31/03/2008

Les Chinels de Fosses la Ville

 

 

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Les groupes folkloriques sont nombreux dans l’entité de Fosses-la-Ville. Le plus connu est incontestablement le Chinel, qui est à notre ville ce que le Gille est à Binche. Chaque année, deux à trois cents Chinels parcourent les rues de la commune à l’occasion du Laetare...Ils émerveillent les petits et les grands avec leurs costumes aux couleurs chatoyantes, leurs danses virevoltantes et leurs coutumes centenaires. Ces particularités en font des invités de choix dans les carnavals belges et étrangers. Outre l’Europe, nos Chinels ont « conquis » les États-Unis et le Japon.

Il est possible que le « Chinel », abréviation de « polichinelle » et son nouveau travesti aient été imités de l’oeuvre de « Polichinelle » de J.L.E. Meisonnier (1815-1891).

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 Leur renommée date de 1869, année où Louis Canivet, directeur de la Philharmonique Fossoise, composa la musique de la nouvelle danse qui remplaça les pas primitifs des rigodons des Doudous. Cela donnerait plus de 125 ans d âge aux Chinels.Toutefois si l’histoire se refuse à donner une origine probante aux Chinels, une légende se transmet de génération en génération à Fosses-la-Ville: la légende des deux bossus....« Au temps où l’on croyait encore aux fées,
vivait à Fosses un gentil petit bossu
qui s occupait de colportage dans la région.
S étant attardé plus que de coutume auprès de ses clients,
il rentra, un soir, très tard.
Si tard qu en passant au lieu-dit « Pont de l’Allou »,
il assista, interloqué, au sabbat des sorcières de la forêt.
Celles-ci voulant le récompenser pour sa serviabilité,
le débarrassèrent de sa difformité.
Quand, le lendemain, un autre bossu de la région,
méchant et haineux celui-là, eut vent de la chose,
il se rendit dans la forêt à l’heure de minuit.
Mal lui en prit...
Il en revint affublé d une seconde bosse,
une devant et une derrière.
Carnaval étant proche, les Fossois se moquèrent de lui.
Ainsi serait né « le Chinel », le roi du carnaval de Fosses. »

Le carnaval de Fosses-la-Ville, appelé Laetare, attire chaque année des milliers de badauds venus admirer les danses sautillantes des Chinels, et l’imagination délirante et débridée des autres groupes folkloriques Fossois (Echasseurs, clowns, sorcières, disclimbwagnes) et groupes étrangers invités pour l’occasion.

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 La fête du Laetare a lieu tous les ans, le quatrième dimanche de carême. Traditionnellement, la fête du Laetare se termine par un rondeau final au cours duquel tous les groupes, un par un, viennent faire une démonstration de leurs talents à la foule amassée sur l’antique Place du Marché, au coeur de l’ancienne « Ville des Bourgeois ».Le lundi est réservé aux différents groupes locaux, qui défilent dans les rues et vont rendre visite aux notables de la ville.

 

 

 

 

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30/03/2008

Carnaval de Dunkerque

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Chaque début d'année, un vent de folie souffle sur l'agglomération dunkerquoise entraînant des nuées de masques dans la rue et des forêts de parapluies. A Dunkerque, pas de défilé de chars mais la participation massive de la population ; pas de batailles de fleurs mais un engagement complet dans un gigantesque chahut collectif ; pas de costumes somptueux mais la fantasmagorie des déguisements de la plus haute fantaisie et l'exubérance des couleurs dont sont grimés les visages ; pas de tribunes mais une ville entière livrée, chaque week-end, à la déraison pour un rendez-vous annuel convivial et spontané : le carnaval de Dunkerque.

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Au début du 18ème siècle, à l'occasion du départ des marins pour la pêche en Islande, l'armateur offrait la «foye», une fête pour les pêcheurs. A cette époque, toutes les festivités se déroulaient dans une auberge. Puis, petit à petit, à la fin du siècle, les hommes de mer et leur famille se déguisèrent et envahirent les rues. Même si le carnaval et le départ des pêcheurs ne correspondaient pas toujours sur le calendrier, les deux traditions se sont entremêlées au fil du temps.

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C'est ainsi qu'est née la «Visscherbende» ou bande des Pêcheurs. Aujourd'hui, la passion continue et participer au carnaval constitue une fierté pour les Dunkerquois. Ce sont des dizaines de milliers de personnes qui assistent à la fête et participent à la folie qui s'empare de toute la ville.

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Les bandes, qui se déroulent en général le dimanche après-midi, consistent en un immense défilé dans lequel les carnavaleux disposés en lignes successives se tiennent par les coudes.

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Il s'agit de marcher en chantant les airs traditionnels. Par intermittence, lorsque la musique reprend les chansons les plus entraînantes, les carnavaleux forment les chahuts. Les premières lignes se bloquent tandis que les suivantes continuent à avancer. Le but est de se tenir chaud en étant le plus serré possible. On assiste alors à des mouvements de foule impressionnants mais le savoir-faire des masquelours évite tout incident fâcheux.

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29/03/2008

Pascale Nubret : la DJ des images numériques

 

Pascale

 

 

L’art des images numériques est un courant neuf. Bien que le cinéma et la publicité use très largement aujourd’hui d’effets spéciaux digitalisés et de retouche photos, familiarisant le plus grand nombre d’entre nous aux «nouvelles images», l’art de réaliser des tableaux grâce au compositing (ou image de composite) de photographies retouchées et /ou de 3D reste encore méconnu. Or, loin de les concurrencer, cette pratique trouve naturellement sa place entre ses deux illustres sœurs que sont la peinture et la photographie.

Adam et Eve

 

Pascale NUBRET a découvert l’imagerie digitale en 1993. Elle s’est inspirée par certains peintres : Jérôme Bosch et son bestiaire au paroxysme de la peinture religieuse, Arcimboldo et ses portraits détournés imprégnés d’une saisissante humanité, Magritte et Salvador Dali aux conceptions surréalistes si opposées. Elle détermine à l’avance la taille finale de ses productions, travaillant toujours dans des résolutions très élevées par souci de qualité.

Ankhea

 

Sa technique, agencement subtil de photographies numériques de modèles et d’univers issus de conceptions 3D, ne laisse aucune trace sur le support, pas de comparaison avec l’art pictural ou le piqué photographique.

Champignons ADN

  

Pascale est une artiste polyvalente ayant commencé à s’exprimer par le biais de la coiffure et des performances artistiques durant les nuits parisiennes. Véritable «DJ des images numériques», Pascale, grâce à une parfaite maîtrise technique et à une exigence de qualité optimale, nous livre des images d’une originalité et d’une complexité étonnantes. Son travail graphique, récompensé de nombreuse fois par les professionnels de l’image, est vu régulièrement en couverture de magazines spécialisés et ses images font l’objet d’expositions dans des galeries d’art à New York, Paris ou encore en Allemagne.

