31/12/2009

Séductions chinoises (Europalia 2009)

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La Chine a, de tous temps, fasciné l’Occident. Les plus anciennes routes commerciales relient depuis toujours ce pays à l’Europe. Au cours du XVIe siècle ces relations connurent un nouvel essor suite à l’audace de nombreux navigateurs et explorateurs.

 

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Dans le sillage des Portugais, des Espagnols, des Français et des Hollandais, les Flamands jouèrent, à partir du XVIIIe siècle un rôle de pionniers dans le commerce maritime avec la Chine. Ces navigateurs revinrent chargés de produits et d’objets qui modifièrent profondément l’alimentation et les habitudes de vie des Européens.

 

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« Séductions chinoises » illustre l’art d’exportation datant de cette époque.

 

Du 20 novembre 2009 au 25 avril 2010

Kunsthal Sint-Pietersabdij

Sint-Pietersplein 9

9000 Gent

 

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Bonne Année 2010 !

 

 

No more champagne
and the fireworks are through
here we are, me and you
feeling lost and feeling blue
its the end of the party
and the morning seems so grey
so unlike yesterday
nows the time for us to say

Happy new year
happy new year
may we all
have a vision
now and then
of a world where
every neighbour is a friend
happy new year
happy new year
may we all
have our hopes
our will to try
if we dont
we might as well
lay down and die
you and I

Sometimes I see
how the brave new world arrives
and I see how it thrives
in the ashes of our lives
oh yes, man is a fool
and he thinks hell be okay
dragging on feet of clay
never knowing hes astray
keeps on going anyway

Happy new year
happy new year
may we all
have a vision
now and then
of a world where
every neighbour is a friend
happy new year
happy new year
may we all
have our hopes
our will to try
if we dont
we might as well
lay down and die
you and I

Seems to me now
that the dreams we had before
are all dead, nothing more
than confetti on the floor
its the end of a decade
in another ten years time
who can say what well find
what lies waiting down the line
in the end of eighty-nine

Happy new year
happy new year
may we all
have a vision
now and then
of a world where
every neighbour is a friend
happy new year
happy new year
may we all
have our hopes
our will to try
if we dont
we might as well
lay down and die
you and I

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29/12/2009

Carnets de voyage (Europalia 2009)

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L’exposition nous invite à voyager en Chine à travers des clichés d’une jeune photographe belge Aurore Martignoni. On pourra notamment y retrouver diverses traditions de masques, d’ombres et de marionnettes. Ces images entrent en dialogue avec les collections du Musée car les photographies et les objets se complètent, s’illustrent et s’expliquent mutuellement. 

 

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Des masques anciens et modernes s’entrechoquent avec des images d’une Chine actuelle où, depuis la nuit des temps des acteurs d’opéra et d’ombres s’animent. Cette exposition est composée d’instants uniques, de formes et de couleurs ainsi que des notes de musique qui, une fois juxtaposées, donnent à voir l’une des facettes de cette Chine millénaire et permettent de comprendre l’une des pages de cette Chine mille-feuilles.

 

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En outre, l’exposition permet de passer des moments magiques et elle nous transmet également des émotions qui incitent à plonger dans un pays contrasté et à découvrir un éventail subtil de ses traditions.

 

Jusqu’au 18 avril 2010

Musée international du Carnaval et du Masque

Rue Saint Moustier 10

7130 Binche

 

 

 

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23/12/2009

Bonnes fêtes de fin d'année

 

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Comme le disait Jacques Brel, «Nous vous souhaitons des rêves à n’en plus finir et l’envie furieuse d’en réaliser quelques-uns ». Que vous souhaiter de mieux dans votre vie : la santé, la prospérité, paix et amour tout au long de cette Nouvelle Année. Nos meilleurs vœux pour de très Joyeuses Fêtes et une Bonne et Heureuse Année 2010.


 

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22/12/2009

Coutumes et traditions du nouvel an chinois (Europalia 2009)

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A l’occasion du Nouvel An, la plus importante des fêtes traditionnelles en Chine, se déploient sur les portes des maisons et dans les foyers, des imageries de dieux gardiens, des sentences de bonne année, des représentations d’enfants et de scènes populaires de récits célèbres. 

