28/02/2010

Et maintenant ...

Connaissiez-vous la version anglaise de "Et maintenant" de Gilbert Bécaud?





What now, my love
Now that you left me
How can I live
Through another day
Watching my dreams
Turning to ashes
And my hopes
Into bits of clay

Once I could see
Once I could feel
Now I am numb
I've become unreal
I walk the nights
Without a goal
Stripped of my heart
My soul

What now, my love
Now that it's over
I feel the world
Closing in on me
Here come the stars
Tumbling around me
There's the sky
Where the sea should be

What now, my love
Now you are gone
I'd be a fool
To go on, on, and on
No one would care
No one would cry
If I should live
Live or die

What now, my love
Now, there is nothing
Only my last
Goodbye !



Et "Je t'appartiens"?





I bless the day i found you
I want to stay around you
And so, I beg you
Let it be me
Don't take this Heaven from one
If you must cling to someone
Now and forever
Let it be me

Each time we meet love
I find complete love
Without your sweet love
What would life be ?

So never leave me lonely
Tell me you love me only
And that you'll always
Let it be me

It bore each beat of gladness
Someone must taste of sadness
I bear the sorrow
Let it be me
No matter what the price is
I make the sacrifices
Through each tomorrow
Let it be me

For you, I pray
Here, hear what I'm saying
Please let your heart beat
For me, just me

And never leave me lonely
Tell me you love me only
And that you'll always
Let it be me
Let it be me
Let it be me !
Me !!!



22/02/2010

Facebook, mes amis, mes amours ... Des emmerdes !

 

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Facebook, MySpace, Skyblogs, Twitter… Les réseaux sociaux ont conquis la France à une vitesse record. Deux internautes sur trois s’y connectent régulièrement, alors que ces sites étaient encore inconnus il y a deux ans. Pas une semaine sans que les médias ne se fassent l’écho de ce succès… ou n’en rapportent les dérapages. Car par leur nature même, les réseaux sociaux mettent à mal la notion de vie privée.

 

Risques pour les mineurs, escroqueries, usurpations d’identité, utilisation commerciale de données privées… Olivier Levard et Delphine Soulas révèlent les dessous de Facebook et des autres réseaux. Comment ces sites ont-ils organisé leur ascension ? Qu’est-ce qui pousse les internautes à s’y mettre à nu au vu de tous ? Quels sont les risques de cette nouvelle transparence ? Comment Facebook et MySpace gagnent-ils de l’argent en vendant les profils des internautes ?

 

En interrogeant sociologues, avocats, policiers, psychanalystes, et bien sûr, les dirigeants de ces sites ainsi que ceux qui en ont été victimes, les auteurs nous dévoileront la face cachée des réseaux sociaux.  

Au sommaire :

- La fulgurante épopée

- Le grand déballage

- Dangers majeurs pour les mineurs

- Des réseaux pousse-au-crime

- Facebook, la balance ?

- Les marchands de profils

- Rendez-moi ma vie ! La résistance organisée

Extrait de ce livre :

« Entre prudence et paranoïa, chacun commence à se poser des questions, à commencer par celle-ci : faut-il avoir peur des réseaux sociaux ? Alors que quatre Français sur cinq disent s’en méfier, la menace est-elle réelle ? Avons-nous raison d’avoir peur pour nos enfants ou pour nous-mêmes ? Le danger n’est-il pas fantasmé, alimenté par les faits divers dont la presse aime faire ses choux gras ? Pour y répondre, il faut revenir à leur naissance. Comment les réseaux sociaux ont-ils organisé leur ascension ? Comment un site internet, qui a vu le jour dans les dortoirs de l’université de Harvard, a-t-il conquis le monde en moins de cinq ans ? Déjà, des voix s’élèvent contre la manière dont les réseaux sociaux « monétisent » leur audience en tirant profit des données de leurs membres, sans que ces derniers s’en alarment. Les réseaux sociaux ont réussi un exploit : la majorité des utilisateurs, dont nombre s’étaient insurgés en France contre la mise en place du fichier Edvige, leur livrent leurs données sur un plateau. Gratuitement, et sans prendre toujours les précautions adéquates. Après l’engouement, l’émergence des réseaux sociaux mérite qu’on réfléchisse à des solutions pour limiter leurs méfaits, pour que chacun ait conscience de ce qu’il y fait et des conséquences que peuvent avoir les informations qu’il donne. A ses amis, mais surtout à des personnes dont il n’a jamais entendu parler. Sans s’en rendre compte. »

 

14/02/2010

2010 : Année du Tigre de Métal

 

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Le 14 février 2010, début d'une année du tigre de métal.