Dream 2

  

Je vous invite à visiter son site www.pascalenubret.com/ et lui souhaite un grand succès dans l’exécution de son talent créatif ! Pascale sera présente à Artmania du 2 au 8 avril 2008 à Paris.

 

 

L'arbre des songes

L'Hydre d'Eole

 

 

Lumiere de ville

 

 

 

Metallic flower

 

 

 Mushrooms island

 

 

 

Orchidees

 

 

Merci à Pascale pour son autorisation à publier quelques-unes de ses oeuvres! Bonne continuation à elle !

 

 

28/03/2008

Carnaval de Tilff

 

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  L'intronisation du Prince carnaval 2008, Tobon VI, a marqué, le 2 mars 2008, le début des festivités carnavalesques à Tilff, la cité des Porais.Un soleil rayonnant a accueilli les différents groupes folkloriques de la cité des Porais qui se sont réunis autour du perron du Château Brunsode pour accueillir la foule des invités venus assister à la traditionnelle passation des pouvoirs entre Princes carnaval.Adieu Tonton XIII, vive Tobon VI. C'est, en effet, le samedi qu'ont eu lieu la cérémonie d'abdication du Prince carnaval 2007, Tonton XIII, représentant le groupe des célèbres «Porais tilffois» et l'intronisation du 53e Prince carnaval de Tilff, qui a pris le nom de «Tobon VI» appartenant au groupe des «Amis du Folklore». Il a présidé aux différentes manifestations et régnera sur la ville pendant toute l'année.Les cérémonies et festivités dans la grande salle du château ont duré plusieurs heures. Au son des fanfares, dans les rires et entre les tournées de pékèt, ce moment que les Tilffois attendent chaque année avec impatience était marqué d'instants très solennels.

Au cours de la manifestation, le nouveau Prince a reçu de la bourgmestre, Laura Iker, la clé de la cité tilffoise ; son sceptre également, des mains du président du Folklore tilffois, tandis que son prédécesseur lui remettait la grande plume que tout prince se doit de porter à son chapeau. Après la remise de ces symboles indispensables, preuves du pouvoir, le public a écouté avec attention le décret carnavalesque de son nouveau Prince, Tobon VI. Dans la salle, c'était le délire qui accompagnait le coup d'envoi de la période de carnaval qui s'étalait du 9 février au dimanche 2 mars, le jour du carnaval du Laetare, au cours duquel la cité des bords de l'Ourthe s’est déchaînée, a accueilli des dizaines de chars, de groupes, soit près de 1 000 personnes costumées, maquillées et hautes en couleurs et, bien sûr, la grande foule des spectateurs, 10 à 12 000 personnes qui sont venues se tremper dans une ambiance de carnaval aux accents liégeois et à l'humour liégeois.

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Depuis le XIIème siècle, le village de Tilff, qui appartenait au Chapitre de la Cathédrale Saint-Lambert de Liège, payait une dîme en général égale au dixième des récoltes. En 1586, la moisson étant insuffisante, il fut admis qu'une partie de la dîme serait acquittée au moyen de produits maraîchers. Cette mesure exceptionnelle fut" depuis lors, tolérée de nombreuses années.  L'Histoire n'en dit pas plus; la tradition se veut plus précise.   Il est rapporté que la culture dominante de l'époque était celle des poireaux et que ce légume servit à acquitter la dîme. Or, en 1586, vivait à Tilff, un jardinier nommé Joseph le Repiqueur (en wallon = Djôsef Ii R'pikeû). Grâce à sa science et à son esprit inventif, il avait fabriqué un engrais très efficace pour cultiver le poireau. Le secret de la composition était jalousement gardé et seuls les maraîchers de Tilff bénéficiaient de l'engrais miracle.  Les récoltes étaient abondantes et les poireaux, vu leurs dimensions, étaient appelés les «Gigantesques de Tilves ». Le poids obtenu était quatre fois celui d'une récolte normale. Devant cette situation les villageois estimaient que le nombre de poireaux à livrer devait être moindre que celui fixé.  Ils demandèrent au responsable de la dîme, l'Echevin et meunier Collar, dit « le Moulnier », d'intervenir auprès du Chapitre de la Cathédrale afin d'obtenir une réduction de la quantité de légumes à livrer. La réponse négative du Chapitre irrita les maraîchers; et ceux-ci, répondant à l'appel de Joseph le Repiqueur, tinrent conseil et décidèrent de faire justice eux-mêmes. Et ainsi les villageois, pendant la nuit précédant le jour de la livraison, firent mystérieusement disparaître la moitié des poireaux entreposés dans la cour du moulin banal. Le lendemain, l'Echevin Collar constata la disparition et ne découvrit aucune trace d'effraction. Il avisa le Chapitre, et un chanoitle-délégué vint à Tilff, pour éclaircir ce mystérieux évanouissement. Le chanoine, après enquête et ne trouvant pas de coupable, laissa l'affaire sans suite, estimant suffisante la quantité de poireaux restante. Les poireaux s'étaient enfuis comme s'ils avaient des jambes.

 

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27/03/2008

Des chameaux à Dubai

 

En 2004, les rues de Dubaï se sont remplies d’une nouvelle race de chameaux lors du Festival du Shopping. Ces œuvres d’art ont été mises aux enchères et le produit a été remis à une organisation offrant des services d’éducation et de soutien pour les enfants handicapés.

En voici quelques-uns !

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25/03/2008

Tuiles décorées

 

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Plumes peintes

 

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Oeufs décorés

 

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100 ans de la naissance de Sir David Lean

 

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Sir David Lean aurait eu 100 ans ce 25 mars 2008. Il était un réalisateur et producteur britannique. Il a été reconnu pour avoir réalisé des oeuvres majeures qui, encore de nos jours, font partie des "classiques" du cinéma. On peut ainsi inclure dans cette catégorie les films Le Pont de la rivière Kwaï, Lawrence d'Arabie et Docteur Jivago.

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David Lean a commencé dans le cinéma comme assistant-opérateur (avec le clap). En 1930, il travaille dans l'édition des films d'actualité diffusés au cinéma pour Gaumont Pictures ou encore Movietone. Sa carrière, à proprement parler, commence avec « Escape Me Never » (1936), tandis que son premier travail comme réalisateur est effectué en partenariat avec Noel Coward sur « In Which We Serve » (1942). Il se fait un nom avec « Brève rencontre » (1945) puis dirige plusieurs films basés sur des romans classiques tels que « Les Grandes Espérances » (1946). « The Sound Barrier » (1952) est une comédie à la britannique, tandis que «Chaussure à son pied » (1954), dont Lean est aussi producteur, est une adaptation comique du Roi Lear dans le Manchester Victorien.

