18/09/2009

A choeurs chantant

 

 

Binche dispose, dans le cadre de sa vie associative, de trois chorales qui se produisent à l’heure actuelle de façon séparée.


A l’occasion du 120e anniversaire des Mélomanes, un concert exceptionnel avec la participation de leurs collègues d’Akwabaline et Crescendo sera organisé.


Les chorales locales vont unir leurs voix, mêlant ainsi les sons de Gospel Africain, de la Renaissance Classique à la variété française.
Une soirée haute en harmonies s’il en est !

 

Le vendredi 25 septembre (20h)
Théâtre communal de Binche 
Grand place
7130 Binche 

 


Les Mélomanes


Mélomanes


Akwabaline


Abwakaline


 

20:00 Écrit par Boubayul dans Culture(s) | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : a choeurs chantant, melomanes, abwakaline |  Facebook |

16/09/2009

Variations sur Constantin Cavafis et Marguerite Yourcenar

 

variations2

 

 

Que l'on ne s'y trompe pas, ces « Variations » ne sont pas à proprement dit une pièce à l’intrigue enlevée mais plutôt une rencontre littéraire passionnante entre Marguerite Yourcenar et Constantin Cavafis. Méconnu de son vivant, le poète grec Cavafis est depuis considéré comme l’une des figures les plus importantes de la littérature du XXe siècle. Si la logistique du spectacle est minimale et la forme simplissime, le propos révèle quant à lui une source d’inspiration sans limite. Traduit en français par Marguerite Yourcenar, à qui l’on doit la Présentation critique de Constantin Cavafis, l’œuvre du poète grec trouve avec ce spectacle une nouvelle dimension empreinte de justesse et d’émotion et la sélection cohérente des textes constitue un assemblage réellement passionnant. Par ailleurs, l’actrice anglaise, si rare sur les planches, y abandonne son image de femme inaccessible et se révèle d’une humanité à la fois émouvante et bouleversante grâce à un charisme acquis par l’incroyable carrière que l’on sait. Il est vrai que Charlotte Rampling fait partie de ces actrices qui, sans tapage, écrivent leur partition et se construisent un palmarès d’exception loin des abîmes de la célébrité version people. Connue pour être avant tout une actrice de cinéma, aucune de ses précédentes prestations au théâtre n’avait réussi à vraiment éclipser ses éclatantes interprétations sur grand écran. Mais aujourd’hui, avec ce spectacle inattendu, la comédienne pourrait bien créer la surprise. Les textes sélectionnés éblouissent par ce don de raconter des histoires mêlant l’abstraction la plus métaphysique au réalisme le plus pointilleux. Et quoi de plus normal finalement puisque la vie ressemble souvent au théâtre et que le théâtre puise toujours son inspiration dans la vie. Les grands auteurs font exploser les frontières et le temps. Tant Yourcenar que Cavafis s’y emploient à la lettre et irradient cette jubilation qui les fera, l’un et l’autre, poursuivre l’aventure insensée de la création et de l’écriture dans un mouvement incessant. Créé en juin dernier à Toulouse et mis en scène par Lambert Wilson, ce spectacle nous fait découvrir une œuvre qui nous donne immédiatement l’envie de nous y replonger.

 

Le 29 septembre 2009 au Théâtre Saint-Michel (2, rue E. Devroye à 1040 Bruxelles)

 

 

Partir un jour ...

Filip Nikolic

 

 

Le chanteur français Filip Nikolic, qui s’est fait connaître du grand public dans les années 90 en tant que membre du boys-band, les « 2 be 3 » est mort ce mercredi matin des suites d’une surdose médicamenteuse.

Le chanteur et comédien de 35 ans a été découvert mort, mercredi matin, à Paris.

Après deux albums et une série quotidienne sur TF1 « Pour être libre » avec les 2be3, en 2000, Filip Nikolic fait ses débuts en solo en tant que comédien dans le film américain « Simon Sez » avec Dennis Rodman. Il passe l’année suivante au petit écran dans « Navarro » pour TF1. Il tourne dans la série jusqu’en 2005 puis intègre la « Brigade Navarro ».

L’ancienne idole des jeunes filles prépubères arrive second de l’émission « Je suis une célébrité, sortez-moi de là! » en 2006. Avant de faire ses premiers pas sur les planches lors d’une tournée théâtrale en France dans la pièce « Viens chez moi j’habite chez une copine ».

