30/03/2009

Dernière musique de film pour Maurice Jarre

 

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Le compositeur Maurice Jarre s'est éteint dans la nuit le 29 mars 2009 à Los Angeles. Il était âgé de 84 ans. Si tous ne savent peut-être pas mettre un visage sur son nom, tous connaissent son oeuvre : Lawrence d'Arabie, Docteur Jivago, Paris brûle-t-il ? ou encore Le Cercle des poètes disparus ... Maurice Jarre a mis en musique près de 150 films parmi lesquels plusieurs chefs-d'oeuvre, et collaboré avec les plus grands réalisateurs. D'Alfred Hitchcock à John Frankensteimer, en passant par Peter Weir, Luchino Visconti ou Alain Resnais, les grands noms du cinéma ont choisi sa musique.

 

Distingué à trois reprises par les Oscars - pour Lawrence d'Arabie (1962), Docteur Jivago (1965) et La Route des Indes (1984) - il est le compositeur de musiques de film le plus récompensé. En février, lors de sa dernière apparition publique en Europe, il avait reçu un Ours d'or au Festival de Berlin pour l'ensemble de sa carrière. "Maurice Jarre, c'est quasiment un mythe, une statue du Commandeur parmi les compositeurs de musiques de film", a déclaré le spécialiste Stéphane Lerouge, après le décès du compositeur français. "Mais lui prenait les choses avec un recul, une distance qui étaient assez stupéfiants", a-t-il ajouté.

 

Le compositeur avait fêté ses cinquante ans de carrière en 2006 en donnant à l'Auditorium de Lyon, sa ville natale, un concert retraçant ses plus grandes oeuvres, en présence de son fils, le musicien Jean-Michel Jarre. "Dans un film, le compositeur est le dernier maillon d'une lourde chaîne. Souvent, il se retrouve face au producteur quand ce dernier enrage de sortir son film. Alors tout va très vite. Pour Lawrence d'Arabie , on m'avait donné six semaines pour composer deux heures de musique", avait-il confié il y a quelques années . Maurice Jarre racontait que sa vocation était née, quand il était enfant, de l'écoute d'un enregistrement de la 2e Rhapsodie hongroise de Liszt par Léopold Stokowski, oeuvre qui l'avait fasciné. Après des études musciales, il était devenu percussionniste-timbalier et avait formé en 1946 un duo avec le compositeur Pierre Boulez pour la compagnie de théâtre Renaud-Barrault. Cinq ans plus tard, Jean Vilar lui commandait la partition du Prince de Hombourg , joué au Festival d'Avignon par Gérard Philipe et Jeanne Moreau. Maurice Jarre a composé et écrit aussi plusieurs ballets pour l'opéra de Paris, notamment Notre-Dame-de-Paris. Maurice Jarre avait trois enfants : le compositeur de musique électronique Jean-Michel Jarre, la décoratrice Stéphanie Jarre (née de son union avec Dany Saval) et le scénariste Kevin Jarre (adopté).

 

 

 

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Une vie de soldat

 

 

 

Combats, bombardements d’artillerie, attaques aux gaz, monotonie des jours gris, obsession de la nourriture, saleté et promiscuité, permission, quête des plaisirs…Grace aux carnets de guerre du soldat Groleau, la nouvelle exposition du Musée royal de Mariemont pose son regard sur l’aspect humain d’une guerre particulièrement longue et sanglante. En suivant ces carnets, l’exposition retrace au jour le jour la vie d’un soldat belge durant la Grande Guerre. Elle couvre toute la période de son départ du domicile familial d’Houdeng-Aimeries en octobre 1914 jusqu’au lendemain de l’armistice en 1918. Quatre espaces thématiques évoquent la genèse, le déroulement et les aspects internationaux du conflit, la médecine de guerre, la photographie à l’époque et enfin la vie quotidienne en Belgique occupée à travers l’exemple de la région du Centre et la « résistance » patriotique.

Musée royal de Mariemont 100, Chaussée de Mariemont, 7140 Morlanwelz http://www.musee-mariemont.be

Jusqu’au 30 août 2009

Une vie de soldat

 

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27/03/2009

François Weyergans immortel!

François Weyergans

 


L'écrivain belge François Weyergans, auteur d'une dizaine de romans et récits autobiographiques, a été élu le 26 mars 2009 à l'Académie française au 3è tour de scrutin.

Né en 1941 à Bruxelles, François Weyergans a obtenu le Prix Goncourt en 2005 pour « Trois jours chez ma mère ». Depuis son premier roman, « Le pitre », il a publié une dizaine de livres et reçu de nombreuses récompenses. Il est notamment l'auteur de « Macaire le copte » (1981), « La démence du boxeur » Prix Renaudot en 1992, et « Franz et François » (1997).

François Weyergans a été élu au 3è tour de scrutin au fauteuil de l'écrivain et commissaire-priseur Maurice Rheims, avec 12 voix sur 24 votants, contre 6 à Didier Van Cauwelaert, 2 à François Taillandier, 2 à Catherine Hermary-Vieille, une à Renaud Camus et un bulletin blanc.

Egalement cinéaste, François Weyergans est l'auteur d'une dizaine de films - documentaires, portraits, courts métrages -, dont un consacré au chorégraphe Maurice Béjart, dont il était proche.

Neuf candidats étaient en lice jeudi, trois d'entre eux n'obtenant aucune voix à aucun des trois tours. Egalement en course, le cinéaste Pascal Thomas a obtenu pour sa part deux voix au 1er tour, puis une, mais aucune au troisième.

Après l'élection de François Weyergans, la totalité des 40 fauteuils que compte l'Académie française sont pourvus, pour la première fois depuis 2006.

 

Semaine sainte à Séville

 

 

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La Semaine Sainte (Semana Santa) de Séville en Andalousie est la célébration religieuse la plus importante de la ville et l'une des plus célèbres d'Espagne. Elle rythme le calendrier annuel de la ville, qui vit durant une semaine au rythme des processions.

 

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Elle commence le Dimanche des Rameaux et s'achève une semaine plus tard, le Dimanche de Pâques, pour la commémoration de la Résurrection du Christ. Durant ces huit jours dédiés à la Passion du Christ, 60 confréries (Hermandades et Cofradías) sortent en procession pour se rendre à la Cathédrale, conclure leur station de pénitence, avant de revenir vers leur point de départ.