 
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Avec l'arrivée de la couleur, Lean devient une figure incontournable de l'industrie hollywoodienne pour laquelle il assure la réalisation de films à grand spectacle sur fond historique, généralement des triomphes commerciaux, tels que «Le Pont de la rivière Kwaï » (1957) et Lawrence d'Arabie qui lui valent chacun un Oscar pour sa mise en scène. En 1965, il réalise «Le Docteur Jivago » (1965) qui est également un succès. Après le succès mitigé de «La Fille de Ryan » (1970), il ne dirige plus aucun film jusqu'à son dernier en 1984 : «La Route des Indes », adapté d'E.M. Forster. Il meurt en 1991.

 

 

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24/03/2008

Semaine sainte à Séville

 

 

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La Semaine Sainte (Semana Santa) de Séville en Andalousie est la célébration religieuse la plus importante de la ville et l'une des plus célèbres d'Espagne. Elle rythme le calendrier annuel de la ville, qui vit durant une semaine au rythme des processions.

 
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Elle commence le Dimanche des Rameaux et s'achève une semaine plus tard, le Dimanche de Pâques, pour la commémoration de la Résurrection du Christ. Durant ces huit jours dédiés à la Passion du Christ, 60 confréries (Hermandades et Cofradías) sortent en procession pour se rendre à la Cathédrale, conclure leur station de pénitence, avant de revenir vers leur point de départ.

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Chacune de ces congrégations conduit lors de son long cheminement ses pasos, ces autels portés à dos d'hommes, richement décorés et qui servent de supports à des groupes sculptés en bois représentant des scènes de la Passion. Une foule considérable de sévillans, d'espagnols et d'étrangers, de croyants et de non-croyants se presse dans les rues de la ville pour se recueillir ou simplement admirer le passage de ces imposants cortèges de pénitents, dont certains sont accompagnés de musique.

 

Campana de los Gitanos

Campana de Tres Caidas (Triana)
Salida del palio de La Macarena
La Excaltacion en Campana

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23/03/2008

Edmond Van Dooren : Rêver d'un monde futur

 

 

Portrait d'Edmond van Dooren

Dessinateur, graveur et peintre, Edmond Van Dooren suit, en 1908, les cours de l'académie de dessin de Berchem, avant de fréquenter, en 1911, l'académie d'Anvers où il fait la connaissance de J. Peeters. Après avoir peint des paysages luministes et quelques portraits, il réalise, entre 1915 et 1917, sous l'influence de la théosophie, des compositions symbolistes. Il est ensuite marqué par le culte de Wagner. En 1918, il est parmi les fondateurs de cercle Moderne Kunst. Vers 1919, il subit l'influence de l'expressionnisme allemand. Son art devient abstrait entre 1920 et 1921, année où il publie un recueil de huit linos édité par "Het Overzicht". En 1922, il expose avec les cercles Moderne Kunst et Ça ira ! A partir de ce moment, son art redevient figuratif : scènes visionnaires, paysages entre cubisme et futurisme ou caricatures véristes. Sa première exposition personnelle remonte à 1924. Après la Seconde Guerre mondiale, il renoue avec sa première manière abstraite.

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Cette exposition rend hommage à Edmond van Dooren, un artiste contemporain de Magritte, pionnier de l'art abstrait belge dans les années 20. Découvrez les visions utopiques et les compositions abstraites de ce peintre à la fois poète, architecte et philosophe, véritable conteur de la Belgique de l'ère industrielle.

Anarchie der Ismen

Musée René Magritte
Rue Esseghem 135
1090 JETTE
du 1er mars 2008 au 30 juin 2008

 

 

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Joyeuses Pâques !

 

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22/03/2008

"Tenue de Soirée" à Bruxelles

 

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La chaîne de télévision France 2 et la RTBF ont présenté l'émission "Tenue de Soirée" de Michel Drucker (en collaboration avec Fabienne Vande Meersche) le 15 mars 2008 en direct de la Grand-Place de Bruxelles. 

Outre une belle série de noms écorchés, la soirée a assemblé une collection prévisible de clichés et a préféré les personnalités de la vieille école.

 

Un survol grossier de la « chanson belge » avec des choix réducteurs, des magnétos enregistrés dans la ville pas terribles, une association grotesque des Gilles avec le seul flamand présent Arno, un Benoît Poelvoorde survolté, une soirée très Brel qui ne laisse pas la parole à la fille de celui-ci, des tours au galop des facettes de la culture belge par Gilles Verlan, quelques haltes dans des lieux emblématiques de la capitale (la galerie de la Reine, l’Atomium, Manneken Pis), une prestation noyée de José Van Dam, la réunion des copains de Drucker (Adamo, Philippe Geluck, Eddy Merckx, Jean Vallée) était annoncée comme un super événement mais elle a surtout péché par une programmation critiquable. C'est un peu le problème de "Tenue de soirée" : on veut y parler de tellement de choses, accueillir tellement d'invités, que finalement, on ne fait que survoler les sujets. Tout était loin d'être parfait. Il était impossible de faire le tour de la Belgique en 2 h 30. Il y a eu forcément des oublis, des raccourcis.

 On aurait pu mentionner :-         les grands peintres belges : James Ensor, Paul Delvaux, René Magritte, Constant Permeke, Pierre Alechinsky, Quentin Metsys ;-         les chanteurs flamands : Ozark Henry, Johan Verminnen, Eddy Wally, Will Tura, Nicole & Hugo, Paul Severs, Jo Vally, Luc Steeno, Clouseau, Wendy van Wanten (ils existent aussi !) ;-         les écrivains flamands : Henri Conscience, Emile Verhaeren, Charles De Coster, Hugo Claus, Stijn Streuvels, Ward Ruyslinck, Guido Gezelle ;-         les chanteurs wallons : Julos Beaucarne, William Dunker, Claude Barzotti, Mario Baravecchia, Philippe Lafontaine, Art Sullivan ;-         la seule gagnante du Concours Eurovision de la Chanson : Sandra Kim (pour une fois que la Belgique gagne quelque chose) ;

-         le folklore belge autre que les Gilles de Bruxelles et l’Ommegang : les Chinels de Fosses la Ville, les Blancs Moussis, les marches de l’entre-Sambre-et-Meuse, les géants d’Ath, le Kattestoet, les pénitents de Furnes, la plantation du Meiboom, le Doudou de Mons, Tchantchès ;