 

2010 est une année du tigre particulière, c'est une année placée sous le signe du fer. Comme pour le cycle des douze signes animaux de l'année chinoise, il existe un cycle de cinq éléments (terre, fer, eau, bois et feu). Un cycle complet représente 60 ans. Il existe donc cinq types d'années du tigre: Tigre de terre, tigre de fer, tigre d'eau, tigre de bois et tigre de feu.

L'élément prédominant du tigre est le bois. Ainsi, lors d'une année de tigre de fer, il existe un conflit entre les énergies du fer et du bois. L'énergie du bois relaie la croissance future et bouge en avant et en arrière, alors que l'énergie du métal est une spirale extrêmement précise. Des plans aventureux seront réduits à néant par des pensées conservatrices qui contrôleront les visions de ciel bleu. Néanmoins, le processus acéré de décision du métal vous aidera à prendre la bonne direction et le courage du tigre vous soutiendra dans la prise de nouveaux risques.

 

L'élément aiguisé du fer signale également que des règles et des régulations seront mises en place cette année, mais le contrôle ne pourrait être que superficiel dans la mesure où les énergies du bois placées dans le tigre rebelle, se rebifferont et ne se laisseront pas dominer aisément. Ne soyez pas surpris si vous découvrez que les mesures imposées aux marchés financiers ont failli à leur mission. Le tigre est toujours capable d'un bon prodigieux. Avec tant d'excitation dans l'air, l'enthousiasme est à son comble.

 

Quand vous avancez, faites bien attention de ne pas tomber dans quelque piège. C'est une année pour avancer avec précaution, comme le tigre le fait dans la forêt. Regardez bien avant de bondir hors des feuillages. N'autorisez pas le tigre à vous dévorer. Conclure des alliances ou s'associer peut être délicat en raison du clash entre l'énergie du fer et celle du bois. Durant des négociations d'affaires, essayez d'éviter de vous asseoir dans un axe Nord-Ouest, Sud-Ouest. À la maison, tâchez d'éviter des rénovations importantes ou de nouvelles constructions orientées dans ces directions.

 

L'année du tigre contient également la pétillance de l'énergie d'un feu qui démarre. Comme une bougie dans le vent, les nouveaux projets prometteurs de ce début d'année peuvent être soufflés en un instant. Protégez et nourrissez vos ambitions, comme maman tigre le fait avec ses petits.

 

En 2010, regardez l'année à venir avec l'œil du tigre. Retrouvez l'instinct de chasseur du tigre. Soyez alertes par rapport aux opportunités de trouver le succès et la prospérité.

 

 

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BONNE ANNEE DU TIGRE 2010

 

 

 

 

 

13/02/2010

"Roi de la Planète bleue" à Nice

 

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Plus importante manifestation de la Côte d'Azur en hiver, le Carnaval de Nice 2010 vous propose de venir acclamer Sa Majesté « Roi de la Planète Bleue» au cours des nombreux défilés carnavalesques. Chars, artistes de rue, funambules et groupes folkloriques, musiques et troupes du monde entier forment un joyeux cortège. La nuit, des animations visuelles nocturnes viennent donner à la fête une dimension encore plus spectaculaire. En outre, les célèbres Batailles de Fleurs enchanteront les spectateurs par leur grâce et leur créativité sans cesse renouvelée ; de quoi vous laisser des souvenirs plein la tête et des confettis plein les poches !

Durant plus de 15 jours (du 12 au 28 février 2010), la ville vit au rythme de cet évènement authentique et féérique!

Sur chaque char, des mannequins costumés lancent 80 à 100.000 fleurs au public venu nombreux comme chaque année.

C’est un cortège de mises en scène végétales et leur réalisation représente un long et minutieux travail, exécuté par les maîtres de l’art du piquage; les fleuristes. Les costumes naissent dans un atelier de création qui leur est entièrement destiné. Ce sont des créations uniques conçues spécialement comme pour le théâtre.

Ce carnaval est un spectacle unique au monde, et compte parmi les fêtes les plus célébrées sur la Côte d’Azur. Nice exporte dans le monde entier ce savoir-faire de la beauté des batailles de fleurs.

 

 

 

 

 

L'autre Dumas

 

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Petit-fils d'une esclave noire de Saint-Domingue, fils d'un général métis, le grand romancier populaire Alexandre Dumas se fit traiter de nègre par des journalistes qui ne partageaient pas ses idéaux républicains et fustigèrent son visage « bronzé », sa tignasse crépue.