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Chacune de ces congrégations conduit lors de son long cheminement ses pasos, ces autels portés à dos d'hommes, richement décorés et qui servent de supports à des groupes sculptés en bois représentant des scènes de la Passion. Une foule considérable de sévillans, d'espagnols et d'étrangers, de croyants et de non-croyants se presse dans les rues de la ville pour se recueillir ou simplement admirer le passage de ces imposants cortèges de pénitents, dont certains sont accompagnés de musique.

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Campana de Tres Caidas (Triana)
Salida del palio de La Macarena
La Excaltacion en Campana

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25/03/2009

Andy Warhol s'invite au Grand Palais à Paris

 

 

 


En 1962, Andy Warhol peint les portraits de Marilyn Monroe, de sa rivale Liz Taylor, réinterprète La Joconde et Elvis Presley. A partir de 1967 et jusqu’à sa mort en 1987, il réalise, sur commande, les portraits de dizaines de personnalités diverses, célèbres ou inconnues, offrant à un monde fasciné par les apparences un miroir flatteur et vertigineux. Il remettait ainsi à l’honneur un genre négligé, en y appliquant de nouveaux codes qui marqueront très profondément l’histoire du portrait.

 

 

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Aux côtés de stars du cinéma et de la musique (Brigitte Bardot, Jane Fonda, Mick Jagger, Sylvester Stallone), on trouve aussi des portraits d’artistes (Man Ray, David Hockney, Joseph Beuys, Keith Haring), de collectionneurs et de marchands (Dominique de Ménil, Bruno Bischofberger, Ileana Sonnabend, Leo Castelli), d’hommes politiques (Willy Brandt, Edward Kennedy), de couturiers (Yves Saint-Laurent, Sonia Rykiel, Hélène Rochas), de personnalités de la jet-set (Gianni Agnelli, Lee Radziwill, la princesse de Monaco, Gunther Sachs) connus ou moins connus, tous y gagnent un peu de cette aura que procure le génie de Warhol.

 

 

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Avec cette série, Warhol dresse le tableau d’une société tout entière, et met en place une nouvelle forme de production artistique, sérielle, presque industrielle.
Pour réaliser ses portraits, dans son atelier connu sous le nom de « Factory », Andy Warhol mettra au point un processus systématique au début des années soixante-dix : maquillage et prise de vue de ses modèles au polaroïd Big Shot
(le musée Warhol de Pittsburgh conserve plusieurs centaines de ces photos, dont certaines seront présentées dans l’exposition), choix des clichés, peinture et transposition sérigraphique.

 

 

04 - Marilyn Monroe

 

Une sélection de cent trente œuvres parmi le millier de portraits qu’il a peint depuis le début des années soixante est ici présentée selon différents thèmes articulés à des moments essentiels de l’œuvre warholien : les Autoportraits, les Screen Tests, Mao, les Dollars, les Catastrophes, la Dernière Cène…, et qui permettent de les replacer dans une vision rétrospective de sa production.

 

 

05 - Mao


En 1979, le Whitney Museum avait exposé une cinquantaine de ces tableaux, mais depuis lors – et bien que nombre d’entre elles soient devenues des « icônes » – ils n’ont pas fait l’objet d’une exposition à part entière. Avec l’ambition de restituer l’effet du principe de répétition que Warhol avait à l’esprit en réalisant son œuvre, la Rmn présente pour la première fois cet ensemble considérable de tableaux qui constitue une archive sans précédent dans l’histoire de la peinture et de la photographie.

 

 

06 - Jackie Kennedy


 « Tous mes portraits doivent avoir le même format pour qu’ils tiennent tous ensemble et finissent par former un seul grand tableau intitulé Portrait de la société. Bonne idée, non ? Peut-être que le Metropolitan Museum voudra l’acquérir un jour ».

 

 

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Du 18 mars au 13 juillet 2009 aux Galeries nationales du Grand Palais, 3 avenue du Général Eisenhower, 75008 Paris

 

 

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23/03/2009

Le Temps des Boutiques

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Le Temps des boutiques entraîne le visiteur dans une expérience unique de lèche-vitrines, au cours lequel il va vivre un véritable window shopping à travers le temps. La chronologie et les thématiques se croisent sur une période de 200 ans qui commence dans les années 1800 avec les boutiques de style Premier Empire à eBay, la boutique virtuelle d'aujourd'hui. Il s'agit de la première grande rétrospective en Belgique consacrée aux boutiques, dans laquelle l'évolution de l'architecture et du design permet de saisir le jeu des influences entre la Belgique et la France, l'Angleterre, l'Italie, les Etats-Unis. L'exposition est conçue autour de restitutions grandeur nature de vitrines historiques, modernes et contemporaines à l'intérieur desquelles sont présentées des documents originaux, tels que du mobilier, des plans, maquettes, dessins, aquarelles et gouaches que l'on doit aux grands architectes et designers de la scène belge et internationale. Ces pièces sont principalement issues des riches collections des Archives d'Architecture Moderne (AAM), une des premières d'Europe.

 

 

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Chronologie de l’exposition

• Au commencement était l’étal
De Pompéi au XVIIIe siècle

• 1800 : Premiers pas de la boutique moderne
Naissance de la boutique moderne à Paris pendant le Premier Empire

• 1830 : Le temps des passages couverts
La rue commerciale idéale ou la vitrine sans fin : des premiers passages parisiens à la galerie de la Reine aux galeries Louise et au « mall » commerciaux contemporains.

• 1850 : Au Bonheur des Dames
L’invention du grand magasin : L’Innovation, Old England, le Grand Bazar…

• 1900 : La vitrine, vecteur de l’Art Nouveau
Autour de la figure de Paul Hankar, maître bruxellois de la boutique Modern Style.

• 1910 : Après l’Art Nouveau
Le retour à l’histoire et l’influence anglo-saxonne.

• 1920-1940: La boutique comme affirmation d’une nouvelle civilisation
Les boutiques des années folles, la naissance de la vitrine moderne, l’influence des femmes et des avant garde artistiques

• De 1950 à aujourd’hui : de la vitrine au show-rooms et à la vitrine virtuelle d’eBay
Cinquante d’évolution des boutiques depuis la recherche de la vue totale de l’après guerre à l’univers codifié des boutiques de luxe actuelles et les expérimentations architecturales les plus inattendues.