Père d’une fille de quatre ans qu’il a eue avec son ex-compagne Valérie Bourdin, Filip Nikolic revenait d’une deuxième tournée pour la pièce « Drôle de parents » aux côtés de Maurice Risch et de Julie Arnold. Il préparait, par ailleurs, son premier album solo.


 

 

 

 

 

 

 

19:03 Écrit par Boubayul dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : partir un jour, filip nikolic, 2 be 3 |  Facebook |

15/09/2009

Patrick Swayze is "like the wind"...

patrick-swayze

 

 

 

Patrick Swayze, rattrapé par son rôle dans « Ghost », nous a quitté ce 15 septembre 2009.

Après plusieurs années dans des séries et des téléfilms, Patrick Swayze, né en 1952, acquiert une gloire instantanée en 1987 grâce à la comédie musicale « Dirty Dancing ». Dans ce film d'Emile Ardolino, Patrick Swayze, corps sculptural et mâchoire carrée, endossait le rôle d'un professeur de danse et faisait montre de son talent d'acteur, mais aussi de danseur et de compositeur - il est l'auteur du tube du film, « She's like the wind ».

C'est d'ailleurs par la danse que Patrick Swayze était entré dans le monde du spectacle. Fils d'une chorégraphe et d'un dessinateur industriel, il avait quitté en 1972 son Texas natal pour New York, où il prit des cours de danse dans les écoles des prestigieux ballets Harkness et Joffrey.

Il s'orienta ensuite vers la comédie et débuta sur le grand écran en 1979 dans « Skatetown, USA », un film musical dans la veine de « Saturday night fever ».

Après « Dirty Dancing », il aligne un deuxième grand succès dans « Ghost », où il donne la réplique à Demi Moore et Whoopi Goldberg et joue la victime d'un meurtre qui revient hanter sa petite amie.

L'année suivante, le magazine People en fait l' »Homme vivant le plus sexy » et dans « Point Break », il donne la réplique à un petit nouveau qui ne tardera pas à faire parler de lui, Keanu Reeves.

En 1992, il s'illustre dans un rôle plus dramatique dans « La Cité de la joie »", où il interprète un médecin américain désabusé parti combattre ses démons personnels à Calcutta, en Inde.

Si sa carrière, marquée par trois nominations aux Golden Globe, ne retrouve plus les sommets du box-office, il continue néanmoins à travailler régulièrement, donnant même la réplique à Jake et Maggie Gyllenhaal en 2001, dans le film culte « Donnie Darko ».




Patrick Swayze - She's like the wind

 

 

 

 

She's like the wind through my tree 
She rides the night next to me 
She leads me through moonlight 
Only to burn me with the sun 
She's taken my heart 
But she doesn't know what she's done 

Feel her breath on my face 
Her body close to me 
Can't look in her eyes 
She's out of my league 
Just a fool to believe 
I have anything she needs 
She's like the wind 

[SOLO]

I look in the mirror and all I see 
Is a young old man with only a dream 
Am I just fooling myself 
That she'll stop the pain 
Living without her 
I'd go insane 

Feel her breath on my face 
Her body close to me 
Can't look in her eyes 
She's out of my league 
Just a fool to believe 
I have anything she needs 
She's like the wind 

Feel your breath on my face 
Your body close to me 
Can't look in your eyes 
You're out of my league 
Just a fool to believe 
(Just a fool to believe) 
She's like the wind 
(Just a fool to believe) 
Just a fool to believe 
(She's like the wind) 
Just a fool to believe 
(Just a fool to believe) 
She's like the wind 
(Just a fool to believe) 
Just a fool to believe 
She's like the wind 

(Just a fool...) 
(She's like the wind) 
(She's like the wind) 
(Just a fool...) 
(She's like the wind) 
(Just a fool...)



14/09/2009

Correspondance sur la folie d'Antonin Artaud

 

correspondance-folie2

 