-         les autres domaines tels que la dentelle de Belgique, le cristal du Val Saint Lambert, les bières belges, les stylistes belges ;

-         Citons d’autres noms belges tous domaines confondus : Adolphe Sax, Eugène Ysaÿe, Arthur Grumiaux, Jan Bucquoy, Maurice Grévisse, Dan Lacksman, Christian de Duve, Viktor Lazlo, Jo Lemaire, Liliane Saint-Pierre, Elvis Pompilio, Dirk Frimout, Amélie Nothomb, Christine Aventin, Gabriel Ringlet, Toone, Paul Hankar, Joseph Cardijn, Dominique Pire, Adrien de Gerlache, Alain Hubert, Henri Pirenne, Françoise Mallet-Joris, Arthur Masson, Jules Bordet, André Vésale, Grand Jojo, Django Reinhardt, Marcel Lefrancq, Paul-Henri Spaak, Auguste Beernaert, Ilya Prigogine, Gerardus Mercator, Ernest Solvay, Zénobe Gramme, Leo Baekeland, Patrick Sercu, Ivo Van Damme, Gustave Boël, Tatayet, Jacques Hustin, Robert Cogoi, Claudia Silva, Jean Rey, Félicien Rops, Jacques Du Broeucq, Marc Sleen, Kevin Van der Perren, François Weyergans, Jacques Lefèvre, Dani Klein, Charles Loos, Christiane Lenain, Sam Touzani, Roger Somville, Jonathan Cerrada, Michel Preudhomme, Noël Godin, etc.

 

Et l'émission n'était pas la plus jeune de l'année non plus. Elle a au moins fait plaisir à Freddy Thielemans, le bourgmestre de Bruxelles, qui était fier de la médiatisation de sa ville. Puisse-t-il penser à développer davantage les événements culturels de la ville de qualité et espérons que la célébration de l’anniversaire de l’Expo 58 ne soit pas un flop comparable à celui de « Tenue de soirée ».

  

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21/03/2008

Peinture sur soi

 

 

 

 

 

 

 

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United Buddy Bears

 

 

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Les United Buddy Bears (ou Les Oursons Unis en français) constituent une vaste œuvre d’art internationale, créée par des artistes venus de plus de 140 pays. Ces ours, de deux mètres de haut chacun, sont les ambassadeurs d’une coexistence pacifique.

 

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Les United Buddy Bears ont pour mission d’appeler à la tolérance et à l’entente entre les peuples, les cultures et les religions. Chacun d’entre eux représente l’un des pays reconnus par les Nations Unies et a été créé par un artiste en hommage à son pays d’origine. Les différents styles, propres aux artistes qui les ont composés, se combinent joyeusement pour former une vaste œuvre d’art.

 

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Les artistes ont été choisis par les ambassadeurs ou par le ministère de la culture de leur pays. Ils sont pour la plupart venus à Berlin pour y créer leur ours dans un grand atelier et y apposer leur "patte" personnelle. C’est à un véritable tour du monde qu’est convié le visiteur grâce aux Buddy Bears, créations diverses aux couleurs de leur pays d’origine.

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 Les United Buddy Bears ont déjà fait l’objet de douze expositions sur quatre continents, venant à la rencontre de plus de 15 millions de visiteurs, notamment à :
  • 2002/2003: Berlin
  • 2004 : Hong Kong, Istanbul
  • 2005 : Tokyo, Séoul
  • 2006 : Sydney, Berlin, Vienne
  • 2007 : Le Caire, Jérusalem

Ces expositions ont généralement été inaugurées par des Ambassadeurs de l’UNICEF (Peter Ustinov, Jackie Chan, Ken Done, Christiane Hörbiger, Mia Farrow) et par les maires des villes concernées.

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Sous la devise «Apprenons à mieux nous connaître et alors, nous pourrons mieux nous comprendre, avoir davantage confiance les uns envers les autres et vivre ensemble», les initiateurs du projet, Eva et Klaus Herlitz, veulent donner à réfléchir à la perspective d’une coexistence pacifique. C’est pourquoi ces 140 ours se tiennent symboliquement côte à côte et main dans la main. La plupart du temps, ils forment un cercle d’environ 180 m de circonférence surnommé the Art of tolerance par les organisateurs.

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 Les activités entourant les Buddy Bears et l’assistance aux enfants démunis sont désormais inséparables. Grâce aux dons et aux ventes aux enchères organisées par United Buddy Bears, plus de 2 millions de dollars (chiffres actualisés fin 2007) ont pu être collectés pour UNICEF et diverses organisations locales d’aide à l’enfance. 

 

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20/03/2008

Les 25 ans du Chat de Philippe Geluck

 

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Le Chat est un personnage de bande dessinée inventé par hasard par Philippe Geluck, un artiste belge né à Bruxelles en 1954.

Comédien, puis animateur, Philippe Geluck crée ce personnage atypique, comique et attendrissant en 1983, sur commande du quotidien Le Soir. Débute alors une aventure qui continue, 25 ans après, à faire rire les lecteurs du monde entier.Antihéros, ce gros chat qui louche et caricature l'homme via des monologues drôles et faussement naïfs s'est rapidement attiré la sympathie. Tant et si bien qu'il est passé en couleur et a rapidement outrepassé les frontières de la Belgique grâce à ses albums. Parmi eux, Le Chat (2001), Le retour du Chat (2001), Ma langue au Chat (2004), ou encore Et vous, chat va? (2003).  

En 1995, l'invitation du Chat à paraître tous les jours sur la dernière page d'Info Matin coïncide avec celle de Laurent Ruquier à devenir chroniqueur sur cette même page. S'en suivra une longue collaboration entre les deux animateurs. Philippe Geluck est notamment chroniqueur dans l'émission On a tout essayé de 2000 à 2007.

Loin des premiers croquis en noir et blanc, mais sans avoir pris une seule ride, la mascotte féline fête ses 25 ans. A cette occasion, Le Chat s'accorde une "année sympathique". Seuls des agendas et calendriers muraux à son effigie seront publiés cette année. Un hors-série Télérama sorti le 12 mars est par ailleurs entièrement consacré à ce personnage. 

 

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Bon Anniversaire, Animal sarcastique !

 

21:14 Écrit par Boubayul dans Culture(s) | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : 25 ans, philippe geluck, le chat |  Facebook |

19/03/2008

Les paysages alimentaires de Carl Warner

 

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Vous avez certainement déjà reçu dans vos courriels un diaporama avec des photos comme celle ci-dessus.  Si vous voulez en connaître davantage sur l'auteur de ces chefs d'oeuvre, allez faire un petit tour sur le lien suivant :

http://mirabile-visu.skynetblogs.be/post/5675383/

et sur le site de Carl Warner himself : http://www.carlwarner.com.