 

 

http://www.fondationpourlarchitecture.be

 

Fondation pour l'Architecture

(CIVA) Rue de l'Ermitage 55
1050  Ixelles

Jusqu’au 28 octobre 2009

 

 

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21/03/2009

Les Portes du Ciel

 

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Les « portes du ciel » désignent dans la langue des anciens Égyptiens les portes qui fermaient le meuble sacré abritant la statue de la divinité. Leur ouverture met en contact le monde des hommes et celui des dieux. Elle permet à l’Univers de se perpétuer en renouvelant le processus de la création et donne aux hommes à voir une image d’une réalité ineffable. Leur fermeture est le prélude à une renaissance future et, dans son attente, renvoie la divinité dans un Au-delà ténébreux, dissimulant ainsi son apparence aux yeux des humains.

Pour les Égyptiens, certains lieux sont à leur manière une réplique des réceptacles d’images divines. De ce fait, ils possèdent des portes, matérielles ou non, qui marquent le passage entre des réalités physiques et mentales. Quatre d’entre eux sont évoqués dans cette exposition : l’Univers organisé, l’Au-delà, la chapelle de la tombe et le parvis du temple. Les objets créés pour représenter ces univers ou pour y être placés relèvent d’une logique complexe où se déploie la richesse de la pensée égyptienne si peu cartésienne à nos yeux.

Une rhétorique de l’image égyptienne peut être ainsi déchiffrée : évocation de la partie pour le tout, transpositions visuelles, effets croisés, réalité virtuelle, jeux entre le son, le texte et l’image, accumulations d’éléments ou visions synthétiques, ellipses, complémentarités entre les figures bi et tridimensionnelles, dynamiques internes assurant un équivalent d’un mouvement perpétuel. A travers une redécouverte d’objets et de chefs d’œuvres issus des collections égyptologiques françaises et européennes, c’est à une relecture des représentations visuelles et mentales des anciens Égyptiens qu’invite ce parcours, par l’exploration de ces procédés et des éléments de civilisation qui les ont générés.

http://mini-site.louvre.fr/portesduciel/FR/01expo/index.php

Exposition du 6 mars au 29 juin 2009

Musée du Louvre, Hall Napoléon : Accès par la pyramide, par la galerie du Carrousel et par le passage Richelieu


Coffret d'Hetepimen


Coffret d'Hetepimen


Fragment d'enveloppe en cartonnage de Padiouf


Fragment d'enveloppe en cartonnage de Padiouf


Pectoral représentant la régénération du soleil


Pectoral représentant la régénération du soleil


Porte de naos d'Amasis


Porte de naos d'Amasis


Tabernacle miniature


Tabernacle miniature



Vive le printemps !

 

 

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Botticelli a rendu son hommage au Printemps par cette peinture.

Le décor du Printemps est une prairie semi-circulaire où abondent les herbes et les fleurs peintes sur fond sombre, tussilage, myosotis, petites jacinthes, bleuets, iris, pervenches, oeillets, pâquerettes. Des orangés émaillés de fleurs blanches et de fruits dorés encerclent la prairie et derrière eux se dresse une rangée d'épicéas. On reconnaît le décor décrit par Boccace dans le prologue de la troisième journée du Décaméron.

 

Debout devant le myrte qui se dresse au milieu de la haie se trouve Vénus, sous une voûte de branches d'orangers. C'est donc le jardin de Vénus, assimilé dans l'imagination de Botticelli au jardin des Hespérides qui donnait son titre au tableau aux inventaires des 17 et 18e siècles. La mythologie situe le jardin des Hespérides à l'Occident (au couchant). C'est là que poussent les pommes d'or dédiées à Vénus, gardées par les Hespérides, filles d'Atlas et par un dragon.

 

A l'époque hellénique, les fruits d'or furent identifiés à des agrumes, totalement exotiques dans le monde gréco-romain. Elle est couramment admise sous la Renaissance italienne. Les fleurs et les oranges indiquent que nous sommes au Printemps et plus précisément au mois de mai, le mois printanier par excellence. Les orangers se dressent sur un pré et même s'ils sont trop serrés pour nous laisser voir vraiment le paysage, nous apercevons à l'extrême droite des montagnes bleues, une rivière à leurs pieds et une plaine vert olive, tandis que sur la gauche nous entrevoyons la même plaine, une vallée et des montagnes moins hautes.

 

Pour la Renaissance, une femme amoureuse et mariée incarne la déesse de l'Amour et du mariage. Son attitude cambrée qui lui donne un ventre proéminent était jugée fort belle et seyante pour une femme du XVe siècle. Son ample robe blanche s'orne d'une soutache sous la poitrine et de flammes ou de rayons dorés brodés ainsi que sur le col qui symbolisent sans doute les feux de l'Amour.

 

Le collier est un croissant d'or incrusté de rubis dont il rappelle le pourtour resplendissant comme la lune qu'Aphrodite porte dans les hymnes homériques. Un serre-tête est posé sur son grand voile transparent (coiffure des femmes mariées de qualité au XVe siècle). Elle lève la main droite vers les trois Grâces (filles de Zeus appelées Aglaé, Euphrosyne et Thalie) pour attirer l'attention sur ce que fait son fils Cupidon: enfant blond aux ailes blanches, les yeux bandés d'un tissu blanc. Son carquois rouge flotte derrière lui. Il tire une flèche à pointe enflammée sur la première Grâce de gauche.

 

Flora est adorée par les Sabins. C'est la divinité des fleurs et du Printemps. Afin d'expliquer cette attribution, Ovide a rattaché Flora à un mythe grec et l'a assimilée à la nymphe Chloris que Zéphyr épousa en lui accordant tous les pouvoirs de la floraison printanière.

 

Zéphyr, personnification divine du printemps, apporte la fraîcheur et la pluie bienfaisante aux climats brumeux d'Italie. Jeune homme ailé, il glisse doucement dans l'espace et annonce l'humide printemps. Il s'unit à Chloris, déesse de la végétation nouvelle qui donne le jour à un fils Carpos, le fruit.

 

Les trois Grâces, filles de Zeus (Euphrosyne, Aglaé et Thalie), président à la conversation et aux travaux de l'esprit. Thalie est une muse d'origine champêtre.

