussi bien que personnelle.

 

Car quel que soit le but à atteindre, les principes et les stratégies de Maître Sun restent les mêmes : produire le meilleur résultat avec le minimum de conflits. Chin-Ning Chu vous propose donc d'apprendre à gagner sans confrontation, allier exigences éthiques et besoins matériels, développer votre capacité à avoir une vision d'ensemble afin de maîtriser la pensée stratégique, devenir plus novatrice, créative, ainsi qu'adaptable à toutes les situations.

 

En un mot, découvrez les outils essentiels pour réussir tout ce que vous entreprenez, tout en restant fidèle à vous-même.

 

16/06/2010

"Le fils du rebelle" d'Alexandra Lapierre

 

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À la cour du tsar Nicolas, l'histoire vraie d'un prince du Caucase déchiré entre l'honneur et l'amour

Dilemme cornélien, entre les plaines du Caucase et les lustres du Palais d'hiver…

En 1839, au coeur des montagnes du Caucase, les cavaliers musulmans résistent à l'invasion des armées du tsar Nicolas Ier. Contraints de négocier avec les Russes, ils leur remettent le fils aîné de leur imam, garant de leur bonne foi durant les pourparlers de paix. Mais les Russes, au mépris de la parole donnée, enlèvent le petit garçon âgé de huit ans, et l'envoient à Saint-Pétersbourg. L'enfant y connaît une vie d'angoisses, de déchirures et de découvertes. Le Tsar, touché par sa dignité, le fait instruire avec ses propres fils. Il devient un lettré, peintre, musicien, excellent officier.


Cependant, il ne renie pas ses origines et reste fidèle à l'Islam. Jusqu'au jour où il tombe amoureux... Écartelé entre deux cultures et deux fidélités, le prince Djemmal-Eddin se trouve alors confronté à un impossible choix, dans un conflit intérieur où l'amour et l'honneur se combattent.

 

Le roman historique évoque l’existence d’un homme dont les choix impliquent de lourdes conséquences politiques, un homme qui sacrifie sa vie, son amour, pour sauver d’autres vies. Un homme d’honneur, déchiré entre le respect dû à son père, l’imam, et l’amour du tsar bienveillant car, fort de l’enseignement russe, il est devenu profondément pacifiste alors que pour Shamil, toute négociation signifie la reddition, la défaite.

Brinquebalé par les vicissitudes de l’histoire, Djemmal-Eddin représente également une époque violente où la trahison de la parole donnée a de terribles conséquences, où la religion qui régit la vie conduit parfois à la violence.

A travers ce récit passionnant, Alexandra Lapierre conte les prémices de la Guerre Sainte.

 

14/06/2010

"Parc en mouvement" au Château de Seneffe

 

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Installations nomades et promenades chorégraphiques de Thierry De Mey

 

Regardez et écoutez des histoires, des contes… Observez la beauté des gestes, laissez-vous prendre par le mouvement…la nature participe à la métamorphose.

Le Domaine du Château de Seneffe vous convie à un parcours chorégraphique orchestré par Thierry De Mey de Charleroi/Danses dans le parc et les jardins.

Thierry De Mey y place des installations « nomades » dont certaines inédites. Elles réfèrent toutes aux concepts et lignes de force qui traversent l’ensemble de son travail : le mouvement, son écriture et ses traces, les proportions du corps humain face à la nature, les rythmes, les empreintes et les structures spatio-temporelles.

« Parc en mouvement » présente un parcours scénographique qui vous emmène découvrir des recoins inédits du parc et vous pousse à faire vous-même l’expérience de parcours chorégraphiés.

À chaque détour d’un chemin, dans une allée, près du théâtre, de l’orangerie, aux abords de la volière, non loin de l’étang, vous allez faire des rencontres inattendues…Sur les écrans évoluent des danseurs qui confrontent leurs mouvements au cadre de la nature. Il s’agit des « Installations » de Thierry De Mey qui réalise des films sur le mouvement, sur la danse dans des sites naturels (exemple la Mer d’Aral).