A suivre de très près!

 

21:10 Écrit par Boubayul dans Culture(s) | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : carl warner, foodscapes |  Facebook |

Le Chagrin des Belges : Décès d'Hugo Claus

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L'écrivain et poète belge flamand Hugo Claus est décédé mercredi à l'hôpital anversois Middelheim, a annoncé son éditeur à la demande de la famille du défunt. Hugo Claus souffrait de la maladie d'Alzheimer. Il a demandé à être euthanasié. L'auteur du "Chagrin des Belges" était âgé de 78 ans.

 Né le 5 avril 1929 à Bruges, Hugo Claus, romancier, poète, dramaturge, scénariste, auteur d'une centaine d'ouvrages, avait également participé au tournant des années 1950 au mouvement artistique Cobra, comme son compatriote le peintre belge Pierre Alechinsky. Ayant vécu un temps à Paris, où il a été influencé par le mouvement surréaliste et Antonin Artaud, mais a choisi d'écrire en néerlandais, il s'était présenté avec son sens bien connu de la provocation comme "un flamingant francophone".

Dans son roman le plus célèbre, "Le chagrin des Belges", il décrivait avec le lyrisme brutal et truculent qui est sa marque de fabrique une certaine médiocrité réactionnaire du milieu provincial flamand. Il y dénonçait la collaboration flamande avec l'occupant allemand durant la Seconde guerre mondiale, un des thèmes tabous de la politique belge.

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 Premier de quatre garçons, Hugo Claus est élevé à Courtrai dans un pensionnat catholique strict où il restera juqsqu'à 11 ans. Il se passionne très tôt pour les livres. Ayant vécu un temps à Paris, où il a été influencé par le mouvement surréaliste et Antonin Artaud qu'il considérait comme son père spirituel, il avait choisi d'écrire en néerlandais. Il publie sa première oeuvre à 19 ans, "Enregistrer", et écrit sa première pièce à 21 ans. Hugo Claus acquiert une réputation mondiale avec la traduction en français, en anglais et en japonais de son roman "Le Metsier" écrit en 1950. Si son oeuvre poétique n'a été que très partiellement traduite - "Tancredo Infrasonic" (1951), "Een Geverfde Ruiter" (1961)-, il a été mis en scène en France, notamment par Sacha Pitoëff dès les années 1950, et en 1985 avec "Vendredi, jour de liberté", sorte de vision flamande de la célèbre formule "Famille, je vous hais". Sa pièce "Gilles et la nuit" (1995) porte sur Gilles de Rais.

Parmi ses oeuvres traduites en francais, figurent "La chasse aux canards" (1953), "Andréa ou la fiancée du matin" (1956), "L'homme aux mains vides" (1957), "L'Etonnement" (1977), "Une douce destruction", "Hontes" (1988), "L'Espadon" (1989), "Belladonna" (1994), "La Rumeur" (1997), "Le Dernier lit" (2003). Maniant une langue drue et réaliste, cet écrivain peuplait ses textes de personnages souvent grotesques, dérisoires ou hypocrites. Hugo Claus s'était également imposé en tant que peintre : en participant notamment au lancement et aux expositions de "Cobra" (1949), groupe d'avant-garde expressionniste. L'ouvrage "Hugo Claus imagier" (1988) présente son oeuvre plastique.

En septembre dernier, alors que la Belgique traversait une crise politique grave née d'une nouvelle poussée autonomiste flamande, il a signé avec 400 autres personnalités flamandes une pétition pour s'opposer au "discours de séparatisme qui plane dans les négociations gouvernementales".

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Les lions de Munich

 

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Nous avons connu la parade des vaches à Bruxelles. Athènes expose ses coeurs. Munich a connu l'invasion des lions. D’autres villes dans le monde ont innové avec d’autres animaux. J’y reviendrai dans de prochains articles.

 

La parade des lions munichois était une action de l'association Münchner Löwenparade Leo e.V., qui se déroulait du 28 avril 2005 jusqu'à la fin d'octobre 2006 sur le territoire de la ville de Munich. Plus de 500 lions en fibre de verre décorée de façon artisanale étaient exposés.

 

L’objectif de l’association était d’utiliser, à travers ce projet commercial, culturel et de charité, les lions comme support publicitaire et ambassadeur de Munich pendant les deux manifestions de grande envergure : l’exposition horticole fédérale de 2005 et la coupe du monde de football de 2006. La mise en œuvre a été financée par la vente des lions à des « parrrains » (entreprises, restaurants, etc.) et la recette de la vente ultérieure des lions est revenue à des œuvres de charité. Les lions sont devenus pour beaucoup de visiteurs de la ville un motif de photo populaire. Au total, 506 lions ont été vendus.

 

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19 mars 1314 : mort de Jacques de Molay

 

Le Templier Jacques de Molay sur le bûcher

Rappelez-vous le début de la série « Les rois Maudits » lorsque Gérard Depardieu, dans le rôle de Jacques de Molay, lançait la malédiction sur les rois de France.

 

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Le 19 mars 1314, Jacques de Molay, 22ème et dernier grand Maître du Temple, entend son jugement devant Notre Dame de Paris, le lendemain soir, sur l'île aux juifs au bout de l'île de la Cité, il meurt sur le bûcher en compagnie d'autres dignitaires Templiers. C'est alors, commençant à brûler vif qu'il se serait écrié : "Pape Clément, Roi Philippe, avant un an je vous cite à comparaître au tribunal de Dieu pour y recevoir votre juste châtiment ! Maudits ! Maudits ! Tous maudits jusqu'à la treizième génération de vos races". Le Pape Clément V meurt le 20 avril 1314 d'étouffement, abandonné par ses proches, seul dans sa chambre en Avignon, c'est le seul pape qui mourra ainsi. Le Roi Philippe IV le Bel mourra dans la nuit du 26 au 27 novembre 1314 d'un ictus cérébral suite à un accident de chasse dans la forêt de Fontainebleau. Les trois fils de Philippe le Bel, Louis X le Hutin, Philippe V le Long et Charles IV le Bel disparaîtront dans les douze ans sans laisser d'héritiers mâles mettant ainsi fin à la dynastie des Capétiens directs, et préparant la France à la Guerre de Cent Ans avec l'Angleterre... Le Chevalier Guillaume de Nogaret, âme damnée de Philippe le Bel, et organisateur de la liquidation de l'Ordre du Temple, meurt la même année que son maître. 

