31/01/2010

Le coeur brûlé de Pierre Vaneck

 

PV

 

 

Fils d'un officier belge, né le 15 avril 1931 à Langson (Vietnam), Pierre Vaneck passe sa jeunesse à Anvers avant de poursuivre des études de médecine à Paris. Après quelques temps, il décide de s'inscrire aux Cours d'Art Dramatique de René Simon, pour aboutir à ceux du Conservatoire, et notamment la classe de Henri Rollan. En attendant de décrocher son premier rôle, il arrondit ses fins de mois en fabricant des courroies dans une usine et en contant des poèmes dans les cabarets le soir.


Il fait ses premières armes sur les planches, au théâtre Saint-Martin en décrochant, en 1952, le rôle de Louis XIII, dans une nouvelle adaptation du livre d’Alexandre Dumas Père, « Les Trois Mousquetaires ». Deux ans après, il joue pour la première fois au cinéma dans « Marianne de ma jeunesse » de Julien Duvivier. Enorme succès de ce film poétique. Cette première apparition au septième art, fixe immédiatement son image de jeune premier romantique.


Il va essayer, par la suite, de se débarrasser de cette image qui lui colle à la peau, en enchaînant des participations avec Pierre Kast (« La Morte Saison des amours », 1961, qu'il retrouvera également pour « Vacances portugaises » en 1963, et pour « Le Soleil en face » en 1980) ou Carlos Vilardebo (« Les Iles enchantées », 1966), qui remportent des succès d'estime.


C'est pour cette raison qu'il acceptera des rôles violents et exposés, comme dans « Pardonnez nos offenses » de Robert Hossein, dans « Celui qui doit mourir » de Jules Dassin, réalisés la même année (1956), ou encore « Une Balle dans le canon », de Michel Deville, sorti en 1958.

 


Malgré ses rôles dans des œuvres connues et reconnues (« Les Amours célèbres » de Michel Boisrond, « Paris brûle-t-il ? » de René Clément) et des collaborations avec des metteurs en scène célèbres, tel Jean Becker pour « Un nommé La Rocc »a, il prend peu à peu ses distances à l'égard du cinéma : « Vent d'est » (Robert Enrico, 1993), « Furia » (Alexandre Aja, 2000), « Là-bas, mon pays » (Alexandre Arcady, 2000), « La Science des rêves » (Michel Gondry, 2006) sont ses dernières apparitions.

 Au terme d'un parcours bien rempli, Pierre Vaneck, acteur populaire, décède des suites d'une opération cardiaque en janvier 2010.

 

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Frida y su mundo

 

Frida Kahlo - Autorretrato con changuito (Self-Portrait with Small Monkey),

 

Portrait des portraits du Mexique, Frida Kahlo darde son regard troublant à travers le fonds du Museo Olmedo, la plus grande collection (privée) des oeuvres de l’artiste. Dix-neuf toiles, une eau-forte, six dessins et de nombreuses photographies témoignent de sa contribution magistrale aux mouvements symboliste et surréaliste. D’une vie aussi, d’emblée mise à rude épreuve. Victime à 17 ans d’un dramatique accident d’autobus, sa vie n’aura été qu’une suite d’interventions chirurgicales à une époque où la médecine tâtonnait. Plusieurs fausses couches et sa vie conjugale tumultueuse avec Diego Rivera, peintre majeur de la révolution, impriment à ses oeuvres une puissance et une beauté singulières. Entre élan de vie et pulsion de mort, rencontrez la vraie Frida.

du 16 janvier au 18 avril

Entrée du Palais des Beaux-Arts

Rue Ravenstein, 23, 1000 Bruxelles

 

Frida Kahlo - El camión (The Bus)

 

Frida Kahlo - El camión

 

Frida Kahlo - Frida y el aborto (Frida and the Abortion)

 

Frida Kahlo - Frida y el aborto

 

Frida Kahlo - La columna rota (The Broken Column)

Frida Kahlo - La columna rota

 

Frida Kahlo painting the portrait of her father, 1951

Frida Kahlo painting the portrait of her father

 

 

 

 

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29/01/2010

Le Diner de Cons

 

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Pièce de Francis Veber
Mise en scène de Jean-Luc Moreau
Avec Philippe Chevallier et Régis Laspalès
Création du Théâtre de la Porte Saint-Martin

Pierre Brochant et ses amis organisent tous les mercredis un dîner. Chacun doit amener un con qui s’ignore, et le « meilleur » est déclaré vainqueur à l’issue de la soirée. Ce soir, Brochant est certain de gagner : son invité, François Pignon, est comptable au ministère des finances et se passionne pour les modèles réduits en allumettes. Mais les catastrophes s’enchaînent et le dîner sera moins drôle que prévu … pour lui !

L’affiche de ce Dîner de cons est prometteuse puisque la pièce de Francis Veber sera interprétée par le duo comique Chevallier et Laspalès.