 

 

 

 

 

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20/03/2009

Les plages du débarquement en Normandie

 

La bataille de Normandie est l'une des grandes batailles de la Seconde Guerre mondiale sur le théâtre européen. Elle se déroule entre juin et août 1944 en Normandie, et permet aux forces alliées d’ouvrir un nouveau front en Europe, face aux troupes allemandes. Elle débute le 6 juin 1944 - appelé Jour J - par le débarquement et le parachutage des premières troupes alliées sur et aux abords des plages de l'ouest du Calvados et de l'est du Cotentin pour finir entre le 19 (premières unités alliées traversant la Seine) et le 21 août (fermeture de la poche de Falaise), ouvrant la voie à la Libération de Paris le 25 août. Certains historiens considèrent que la bataille de Normandie s'achève le 12 septembre avec la libération du Havre.

 

Plus de 60 ans après, cette bataille reste la plus grande opération logistique de débarquement, 3 millions de soldats principalement américains, britanniques, canadiens mais aussi d'autres forces alliées (Armée française, troupes polonaises, belges, tchécoslovaques, néerlandaises et norvégiennes) traversant la Manche pour débarquer en Normandie le jour J et les semaines suivantes.

 

L'objectif des Alliés dans cette opération est de créer un second front, réclamé par Staline depuis 1942, en Europe du Nord-Ouest (opération Overlord), par la mise en place d'une tête de pont qui puisse ouvrir un accès assez rapide vers le coeur de l'Allemagne. La progression du front italien, trop lente, ne permet pas, en effet, d'espérer une issue rapide en Europe.

 Le plan d'exécution en Normandie s'articule en deux phases :

1.                  s'emparer d'une tête de pont afin de prendre le nœud routier de Caen et le port de Cherbourg (opération Neptune).

2.                  élargir la zone par la conquête de la Bretagne et des ports de la façade atlantique d'une part, avancer jusqu’à une ligne Le Havre-Le Mans-Tours d'autre part.

 

Cette ligne est l'objectif planifié à 40 jours. L'objectif optimiste à trois mois (soit début septembre) est une zone s'étendant jusqu’à la Loire au sud et à la Seine au nord-est. Si le débarquement le jour J est partiellement réussi, les suites de l'opération se révèlent beaucoup plus difficiles et plus longues que prévues avec des combats acharnés en Normandie, connus sous le nom de bataille de Normandie.

 Les cinq plages du débarquement allié en Normandie utilisées lors de l'opération Overlord sont, d'ouest en est :

o                                                        Utah Beach
o                                                        Omaha Beach
o                                                        Gold Beach
o                                                        Juno Beach
o                                                        Sword Beach  

Elles sont situées sur la côte sud-est du Cotentin et la côte occidentale du Calvados (à l'ouest de l'embouchure de l'Orne).

 En voici quelques photos d’aujourd’hui. 

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19/03/2009

Suddenly, last day pour Natasha Richardson

 

Natasha Richardson

 


L'actrice Natasha Richardson est décédée à 45 ans à New-York ce mercredi 18 mars 2009. Douée, l'épouse de Liam Neeson, descendante de trois générations de comédiens, avait incarné au cinéma le rôle titre de l'héritière kidnappée, "Patty Hearst", en 1988, et remporté un Tony award en 1998 pour la reprise de "Cabaret" au théâtre.

 

Elle avait également interprété Blanche dans la pièce de Tennessee Williams, "Un tramway nommé Désir". Elle est décédée des suites d'une blessure à la tête occasionnée par un accident de ski. Natasha Richardson était la fille de Vanessa Redgrave, une actrice reconnue à Hollywood, et du metteur en scène Tony Richardson, qui avait quitté sa mère pour Jeanne Moreau.

 

Elle avait tenu son premier rôle à l'écran, une marchande de fleurs, à 4 ans dans "La Charge de la Brigade légère".

 

Filmographie

  • 1968 : La Charge de la brigade légère (The Charge of the Light Brigade) de Tony Richardson : Fille à la fleur au mariage
  • 1973 : Le Témoin à abattre (La Polizia incrimina la legge assolve) de Enzo G. Castellari : Fille jouant à la marelle
  • 1983 : Every Picture Tells a Story de James Scott : Miss Bridle
  • 1984 : Ellis Island, les portes de l'espoir (Ellis Island) (feuilleton TV) de Jerry London : Jeune prostituée
  • 1985 : In the Secret State (TV) de Christopher Morahan : Jilly
  • 1986 : Ghosts (TV) de Elijah Moshinsky : Regina
  • 1986 : Gothic de Ken Russell : Mary Shelley
  • 1987 : A Month in the Country de Pat O'Connor : Alice Keach
  • 1988 : Patty Hearst de Paul Schrader : Patricia Hearst
  • 1989 : Les Maîtres de l'ombre (Fat Man and Little Boy) de Roland Joffé : Jean Tatlock
  • 1990 : The Handmaid's Tale de Volker Schlöndorff : Kate / Offred
  • 1990 : Étrange Séduction (The Comfort of Strangers) de Paul Schrader : Mary
  • 1991 : Rue Saint-Sulpice (The Favour, the Watch and the Very Big Fish) de Ben Lewin : Sybil
  • 1992 : Past Midnight de Jan Eliasberg : Laura Mathews
  • 1993 : Suddenly, Last Summer (TV) de Richard Eyre : Catharine Holly
  • 1993 : Hostages (TV) de David Wheatley : Jill Morrell
  • 1993 : Zelda (TV) de Pat O'Connor : Zelda Fitzgerald
  • 1994 : Parfum de scandale (Widows' Peak) de John Irvin : Mrs. Edwina Broome
  • 1994 : Nell de Michael Apted : Dr. Paula Olsen
  • 1998 : À nous quatre (The Parent Trap) de Nancy Meyers : Elizabeth James
  • 2000 : The Man Who Came to Dinner (TV) de Jay Sandrich : Host
  • 2001 : Haven (TV) de John Gray : Ruth Gruber
  • 2001 : Coup de peigne (Blow Dry) de Paddy Breathnach : Shelley Allen
  • 2001 : Chelsea Walls de Ethan Hawke : Mary
  • 2002 : Escapade à Reno (Waking Up in Reno) de Jordan Brady : Darlene Dodd
  • 2002 : Coup de foudre à Manhattan (Maid in Manhattan) de Wayne Wang : Caroline Lane
  • 2005 : Asylum de David Mackenzie : Stella Raphael
  • 2005 : The White Countess de James Ivory : Comtesse Sofia Belinskya
  • 2007 : The Mastersons of Manhattan (TV) de James Burrows : Victoria Masterson
  • 2007 : Evening de Lajos Koltai : Constance Lord
  • 2008 : Wild Child de Nick Moore : Mrs. Kingsley