 

Mais s'il y eut du nègre chez ce colosse au « langage de ruelle » et au prurit séducteur, c'est chez « l'autre », celui qui, de 1844 à 1851, participa à l'écriture de ses pièces et de ses romans, et lui fit un procès en 1858 pour en revendiquer la paternité.

 

Jeune romantique révolté comme lui, écrivain peu estimé, Auguste Maquet fut en effet le nègre de Dumas, le coauteur des « Trois Mousquetaires », du « Comte de Monte-Cristo », de « La Reine Margot »... Professeur d'histoire, fouilleur d'archives, Maquet fut enrôlé comme documentaliste, débroussailleur d'intrigues. Dumas lui demanda de trouver des trames historiques à exploiter. Notant sous la dictée les idées du patron, il écrivait un premier jet des textes dont Dumas peaufinait la facture, en lui donnant du style.

 

C'est en remaniant une pièce de Cyril Gely et Eric Rouquette « Signé Dumas » que Safy Nebbou a retracé la collaboration étroite et l'affrontement entre l'écrivain anonyme et son mentor.

 

Comme l'indique le titre du film, et en dépit de l'abattage d'un Gérard Depardieu convaincant en Dumas avec sa tignasse bouclée, le héros en est ce méconnu Maquet, dont Benoît Poelvoorde dramatise discrètement la honte et la fatalité de rester un second couteau, éternel homme invisible.

 

C'est une comédie sur les masques et les faux-semblants, un vaudeville dont la première méprise résulte d'un échange de chambres dans une auberge de Trouville. Pris pour Dumas par une jeune fille dont il tombe amoureux, Maquet se prend à rêver d'être vu autrement que comme un Sganarelle, « un petit fonctionnaire » et usurpe l'identité du grand écrivain révolutionnaire. Lui, le monarchiste pépère, se lance dans une imposture condamnée d'avance, entraînant une cascade de quiproquos.

 

Safy Nebbou filme le drame intérieur du gratte-papier victime de sa fiction comme un feuilleton avec la distance auto-ironique requise. Conjugués au féminin pluriel, les personnages secondaires offrent un contrepoint réaliste aux appétits fantasmatiques des deux scribes.

 

 

 

 

 

12/02/2010

Nicky Depasse, la petite fée des mots

 

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Le prénom de Nicky représente déjà tout un symbole de par son origine grecque « niké » qui signifie « victoire ». Associez-le au nom de « Depasse », vous aurez une gamme de « victoires » dans toutes les entreprises de ce petit bout de femme.

 

Faisons les présentations. Nicky Depasse est principalement connue en tant que journaliste littéraire pour « Lire est un plaisir »  (http://lireestunplaisir.skynetblogs.be/), pour Liberty TV (émission « Livre de Bord ») et les magazines « L’Evénement » et « L’Eventail ». Peut-être avez-vous eu le plaisir de la rencontrer au cours d’un des dîners littéraires de l’Hôtel Méridien à Bruxelles ou au Cercle de Wallonie à Namur.

 

Voilà une partie des cadres dans lesquels elle évolue, telle une petite abeille, pour le plus grand plaisir de nombreux lecteurs. Pour mieux connaître Nicky, il faut absolument la lire : c’est la seule façon d’apprécier son talent, sa poésie, la douceur forte (ou la force douce) de ses mots, les métaphores de son écriture personnelle remplie de sentiments, de sensations et d’émotions. Elle nous emmène dans les méandres de ses mots au gré des vagues, des parfums, des émotions, des impressions qui fouettent les neurones de notre fée.

Elle dit d’elle :  « Je n'existe qu'à travers un conte, un rêve éveillé, une mystérieuse légende, une féerie qui a pour silhouette une étoile, un détour de magie...je n'existe que pour écrire des mots sur la terre comme au ciel. »

 

Plusieurs artistes sont associés au nom de Nicky.

 

Découvrez jusqu’au 20 avril 2010 l’exposition « Correspondances » au Château du Val-St-Lambert à Liège-Seraing qui associe les œuvres de Wado (Dominik Wauthy) et les écrits de Nicky. Né en 1963 au Congo, Wado reste marqué par les odeurs, bruits, couleurs, contrastes, mystères de l’Afrique. Après 15 ans de travail dans le monde des affaires et beaucoup de voyages, il entame sa rébellion contre notre condition de mortel, combat contre le monde, son hypocrisie, son formatage, son obscurantisme grandissant au travers de la peinture. La signature de ce combat est picturalement représentée par un petit personnage agité, appellé le guerrier Wado. Nicky déclare : « Wado est pour moi l'attrape-peur de mes rêves éveillés. Ses toiles, une nuit avant l'aube, m'ont raconté le chuchotement des étoiles et autres murmures sur le monde, de ce regard profond, différent mais bien réel qui nous renvoie à l'intérieur de nous-mêmes. Ses peintures sont des portes paroles de nos silences, un ballet d'émotions qui devient malaise si on dévoile notre face cachée. Comme la Lune, l'humain ne montre qu'une facette à la fois afin de préserver son propre mystère. »

 

 

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Teaser expo Correspondances from Nicky Depasse on Vimeo.