 

Jusqu’au 27 février 2010

Théâtre SAINT-MICHEL
Rue Père E Devroye 2
1040 BRUXELLES

 

 

 

 

La vie de Salinger n’est plus un jeu !

 

Salinger

 

 

Jerome David Salinger est mort, jeudi, à l'âge de 91 ans. L'ermite de génie était devenu célèbre en 1951 dès la parution de « l'Attrape-cœurs », l'un des 25 best-sellers de la littérature américaine.

Auteur fétiche de la génération de l'après-guerre, Salinger s'était senti traqué par la célébrité après le succès de ses cinq recueils de nouvelles (l'Attrape-coeurs, Fanny et Zoey, Dressez haut la poutre maîtresse charpentiers, Seymour: une introduction, à Esmé).

Dès les années 60, il s'était réfugié dans un chalet de bois, perché sur une colline du New Hampshire. Après la publication de sa dernière nouvelle dans le « New Yorker », en 1965, le romancier s'entoure d'un silence presque mystique qui durera jusqu'à sa mort.

Né le 1er janvier 1919, dans une famille aisée, Salinger commence à écrire à 15 ans au moment de son entrée au collège militaire de Pennsylvanie. La découverte d'Hemingway et de Fitzgerald fortifie sa vocation et son père, Solomon, qui l'avait envoyé en Europe pour faire un stage de perfectionnement dans l'industrie alimentaire, doit se rendre à l'évidence : son fils ne lui succédera pas.

Rentré aux Etats-Unis, Salinger étudie à Ursinus College (Pennsylvanie), où il cultive déjà sa différence. Appelé sous les drapeaux en 1942, il participe au débarquement de Normandie et à la libération de Paris où il rencontre sa première femme, Sylvia. Sa seconde union avec Claire Douglas, dont il a deux enfants, se termine aussi par un divorce au bout de dix ans.

Placé sous les feux croisés des critiques après la parution de « Franny et Zooey » en 1961, Salinger s'enferme dans un tête-à-tête avec sa seule compagne : l'écriture. Ses manuscrits dorment dans un vieux tiroir attendant la levée de la loi du silence que leur impose leur créateur.

D'une naïveté teintée de noblesse, cet écrivain désabusé évoquait dans ses oeuvres l'innocence désenchantée de l'adolescence, illustrée par le héros de l'Attrape-coeurs, Holden Caulfield, cet élève renvoyé de son école et qui décide de passer trois jours à New York, découvrant le monde artificiel et indifférent des adultes.

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L'Attrape-cœurs

Résumé du livre

Nous sommes en 1949 dans une pension de la côte Est américaine. Holden Caulfield pourrait être un adolescent américain tout ce qu'il y a de plus ordinaire : une famille qui lui tape sur le système, une scolarité chaotique... des problèmes d'adolescence ordinaires. Expulsé, Holden s'enfuit trois jours avant le début des vacances de Noël. Il prend le train pour New York et, ayant trop peur de la réaction de ses parents, s'installe dans un hôtel. 'L' Attrape-coeurs' relate les trois jours durant lesquels ce jeune garçon est livré à lui-même. A chaque pas, à chaque rencontre, ne trouvant toujours pas les réponses à ses questions, ne comprenant pas le monde qui l'entoure, complètement paumé, il se rapproche un peu plus d'une crise qui nous guette finalement tous.

 

Les extraits

«Les filles c'est comme ça, même si elles sont plutôt moches, même si elles sont plutôt connes, chaque fois qu'elles font quelque chose de chouette on tombe à moitié amoureux d'elles.»

«C'est marrant, suffit de s'arranger pour que quelqu'un pige rien à ce qu'on lui dit et on obtient pratiquement tout ce qu'on veut.»

«Les gens pensent toujours que ce qui est vrai est vrai cent pour cent.»

«Les gens qui pleurent à s'en fondre les yeux en regardant un film à la guimauve, neuf fois sur dix ils ont pas de coeur.»

19:17 Écrit par Boubayul dans Culture(s) | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : salinger, l attrape-coeurs |  Facebook |

28/01/2010

"On se fait peur"

 

 

 

David Hallyday
A trop jouer avec le feu
la mort les yeux dans les yeux
bloquer l'aiguille au compteur
tout à cent à l'heure

Laura Smet
A trop vivre sur le fil
à trop faire les imbéciles
ne rien garder sous le pied
toujours tout donner

En choeur
On se fait peur
main dans la main
on se fait peur
freine
tire un peu plus fort sur les rênes
avant qu'on se fasse de la peine
avant que le vide nous entraîne

David Hallyday
A trop vouloir l'impossible
à trop se croire invincible

Laura Smet
A trop craindre les regrets
de vivre à moitié

En choeur
On se fait peur
au quotidien
on se fait peur
freine
tire un peu plus fort sur les rênes
avant qu'on se fasse de la peine
avant que le vide nous entraîne
freine
tire un peu plus fort sur les rênes
avant qu'on finisse à la benne
avant que le vide nous entraîne
on se fait peur
main dans la main
la moindre erreur
et de nous deux c'est la fin
freine

 

26/01/2010

Fallait pas ... Maxime Leroux

 

Maxime

 

 

Le comédien Maxime Leroux, qui a interprété de nombreux seconds rôles au cinéma, au théâtre et à la télévision, est décédé dimanche 23 janvier 2010.