 

 

 

Ralph Fiennes et Natasha Richardson

 

 

 

 

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16/03/2009

Fabuleuses voitures à pédales

 

Expo voitures

 

 

Des ancêtres "hautes sur pattes" des années 1900 aux modèles de l'entre-deux guerres, des modèles plus fidèles aux voitures pour adultes d'après guerre jusqu'aux modèles inspirés des voitures de sport, ces jouets témoignent de l'évolution des constructeurs et des grandes marques françaises et étrangères. On peut citer Citroën, Renault, Peugeot, Bugatti, Ferrari,... et des fabricants comme Eurêka, Torck, Devillaine, Etoile,...

 

Aujourd'hui, ces jouets anciens sauvés de l'oubli par des adultes nostalgiques ou des collectionneurs sont aussi devenus objets de musées et sujets d'étude.

 

Parallèlement aux voitures jouets, 430 réductions de voitures Formule 1de 29 écuries différentes provenant d'une collection privée, seront exposées dans la chapelle pour le plus grand plaisir des amateurs.

 

Abbaye de Stavelot

Cour de l'Abbaye

4970 STAVELOT

 

Jusqu’au 26 avril 2009

 

15/03/2009

20 ans aussi pour les Guignols de l'info sur Canal+

 

 

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Les plus célèbres marionnettes de la télé française fêtent cette année leurs 20 ans d’existence. 20 années d’actualités passées à la moulinette de PPD et sa bande. L’occasion de revenir sur les moments les plus marquants du programme, avant de les retrouver sur la chaîne cryptée lors d’une soirée spéciale le 16 mars, puis en DVD dès le lendemain.

 

« Vous regardez trop la télé, bonsoir ! » Provocateurs, irrévérencieux, drôles, audacieux… les adjectifs ne manquent pour qualifier Les Guignols de l’info. Inspirée d’un programme britannique, Spitting Image, l’émission diffusée sur Canal + est dans un premier temps baptisée Les arènes de l’info. Initialement programmée pour pallier l’arrêt du JT des Nuls, elle connaît des débuts laborieux.

 

Les Guignols de l’info prennent véritablement leur envol lors de la première guerre du Golfe en 1991. Le ton satirique et leur vision décalée de l’information séduisent rapidement. Personnages mythiques, citations récurrentes, les Guignols de l’Info s’inscrivent pleinement dans la société française.

 

Au point d'acquérir, selon certains observateurs, un véritable pouvoir d’influence. Lors des élections présidentielles de 1995, le slogan de la marionnette de Jacques Chirac, « Mangez des pommes », est ainsi repris par les militants du « vrai » candidat Chirac.

 

Devenues stars, les marionnettes ont fait l’objet d’un récent sondage. Sans grande surprise, c’est l’animateur vedette PPD qui est plébiscité comme marionnette préférée des Français. Juste devant Jacques Chirac.

 

Du candidat à la présidentielle de 1995, où il conseillait de « manger des pommes » au « Supermenteur » des élections de 2002, l’ex président français accompagne l’émission depuis son origine.

 

Tour à tour général de l’armée américaine, conseiller du président Bush, président de la World Company ou cardinal auprès du Pape, la marionnette de Sylvestre se place en troisième position de ce classement.

 

Si les personnages politiques, le fonds de commerce des Guignols, figurent parmi les marionnettes préférées, on retrouve également de nombreux sportifs, comme Aimé Jacquet ou Richard Virenque (« On m’aurait menti ?! ») ou des artistes comme Johnny et sa célèbre «boîte à coucou ».

 

L’anniversaire des Guignols de l’info sera célébré en grandes pompes sur Canal + le 16 mars. La soirée débutera avec la diffusion d’un documentaire, « Les coulisses des Guignols » qui propose de suivre PPD lors d’une journée à la rédaction des Guignols. Avec des hommes politiques ou sportifs tels que Philippe Lucas et Aimé Jacquet, en passant par la machine à café tenue par Georges Clooney, ce sera l’occasion de découvrir l’envers du décor, revisité par les marionnettes les plus populaires.

 

En deuxième partie de soirée, un programme intitulé « Il était une fois les Guignols » retracera l’histoire de l’humanité à partir de l’an - 15 milliards avant Jésus Christ jusqu'à notre époque et l’apparition sur le petit écran de Canal + des « Arènes de l’info ». Les 20 dernières années seront illustrées d’images d’archives et les marionnettes de chaque époque viendront témoigner en plateau. Bruno Gaccio, qui avait quitté l’équipe des Guignols en 2007, a participé à l’écriture des sketchs avec les auteurs actuels, Lionel Dutemple et Julien Hervé.

 

Du coté des imitations, le quintet composé d’Yves Lecoq, Nicolas Canteloup, Sandrine Alexis, Daniel Herzog et Thierry Garcia répond toujours présent. Ce sont eux qui, chaque soir, réalisent l’ensemble des imitations du journal des Guignols. Yves Lecoq, à lui seul, maîtrise plus de 120 personnages !

 

 

 

 

 

 

 

 

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Le Web a 20 ans !

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Les créateurs du réseau mondial Internet World Wide Web (WWW) ont célébré le vendredi 13 mars 2009 le 20e anniversaire de leur invention à Genève, au siège de l'Organisation européenne de recherche nucléaire (Cern) où elle est née.

 

 

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Le Web (la Toile en français) a été imaginé par l'informaticien britannique Tim Berners-Lee et des collègues du Cern pour permettre aux milliers de scientifiques du monde entier, collaborant aux travaux de l'organisation, de rester en contact et de partager à distance les résultats de leurs travaux.

En mars 1989, le jeune ingénieur programmeur informatique, en contrat temporaire au Cern, remettait un document intitulé "Gestion de l'information: une proposition".