Carole Bouquet est loin d’avoir révélé toutes les facettes de son étonnante personnalité. En s’attaquant à l’œuvre méconnue d’Antonin Artaud, la comédienne dévoile les méandres de l'âme avec un engagement dramatique éblouissant. Cette lecture musicale n'a rien de manichéenne ni de dogmatique puisque chacun pourra trouver selon son coeur, sa raison ou ses préjugés des réponses personnelles aux multiples questions qui lui sont adressées. Cette rencontre inattendue, entre une actrice de première classe et un auteur de génie, se transforme rapidement en une captivante conversation qui dissèque le fonctionnement intime de la société et de l'individu. Ce spectacle puissant développe des thèmes universels tels que la quête de soi, de l'esprit, de la réalité mais aussi l'impossible harmonie entre le corps et la pensée et la difficulté à trouver le sens de l'être. Créateur d’une poésie mentale, presque psychotique et obsessionnelle, inspirée des idées surréalistes où l'humanité jaillit à vif, gangrenée par la douleur et la rage, face au mystère de l'incarnation, Antonin Artaud déploie une précision lexicale rare sur la souffrance humaine et ses textes donnent presque toujours à penser. Par ailleurs, le traitement scénographique, intimiste et énergique, de cette correspondance très particulière témoigne de la singulière inspiration de la comédienne qui place immédiatement le spectateur au cœur de l’humaine condition. Actuellement en répétition, Carole Bouquet ne manquera pas de captiver dès la rentrée la critique et le public sur les scènes de théâtre. Ce spectacle est présenté en création à Bruxelles avant Paris.

 

Le 22 septembre 2009 au Théâtre Saint-Michel (2, rue E. Devroye à 1040 Bruxelles)

 

 


 

07/09/2009

Des Frères Lumière aux Frères Dardenne

affichecarrée

 

 

 

L'exposition « Des Frères Lumière aux Frères Dardenne » retrace la fabuleuse aventure du 7e art, de ses débuts expérimentaux au XIXe siècle jusqu'à la technicité élaborée du XXIe siècle.

Cinéphile passionné ou simple amateur du grand écran, chacun pourra s'émerveiller devant les progrès réalisés en quelques décennies, de « La sortie d’usine » en 1895 au « Silence de Lorna » en 2008. En parcourant les salles d'exposition des trois niveaux de ce splendide bâtiment, le visiteur découvrira les diverses étapes qui jalonnèrent l'histoire de ce média tant apprécié : des premières projections des frères Lumières, à l'époque du muet en passant par l'arrivée du parlant et du technicolor, il traversera la glorieuse période des studios d'Hollywood, et soulèvera aussi le voile de la censure et de la propagande lors de la Seconde Guerre mondiale pour aboutir aux révolutions technologiques numériques du son et de l'image.

Réalisée avec de nombreuses pièces et films d'époque, issus de la collection internationalement reconnue de Jean-Pierre Verscheure et des collections du Mundaneum, cette superbe rétrospective de l'histoire du cinéma vous enchantera. Ses extraits de films, ses caméras, ses projecteurs, ses bobines, ses programmes de cinéma, ses coupures de presse, ses photos de films et ses affiches vous entraîneront à la poursuite de cet art qui doit tant à la technologie. Une occasion rare de pouvoir admirer un des cinq authentiques cinématographes Lumière en fonctionnement, des caméras Pathé de l'époque du muet, une caméra de prise de vue utilisée par Buster Keaton et D.W.Griffith, l'équipement de projection complet Vitaphone (le projecteur du premier film parlant : "The jazz Singer")…

Cette exposition a été conçue par le Mundaneum et l'asbl Cinévolution en partenariat avec l'Insas de Bruxelles et l'Institut Lumière de Lyon.

Infos

Des Frères Lumière aux Frères Dardenne

Mundaneum

Rue de Nimy, 76 à 7000 Mons

Jusqu'au 13 décembre 2009, du mardi au samedi de 13h à 17h et le dimanche jusque 18h

www.mundaneum.be


 

Lumière

 

 

Dardenne

 

 

 

Le père de Maigret disparaissait il y a 20 ans

simenon

 

 

A l’aube du 4 septembre 1989, Georges Simenon s’éteint. A sa dévouée compagne des dernières années, Teresa, il murmure « Enfin, je vais dormir » avant d’entrer dans son dernier sommeil. Cela fait vingt ans.