A l'affiche d'une quarantaine de longs métrages dont « La Passion Béatrice », « Chouans ! » et « Le Colonel Chabert », Maxime Leroux, qui a connu une carrière prolifique mais discrète, avait été révélé en 1983 dans « Effraction », puis « Agent Trouble ». En effet, après avoir mis un terme à une carrière d'enseignant au début des années 80, il a entrepris sur le tard une formation d'acteur à Rouen au Théâtre des Deux-Rives, centre dramatique régional de Haute Normandie dont il était originaire.

 

Jacques Deray (« Netchaïev Est De Retour »), Yves Boisset (« La Tribu »), Gérard Jugnot (« Fallait Pas !... »), Coline Serreau (« Romuald Et Juliette »), et Patrice Leconte (« Tango ») avaient été séduits par sa carrure et son air rugueux et ténébreux. Jean-Paul Rouve lui a offert l'une de ses dernières participations artistiques avec le long métrage « Sans Arme Ni Haine Ni Violence » (2007) sur Albert Spaggiari.


Visage familier de la télévision, Maxime Leroux a été également au générique de plusieurs séries à succès dont « Gréco » et, en premier rôle, « Le Refuge, La Série », où il incarnait un vétérinaire installé dans un village de l'Ardèche.


Au théâtre, il a été dans la distribution d'une quinzaine de pièces montées dans le public comme dans le privé, notamment à La Colline (« La Charrue et les étoiles »), au Tristan-Bernard (« Baron ») et au Théâtre 13 (« Les Forains »).

 

 

 

 

 

 

22:46 Écrit par Boubayul dans Culture(s) | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : maxime leroux |  Facebook |

24/01/2010

L'homme aux trois doigts d'or à la main gauche aurait eu 100 ans ce 23 janvier 2010

 

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Né à Liberchies (Belgique) le 23 janvier 1910 dans la roulotte familiale, Django Reinhardt (né Jean Reinhardt) est un enfant de la balle. Après des voyages en Italie, en Afrique du Nord et dans le sud de la France, la famille Reinhardt se fixe dans les faubourgs de Paris. Avant de se passionner pour le jazz, le jeune Django y fréquente le milieu du musette et du music hall puis accompagne au... banjo les grands accordéonistes des années vingt.

L'incendie de la roulotte familiale en 1928, qui faillit lui coûter la vie et nécessita une longue rééducation pour recouvrer l'usage de trois doigts de la main gauche, a entretenu sa légende.

Transcendant ce handicap, le musicien a acquis une technique d'exception, fruit d'une rigueur et d'une volonté qui contrastaient avec son image de personnage tout à la fois flambeur et rêveur.

Puis il découvre le jazz, une musique alors quasiment confidentielle en France, en 1931 à Toulon chez le peintre Emile Savitry qui lui fait connaître les microsillons de Louis Armstrong, Duke Ellington...

Sa carrière n'aurait sans doute pas pris une telle ampleur sans le Hot Club de France, créé par Charles Delaunay et Hugues Panassié fin 1933 dans le but de propager le jazz dans l'Hexagone. Pour diriger le Quintette du Hot Club, qui sera la vitrine de l'institution avant et après-guerre, leur choix se porte sur ce musicien bohême et le violoniste Stéphane Grappelli.

Audacieux et curieux, Django a su imposer son Quintette, composé uniquement d'instruments à cordes et sans batterie, ce qui était révolutionnaire dans les années 30, mais s'est aussi aventuré en 1940 à enregistrer avec un mini big-band à majorité de cuivres, a tenté de s'adapter à la « révolution » du bebop, n'a pas dédaigné de jouer de la guitare électrique dont il aimait les nouvelles sonorités.

Quelques semaines avant sa mort en 1953, il avait aussi enregistré avec la vague montante du bop en France (Maurice Vander, Martial Solal, Pierre Michelot...). « Anouman », l'une de ses ultimes compositions, semblait ouvrir de nouvelles perspectives.

Django Reinhardt a imposé un style unique, mêlant le lyrisme tzigane aux harmonies du jazz et en s'inspirant parfois de la musique classique, comme en témoignent ses improvisations sur des thèmes de Jean-Sébastien Bach, Debussy ou Ravel.

Parfois lunatique, il était capable de disparaître avant un concert pour aller contempler la lune ou jouer au billard à Belleville ou à « Ménilmuche ».