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L'histoire des Templiers est étroitement liée à celle des huit croisades (1096-1270) en Palestine. Cet ordre qui associait la croix à l'épée, dans les mains d'un guerrier, moine et chevalier est né de la nécessité de défendre le royaume que les croisés avaient conquis. La quasi totalité de ceux qui participèrent à la première croisade voulue par le Pape Urbain II (1096) et prêchée par Pierre l'Hermite sous la devise Dieu le veut furent massacrés au cours de leur voyage à travers les Balkans. L'expédition commandée par Godefroy de Bouillon, Duc de la Basse Lorraine, parvint (1099) à conquérir Jérusalem et Godefroy reçu le titre de Défenseur du Saint Sépulcre. En 1118, onze chevaliers français, réunis par Hugues de Payns fondèrent à Jérusalem l'Ordre religieux-militaire des Pauvres Chevaliers de Christ, qui adopta les règles monastiques de Saint Augustin. Lorsque Baudouin II, oncle de Godefroy, devint roi de Jérusalem, il les installa dans l'ancien Temple de Salomon et, de ce fait, ils furent appelés Chevaliers du Temple de Sion (Jérusalem) ou Templiers.

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Qui étaient les Templiers

Les Templiers étaient des Chevaliers, en général, nobles et cultivés et leur Grand Maître avait la dignité de prince. En 1128, l'Ordre fut confirmé par le Concile de Troyes et par le Pape Innocent II. Le fondateur des Templiers, Hugues de Payns trouva en la personne de l'abbé français Bernard de Chiaravalle, prédicateur cistercien de la deuxième croisade, un partisan convaincu qui, en exaltant l'humilité, le zèle et la pauvreté des Templiers, en favorisa le recrutement.

En 1148, le Pape Eugène III assigna aux Templiers les règles de base bénédictines et l'habit: manteau blanc à la croix rouge vermeil. A l'époque, l'Ordre s'était déjà diffusé et enrichi, grâce aux nombreuses donations qu'il avait reçues et disposait de plusieurs forteresses en Palestine. Bientôt, les anciens Pauvres Chevaliers, qui grâce à leurs règles de pauvreté avaient accumulé d'importantes richesses, devinrent les banquiers des pèlerins et par leur argent, ils financèrent les efforts considérables que l'on devait faire pour soustraire la Terre Sainte aux mains...païennes des infidèles.

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Les accusations d'hérésie et d'immoralité

Les bonnes fortunes de cette espèce de "société financière" durèrent jusqu'au moment où le roi de France, Philippe le Bel (qui avait déjà été excommunié par le Pape Boniface VIII, en 1303, et était à couteaux tirés avec le Pape Clément V), après avoir profité de l'argent que l'Ordre lui avait octroyé à foison, pensa qu'au lieu de rendre ce qu'on lui avait prêté pour ses guerres contre les aragonais, les anglais, les flamands il aurait pu éliminer les Templiers et s'emparer de leurs immenses richesses.

Les Templiers, qui comme bien d'autres ordres religieux avaient perdu, en cours de route, bon nombre de leurs vertus primitives, furent accusés de toutes les iniquités possibles et imaginables. Philippe le Bel en fit arrêter, à l'improviste, 138 et, après un procès-farce de sept ans (1307-1314), en dépit des timides protestations de Clément V, ils furent tous condamnés. Certains d'entre eux moururent sous les tortures, d'autres périrent sur le bûcher.

 

 

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17/03/2008

Le journal de Spirou - Les aventures d'une rédaction

 

 

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  Spirou HeBDo est un magazine hebdomadaire de prépublication de bande dessinée franco-belge, édité depuis le 21 avril 1938, il paraissait initialement sous le nom de Journal de Spirou. Imaginée dès 1937 par l'éditeur Jean Dupuis, cette revue a bénéficié dès sa création de la participation d'auteurs de talent. Son nom vient du mot wallon spirou qui désigne aussi bien un écureuil qu'un enfant espiègle.Alors que d'autres périodiques pour la jeunesse ont cessé avec la sortie d'enfance des baby-boomers (Tintin, Pilote…), Spirou a survécu et fêté son numéro 2000 (en 1976), puis son numéro 3000 (en 1995), tout en gardant dans une certaine mesure son esprit de créativité débridée initial, mais en évoluant pour la tranche d'âge visée, des enfants et pré-adolescents à l'origine, aux pré-adolescents et adolescents aujourd'hui. Il fètera ses 70 ans le 21 avril 2008.Les Rédacteurs en chef successifs furent: Jean Doisy (1938-1955), Yvan Delporte (1956-1968), Thierry Martens, Alain De Kuyssche (1978-), Philippe Vandooren (1982-), Patrick Pinchart (1987-1993 et 2005), Thierry Tinlot (1993-2004), Olivier van Vaerenbergh (2005-2007) et le trio Sergio Honorez - Benoît Fripiat - Frédéric Niffle (2007 ...).

Le nom du journal fait référence au héros de la principale bande dessinée publiée dans celui-ci : Spirou.

Ce personnage de bande dessinée est créé par Rob-Vel pour le journal dès 1938. Spirou a, à l'origine du moins, l'apparence d'un groom, habillé en rouge et en noir (quoi qu'au fil du temps on lui a donné un style plus décontracté, sauf pour un épisode inachevé dû à Yves Chaland et paru en 1982, qui reprenait l'esthétique de Jijé et des premiers récits dessinés par Franquin). Le jeune portier au Moustic Hôtel est vif comme l'écureuil et a, de surcroît, les cheveux roux. La série fut ensuite reprise par Jijé, alias Joseph Gillain, à qui le journal de Spirou doit beaucoup. Puis ce fut le tour de Franquin de reprendre les aventures et de donner ses véritables lettres de noblesse au personnage.

Ses pérégrinations sont contées dans les aventures de Spirou et Fantasio (puis, parallèlement, dès la fin des années 1980, dans celles du Petit Spirou).

 
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Centre Belge de la Bande Dessinée
Rue des Sables 20
1000 BRUXELLES

du mardi 12 février 2008 au dimanche 8 juin 2008

 

 

LE JOURNAL DE SPIROU - LES AVENTURES D'UNE REDACTION
© Centre Belge de la Bande Dessinée

 

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15/03/2008

L'Expo 58 comme si vous y étiez !