 

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Le Centre de la Gravure présente un ensemble de ces images réalisées sous forme d’estampes sur bois qui gagnent en raffinement grâce à l’impression d’un jeu étonnant de couleurs variées. Ce « passage de l’année », qui correspond au début de la Fête du Printemps et qui s’achève avec la Fête des Lanternes, est également représenté par une collection de papiers minutieusement découpés. Outre les célébrations les plus fastueuses, telles que les danses du lion et du dragon, les claquements de pétards et les impressionnants défilés, il y a les cerfs-volants. Entre ciel et terre, ils reliaient autrefois l’homme à son âme invisible et les vivants aux esprits des défunts.

 

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Jusqu’au 14 février 2010

Centre de la Gravure et de l’Image imprimée

Rue des Amours 10

B-7100 La Louvière

 

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20/12/2009

Affiches de propagande (Europalia 2009)

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Étudiez l’esprit de Daqing



 

 

Dans une société ayant connu autant de transformations depuis 1949, les affiches de propagande chinoises témoignent de ces changements historiques et esthétiques. En effet, l’art de propagande constituait l’un des principaux moyens utilisés pour expliquer et illustrer le bien-fondé des politiques de l’époque et les visions d’avenir du Parti communiste. Il réitérait ainsi les messages transmis par d’autres médias comme les journaux, les films et la radio.

 

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Nous allons aux villages, à la frontière, dans les lieux de la patrie où ils on besoin de nous


Cet art de propagande (comme on l’appelait) a joué un rôle majeur au cours des nombreuses campagnes conçues pour mobiliser le peuple chinois; partout à travers la République populaire, l’affiche de propagande a été l’instrument par excellence pour transmettre, par la voie artistique, le modèle de comportement à suivre.

 

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Les canards de la brigade

 



Du 7 novembre 2009 au 13 février 2010

Théâtre National

Boulevard E.Jacqmain 111-115

B-1000 Bruxelles

 

 

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La projectionniste du village

 

17/12/2009

Le thé, histoire d’un art de vivre (Europalia 2009)

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Le thé, une passion qui renaît chaque année lors de la cueillette de printemps. Le thé, omniprésent aujourd’hui comme hier, de la Cour impériale aux monastères, de la bibliothèque du lettré aux marchés populaires. Le thé, un présent de la Chine au reste du monde. Le thé, un ensemble de gestes précis et délicats pour faire naître la liqueur qui apaisera la soif, qui réjouira les amis, qui fera de l’adepte l’égal des immortels.

 

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Le thé, des ustensiles évoluant au fil du temps selon les modes de préparation et de dégustation, des objets choisis et collectionnés avec amour. Le thé, l’histoire d’un art de vivre évoqué par les remarquables collections de céramiques du Flagstaff House, Museum of Tea Ware de Hong Kong, mises en scène au Musée royal de Mariemont, dans le cadre entièrement rénové de ses collections d’Extrême-Orient.

 

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Du 14 novembre 2009 au 21 février 2010

Musée Royal de Mariemont

Chaussée de Mariemont 100

B-7140 Morlanwelz

 

 

14/12/2009

J'irai cracher sur ta tombe (TIFLO)

 

 

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On connaît le chevalier banneret Andrieu Dervenn de la troupe de comédiens-cascadeurs-historiens « Fer de Lance » (http://www.ferdelance.be) qui propose un aperçu de la vraie vie médiévale avec campement, reconstitution de batailles historiques ou spectacles.

 

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On connaît aussi l’infographiste de Tiflo Full Design Graphic (http://www.tiflofdg.be) qui propose des mises en page originales à des entreprises. Vous êtes sûrement passé à côté d’une création de Tiflo sans le savoir auprès de la SNCB, la RTBF, l’Antre Jeux, de Master Card Belgium, du Groupe Kinépolis pour n’en citer que quelques-unes.

 

Mais connaissez-vous l’artiste ? Ses tableaux, ses peintures sur corps ?