Plus de 50 ans après sa mort, il continue de fasciner et domine toujours la scène du jazz manouche. A travers l'association des Django d'Or, l'Académie du Jazz qui remet chaque année au meilleur musicien français le « Prix Django Reinhardt », ou le festival « Django-Reinhardt » de Samois-sur-Seine, organisé chaque printemps dans cette ville où le guitariste est enterré.

 

 

 

19:03 Écrit par Boubayul dans Culture(s) | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : django reinhardt |  Facebook |

Le "maudit roi fainéant" Roger Pierre nous a quitté ...

 

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Le comédien Roger Pierre, qui avait formé avec Jean-Marc Thibault l'un des plus populaires tandems comiques du théâtre français, est décédé samedi à l'âge de 86 ans.

Né le 30 août 1923 à Paris, Roger Pierre avait également connu un énorme succès à la télévision de 1972 à 1975 avec les séries historico-comiques « Les maudits rois fainéants » et « Les z'heureux rois z'Henri », toujours au côté de Jean-Marc Thibault.

 

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Ils avaient décidé de se séparer pour faire carrière individuellement, en 1976, après 28 ans de collaboration.

Roger Pierre, qui était régulièrement l'invité des « Grosses Têtes », est décédé des suites d'une longue maladie.


Roger Pierre, qui est apparu pour la première fois au cinéma dans « Belle mentalité » en 1952, a joué sur scène dans de nombreuses comédies, « Mary-Mary » (1963), « Qui est cette femme ? » (1967), « Le légataire universel » (1980), « Monsieur Masure » (1987), « La nuit de Barbizon » (1994), « Feu la mère de Madame » (1998), « La Soupière » (2001).

Habitué des films comiques (« Les durs à cuir », « Gross Paris », « Les malabars sont au parfum », « Bingo »...), il a eu des apparitions remarquées au cinéma dans des registres différents, en particulier « Mon oncle d'Amérique » d'Alain Resnais (1980).

 

En 2003, à 80 ans, il avait encore joué dans "L'ami de Maigret", avec Bruno Crémer.

 

 
Roger Pierre - Le chien

 

 

 

 

22/01/2010

Alix, orphelin de son papa

 

Jacques Martin

 

Le créateur des séries BD Alix et Lefranc est mort ce matin, à l’âge de 88 ans. Depuis l’enfance, ce Strasbourgeois cultivait une passion pour la bande dessinée et l’histoire.

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Il publie ses premières planches en 1946, alternant des histoires humoristiques et réalistes. En 1948, c’est la consécration : il intègre l’équipe du Journal de Tintin, au sein duquel il crée le personnage d’Alix, jeune Romain intrépide et voyageur, qui fera, très pédagogiquement, découvrir l’Antiquité à ses lecteurs. Son style classique – qui peut apparaître figé aujourd’hui – s’épanouit ensuite avec les aventures plus contemporaines de Lefranc, journaliste au Globe, puis celles du héros médiéval Jhen.

Alix


En 1953, Jacques Martin intègre les Studios Hergé, où il travaille sur quelques épisodes de Tintin, sans lâcher ses propres ouvrages. Prolifique, l’auteur avait même inauguré à 82 ans une nouvelle série, Loïs. Mais des problèmes oculaires l’empêchant de dessiner depuis plusieurs années, il faisait appel à un vivier d’artistes pour traduire ses scénarios en images. Au cours de sa vie, Jacques Martin a vendu plus de 15 millions d’albums, traduits en onze langues.

 

Lefranc

 

 

 

 

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18/01/2010

Océans

 

Océans

 

 

Documentaire français réalisé par Jacques Perrin, Jacques Cluzaud

Filer à 10 nœuds au cœur d'un banc de thons en chasse, accompagner les dauphins dans leurs folles cavalcades, nager avec le grand requin blanc épaule contre nageoire... Le film Océans c'est être poisson parmi les poissons.
Après Himalaya et Le Peuple migrateur, Jacques Perrin nous entraîne, avec des moyens de tournage inédits, des banquises polaires aux tropiques, au cœur des océans et de ses tempêtes pour nous faire redécouvrir les créatures marines connues, méconnues, ignorées.
Océans s'interroge sur l'empreinte que l'homme impose à la vie sauvage et répond par l'image et l'émotion à la question : " L'Océan ? C'est quoi l'Océan ? "

 

 

09:00 Écrit par Boubayul dans Culture(s) | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : oceans, jacques perrin |  Facebook |

14/01/2010

Arctic Landscapes (Annemeraude)

 

 

 

Janvier (musique de Vivaldi)
Le premier mois est celui des chaudes résolutions,
Et des décisions ferventes.
Je suis comme le laboureur qui commence le premier sillon.
Je ne regarde ni à gauche ni à droite, mais je pèse de toute ma force sur le soc,
Pour que les racines ou les pierres ne le fassent pas dévier ni à droite ni à gauche,
Et que mes sillons soient parallèles, jusquà ce que tout le champ soit labouré.
Je suis aussi comme le sculpteur devant son morceau d'argile
Et qui sort la première ébauche de ce qui doit être un jour.
Celui qui travaille ne sent pas le froid,
Celui qui espère ne sent pas la bise.
Les chemins peuvent être boueux lorsque l'âme est nette ;
Les ruisseaux peuvent être gelés quand le cœur est chaud.
(G. Barbarin)