 

 

Igor Dumont de Chassart, artiste peintre chez ARTEMPTATION 475 avenue Louise à Bruxelles a intégré un des textes de Nicky dans la toile intitulée « Le Courage des oiseaux ».

Nicky et Igor
 

Voici le magnifique texte de Nicky embelli par Igor :

 

« Femme fatalement,
Errante apparence, fantôme voilé, je suis
souffle qui soulève la présence fragile, vers l'oubli
cette intimité profonde avec soi qu'on ne peut dire à personne, mais je reste intacte, immobile j'attends que ton regard se perde ... en moi, même si il est triste sans amertume, mélancolique sans plainte, libre, insoumis, humble de vérité, Il donnera du corps à mon être
Tu te sentiras moins coupable de ne rien faire si nous rêvons à deux dans ces moments à vide
Tu me donneras une plume que je puisse écrire
Tu me prendras sous ton aile que je puisse voler, crier au monde ma joie de te connaître.
Tu me prêteras ta liberté que je l'utilise pour sauver mon âme abimée
Tu m'offriras tes couleurs que je puisse les porter fièrement vers un ailleurs.
Ton secret, celui qui chaque jour nouveau te rend encore plus beau. Ce silence, ce courage des oiseaux dont tu es le maître
Nous serons juste là avec la patience comme témoin
Eux regardant notre union
Prenons-en de la graine
Avant que passent les saisons de la solitude qui pourtant est notre quotidien
Et tu n'oublieras jamais même seule, cet instant lumineux d'une désarmante complicité »




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La belle nous réserve encore quelques belles surprises enfouies dans sa boite à secrets.

 

Bientôt, elle publiera des « Fragments d’émotion, l’objectif de mes pensées » dont les textes seront illustrés avec les photos de Gianni Candido (http://giannicandido.skynetblogs.be), dont le travail porte sur les lignes, les textures, les couleurs ... les corps. En voici un extrait en primeur :

« Le corps de tes pensées

Toi qui me connais mais ne sais rien des fractures que la vie m'impose sans un mot : j'use des miens, j'en joue habilement afin de te surprendre. Regarde la nudité des sentiments : tu les ressens un peu plus chaque jour se dévoiler sans pudeur dans tes fantasmes. Cette graine qui pousse en toi s'étend, s'enroule, charmant au passage tes pensées. Ne refuse pas l'évidence qui loge en ton âme même si elle se fait discrète. Laisse-la s'ouvrir à l'aube afin de lui donner la couleur pâle des prémices d'amour. Prends du temps pour aimer encore la folie. Viens vider ma mémoire meurtrie, trier les tiroirs du passé, déménager la jalousie. Ma main te respire à travers les pages que je tourne. Tu donnes du corps à mon être, du volume à ma vie. Pose tes yeux sur ma peau pour évanouir ton regard; je suis assez proche pour en soutenir l'émotion. Ne te pose plus la question de savoir où ira la chute du jour quand tombera la nuit. Quand la première nuit tombera pour nous, tu ne seras plus dans la solitude que tu nies au vent, aux quatre coins du monde. Tu en fardes tes bagages dans ton sillage. Je le sais par instant, je suis perdue par la poudre que tu me jettes aux yeux et que je ferme à l'oubli. Mais je fais partie du voyage, ton horizon est ma ligne de conduite. Aussi je t'attends à la tombée du jour, m'accrochant au fil des étoiles que je dessine pour toi. »

 

Dernier cadeau de Nicky : la parution en 2010 de son roman « Tu seras toujours là mon ange » !