 

C’est rue Léopold, à Liège, que Georges Simenon naquit le vendredi 13 février 1903, mais, superstitieuse, sa mère fera enregistrer sa naissance en date du 12. Issu d’un milieu modeste, Georges perdit son père en 1921. Il fera dès lors une croix sur ses études afin d’assurer la matérielle. Autodidacte, il restera dépourvu du moindre diplôme, à l’exception de celui de docteur honoris causa de l’Université de Liège, reçu en 1973. Et s’il fut élu à l’Académie royale de langue et de littérature françaises, à Bruxelles en 1952 et où il ne siégera jamais, il n’obtiendra jamais non plus de prix littéraire : ni Goncourt, ni Rossel, pour ce géant du roman. Ni le Nobel dont il rêva. Il entre à 16 ans à « La Gazette de Liège » où cet instinctif-né fait ses premières armes de journaliste; à 17, avec « Au Pont des Arches », il rédige son premier roman et, à 20, épouse une jeune artiste peintre liégeoise, Régine Renchon. Le couple, alors sans le sou, part se fixer à Paris, début 23. Après un emploi de secrétaire chez un marquis, Georges se lance dans la littérature alimentaire avec une énergie époustouflante. Ses journées seront celles d’un bourreau de travail, le voyant pondre à un rythme d’enfer. Très vite, ce « phénomène » attire l’attention : un premier article le salue dans « Paris-Soir » le 5 juin 1925 (il n’a que 22 ans). La machine est lancée, qui ne s’arrêtera plus pendant un demi siècle, sans le concours de l’ombre d’un nègre. Dès 1925, Georges roule carrosse à Paris, s’éprenant même de l’alors illustre Joséphine Baker, avant de partir sillonner les canaux à bord de petits bateaux où l’accompagnent son épouse et une jeune Française, rebaptisée Boule, avec qui Simenon entretient sans guère s’en cacher des rapports intimes. En 1929, ayant jeté l’ancre de son cotre « L’Ostrogoth » à Delfzijl, aux-Pays-Bas, il rédige « Pietr-le-Letton », première des enquêtes du commissaire Maigret. La suite est légendaire. Dès le début des années 30, ses Maigret valent un succès inouï, qui ne se démentira plus, à un Simenon qui ne cesse d’alors voyager, de l’Afrique à Tahiti, de la Colombie à la Turquie, de New York à la Laponie. Edité chez Gallimard à 31 ans, il produit avec une fécondité stupéfiante : rien qu’en 1938, il y publie douze romans et un recueil de nouvelles. Qui fit mieux, jamais ? En 1939, naît son premier fils; il en aura deux autres, ainsi qu’une fille, Marie-Jo. Après la guerre, Simenon, qui s’est remarié avec une Canadienne - Denyse - qu’il haïra ensuite, s’installe au Canada, puis aux Etats-Unis, écrivant sans relâche, avant de regagner l’Europe, définitivement, au milieu des années 50, pour en passer ses trente bonnes dernières en Suisse romande. Il laisse derrière lui près de deux cents romans, des mémoires et des "dictées"; une œuvre traduite dans des dizaines de langues, dévorée avec délice par des centaines de millions de lecteurs.


9782260009948FS

 


 

 

00:14 Écrit par Boubayul dans Culture(s) | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : georges simenon |  Facebook |

06/09/2009

Et bordel, qui va nous faire rire maintenant?

sim01

 

 

L'acteur et comique français Sim, de son vrai nom Simon Berryer, est décédé dimanche à l'âge de 83 ans.


 


Né le 21 juillet 1926 à Cauterets (Hautes-Pyrénées), Sim incarna l'une des figures comiques les plus populaires du théâtre et de la télévision en France depuis ses débuts aux côtés de Jean Nohain dans les années 60.


Sim libellule
 

Son personnage de "La baronne de la Tronche-en-Biais" et ses interventions dans l'émission radiophonique et télévisée des "Grosses Têtes", à laquelle il participait depuis 1977, sont restés célèbres.

 

 

Second rôle prolixe au cinéma, Sim avait notamment joué dans "Elle boit pas, elle fume pas, elle drague pas, mais... elle cause" de Michel Audiard (1970), "Les mariés de l'an II" de Jean-Paul Rappeneau (1971),"Pinot simple flic" de Gérard Jugnot (1984), ou encore "Astérix et Obélix aux Jeux olympiques" de Frédéric Forestier et Thomas Langmann en 2008.

 

 

 

 

04/09/2009

Une "pierre précieuse" dans le monde des rêves

 

Annemeraude

 

Annemeraude est une artiste autodidacte depuis sa jeunesse, nous dit-elle dans son blog http://annerevesdefees.blogspot.com/. Elle peint la nature, les femmes et les fées. Elle aime la musique de Kitaro, Enya et nous procure chaque jour un nouveau plaisir par ses créations de vidéos très agréables à regarder. Visitez le blog de cette éternelle "jeune" et prenez le temps d'apprécier ses compositions sur Youtube. Retenez son nom "ANNEMERAUDE" : une pierre précieuse à ne pas perdre de vue!