17:43 Écrit par Boubayul dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : annemeraude |  Facebook |

12/01/2010

Ma dernière nuit selon Eric Rohmer

 

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Le cinéaste, pionnier de la Nouvelle vague et réalisateur des Contes des quatre saisons ou du Rayon vert, est décédé lundi matin à l'âge de 89 ans. C'était l'un des cinéastes français les plus admirés et les plus reconnus dans le monde.

De son vrai nom Maurice Schérer, le réalisateur naît le 4 avril 1920 à Tulle, en Corrèze. Il commence une carrière d'enseignant et d'écrivain. En 1946, à 26 ans, il publie un roman, La maison d'Elizabeth, sous un pseudonyme. Peu à peu, il se passionne pour le cinéma, mais d'abord en restant un homme de plume. Il écrit pour plusieurs revues sur le 7e art et fonde La Gazette du cinéma, l'un des premiers périodiques consacrés à ce médium en France. Il y publie nombre de chroniques et d'analyses, dont une thèse sur l'organisation de l'espace chez Murnau.

Grâce à La Gazette, dont il assure la rédaction en chef à partir de 1950, il fait la connaissance de futurs grands noms du cinéma français: Jean-Luc Godard, Jacques Rivette, François Truffaut, ou encore Claude Chabrol. Il signe avec ce dernier un livre sur Alfred Hitchcock, qui sort en 1957. Ces critiques se retrouvent presque tous au sein d'une autre gazette, promise à un grand avenir : Les Cahiers du Cinéma. Rohmer en est le rédacteur en chef de 1957 à 1963.

Réalisant des courts-métrages à partir de 1950, il signe le scénario de Tous les garçons s'appellent Patrick, tourné par Jean-Luc Godard en 1958. Il passe derrière la caméra pour un premier film de format moyen métrage, Le signe du lion, qui ne rencontre que peu de succès. Trois ans plus tard, il crée une société de production, Les Films du Losange, qui produira quasiment toutes ses œuvres.

Eric Rohmer accède à la postérité avec un cycle de six films, les Contes Moraux (La Carrière de Suzanne (1963), Ma nuit chez Maud (1969), La Collectionneuse (1967), Le Genou de Claire (1970), L'Amour l'après-midi (1972)), qui traitent de sentiments et de choix de femmes, souvent jeunes. A la fin des années 1970, il réalise deux films qui ne font pas partie d'un cycle, La Marquise d'O et Perceval Le Gallois, qui reçoit le prix Méliès.

Le réalisateur, qui devient rapidement l'une des figures de proue du mouvement Nouvelle Vague, se passionne pour les dialogues et intrigues amoureuses, figurant souvent l'innocence et les premières amours de jeunes filles.

De 1981 à 1987, Rohmer poursuit un nouveau cycle, Comédie et proverbes, avec six films, dont les plus connus sont Pauline à la plage et Le rayon vert, qui obtient un Lion d'or à Venise. Chaque long-métrage est basé sur un proverbe populaire ou inventé pour l'occasion.

Les années 1990 le rendent plus célèbre encore avec un nouveau cycle, majeur : les contes des quatre saisons, qui poursuivent la thématique du hasard et des destins amoureux de jeunes femmes.

Il réalise d'autres films, comme L'Arbre, le maire et la médiathèque (1993), avant de se lancer dans un autre cycle, plus historique, avec L'anglaise et le duc (2001), Triple agent (2004) et Les amours d'Astrée et de Céladon (2007), sélectionné à la Mostra de Venise.

«Ce n'est pas un travail de faire des films, c'est une passion, comme d'autres ont la passion du jeu ou de la pêche à la ligne», expliquait-il à la fin de sa vie.

 

 

 

 

 

 

 

10/01/2010

Mano Solo est "rentré au port"

 

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Le chanteur français Mano Solo, connu pour son franc-parler et ses textes d'écorché vif, est mort dimanche 10 janvier 2010 à l'âge de 46 ans.

Né Emmanuel Cabut le 24 avril 1963, Mano Solo était un artiste et homme multicartes, à la fois poète, dessinateur, peintre et engagé aux côtés d'associations.

Sur son site officiel, sa mère, Isabelle Monin, militante écologiste, écrit dimanche: « Il ne viendra plus nous invectiver. Il ne viendra plus nous encourager. Il ne viendra plus nous donner tout ce qu'il avait : son talent, sa force, son élan, sa générosité. »

Dès la sortie de son premier album « La Marmaille nue », en 1993, Mano Solo s'était imposé comme un poète sur la scène française, n'hésitant pas à dire sa douleur dans ses chansons ni à aborder les thèmes sociaux les plus durs.