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Avorsémination, Pandémonium, Pandore, Caprice des dieux, Cosmogonie : tout cela ne vous dit toujours rien. Alors découvrez-le dans son livre « J’irai cracher sur ta tombe »[i]. 

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Tiflo y règle ses comptes : avec la religion, la politique, la guerre, l’injustice, les femmes et le MLF, Big Brother. Il n’y a pas de demi-mesure : on aime ou on déteste mais on ne peut pas rester indifférent face aux coups de gueule de Tiflo. Certains diront que son livre relève de la provocation, je ne le crois pas. Il avait effectivement besoin d’un exutoire pour « cracher l’horreur du monde hypocrite et égoiste qui court à sa perte ». Je pense que Tiflo s’est même retenu (par peur de la censure ou de choquer trop) et n’a pas dit tout ce qu’il avait à dire. Mais il a au moins eu l’audace de  mettre en évidence la « triste réalité » dans laquelle nous vivons et le monde décadent qui nous entoure.

 

 

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Vous craquerez même en fermant le livre où vous voyez Tiflo (que l’on peut imaginer comme un gros dur en armure ou un réactionnaire) partant dans un paysage de neige tenant par la main le fruit de ses entrailles loin des attaques du monde.

 

Moi, j’attends avec impatience un nouvel opus parce que je partage beaucoup de ses idées, que, malheureusement, toutes les tombes ne sont pas encore fermées et qu’il a encore en lui une partie d’héritage à livrer à Maëlle (le monde continue d’évoluer mal et cette petite beauté devra apprendre à y vivre et à s’y défendre).

 

J’ai lu le livre de Tiflo, je l’ai aimé et j’ai découvert avec plaisir l’homme sous un autre jour.

 

Si vous voulez vous faire plaisir, procurez-vous le livre de Tiflo (ses œuvres).

POINTS DE VENTE EN BELGIQUE
L'Antre Jeux, Avenue de la Couronne 357, 1050 Bruxelles
La librairie « Malpertuis », Rue des Ecuyers/Eperonniers, 1000 Bruxelles

 

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[i] Le titre du livre n’est pas sans rappeler celui de Boris Vian, « J’irai cracher sur vos tombes », qui racontait comment un homme né de parents noirs mais à la peau blanche souhaitait venger la mort de son frère qui avait été lynché et pendu à cause de son amour pour une femme blanche. Il mettait en scène les difficultés des Noirs américains dans leur vie quotidienne face aux Blancs. L’histoire d’un règlement de compte aussi.

 

 

 

 

13/12/2009

"Océans"

 

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Filer à 10 noeuds au coeur d'un banc de thons en chasse, accompagner les dauphins dans leurs folles cavalcades, nager avec le grand requin blanc épaule contre nageoire... Le film « Océans » c'est être poisson parmi les poissons.

 

Après « Himalaya » et « Le Peuple migrateur », Jacques Perrin nous entraîne, avec des moyens de tournage inédits, des banquises polaires aux tropiques, au coeur des océans et de ses tempêtes pour nous faire redécouvrir les créatures marines connues, méconnues, ignorées.

 

« Océans » s'interroge sur l'empreinte que l'homme impose à la vie sauvage et répond par l'image et l'émotion à la question : " L'Océan ? C'est quoi l'Océan ? "

 

Réalisé par Jacques Cluzand, Jacques Perrin, Jacques Cluzaud

Date de sortie cinéma : 27 janvier 2010 

 

 

 

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12/12/2009

Le Pavillon des Orchidées (Europalia 2009)

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Par une belle journée de l’an 353, un groupe d’amis lettrés, organise près du pavillon des Orchidées un déjeuner. Le vin et les charmes de l’endroit inspirent les convives à l’écriture. Wang Xizhi s’empare le premier du pinceau et écrit la préface à cette collection de poèmes. La beauté et la sensibilité de cette calligraphie en font l’oeuvre suprême de la calligraphie chinoise et sa disparition dans la tombe d’un empereur chinois contribuera à renforcer la valeur mythique de cet écrit, que s’attacheront à copier des centaines de générations.