Merci Annemeraude!


Voici sa dernière création sur Youtube (http://www.youtube.com/user/Annemeraude)



Ecoutons le Silence!
Ecoutons le silence, 
il a tant à nous dire!
Que nous avons le temps,
le temps de nous poser,
ne serait-ce qu'un instant
dans cette longue journée!
De calmer le mental
qui court tel un cheval!
Le silence nous dit
d'écouter notre esprit
si peu sollicité
dans cette vie débridée!
De retrouver la paix
si longtemps oubliée!
D'avoir confiance en soi,
de retrouver la joie!
Homme, si tu as peur
de te laisser aller,
laisse couler en ton coeur,
tel un doux miel doré,
l 'Amour et la Lumière 
que t'offre l' Univers!
(Anne)



20:00 Écrit par Boubayul dans Culture(s) | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : annemeraude |  Facebook |

03/09/2009

Numéro 9

Numéro 9

 


Dans un futur proche, la Terre a été ravagée par une grande guerre entre les hommes et les puissantes machines qu'ils avaient créés. Sachant l'humanité condamnée, un scientifique crée 9 petites créatures, fragiles et sans défense à partir d'objets divers ramassés dans les décombres. Incapables de s'opposer aux machines, ils ont formé une petite communauté survivant au jour le jour dans les décombres. Mais le dernier né de cette famille, le Numéro 9 a une mission. Il détient en lui la clé de leur survie et devra convaincre ses camarades de quitter leur refuge de fortune pour s'aventurer au coeur du royaume des machines. Ce qu'ils vont découvrir en chemin représente peut-être le dernier espoir de l'Humanité.

Film réalisé par Shane Acker, avec Elijah Wood, Jennifer Connelly, Crispin Glover

Au départ, Numéro 9 n'était qu'un court-métrage de fin d'études. Nominé aux Oscars en 2005, le film d'animation de Shane Acker a immédiatement séduit Tim Burton. Sentant la puissance de cet univers postapocapyptique, faisant référence à Robert Oppenheimer (l'inventeur de la bombe A), le créateur d'Edward aux mains d'argent ou de L'Étrange Noël de Mr. Jack a financé d'enthousiasme la production du long-métrage.


 

20:01 Écrit par Boubayul dans Loisirs | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : film, numero 9 |  Facebook |

02/09/2009

Woodstock, 40 ans déjà

woodstock_affiche_1969

 

 

 

Le Festival de Woodstock (Woodstock Music and Art Fair, ou Woodstock) est un festival de musique et un rassemblement emblématique de la culture hippie des années 1960. Il eut lieu à Bethel sur les terres du fermier Max Yasgur aux États-Unis, à une soixantaine de kilomètres de Woodstock dans l'État de New York.

 

Organisé pour se dérouler du 15 au 17 août 1969, et accueillir 50.000 spectateurs, il en accueillit finalement plus de 450.000, et se poursuivit un jour de plus, soit jusqu'au 18 août 1969 au matin.

 

Le festival accueillit les concerts de 32 groupes et solistes de musiques folk, rock, soul et blues. Le budget de rémunération des artistes atteignit au total 200.000 dollars. C'est un des plus grands moments de l'histoire de la musique populaire et a été classé parmi les « 50 Moments qui ont changé l'histoire du Rock and Roll. »

 

L'événement a été immortalisé par le film de Michael Wadleigh, les photos d'Elliot Landy, l'album tiré du film et enfin la chanson de Joni Mitchell « Woodstock » qui commémore ces journées et qui est reprise par Crosby, Stills, Nash and Young.

 

« Trois jours de paix et de musique. Des centaines d'hectares à parcourir. Promène-toi pendant trois jours sans voir un gratte-ciel ou un feu rouge. Fais voler un cerf-volant. Fais-toi bronzer. Cuisine toi-même tes repas et respire de l'air pur ».

 

Cette publicité ne prévoyait ni le nombre de spectateurs (évalué à 450.000), ni les embouteillages colossaux qui en découlèrent, ni la pluie, ni la boue. La programmation en fut perturbée : Richie Havens ouvrit le festival à la place du groupe Sweetwater, bloqué dans la circulation; les artistes qui ne pouvaient accéder au site y furent finalement amenés en hélicoptère de l'US Army. Ceux-ci furent également utilisés pour pourvoir aux besoins de la foule en eau, nourriture et médicaments.