Son supérieur à Genève qualifiait alors le projet de "vague, mais passionnant" et donnait ensuite son aval, raconte-t-on au Cern.

"C'était vraiment dans l'air, dans le sens que tôt ou tard ça devait arriver", se souvient l'ingénieur belge Robert Cailliau qui a fait équipe avec Berners-Lee.

Ensemble, ils mirent au point le langage hypertexte - qui se cache derrière les initiales "http" des adresses Internet - et, en octobre 1990, le premier navigateur Internet, qui ressemble étonnamment à ceux qui sont utilisés aujourd'hui.

La nouvelle technologie a été mise à la disposition du grand public à partir de 1991, lorsque le Cern arriva à la conclusion qu'il n'avait pas les capacités pour en assurer le développement. L'organisation renonça deux ans plus tard à percevoir des royalties sur cette invention qui a révolutionné le monde des communications.

Il ne faut pas confondre le Web avec l'Internet, avertit Lynn St.Amour, directrice de la Internet Society, pour qui "la grande réussite de Tim Berners-Lee a été de prendre la mesure du pouvoir et du potentiel d'Internet".

"Le Web est l'une des applications - la plus connue et la plus répandue - parmi d'autres d'Internet", relève-t-elle.

Robert Cailliau est toujours émerveillé par des applications telles que Wikipédia, qui permet de partager le savoir de manière ouverte, mais n'avait jamais imaginé que les moteurs de recherche prendraient une telle importance.

"Je n'avais pas pensé que les engins de recherche auraient percé. Un engin de recherche est un truc très centralisé, tandis que le Web est totalement décentralisé... Je n'aurais pas pu prévoir que ça ferait les choses que ça fait", reconnaît-il.

L'aspect commercial du développement du Web irrite aussi certains de ses inventeurs.

"Il y a des choses que je n'aime pas du tout: le fait que les gens doivent vivre de la pub, tandis que j'avais préconisé plutôt un modèle de paiement automatique avec de la monnaie numérisée pour payer directement le fournisseur d'informations", remarque Cailliau.

"Il y a aussi, bien sûr, le grand problème de l'identité, la confiance entre celui qui regarde et celui qui met la page à disposition, et la protection des enfants...", énumère-t-il encore.

Tim Berners-Lee - aujourd'hui chercheur aux Etats-Unis au Massachussetts Institute of Technology (MIT) et professeur à l'Université britannique de Southampton - est toujours à la tête du Consortium qui coordonne le développement du Web.

(Source AFP)

 


 

 

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14/03/2009

Le dernier vertige de l'amour d'Alain Bashung

 

Alain Bashung

 

 

 

Le chanteur Alain Bashung s'est éteint ce samedi 14 mars 2009 après-midi, à l'hôpital Saint-Joseph à Paris des suites d'un cancer des poumons. Celui qui avait encore une fois été reconnu par ses pairs lors de la dernière édition des Victoires de la Musique il y a quelques semaines, faisait partie des géants de la chanson française. Charismatique et séducteur, Alain Bashung avait su conquérir le coeur des Français de tous âges. L'interprète de titres devenus des classiques tels que "Vertiges de l'amour", "Ma petite entreprise" et "Osez Joséphine" avait déjà dû annuler des concerts; sa santé étant devenue trop fragile. Alain Bashung était âgé de 61 ans.

 

 

 

 

 

J'ai crevé l'oreiller
J'ai du rêver trop fort
Ça m'prend les jours fériés
Quand Gisèle clape dehors
J'aurais pas du ouvrir
A la rouquine carmélite
La mère sup' m'a vu venir
Dieu avait mis un kilt
Y a du avoir des fuites
Vertige de l'amour.

Mes circuits sont niqués
D'puis y a un truc qui fait masse
L'courant peut plus passer
Non mais t'as vu c'qui passe
J'veux l'feuilleton à la place
Vertige de l'amour.

Tu t'chopes des suées à Saïgon
J'm'écris des cartes postales du front
Si ça continue j'vais m'découper
Suivant les pointillés yeah !

Vertige de l'amour
Désir fou que rien ne chasse
L'cœur transi reste sourd
Aux cris du marchand d'glaces
Non mais t'as vu c'qui s'passe
J'veux l'feuilleton à la place
Vertige de l'amour.

Mon légionnaire attend qu'on l'chunte
Et la tranchée vient d'êtr' repeinte écoutez
Si ça continue j'vais m'découper
Suivant les pointillés yeah !

Vertige de l'amour
J'ai rêver trop fort
Ça m'prend les jours fériés
Quand Gisèle clap' dehors
J'ai crevé l'oreiller
J'ai du rêver trop fort.

Ça m'prend les jours fériés
Quand Gisèle clap' dehors
J'ai crevé l'oreiller
J'ai du rêver trop fort.

 

 


 

 

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11/03/2009

Papa Haydn

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Joseph Haydn (1732-1809) fut souvent affublé du surnom - bien que respectueux de «papa » parce qu’il eût durant sa longue carrière une très grande influence sur bon nombre de musiciens parmi lesquels Mozart et Beethoven. A l’occasion du 200ème anniversaire de sa mort, le MIM veut s’associer à l’événement pour célébrer la mémoire de cet artiste exceptionnel.


Haydn travailla une grande partie de sa vie à la Cour des Esterházy en Hongrie où le Prince Nicolaus - grand amateur et protecteur des arts - accordait un généreux soutien financier à la musique. Haydn fut chargé de s’occuper de la musique d’orchestre, d’opéra et plus tard aussi de musique religieuse. Le Prince jouait lui-même du baryton, sorte de viole de gambe munie de cordes supplémentaires (qui devaient être pincées par le pouce). Haydn composa des oeuvres pour cet instrument inhabituel et dédia ses trouvailles à son employeur. Lorsque le prince Anton succéda à Nicolaus, la situation changea radicalement. Anton licencia l’orchestre de la cour et Haydn, qui en était le « maître de chapelle », se retrouva à la rue. Il déménagea à Vienne pour, finalement, se rendre à Londres et y travailler. C’est dans cette ville qu’il écrivit ses fameuses symphonies et créa sa musique pour clavier et ses quatuors à cordes. Mais c’est à Vienne, à nouveau, qu’il passa les quinze dernières années de sa vie. De cette période date ses grands oratorios.