 

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Fil rouge de l’exposition, la préface du pavillon des orchidées sert de prétexte pour parcourir diverses thématiques qui permettent de découvrir l’importance et le rôle de l’écriture et de la calligraphie dans la culture chinoise. La variété des thèmes présentés, de la culture classique à son évolution contemporaine en passant par son rôle politique et littéraire ou simplement esthétique, offre une opportunité unique de plonger dans un monde fascinant et méconnu. 

 

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De même qu’il n’est pas nécessaire de connaître le solfège et de savoir lire une partition pour apprécier la musique il n’est pas indispensable de connaître le chinois pour apprécier une calligraphie, dont la qualité essentielle résulte de sa nature d’objet visuel.

 

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Le Musée de la Cité interdite et le National Art Museum of China (NAMOC), à Beijing, partenaires privilégiés de cette exposition prêteront quelques 150 chefs-d’oeuvre issus de leurs collections.

 

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Jusqu’au 31 janvier 2010

Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique

Rue de la Régence 3

B-1000 Bruxelles

 

 

 

 

10/12/2009

La Route de la Soie (Europalia 2009)

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Il y a deux mille ans, l’Europe et l’Asie étaient connectées par un vaste réseau de routes commerciales, qui traversaient les continents et permettaient des échanges planétaires dans un monde qui n’était pas encore globalisé.

 

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Hier comme aujourd’hui, ce n’étaient pas uniquement soies et autres denrées de luxe qui transitaient par ces routes : idées, technologies et croyances se transmettaient grâce aux marchands, moines, missionnaires, soldats et artisans qui s’y aventuraient.

 

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Cette exposition racontera l’histoire incroyable de tous ces échanges culturels et technologiques dans ce monde pré-moderne. Le chemin emprunté, autant historique que géographique, emmènera le visiteur au travers de spectaculaires paysages à la découverte des peuples qui ont vécu dans le Nord-Ouest de la Chine. Il nous parlera de l’avènement de la route de la soie il y a deux mille ans et de son apogée avant de lever un coin de voile sur son visage actuel.

 

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Au cours de son périple, le visiteur suivra les routes qui, de Xi’an, ancienne capitale de Chine, mènent vers l’ouest, passant les montagnes, traversant déserts et steppes pour arriver à Kashgar, à l’extrême ouest de la Chine actuelle.

 

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Les 200 objets – verre, textile, céramique, métaux précieux, terre cuite,… - présentés dans cette exposition, de l’oeuvre monumentale à l’objet de vie quotidienne, sortent majoritairement de tombes et permettront une incursion au coeur de la vie et de la mort des peuples de la route de la soie.

 

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Jusqu’au 7 février 2010

Musées royaux d’Art et d’Histoire

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B-1000 Bruxelles



 

 

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08/12/2009

Fils du Ciel (Europalia 2009)

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Dans la tradition chinoise, le monde naît de la séparation de la terre et du ciel. Entre les deux, apparaît le ‘fils du ciel’, souverain qui a reçu son mandat du ciel afin de maintenir l’harmonie au sein de l’univers. Son visage change, son rôle reste et s’amplifie à mesure que les générations et les dynasties se succèdent. 



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Dès l’apparition des élites néolithiques (3500 av. JC) aux empereurs de la deuxième dynastie Qing (1644-1912), le visiteur plonge dans une histoire fascinante. Les rites magiques des premiers temps se complexifient jusqu’à devenir un rituel strict et rigoureux où chaque détail compte. L’astronomie moderne apportée par les jésuites au XVIIe siècle vient soutenir de façon scientifique cette relation au ciel. 


 

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Près de la moitié des objets présentés dans le cadre de cette exposition n’ont jamais quitté le territoire chinois. Cet ensemble unique compte entre autres des éléments de vaisselle sacrificielle de bronze, linceul de jade, orfèvrerie, ensembles rituels associant robes dragons et vaisselle de porcelaine pour le culte au ciel, à la terre, au soleil, à la lune ainsi que des instruments astronomiques et des portraits d’empereurs sortent de Chine pour témoigner de cette quête d’harmonie et de pouvoir. Au total, quelques 250 chefs-d’oeuvre provenant de 6 provinces de Chine ainsi que du Musée de la Cité Interdite à Beijing témoignent du pouvoir et des rituels de plus de 200 ’fils du ciel’. 