 

À la fin de la première journée, quand les barrières qui délimitaient le site eurent disparu, les organisateurs décidèrent d'en rendre l'accès gratuit. « From now on, this is a free concert ! »

 

Les plus grands noms de la scène rock sont présents (Joan Baez, The Band, Blood, Sweat and Tears, Canned Heat, Joe Cocker, Country Joe McDonald (avec et sans son groupe: The Fish), Creedence Clearwater Revival, Crosby, Stills & Nash, Grateful Dead, Arlo Guthrie, Tim Hardin, Keef Hartley, Richie Havens, Jimi Hendrix, JBES, Incredible String Band, Jefferson Airplane, Janis Joplin, Melanie, Mountain, Paul Butterfield Blues Band, Quill, Santana, John Sebastian, Sha Na Na, Ravi Shankar, Sly and The Family Stone, Bert Sommer, Sweetwater, Ten Years After, Johnny Winter, The Who, Jewel). Pour certains artistes comme Joe Cocker, Woodstock sera un accélérateur de carrière. Jimi Hendrix clôt le festival à l'aube du lundi 18 août : il ne reste que 30.000 spectateurs.

 

 

 

 

 

20:00 Écrit par Boubayul dans Culture(s) | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : 40 ans, 1969, woodstock |  Facebook |

01/09/2009

La Regata storica à Venise

RS 01

 

 

Chaque année, le premier dimanche de septembre, Venise remonte les siècles avec la Regata Storica, un des événements les plus populaires de la Cité des Doges.

La finale Régate Historique se déroulera donc le dimanche 6 septembre 2009 sur le Grand Canal, devant les yeux de nombreux vénitiens et touristes qui pourront admirer les centaines d’embarcations semblables à celles du 16ème siècles, navigant sur les eaux calmes de la Serenissima.

Cette fête célèbre le passé glorieux de Venise et les rameurs des différents quartiers de la ville la préparent plusieurs semaines à l’avance ainsi que des équipes venues d’autres villes d’Italie comme Pise, Amalfi et Gênes, les trois autres puissances maritimes de l’époque médiévale.

Le jour de la finale les meilleurs vont s’affronter après que d’autres embarcations très colorées et richement décorées aient paradé sur les canaux de la cité pour le cortège historique (Corteo Storico).

Au cours de ce Cortège dont le premier a eu lieu en 1489 pour fêter le retour de Caterina Cornaro, une vénitienne qui fut reine de Chypre.

Pendant le cortège vous pourrez découvrir les différentes embarcations utilisées par les vénitiens comme le Sandolo, la Distona longue de 24 mètres, le très rapide Pupparin, la Mascareta très légère utilisée pour la pêche et les régates, la Caorlina remarquable par sa proue et sa poupe proéminentes, la Balotina, la très célèbre Gondole et le Gondolino spécialement conçu pour la Regata Storica.

Pour les touristes la Regata Storica est le moyen de revivre un des moments les plus forts de l’histoire de Venise avec ce défilé sur les eaux d’embarcations typiques du 15ème et 16ème siècles, des personnages en costumes d’époque, et une compétition très ancienne qui réunissait jadis les marins qui servaient la flotte vénitienne.

Le défilé des bateaux légers débute depuis la Ca’ Giardini pour emprunter le Grand Canal, passant sous le Pont de l’Acadademia pour prendre la direction de la Gare Santa Lucia. Puis le cortège prend le chemin du retour pour terminer en face de la Ca’ Foscari.

Plusieurs compétitions sont organisées lors de la Regata Storica, permettant à tous d’y participer puisque vous pourrez assister aussi à la Course des Jeunes, la Course de Femmes et à la Course des Gondoliers.


Horaire des finales et du Cortège Historique

15h15 : Début du cortège au Bacino di San Marco

16h50 : La Régate des Jeunes (Pupparin)
17h05 : La Régate des Femmes (Mascareta)
17h30 : La Régate des Hommes (Caorlina)
17h55 : La Régate des Gondoliers (Gondolino)

Les courses commencent devant les Giardi di Castello, passent devant le Bacino San Marco et sous le pont du Rialto, rejoignent le Grand Canal et arrivent devant la Ca’ Foscari.


RS 14

 

 

RS 15

 

 

RS 04

 



 

 

 

 

 

02:41 Écrit par Boubayul dans Culture(s) | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : venise, regata storica |  Facebook |