Il n'avait jamais caché qu'il souffrait du sida, contracté dans les années 1980.

A la sortie de son dernier disque, « Rentrer au port », en septembre, il explicitait son besoin de parler sans détours des choses de la vie.

Fils du dessinateur Cabu, Mano Solo a eu une adolescence tourmentée et marquée par une passion pour la culture punk.

Après deux expériences en groupe, c'est seul que cet auteur, compositeur et interprète séduit le public en 1993 avec son premier disque qui s'écoulera à plus de 100.000 exemplaires.

Le succès est également au rendez-vous pour « Les années sombres », en 1995, et Mano Solo s'installe dans le paysage musical français, où il est suivi par de nombreux fidèles.

Durant sa carrière jalonnée d'une dizaine de disques, il véhicula une colère et des émotions ayant peu d'égales dans la chanson, les mêlant à une musique influencée par les sonorités du monde.

Mano Solo avait été hospitalisé en novembre, après un concert à l'Olympia, à Paris.

 

 

 

 

 

 

 

19:25 Écrit par Boubayul dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : mano solo |  Facebook |

Invictus

 

Invictus

 

En 1994, l'élection de Nelson Mandela consacre la fin de l'Apartheid, mais l'Afrique du Sud reste une nation profondément divisée sur le plan racial et économique. Pour unifier le pays et donner à chaque citoyen un motif de fierté, Mandela mise sur le sport, et fait cause commune avec le capitaine de la modeste équipe de rugby sud-africaine. Leur pari : se présenter au Championnat du Monde 1995...

Un film de Clint Eastwood. Avec Morgan Freeman et Matt Damon.

 

 

 

01:42 Écrit par Boubayul dans Culture(s) | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : film, clint eastwood, morgan freeman, invictus |  Facebook |

04/01/2010

Claudio Baglioni - Niente più

 

 

ClaudioBaglioni

 

 

 

Tu sei quel respiro
che mi toglie ancora il fiato
il solo nome che mi viene
come cerco le parole
e ho visto nubi andare altrove
e tu sei il cielo che è restato
la luce che piange negli occhi
quando piove con il sole
Tu sei la neve che ha imbiancato
i giorni grigi di una storia
la primavera che ha svegliato
il tuo profumo che ho in memoria
Tu..sei il senso che ho di me
quello che fui insieme a te
tra la gente e il mondo
Tu sei in cima e in fondo tu
per prima tu
e niente più
niente come prima..
Tu sarai per sempre
il mio peccato originale
in questa corsa per la vita
tu sei il mio lavoro nero
ed io non posso farne a meno
farmi di te
e farmi male
far tardi a leggere la notte
i tuoi pensieri col pensiero
Tu sei quel cagnolino ignaro
che ho lasciato per la strada
e da quel giorno pago caro
e che mi segue ovunque vada
Tu...sei il senso che ho di me
quello che fui insieme a te
tra la gente e il mondo
Tu.. sei in cima e in fondo tu
per prima tu
e niente più
niente più di prima..
Se torni qui
tu non tornare
siamo frecce
da non voltare
foglie sul viale
che non puoi ridare
al loro ramo
il passato è sale
si scioglie
a dar sapore al futuro
quello che più
non si perde
non perdere
quel che c'è oltre il muro
Tu...sei il senso che ho di me
quello che fui insieme a te
tra la gente e il mondo
Tu.. sei in cima e in fondo tu
per prima tu
e niente più
niente dopo e prima
tu che non fai rima tu
niente più...
niente più...
niente più....

 

 

19:17 Écrit par Boubayul dans Culture(s) | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : claudio baglioni, niente piu |  Facebook |

La voix de Lhasa de Sela se taira à jamais!

 

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La chanteuse américano-mexicaine Lhasa de Sela est décédée vendredi le 1er janvier 2010. Elle était âgée de 37 ans.

L'été dernier, la chanteuse avait annulé sa tournée européenne en raison d'un problème de santé qui n'avait pas été précisé..

Elle avait émigré à Montréal à l'âge de 19 ans et elle avait enregistré un premier album, «La Llorona», qui est paru en 1998.

En 2003, elle proposait un deuxième album intitulé «The Living Road».

En avril dernier, elle lançait son troisième album studio «Lhasa» entièrement écrit en anglais.

Ses trois albums se sont vendus à plus d'un million d'exemplaires à travers le monde

Elle chantait d'une voix grave et profonde et dans trois langues : anglais, français et espagnol. Sa musique métisse la tradition mexicaine, gitane et le rock.

Décrite comme une « âme bouillonnante, femme d'instinct et tête chercheuse », son disque La Llorona lancé en 1997 « a changé le visage de la chanson immigrante du Québec ».

 

 

 

 

Inauguration de la tour Khalifa de Dubaï ce 4 janvier 2010

 


 

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La tour Khalifa de Dubaï, la plus haute du monde, culmine à 828 mètres.