 

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Jusqu'au 24 janvier 2010

Palais des Beaux-Arts

Rue Ravenstein 23 
B-1000 Bruxelles




 

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06/12/2009

Vive Saint-Nicolas!

 

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05/12/2009

Hanggai Band (Europalia 2009)

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Hanggai Band est ce groupe de musique folk qui nous vient de Mongolie Intérieure .Ce groupe de joyeux lurons  est composé de trois mongols , minorité ethnique du nord de la Chine et de trois Hans , tous venant de Mongolie intérieure ou du Xinjiang. Ces jeunes gens jouent une musique ethnique mongole où se mêle des accents groove, dus à l’utilisation d’instruments modernes électriques au milieu d’instruments traditionnels mongols. Aucun ne sait lire une partition mais tous jouent d’instinct et puisent dans les vieilles complaintes de leur région leur inspiration. Le succès qu’ils rencontrent à Beijing symbolise à merveille le retour aux racines qui est le souhait de la société chinoise d’aujourd’hui.

 

 

 

 

 

 

 

 

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03/12/2009

Delvaux et le monde antique

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Douze ans après la grande rétrospective consacrée par les Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique au peintre, l’univers de Paul Delvaux (1897 – 1994) sera à nouveau exploré dans une exposition ambitieuse qui abordera un thème jusqu’ici délaissé par les chercheurs : la transposition de l’antiquité dans son œuvre. Toute sa vie, Delvaux a revendiqué sa passion pour l’antiquité, bien avant qu’il ne découvre de ses propres yeux ces lieux mythiques.

 

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L’inspiration antique se révèle dans l’œuvre de l’artiste dès le début des années 1930 et prendra une ampleur de plus en plus grande au cours de la Seconde Guerre mondiale. Notamment au travers du thème de la cité tragique. L’intérêt que Delvaux porte à la sculpture antique le mène à élaborer une figure humaine théâtralisée. Ses compositions dramatiques mettent en scène des personnages mythiques de l’Antiquité tels Pygmalion, Vénus, Pénélope ou encore des sirènes, des éphèbes ou des hamadryades. Elles évoquent une sacralité secrète des « lieux de mémoire » tels les temples et les villes antiques, comme l’Acropole, Olympie ou Pompéi. Ces lieux, Delvaux les a visité lors de deux voyages en Italie, en 1937 et 1939, et d’un périple en Grèce en 1956. Enfin, un autre aspect important de la réception de l’Antiquité dans son œuvre est celui de la retraite mélancolique.

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Parcourant l’exposition, le visiteur entamera un voyage dans le temps et dans cet univers à part où une septantaine d’œuvres et de documents illustre ces diverses ‘réminiscences’ antiques. Du carnet de croquis en passant par d’admirables aquarelles exécutées sur les lieux mêmes ou des dessins, petits chefs-d’œuvre en soi, jusqu’aux toiles achevées aux dimensions impressionnantes, on accompagne l’artiste dans son périple. Le grand atout de l’exposition est certainement d’avoir mis en exergue les œuvres sur papier. Connu essentiellement pour ces toiles et fresques murales, peuplées de trains et de gares, on oublie souvent que Delvaux était aussi un merveilleux dessinateur.

 

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Mais un tel sujet ne s’approche pas d’emblée. Le thème a d’abord été proposé par Jean Clair et un petit groupe de chercheurs français. Et les Musées royaux des Beaux-Arts sont fiers de s’être liés à ce projet, en partenariat avec la Fondation Basil & Elise Goulandris d’Athènes. Dans le livre accompagnant l’exposition, ce sont ces historiens d’art et de la littérature, ces archéologues et un homme de lettres venu de Grèce qui apportent des éclairages différents et une vision poétique sur le thème.

 

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Delvaux et le monde antique a été accueilli cet été avec succès par la Fondation Basil & Elise Goulandris dans son Musée d’Art contemporain à Andros. Un peu plus que 50 ans après le voyage en Grèce de Delvaux, le public grec a pu contempler ses œuvres.