Activités au MIM jusqu’au 24 mai 2009

Musée des Instruments de Musique

Rue de la Montagne de la Cour 2

1000 BRUXELLES

 

Activités au Musée des Beaux Arts jusqu’au 30 juin 2009

BOZAR

Rue Ravenstein 18

1000 BRUXELLES

 

 

 

 

 

 

Extrait du Concert de Nouvel An 2009 à Vienne en honneur à Joseph Haydn "Abschiedsinfonie"

 


 

 

10/03/2009

Barbie a 50 ans !

Barbie

 

Barbie a fêté ses 50 ans lundi 9 mars 2009, un événement pour Mattel, la marque à l’origine de sa création, mais aussi pour toutes les consommatrices, petites comme grandes, fans de la poupée. Retour en 10 chiffres et dates clés sur le succès d’une poupée pas comme les autres, Barbie, de son vrai nom, Barbara Millicent Roberts.


 

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1959 : Le 9 mars précisément de cette année-là, Mattel dévoile sa poupée lors du Salon du jouet de New York.

1992 : Phénomène cette année-là puisque les cheveux de Barbie lui arrive jusqu’aux talons. C’est la Barbie la plus vendue dans le monde.

1993 : Entrée de Barbie au musée Grévin à Paris.

2009 : Le 9 mars, Barbie fête ses 50 ans

1 milliard : C’est au moins le nombre d’exemplaires de Barbie vendues à travers le monde depuis 1959. C’est aussi le nombre de vêtements conçus depuis 1959 pour Barbie et ses amis comme Ken et Skipper.

29 : C’est la hauteur en centimètres de Barbara, le vrai prénom de la poupée de Mattel, Barbie n’étant qu’un diminutif.

205 : C’est le poids en grammes de Barbie.

100 : C’est le nombre de personnes, de designers, de couturières, de patronniers et de stylistes que nécessite la création d’un vêtement ou d’une tenue pour Barbie.

50 : C’est le nombre de nationalités différentes qu’a incarné Barbie.

3 : C’est le prix en dollar que coûtait la toute première Barbie. C’est aussi le nombre de secondes auquel se vend un jouet Barbie dans le monde.

70 : C’est au moins le nombre de couturiers qui ont déjà habillé Barbie.

 

 

 

 

 

 

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That's Opera

 

 

Opera

 

Cette exposition s'interroge sur la création des opéras, sur leur composition, leur mise en scène, etc et présente des chefs-d'œuvre uniques encore jamais montrés au public: des autographes originaux, des croquis, des photos, et des lettres de certains des plus célèbres compositeurs italiens. Découvrez les coulisses de 200 ans d'histoire de grand opéra italien grâce à la splendide collection de l'Archivio Ricordi

Site de Tour et Taxis - Entrepôt Royal

Avenue du Port

1000 BRUXELLES

Jusqu’au mardi 31 mars 2009

 

http://www.thatsopera.com

 

 

 

 

 

 

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09/03/2009

Mode et élégance sous l'Empire

JDB

 

 

Le Musée Wellington qui servit de Quartier Général au duc de Wellington durant la Bataille de Waterloo présente cette exposition qui vous fera pénétrer dans l'univers plus intime de l'élégance et du raffinement de l'époque Directoire et Empire. Vous découvrirez l'extrême soin apporté aux toilettes et aux accessoires durant cette époque. Si l'entourage de Napoléon et Joséphine était pris en exemple de cet engouement, les cercles "à la mode" rivalisaient de recherche et d'extravagance dans leurs tenues. L'exposition sera également l'occasion d'évoquer le soin apporté aux uniformes des armées de l'époque, qu'elles soient anglaises ou françaises.

 

Joséphine que l'on surnommait " l'égérie " de l'élégance a orchestré les tendances de la mode suivie en cela par nombre de dames de qualité. Mais les messieurs ne sont pas en reste, tant à la ville qu'à l'armée ; les accessoires et éléments de leurs tenues font preuve d'un grand raffinement.

 

Musée Wellington

Chaussée de Bruxelles 147

1410 WATERLOO

Jusqu’au 18 mai 2009

http://www.museewellington.be

 

Empire 1

 

 

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Empire 3

 

 

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08/03/2009

La langue française en fête (14-22 mars 2009)

Langue française

 

 

« La langue française en fête » est une campagne grand public de promotion positive et déculpabilisante de la langue. Elle réhabilite une langue vivante, chantante, poétique, ludique, créative, moderne, mouvante, diverse, multiple, telle qu’elle se décline dans le vaste espace de la francophonie. « La langue française en fête » est une campagne de sensibilisation d’une semaine encadrant traditionnellement le 20 mars, Journée internationale de la Francophonie.

Quelques mots sur le programme 2009…

Pour cette édition, c’est Bruxelles qui a été choisie comme Ville des mots. Bruxelles rejoint Mons, Huy, Braine-l’Alleud, Dinant, Tournai, Namur, Watermael-Boitsfort, Habay, Nivelles,  Mouscron, Liège et La Louvière  qui ont joué ce rôle précédemment.

Bousculer la langue, jusqu’à ce qu’elle tangue, qu’elle chaloupe, se renverse, aie la tête sens dessus-dessous, voilà l’objectif 2009 de ces villes démos qui montreront que l’envers des mots cache des dessous affriolants. De la lenteur des vers au verlan, en passant par l’an vert, les maux à l’envers, c’est l’augure que le « sumo » cache des surprises de taille. Démonstration de charme sans hauts talons mais en mots talents à travers des jeux-concours, des expositions, des animations urbaines, des ateliers, des discussions frénétiques et chamboulatoires.

En perdre son sud, en perdre son nord, faire du zeugme son meilleur ami, du caviardage son mets préféré, du phylactère sa bouffée d’air… voilà entre autres ce que proposent les neuf jeux-concours.

Pour tout savoir sur le programme 2009, attardez-vous sur les pages qui vont suivre ou visitez le site  http://www.lalanguefrancaiseenfete.be.

 

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07/03/2009

Il n'y a qu'un Binche au monde

L'histoire de Binche commença très tôt. La période romaine a été suivie de la période franque et des temps féodaux. Ensuite, la Cour de Bourgogne fit de Binche un de ses territoires. Les Autrichiens (par deux fois) et les Espagnols firent de même. Comme les Français et les Hollandais... Finalement, après la révolution de 1830, la Belgique acquit son indépendance...