Le souverain de Dubaï, cheikh Mohammad ben Rached Al-Maktoum, a inauguré la tour en dévoilant une plaque et en prononçant une brève allocution pendant laquelle il a rebaptisé Burj Dubai en "Burj Khalifa", du nom du chef de l'Etat de la fédération des Emirats arabes unis, cheikh Khalifa ben Zayed Al-Nahyane, dont Dubaï fait partie.

Des parachutistes ont ensuite touché le sol en portant les couleurs des Emirats arabes unis, rouge, vert, noir et blanc, tandis qu'un portrait géant de cheikh Khalifa se dessinait sur un mur d'enceinte.

Un spectacle pyrotechnique a ensuite suivi, illuminant la tour comme un sapin de Noël sous les vivats d'une assistance nombreuse.

Pendant de longues minutes, la tour a craché des gerbes de lumières de toutes les couleurs illuminant le ciel de Dubaï.

Cheikh Khalifa est également le souverain de l'émirat d'Abou Dhabi qui est venu au secours de Dubaï lors de la crise de sa dette lui avançant 10 milliards de dollars pour sauver Nakheel, une firme de son conglomérat Dubai World.

 

 

 

Albert Camus, il y a 50 ans déjà ...

 

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Il y a cinquante ans, le lundi 4 janvier 1960, disparaissait Albert Camus, mort à l’âge de 47 ans dans un accident de voiture entre Lourmarin dans le Lubéron, où l’écrivain avait élu domicile, et Paris.

Albert Camus, écrivain français, fut un des chefs de file de l'existentialisme de l'absurde, avant de se tourner vers un humanisme sceptique.

Né en Algérie dans un milieu modeste, il ne connut pas son père, tué au début de la Première Guerre mondiale, et fut élevé par sa mère et ses grands-parents.

Inscrit en philosophie à la faculté d'Alger, il fut le disciple de Jean Grenier (leur Correspondance, 1932-1960, fut publiée en 1982), mais tuberculeux, il dut interrompre ses études.

Adhérant, pour une brève période, au Parti communiste (1934-1937), il fonda le Théâtre du Travail afin de mettre les œuvres dramatiques classiques et contemporaines à la portée du public défavorisé, puis, milita en faveur de l'Espagne républicaine. À la même période, il publia son premier recueil d'essais (l'Envers et l'Endroit, 1937), dans lequel sont mêlés des récits d'expériences personnelles, des descriptions de scènes de la vie quotidienne et des réflexions métaphysiques et morales.

Réformé en raison de son état de santé au début de la Seconde Guerre mondiale alors qu'il souhaitait prendre part au conflit, il se rendit à Paris, écrivit un nouvel essai fondé sur une observation à la fois lucide et lyrique de l'existence (Noces, 1939) et devint journaliste à Paris-Soir (1940-1941).

 

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Entré dans la Résistance, il rejoignit le mouvement Combat et fit paraître dans la clandestinité un roman (l'Étranger, 1942), suivi d'un texte philosophique (le Mythe de Sisyphe, 1942), qui prirent place dans l'ensemble qu'il baptisa plus tard le "cycle de l'absurde".

À la Libération, il dirigea avec Pascal Pia Combat ; dans les nombreux éditoriaux qu'il rédigea pour ce journal, il milita pour la sauvegarde des droits de l'Homme et affirma la nécessité de préserver à tout prix les valeurs morales dans le domaine politique.

 

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Avec son roman la Peste (1947), Camus inaugura un nouveau cycle d'ouvrages consacrés à la révolte et à la solidarité (l'État de siège, 1948 ; les Justes, 1949), dont l'aboutissement fut l'Homme révolté (1951), qui suscita une âpre polémique avec Sartre. Celui-ci lui reprochait notamment de condamner avec une même véhémence le nazisme et le stalinisme, tout en ayant une vision trop "métaphysique" de la révolte.

Au moment de la guerre d'Algérie, Camus plaida pour l'instauration d'une "trêve civile" (1956), ce qui lui valut une vive hostilité de la part des Français d'Algérie. Dans le même temps, il publia la Chute (1956), où il exprima les raisons de sa rupture définitive avec l'existentialisme de Sartre. Dans ses derniers ouvrages (l'Exil et le Royaume, 1957 ; les Discours de Suède, 1958), il prolongea la quête de cet humanisme lucide, qui lui permit, selon les termes mêmes du jury du prix Nobel, de mettre "en lumière les problèmes qui se posent de nos jours à la conscience des hommes". Alors qu'il travaillait à un autre roman (le Premier Homme, posth., 1994), il se tua dans un accident de voiture.

 

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Des citations d'Albert Camus

 

«La joie est une brûlure qui ne se savoure pas.»

 «Quant au bonheur, il n'a presqu'une seule utilité, rendre le malheur possible.»

 «La révolution consiste à aimer un homme qui n'existe pas encore.»