A moins que vous écoutiez l’histoire de « Barbe Bleue » racontée par 55 conteurs masculins et que vous regardiez les femmes de cette cruelle fable, dansée par les filles de la compagnie « Rosas »

Thierry De Mey vous propose de vous amuser à suivre des « Labyrinthes » qui tracent des figures évoquant des tracés au sol ou dans les airs utilisés habituellement par les danseurs pour les guider. C’est donc à vous de réaliser votre chorégraphie. Les enfants adorent !

Lorsque la nature rencontre Thierry De Mey, c’est de la pure poésie

Avec à la volière, le chant d’un oiseau capté et emprisonné dans la pierre. C’est la chose la plus évanescente qui soit et en le figeant, on arrête le temps et on le voit.

Laissez-vous surprendre par l’image jusqu’au 14 novembre 2010. La Nature du Domaine de Seneffe agira.

 

 

13/06/2010

Garden Party « Be part of the dream » à Waterloo

 

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Henri Vieuxtemps (1820-1881), de Verviers, a été une des plus grandes gloires du violon au XIXe siècle. Il a forgé, notamment en France, en Russie, en Hongrie, en Allemagne et aux Etats-Unis, le renom de l'Ecole franco-belge de violon en fusionnant la virtuosité éclatante de Paganini au sérieux de l'école allemande. En particulier, les six années qu'il passera à la Cour du tsar Nicolas Ier à Saint-Pétersbourg (1846-1852) feront de lui le héros de l'Ecole russe à venir. Appelé au Conservatoire de Bruxelles par Gevaert en 1871, il verra sa carrière écourtée par une attaque cérébrale en 1873. Ses dernières années seront consacrées à l'enseignement en privé et la composition ; il passera ses trois dernières années en Algérie, où il se fera soigner par son gendre le Dr. Landowski, dont les enfants et petits enfants perpétueront la tradition artistique de leur aïeul. La translation de ses cendres à Verviers en 1882 sera un événement national.

 

Très jeune, Vieuxtemps s'était mis à la composition : son principal maître fut aussi celui de Schubert et de Bruckner. Conjurant la mauvaise réputation des « virtuoses-compositeurs », il se fit un nom par ses œuvres de salon, mais aussi et surtout d'importants concertos pleins de lyrisme et d'émotion que toute l'Europe romantique, Berlioz en tête, admirera. Ce sont ces sept concertos qui forment l'ossature du nouveau projet de la Chapelle Musicale Reine Elisabeth : pour la première fois dans l'histoire du disque, une intégrale des sept concertos rassemblera sept jeunes virtuoses issus de la même école, celle d'Augustin Dumay, héritier spirituel d'Arthur Grumiaux, lui-même disciple d'Alfred Dubois qui avait appris le violon avec l'immense Eugène Ysaÿe, élève préféré d'Henri Vieuxtemps… Ces œuvres, écrites entre 1835 et 1880, esquissent un magnifique portrait en sept facettes d'une des grandes figures du passé culturel de la Belgique.

 

Orchestre Royal de Chambre de Wallonie

Patrick Davin, direction

Vineta Sareika, violon

Harriet Langley, violon

Yury Haradzetski, ténor

Partenaire(s): Avec le soutien du Ministère de la Communauté française Wallonie-Bruxelles - Organisé en collaboration avec le Conseil de la Musique

 

Adresse:

     Waterloo, Chapelle Musicale Reine Elisabeth

     445 Chaussée de Tervuren

     1410 Waterloo

Téléphone: +32 (0)2 352 01 10

Site: www.cmre.be

E-mail: info@cmre.be

Tickets: Soirée privée/Privéavond

Réservation: mecenat@cmre.be

 

 

12/06/2010

Le MIM vous ouvre gratuitement ses portes pendant 10 jours!

 

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Cela fait déjà 10 ans que l'un des plus beaux bâtiments de Bruxelles, baptisé « Old England » accueille en son sein le Musée des Instruments de Musique.

En attendant les futurs projets du Musée tels que la célébration du 200ème anniversaire d'Adolphe Sax ou la mise à l'honneur de Corneille dans la Galerie des Glaces, le Musée des Instruments de Musique fêtera son dixième anniversaire en vous ouvrant les portes gratuitement pendant 10 jours!