 

Du 23 octobre 2009 au 31 janvier 2010

 

Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique

Rue de la Régence, 3

1000 Bruxelles

 

 

01/12/2009

SEXTIES

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Dans le cadre prestigieux du Palais des Beaux-Arts de Bruxelles, l’exposition mettra en vedette le travail de quatre auteurs qui, par leurs audaces graphiques et narratives, ont marqué l’évolution de la bande dessinée en lui faisant quitter le domaine enfantin : Crepax, Cuvelier, Forest et Peellaert.

 

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Au cœur des années ’60, ces quatre artistes s’inspirent de la peinture (entre autre le « Pop Art »), du dessin animé (« Yellow Submarine », etc.), du cinéma, de la musique (rock, mais aussi « yéyé » français), de la littérature et de la photographie. Il s’agira donc de dresser, via le regard de ces quatre artistes majeurs, le portrait d’une époque faite de mutations rapides.

 

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L’Italien Guido Crepax (1933-2003) crée « Valentina » (dont le physique est inspiré de Louise Brooks) en 1965 dans la revue « Linus ». Éric Losfeld, éditeur d’avant-garde, publie l’album en 1968. Crepax s’affirme dès le départ comme le maître incontesté de l’érotisme cérébral. La décennie suivante, ce graphiste de haut vol adaptera, dans un noir et blanc inimitable, les grand classiques de l’érotisme : « Histoire d’O », « Emmanuelle » ou « Justine ». Il introduit dans ses mises en page un système narratif révolutionnaire constitué de mise en abîme et de flash-back.

 

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Le Belge Paul Cuvelier (1923-1978) est un artiste majeur de la bande dessinée belge de l’après-guerre. Son « Corentin » laisse poindre, par moments, une sensualité qui devait s’exprimer dans un ouvrage plus adulte. Jean Van Hamme, alors scénariste débutant, lui concocte « Epoxy » (1968). Dans ce conte mythologique, Cuvelier exprime enfin pleinement sa passion pour le dessin du corps humain, surtout féminin. Le dessin reste en effet le centre de gravité de la bande dessinée selon Cuvelier.

 

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Le Français Jean-Claude Forest (1930-1988) provoque une onde de choc en créant, en 1962, « Barbarella » dans « V magazine ». Avec un physique inspiré de celui de Brigitte Bardot, elle incarne la femme moderne à l’ère de la libération sexuelle. L’album qui parut en 1964 fit scandale et consacra « Barbarella » comme première bande dessinée « adulte ». Le trait sensuel et l'imagination de Forest ont assuré son succès, relayé en 1968, par le film de Roger Vadim (avec Jane Fonda dans le rôle principal), dont Forest concevra les décors. Comme auteur complet, mais aussi comme scénariste (« Les naufragés du temps » avec Gillon ou « Ici même » avec Tardi), Forest fut un des fondateurs de la bande dessinée adulte.

 

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Le Belge Guy Peellaert (né en 1934) connaît une brève, mais légendaire, carrière dans la bande dessinée. Son style, en phase avec l’époque, fait entrer le « Pop Art » dans les cases. Initialement parue dans « Hara-Kiri », « Les aventures de Jodelle » (dont le physique est inspiré par Sylvie Vartan) paraissent en album en 1966. Deux ans plus tard, Peellaert lance sur les routes une nouvelle héroïne tout aussi psychédélique : « Pravda, la survireuse »(Françoise Hardy est prise cette fois prise comme modèle). Il se consacre ensuite à la peinture, domaine qui l’amène à concevoir des affiches de films (« Taxi Driver »/Martin Scorsese, « Paris, Texas »/Wim Wenders…), des pochettes de disques (« It's Only Rock and Roll »/The Rolling Stones, « Diamond Dogs »/David Bowie) ou des livres (« Rock Dreams » et « The Big Room ») devenus cultes.

 

Jusqu'au 3 janvier 2010

PALAIS DES BEAUX-ARTS, 

23 Rue Ravenstein

1000 Bruxelles

Info & Tickets 02 507 82 00

 

 

 

 

 

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