 

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L'exposition universelle de 1958 ou Expo 58 s'est tenue du 17 avril au 19 octobre 1958 est exposition universelle de Bruxelles sur le plateau du Heysel et a attiré près de 42 millions de visiteurs.L’Expo 58 qui a laissé un profond souvenir en Belgique a aussi été le prétexte d’importants bouleversements et travaux dans la ville de Bruxelles dont les boulevards ont été transformés en autoroutes urbaines.L’Atomium, construit pour l’occasion, est devenu l’une des images de marque incontournables de Bruxelles.Première exposition universelle de l’après deuxième Guerre mondiale, l’événement est profondément lié à son époque. En 1958, les traces du conflit en Europe de l'Ouest commencent à s’estomper. La guerre froide fait temporairement place à la Coexistence pacifique, l’ONU, l’OTAN et la Communauté économique européenne, viennent d’être créée. Les troubles annonciateurs de l’inévitable décolonisation ne sont pas encore perçus en Belgique. Le premier spoutnik est en orbite, les innovations technologiques surgissent les unes après les autres. Au cœur des trente glorieuses, la population entre dans la société de consommation et veut croire être à l’aube d’une période de paix, de prospérité et de progrès. Ce contexte incite les pays participants à rivaliser d’ingéniosité dans la conception de leurs pavillons et dans l’ingéniosité des nouveautés présentées. Tout cela crée une véritable atmosphère d’émerveillement et d’euphorie.Initialement prévue pour l’année 1955 et reportée en raison de la Guerre de Corée et des tensions internationales, l’exposition est inaugurée, à l’issue de trois ans de travaux, par le roi Baudouin le 17 avril 1958 et se déroule jusqu’au 19 octobre de la même année.Au site du Heysel, dont le palais des expositions a déjà accueilli l’Exposition universelle de Bruxelles de 1935, sont joints le parc de Laeken, le bois d’Ossegem et le château du Belvédère et son parc, l’ensemble représentant une surface de 200 hectares. Le déplacement des visiteurs y est assuré par un téléphérique et un réseau de trains.Parmi les 51 pays participants, les pavillons les plus importants et les plus fréquentés sont ceux de l’ Union soviétique et des États-Unis, ce dernier présenté un film à 360° nommé America the Beautiful, plus tard présenté par les parcs Disney

 

 

 

Ecoutez la radio de 1958 : http://rtbf.gmt2.com/flux10.php

A bientôt pour une suite !

 

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14/03/2008

Le Carnaval de Stavelot

 

 

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Le Laetare de Stavelot est un rendez-vous incontournable du carnaval en Belgique.

Stavelot s'est ouvert pendant 3 jours (1er, 2 et 3 mars 2008) au très réputé Laetare de Stavelot. Des invités du Carnaval de Venise ont participé cette année au défilé.

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Le Laetare de Stavelot, c'est bien plus qu'un carnaval. Si, par la beauté et la diversité de ses chars et de ses costumes, ce carnaval wallon est un magnifique défilé, il est également un carnaval où l'animation folklorique est présente pendant tout le cortège.

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A Stavelot, ce sont les Blancs Moussis qui sont les vedettes. Vêtus d'un costume blanc, d'un capuchon, d'une cape et d'un masque au long nez, ils sont armés de vessies de porc, de balais, de cannes à pêches avec hareng saur, le tout pour taquiner le public.

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Ils sont apparus en 1502, lorsque le Prince-Abbé Guillaume de Manderscheid interdit aux moines de l'Abbaye de participer au Carnaval et que la population les parodiera en donnant naissance aux fameux Blancs Moussis (qui signifie vêtu de blanc).

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Dès le matin, les Blancs Moussis parcourent la ville et taquinent les foules. Le cortège avec de nombreux chars s'ébranle dès 14h du centre de Stavelot, accompagné par un char-souflerie (qui peut propulser jusqu'à cinq kilos de confettis par seconde) est venu enrichir l'arsenal vexatoire traditionnel.

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Le Laetare est le 4e dimanche de Carême (laetare est en fait le premier mot prononcé dans la messe en latin et qui signifie : "Réjouissez-vous")

 

 

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13/03/2008

Les sciences arabes

 

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Cette exposition porte sur la richesse de la production scientifique arabe. Découvrez les nombreuses connaissances acquises avec le temps et la façon dont elles ont été transmises.

 

La civilisation arabo-musulmane connaît une intense activité scientifique à partir du VIIIe siècle. Les savants du monde musulman médiéval ont contribué à l'avancement de nombreux domaines tels que les mathématiques, la médecine, l'astronomie et bien d'autres encore.

À travers cette exposition, les visiteurs prendront conscience d'une partie de l'histoire de nos sciences souvent ignorée ou mal comprise. Et ils découvriront la véritable origine de certains outils ou certaines écritures de notre quotidien ainsi que l'importance du partage et des échanges interculturels dans l'avancée des connaissances scientifiques. Cette exposition se veut en outre le lieu d'un débat sur divers thèmes de société actuels tels que l'immigration, le respect des cultures et des croyances de chacun, le partage des connaissances, le devoir de transmission aux générations futures,...

 

Jusqu’au vendredi 27 Juin 2008

 Centre de Culture Scientifique - Campus de Parentville Rue de Villers 227

6010 COUILLET (CHARLEROI)

  Pour plus d’informations : http://www.ulb.ac.be/ccs 

 

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12/03/2008

10ème Triennale de l'Affiche politique

 

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La Triennale internationale de l'affiche politique a pour but d'éveiller les consciences et de susciter le choc d'idées ! 30 années d'existence et d'histoire politique relatée, 10 éditions, plus de 5000 affiches, des graphistes émanant de 50 pays….
La Triennale développe le thème politique au sens premier du terme : la vie dans la cité et dans la société et porte principalement sur l'actualité de ces trois dernières années.

 

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Rue de Nimy
7000 MONS

Ouvert jusqu’au 27 Avril 2008 http://www.affichepolitique-mons.com

 

 

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11/03/2008

11 mars 2008 : 30 ans de la mort de Claude François

 

 