Découvrez-en un extrait, juste pour vous donner l’envie d’aimer …

 

« La maison est comme ensommeillée ; elle ne sent plus les jours de dimanche, les éclats de rire et le soleil. Désormais on vit à l’arrière. Les grandes pièces sont fermées, vidées, même de leur silence. Les murs respirent à petites gorgées cherchant en vain du réconfort dans les bruits du passé. Le parquet ne s’étire plus ; il regrette cette cire qu’il aimait tant. Certaines clefs sont évanouies dans des commodes que la poussière étouffe. Le piano boude dans son coin comme un enfant puni. Le secrétaire près d’une porte fenêtre n’est plus noyé sous le courrier. De lourdes tentures le protègent de l’usure, de la lumière, fidèle ennemie de son bois vernis. Le lustre en cristal, le roi des lieux, est alourdi de tristesse. Les minces fils qui le relient ne sont plus ceux des lumières des soirées mais celles des toiles où les araignées sont passées maîtres. Une énorme bibliothèque se languit des lecteurs amoureux des œuvres de Balzac. Les heures s’écoulent sur l’horloge de la grande cheminée où les bûches ne meurent plus sous la chaleur. Personne ne vient. Le temps est suspendu. »

 

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Nicky et l'homme heureux de sa vie


Je tenais à vous faire partager mon coup de cœur pour le talent énorme de Nicky et à vous inviter à prendre une grande bouffée de bonheur, de douceur, de tendresse en lisant les textes de cette femme exceptionnelle. Je remercie tout particulièrement Nicky pour son autorisation d’utiliser ses photos dans cet article et je lui souhaite une imagination débordante pour de nombreuses créations fertiles et très agréables.

P.S. Les textes cités dans cet article appartiennent exclusivement à son auteur, Nicky Depasse.

 


 

01/02/2010

El Greco au Bozar

 

El Greco, San Juan Evangelista

 El Greco, San Juan Evangelista

 

Considéré comme l’un des peintres fondateurs de l’École espagnole, Le Greco n’a pourtant pas toujours joui de ce statut souverain. Lorsqu’il meurt à Tolède en 1614, l’Europe se prend de passion pour le caravagisme, style naturaliste et en vogue aux antipodes de son génie maniériste. Très vite, son oeuvre passe de mode, traversant les siècles dans un relatif oubli. Jusqu’à ce qu’en 1908, l’historien de l’art Manuel Bartolomé Cossío lui consacre une monographie fondamentale. L’engouement pour Le Greco est immédiat. Collectionneur d’art averti, le marquis de la Vega-Inclán érige même à Tolède en 1910 un musée à sa gloire. De sorte que la renommée du peintre s’enfle aussi vite qu’elle ne s’était éteinte. En plus de retracer le rôle essentiel joué par les acteurs de cette redécouverte spectaculaire, l’exposition livre un aperçu captivant de l’évolution artistique du peintre, à travers une sélection unique de tableaux marquants, dont l’étourdissant Le Christ dépouillé de ses vêtements ou les remarquables Les larmes de saint Pierre. Point d’orgue du parcours : l’ultime série d’Apôtres laissée par Le Greco, véritable testament pictural du maître. Une série complète d’une étonnante modernité, aux formes totalement libérées, aux éclats de couleurs extraordinaires, qui après le Palais des Beaux-Arts retrouvera le «Museo de El Greco» de Tolède pour ne plus jamais en sortir...

du 4 février au 9 mai 2010

Palais des Beaux Arts – Bozar

Rue Ravenstein 23, 1000 Bruxelles

 

Citations de El Greco

«Il ne me plairait pas de voir (peinte) une belle femme, bien proportionnée, et ce quel que soit le point de vue, aussi extravagant soit-il, non seulement parce que sa beauté serait perdue du fait de l’augmentation de la taille conformément aux lois de la vision, mais cela ne serait pas beau, mais en fait monstrueux.»

 

«Si l'oreille du musicien est comme l'œil du peintre, c'est merveille (...) en Art on ne peut mettre en mot les choses. En vérité le plus surprenant de tous les arts ne peut se mettre en mot.»

 

«Je respecte ce que l’on dit du Titien, d’être la première lumière mais sans l’avoir observé Jacopo (Bassano) dans le grand en ce qui est de la taille, j’admire son coloris, il n’y en a pas de meilleur. Jacopo est allé loin et ainsi tout le monde veut l’imiter.»

 

«Sans compter que le tableau du Tintoret, qu’il a fait pour l’Hospital de San Rocco, est la meilleure peinture qu’il y a dans le monde si on excepte le Titien, je dis en essentiel pour de nombreuses et choses diverses comme les nus dont la couleur que l’on ne trouve nulle part ailleurs, si ce n’est dans les meilleurs œuvres de Titien.»

 

«L’éclat du jour nuirait à ma lumière intérieure.»

 

El Greco - Les larmes de saint Pierre

El Greco - Les larmes de saint Pierre

 

El Greco - Le voile de Véronique

El Greco - Le voile de Véronique

 

El Greco- La sainte Famille avec Sainte Anne

El Greco- La sainte Famille avec Sainte Anne

 

El Greco - Christ en croix

El Greco - Christ en croix

 

20:00 Écrit par Boubayul dans Culture(s) | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : el greco |  Facebook |