Le dernier jour des festivités coïncidant avec la Fête de la musique, les visiteurs pourront également découvrir la musique du monde en live dans les salles d'exposition. Un autre anniversaire sera également célébré, celui des 50 ans de l'indépendance du Congo. Des clips vidéo de musique congolaise et "La vie est belle", premier long-métrage congolais mettant en scène uniquement des acteurs noirs seront également programmés.

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Sur quatre niveaux, le MIM présente un large éventail d'instruments de tous les âges et du monde entier. Ses extraordinaires collections et ses quelque 7.000 instruments font la réputation internationale du musée.

 

Premier étage : Ainsi, tout un étage du MIM présente la musique dite savante. Vous y découvrirez que le violon, aujourd'hui tellement prestigieux, fut, à l'origine, fort méprisé !

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Deuxième étage : Par contre, les musiques traditionnelle et populaire sont exposées suivant un parcours géographique commençant par la Belgique. Dans cette salle, vous ferez le tour du monde, de la Chine à l'Afrique, en passant par le Mexique.

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Troisième étage : Les instruments mécaniques ont leur salle spécifique. Vous ne pourrez pas y manquer l'immense componium, sans doute unique au monde. Cloches et carillons y côtoient l'expérimentation des sons du XXe siècle.

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Quatrième étage : Enfin, le dernier étage est consacré aux instruments à clavier et à cordes. La réputation du MIM à ce sujet n'est plus à faire (le musée possède les plus vieux modèles au monde). Vous y apprendrez, par exemple, que les modes de fonctionnement d'un clavecin et d'un pianoforte sont totalement différents.

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Et... Avant de quitter cet étage, ne passez pas à côté de la salle aux miroirs, où trônent certaines des pièces les plus remarquables de nos collections...

 

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Musée des Instruments de Musique

Du vendredi 11 juin 2010 au dimanche 20 juin 2010

Montagne de la Cour, 2

1000 Bruxelles

 

11/06/2010

Ginette Garcin a rejoint sa nouvelle "Famille d'accueil"

 

 

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La comédienne Ginette Garcin, figure populaire du théâtre, du cinéma et de la télévision, est décédée le 10 juin 2010 à l'âge de 82 ans.

Ginette Garcin tournait il y a encore quelques jours un épisode de la série « Famille d'accueil » pour France 3.

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venait de signer pour reprendre la pièce de boulevard « Toc Toc » avec Gérard Hernandez à la rentrée à Paris.

Née le 4 janvier 1928 à Marseille, chanteuse à ses débuts, Ginette Garcin a entamé une carrière cinématographique et théâtrale au début des années 70, apparaissant notamment dans des films de Jean Yanne et Michel Audiard. Entre 1987 et 1991, elle sera l'un des piliers de la série télévisée « Marc et Sophie », diffusée sur TF1.

Pour le théâtre, elle sera l'auteur du « Clan des veuves », qu'elle jouera en compagnie de Mony Dalmès et Jacky Sardou. Cette pièce de boulevard créée en 1990, qui est restée à l'affiche à Paris et en province pendant quatre ans, avait été reprise aux Bouffes-Parisiens en 2006.

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Ginette Garcin sera inhumée au cimetière du Mont-Valérien.

 

 

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Adieu, l'artiste !

 

Le fondateur du réalisme capitaliste, Sigmar Polke, a signé sa dernière peinture

 

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L'un des plus grands peintres allemands contemporains, Sigmar Polke est mort vendredi, à l'âge de 69 ans.

Sigmar Polke, qui était né en Silésie, dans l'actuelle Pologne, en 1941 et avait fui la RDA en 1953, est mort à Cologne.

En 1963, il fut notamment l'un des fondateurs du mouvement pictural « réalisme capitaliste », qui se voulait une critique du « réalisme socialiste » en vigueur dans les pays du bloc communiste.

Il est également considéré comme la réponse allemande au Popart américain emmené par Andy Warhol et Robert Rauschenberg.

Polke avait notamment obtenu le Lion d'or de la Biennale de Venise en 1986, ainsi que d'autres distinctions internationales.