«Ce n'est pas la révolte en elle-même qui est noble, mais ce qu'elle exige.»

«J'ai compris qu'il ne suffisait pas de dénoncer l'injustice, il fallait donner sa vie pour la combattre.»

 «Mourir pour l'idée, c'est la seule façon d'être à la hauteur de l'idée.»

 «Un homme est plus un homme par les choses qu'il tait que par celles qu'il dit.»

«Tout le malheur des hommes vient de l'espérance.»

 «La pensée d'un homme est avant tout sa nostalgie.»

«Collectionner, c'est être capable de vivre de son passé.»

«Si le monde était clair, l'art ne serait pas.»

«Un homme est toujours la proie de ses vérités.»

«La liberté est un bagne aussi longtemps qu'un seul homme est asservi sur la terre.»

 «Nous finissons toujours par avoir le visage de nos vérités.»

 «La passion la plus forte du vingtième siècle : la servitude.»

 «Vieillir, c'est passer de la passion à la compassion.»

«L'habitude du désespoir est plus terrible que le désespoir lui-même.»

«Le bonheur est la plus grande des conquêtes, celle qu'on fait contre le destin qui nous est imposé.»

 

  

Ric Hochet et Chick Bill sont orphelins!

 

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Tibet, le dessinateur de "Ric Hochet" et "Chick Bill" est décédé cette nuit des suites d'une embolie pulmonaire, dans sa résidence sur la Côte d'Azur. Il avait 78 ans et était un des derniers représentants de l'âge d'or de la BD belge.

Né le 29 octobre 1931 à Marseille, le petit Gilbert Gascard n'a pas 5 ans lorsque sa famille émigre en Belgique et s'installe à Bruxelles. Le pseudonyme du dessinateur est un héritage de son frère qui, lorsqu'il était âgé d'un an et demi, était plus enclin à prononcer "Tibet" que Gilbert. 

A 16 ans, il débute comme assistant dessinateur dans un studio de graphisme. Il y collabore à «Mickey Magazine» et s'y lie d'amitié avec le jeune romancier André-Paul Duchâteau. En 1949, l'hebdo «Héroïc-Albums» accueille son premier héros personnel: un privé tendance Série Noire, «Dave O'Flynn».

En 1950, Tibet devient maquettiste-illustrateur au journal «Tintin» et il crée la première histoire complète publiée dans ce périodique: «Yoyo s'est évadé ». Il enchaîne avec divers personnages éphémères.

Avec son compère Duchâteau, il publie sa première aventure à suivre dans le périodique flamand «Ons Volkske»: «De Avonturen van Koenraad», une bande humoristico-chevaleresque.

En 1953, répondant au souhait de Raymond Leblanc, directeur-fondateur des Editions du Lombard, Tibet publie «Les Aventures de Chick Bill en Arizona». A l'heure actuelle, la série «Chick Bill» compte 70 albums édités par Le Lombard.

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En 1955, sur un scénario d'André-Paul Duchâteau, il met en images la première enquête de «Ric Hochet». Le journaliste détective a désormais à son actif 76 albums édités par Le Lombard. Le tome 77 de « Ric Hochet » est prévu pour mars 2010.

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Caricaturiste de talent, Tibet réalise également, de 1971 à 1972, sa célèbre «Tibetière» où il croque les vedettes du cinéma, de la BD, du sport et du spectacle.

En 2006, osant ainsi une toute première infidélité au Lombard en plus de 50 ans de carrière, Tibet a publié le premier tome de «La Révolte d'Aldo Remy» chez Glénat.

En septembre 2000, en hommage aux 50 ans de fidélité dont Tibet a fait preuve, Le Lombard a édité «Tibet, la Fureur de Rire», une luxueuse monographie abondamment illustrée de dessins inédits. Deux mois après, il a reçu les prestigieux insignes français de Chevalier des Arts et des Lettres. En 2002, le maire de Roquebrune-sur-Argens (Var), lieu de villégiature préféré de Tibet, a inauguré un Boulevard «Ric Hochet». En 2005, à l'occasion des 50 ans de carrière de «Ric Hochet», Tibet a été fait Citoyen d'Honneur de Bruxelles. En 2006, le ministre français de la Culture a élevé Tibet au rang d'Officier des Arts et des Lettres.

En février 2007, Tibet a changé totalement de registre et surpris les bédéphiles et les amateurs de vraie littérature en publiant, sous le titre «Qui fait peur à Maman ? » (Editions «L'Esprit des Péninsules»), un recueil de souvenirs de jeunesse sans aucun dessin. Préfacée par son ami Salvatore Adamo, cette chronique douce-amère empreinte de pudeur, de nostalgie et d'humour révèle, en une suite de courts chapitres, ce que fut son enfance et son adolescence.

 

 

 

00:21 Écrit par Boubayul dans Culture(s) | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : ric hochet, tibet, chick bill |  Facebook |