Le patrimoine architectural de la ville de Binche est riche en monuments d'époque. La plupart d'entre-eux, bien entendu, au fil des siècles, ont eu à subir des restaurations et rénovations bien nécessaires.

Bonne visite !
 

 

Ancien Hospice

 

Ancien Hospice

 

Ancienne église de Battignies

Ancienne église de Battignies

 

 

Ancienne église des Récollets

 

Ancienne église des Récollets

 

Arcades Caves Bette

 

Caves Bette

 

Chapelle St-Andre
Chapelle St-André

 

 

Collège de Binche

Collège de Binche

 

Collégiale St-Ursmer 01

 

Collégiale St-Ursmer

 

Gare 03

Gare

 

Grand-Rue et Palais de Justice        

Grand-Rue et Palais de Justice

Hôtel de ville 02

Hôtel de ville

Musée du masque et du carnaval 01

Musée du masque et du carnaval

Parc communal 01

Parc communal

Remparts 10

Remparts

Ruines du Château de Marie de Hongrie  02

Ruines du Château de Marie de Hongrie 

Statue du Gille 02

Statue du Gille

Vieux cimetière 01

Vieux cimetière

Le Carnaval de Binche

Comment vous expliquer l'ambiance excitante vécue par les Binchois pendant la période du Carnaval qui dure six semaines. La préparation avec les répétitions, les soumonces, les bals, les Trouilles de Nouilles atteint son apogée avec les trois Jours Gras : le dimanche, le lundi et le mardi.

 
Le dimanche gras, vous assistez à un cortège des futurs Gilles habillés en costumes de fantaisie préparés dans le plus grand secret. Le lundi gras est la journée de la jeunesse où seuls les enfants sont costumés. Dès le matin résonne le son des violes (orgues de Barbarie). L'après-midi, les enfants constituent le rondeau de l'amitié sur la Grand-Place et se dirigent ensuite sur la Place Eugène Derbaix en face de la gare pour le feu d'artifice. Le mardi gras, les Gilles déambulent dans ville au rythme des tambours. L'après-midi, ils arborent leur magnifique chapeau de plumes et lancent leurs oranges. Le soir, ils abandonnent leurs chapeaux et forment à nouveau un cortège vers la Grand-Place. Le carnaval se clôture par un feu d'artifice d'où jaillit la devise de Binche "PLUS OULTRE".
 
Depuis le 7 novembre 2003, le carnaval de Binche est l'unique manifestation belge à faire partie de la liste des 47 chefs-d'œuvre du "Patrimoine oral et immatériel de l'humanité", label décerné par l'UNESCO.
 
 

Dimanche gras

 

 

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Lundi gras

 

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Mardi gras
 
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Le lendemain de la veille ... les souvenirs jusqu'à l'année suivante !

 

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06/03/2009

Abbaye de Villers-la-Ville (2)

 

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04/03/2009

Abbaye de Villers-la-Ville (1)

 

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L'Abbaye de Villers, située dans la commune de Villers-la-Ville dans la province du Brabant wallon, dans un domaine de plus de 36 hectares, est un lieu d'évasion empreint d'émotions.

 

Sa fondation remonte au 12e siècle, sous l'impulsion de saint Bernard. Aujourd'hui, ses ruines majestueuses constituent l'un des témoignages les plus prestigieux de la vie des moines de l'Ordre des cisterciens.

 

Villers est cité au début du IXe siècle (Vilers): un certain Rouin (Rothing), et son épouse Gile (Gisla) y achètent une exploitation appartenant au roi (mansus fiscalis) "dépendant depuis fort longtemps de l’autel de saint Pierre prince des apôtres". Cette dernière en fit don à l'abbaye de Gembloux que venait de fonder son petit-fils saint Guibert (Wichpert), donation entérinée en 946 par une charte d'Otton Ier.

 

Cependant l'histoire et le développement de Villers-la-Ville sont liés à l'évolution de l'abbaye cistercienne. Celle-ci fut progressivement érigée par des moines cisterciens venus de Clairvaux dès 1146 sur le modèle de la maison mère de Cîteaux.

 

Les moines et les convers aménagent ce lieu encaissé et marécageux grâce à un ingénieux système hydraulique constitué de canalisations souterraines, moulins et étangs. Le vaste cloître construit au XIIIe siècle constitue le centre du monastère autour duquel s'articulent les bâtiments construits ou aménagés par les religieux pour la prière et le recueillement mais aussi pour des activités manuelles.

 L’abbaye reflète tous les styles architecturaux qui se sont succédé dans ces contrées. Devenue une importante puissance au XVIIIe siècle, l’abbaye est pillée en 1794 par l'armée française. Entre les ruines de l’abbaye et le centre du village, la ferme de l’abbaye des XVIIe et XVIIIe siècles fut exploitée par les moines jusqu'en 1796.

 

L’abbaye connut des crises graves suivies de périodes de restauration et devint même le plus gros propriétaire foncier du Brabant possédant plus de 10.000 ha de terre. En 1794, celle-ci fut pillée par les troupes françaises. Les terres et les bâtiments furent vendus comme biens nationaux en 1893. Le site classé en 1972 est en cours de restauration et de consolidation.

 

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03/03/2009

Les 100 ans du "Baiser"

 

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Le célèbre "Baiser" de Gustav Klimt fête son centenaire. La peinture représente un homme et une femme enlacés tendrement, drapés dans une toile luisante. Symbole de la sensualité, de l'amour, la toile est la peinture la plus souvent reproduite dans le monde avec celle de la Joconde de Léonard de Vinci exposée au Louvre à Paris.

Gustav Klimt se serait peint dans ce tableau avec une amie rousse qui était restée anonyme.

Pour cette œuvre monumentale (1,80 m x 1,80 m), le peintre s'est inspiré de sculptures de Rodin. La toile est considérée comme l'apothéose de sa "période dorée". Elle obtient sa première reconnaissance artistique internationale lors de l'exposition la Kunstschau de 1909, à Vienne, où on retrouvait également les toiles de Van Gogh, Henri Matisse, Edvard Munch et Paul Gauguin.

Aujourd'hui, l'image du peintre peut être utilisée étant donné qu'il est mort depuis plus de septante ans. Les droits d'auteurs ne sont plus à respecter.

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