 

 

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02/06/2010

18ème Marché médiéval d'Etterbeek (4/4)

Gargamiel, Azramiel, Schtroumpfielle et Hydromiel

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Gargamiel habite dans un manoir de pierre au toit de chaume à Milfort à côté du village des Schtroumpfielles depuis son éviction de l’ancienne capitale des Comtes de Hainaut (Mons). Il est un moine alchimiste corrompu expulsé de l’ordre des Waudrusiens pour avoir tenté de devenir riche.

Depuis lors, il est condamné à aller caresser tous les jours la tête d’un petit singe en bronze. Voyez l’état de ses pieds, le pauvre !

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Contrairement à son confrère Gargamel (que vous connaissez mieux dans les bandes dessinées), il n’a pas pu créer la Schtroumpfielle dans l’intention de nuire à la gente masculine. Cela n’a fait qu’attiser sa jalousie.

Sa grande ambition est de capturer les Schtroumpfielles dans leur village afin de pouvoir fabriquer la pierre psychologique. Il court, il court dans tous les sens mais chaque jour qui passe est couronné d’un revers. Cela n’arrange pas l’état de ses pieds ni de son moral.

 

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 Il occupe son temps à des expériences chimiques plus connues sous le nom d’hydromiel.

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Le malin connaît les vertus tonifiantes du breuvage préparé avec de l’eau et du miel (et d’autres composants de son secret) et considéré depuis des siècles comme le « nectar des dieux ». Alors, son rêve est de concrétiser une « lune de miel » avec la première Schtroumpfielle qu’il pourra attraper et de faire caresser son bitoniau (dit le « Lumeçon ») par la belle. Mais ses échecs cuisants et répétés transforment ce besoin en rage voire en haine.

 

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Alors, il devient incontrôlable :

 

·         Il délègue Azramiel, son chat démoniaque, pour la chasse des Schtroumpfielles.

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·         Il devient furieux face aux amis teutons des Schtroumpfielles qui lui demandent quatre sous pour déguster leur potée aux patates. Cela prouve qu’il n’a toujours pas réussi à fabriquer la pierre psychologique.

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·         Il distille un hydromiel adipeux pour les Schtroumpfielles afin de les rendre affreuses et gargantuesques.

 

 

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(Ces 2 photos ont été réalisées par l'équipe d'Alain Outelet)

 

·         Il envisage la production d’un nouvel hydromiel champenois pour détourner les admirateurs des Schtroumpfielles.

 

 

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·         Pas totalement reclus de la société, son expression fétiche : « Je te déteste, non, ce n’est pas vrai, je t’aime » revient régulièrement dans la conversation, trait significatif de sa frustration.

 

  

 

En tout cas, si vous le rencontrez lors d’une fête médiévale, le personnage peut se révéler sympathique et surtout n’hésitez pas à vous laisser tenter par ses breuvages parce que c’est « De l’Hydromel, oui, mais du bon ! ».

 

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 Bisous, mon Gargamiel préféré!

 

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01/06/2010

Varekaï

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Dans une forêt lointaine, au sommet d'un volcan, existe un monde extraordinaire. Un monde où quelque chose d'autre est possible. Un monde appelé Varekai.

 

L'histoire de Varekai débute lorsqu'un jeune homme tombe du ciel. Parachuté au milieu d'une forêt mystérieuse et magique, dans un lieu fabuleux habité par des créatures aux mille métamorphoses, ce jeune homme se lance dans une aventure absurde et extraordinaire. Ce jour-là, dans ce lieu lointain où tout est possible, s'amorce un hymne à la vie retrouvée.

 

Le mot Varekai signifie « peu importe le lieu » dans la langue des romanichels, ces éternels nomades. Varekai rend hommage à l'esprit nomade, à l'âme et à l'art de la tradition du cirque ainsi qu'à l'infinie passion de ceux qui poursuivent leur quête sur la route qui mène à Varekai.

 

OSTENDE, Belgique 
Sous le Grand Chapiteau blanc installé sur l'Oosteroever, dans la Fortstraat
Du 29 juillet au 29 août 2010

 

 

 

 

20:00 Écrit par Boubayul dans Culture(s) | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : cirque du soleil, varekai |  Facebook |