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De Claude François, on gardera à jamais l'image d'un artiste intransigeant, aux costumes de paillettes étincelants et aux chorégraphies millimétrées.Chef de file du yé-yé, il fut l'interprète des plus grands succès des années 60 et 70: Magnolias For Ever, Belles belles belles, Alexandrie Alexandra, Le lundi au soleil, Comme d'habitude, Le téléphone pleure, ou encore le Mal aimé.En pleine gloire, il disparaît tragiquement mais reste, trente ans après sa mort, plus vivant que jamais.Parce que son père est contrôleur du trafic sur le canal de Suez, Claude naît en Egypte, à Ismaïlia, près du lac Timsah, le 1er février 1939. Lui et sa grande soeur Josette suivront leurs parents au gré des mutations paternelles.Jeune homme, il vit une enfance rêvée, jusqu'à la nationalisation du canal en 1956, par le président Nasser. Expulsés, les François rejoignent la France et s'installent sur la côte d'Azur, tout d'abord à Marseille, puis à Monaco et à Nice.Claude, âgé de dix-sept ans, prend les rênes de la famille et se voit dans l'obligation de trouver très vite un emploi. Mais cela ne l'empêche pas de développer une passion pour la musique et la danse: piano, violon et batterie lui permettent de s'évader d'une vie devenue difficile.C'est ainsi que le jeune Claude débute à dix-huit ans aux percussions dans l'orchestre d'Aimé Borelli puis dans celui de Louis Frazio et plus tard, d'Olivier Despax. Malgré les remontrances de son père, Claude s'investit totalement dans cette voie artistique.Son charisme et sa beauté de jeune éphèbe le font connaître dans les milieux branchés de la nuit. C'est d'ailleurs dans une boîte de nuit qu'il rencontre Sacha Distel et Brigitte Bardot qui lui conseillent de "monter" à Paris.Sans un sou, Claude quitte le soleil méditerranéen pour la grisaille parisienne en 1961, et découvre une capitale chamboulée par le rock et les yé-yés.Profitant de la vague de succès de la génération Salut les copains, Claude enregistre un premier 45 tours Nabout Twist, sous le pseudo de Koko, aux éditions Fontana. Ce twist arabe n'a aucun succès, à une époque friande de reprises de grands standards américains.Claude ne se laisse pas déstabiliser par cet échec, et, tout en abandonnant son nom de scène au profit de son vrai nom, sort un second 45 tours qui explose au hit-parade: Belles belles belles est le premier d'une longue série de tubes.Les premiers titres de Claude François sont ingénieusement des reprises américaines, très dansantes et à la base rythmique très simple. Dis-lui, Marche tout droit, ou Si j'avais un marteau, fonctionnent parfaitement, mais c'est sur scène qu'il séduit le public.Ce jeune homme blond à l'apparence asexuée est un danseur hors-pair, au look bon chic bon genre. La gente féminine succombe rapidement à son charme et participe à ses premiers succès. Cloclo s'approprie alors un public très jeune qui lui restera fidèle toute sa vie. En échange, il sacrifie sa vie à sa carrière.Désormais, il s'accompagne sur scène des fameuses Clodettes, jeunes femmes superbes qui mettent en valeur, par leur tenue légère et leur chorégraphie parfaite, le personnage central du chanteur. Le spectacle de Claude François est un véritable feu d'artifice scénique dont la gaieté n'a d'égal que la rythmique envoûtante des chansons.

Séparé de sa maison de disques, il crée la maison Flèche et devient ainsi son propre producteur. Enfin, chacun de ses disques se vend par centaines de milliers et Cloclo devient, avec l'aide des radios et des télévisions, la vedette la plus médiatique de ces années 60.


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Un titre, particulièrement, sera à l'origine de cette gloire. Comme d'habitude, créé en 1968, devient avec les années l'une des chansons les plus mondialement interprétées.

Chef d'entreprise, Claude ne se contente pas de mener les disques Flèche avec une main de maître, il produit aussi de jeunes artistes tels que Chamfort ou Juvet et commercialise un parfum. Il rachète également le magazine Podium, qui diffuse dans la presse écrite, les succès de la chanson auprès de la jeunesse.


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Entre les tournées interminables dans le monde entier, son métier de producteur, sa vie privée et la promotion de ses nouveaux disques (Chanson populaire, Ca s'en va et ça revient, ...), Claude François trouve le temps de racheter une agence de mannequins et un magazine érotique Absolu.

Son goût immodéré pour les femmes assoit sa réputation de coureur de jupons. Exigeant, voire odieux avec ses collaborateurs, frivole, orgueilleux, acharné dans le travail, de nombreux traits de caractère ternissent sensiblement l'image du chanteur, si bien qu'il est parfois victime de sa réputation, comme lorsqu'un fan l'agresse lors d'un concert en 1973.


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Star immense, sa vie publique lui coûte très cher: d'un redressement fiscal à une tentative de meurtre, en passant par l'incendie de sa maison ou l'explosion d'un cocktail Molotov dans ses bureaux, Claude François vit sur le fil du rasoir.

C'est encore un accident qui lui coûte la vie le 11 mars 1978. Alors qu'il triomphe sur les ondes avec Alexandrie Alexandra, il s'électrocute dans la baignoire de son domicile parisien.


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Véritable chef d'entreprise, marquant de son déterminisme et de sa rage de vaincre le monde de la chanson, Claude François a dirigé pendant presque vingt ans un empire culturel et musical. Avec Podium et les disques Flèche, l'interprète Cloclo savait également se muer en impitoyable homme d'affaires.Belles belles belles, Le téléphone pleure, C'est de l'eau c'est du vent, Comme d'habitude, Je viens dîner ce soir, Je vais à Rio, ou encore Toi et moi contre le monde entier, font encore danser des millions de fans à travers le monde.Celui que la mort a porté au firmament de la chanson populaire, reste associé à jamais à un art très visuel, pour lequel danse, chant, strass et paillettes se mêlent merveilleusement.

 

 

 

10/03/2008

Trésors anciens et nouveaux de Wallonie - Ce curieux pays curieux

 

 

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Entre le XIIe et le XVIe siècle, des enlumineurs, des peintres, des sculpteurs, des orfèvres, des musiciens …, tous issus d'une région qui ne s'appelle pas encore la Wallonie, ont participé au façonnage d'une culture de rayonnement européen. Les chefs-d'œuvre de Patenier, Blès, Campin, Du Broeucq ou Hugo d'Oignies … qui proviennent de musées connus ou de collections cachées, dessinent un portrait libre de cette région où se mêlent croyances populaires et récits familiers pour évoquer les différentes manières d'appréhender la vie.
A travers plus de 140 œuvres exceptionnelles, Laurent Busine, commissaire de l'exposition, livre une vision singulière, personnelle, d'une Wallonie dont l'image vivante émerge aussi bien des pièces anciennes que des participations contemporaines (Barry François, Godart, Paparella, Streuli, Vergara).
 

Jusqu’au 18 mai 2008 au Palais des Beaux-Arts à Bruxelles

 

 

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"Tant qu'on rêve encore" ...

 

Je me fais un petit plaisir avec une version originale de ce morceau du "Roi Soleil" que le patineur Brian Joubert a choisi pour évoluer sur la glace. Les paroles de la chanson sont tellement vraies!

 

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De la comédie musicale "Le roi soleil".
© Warner 2005 


Il était une fois
C'est comme ça qu'une histoire
Commence
On a tous en mémoire,
Un rêve au fond de soi
D'enfance
On part pour la vie
Sans la choisir
Vraiment

{Refrain:}
Tant qu'on rêve encore
Que nos yeux s'étonnent encore
Rien n'est perdu
Tant qu'on rêve encore
Que jamais personne s'endorme
Et ne rêve plus
Jamais plus

On va de l'avant
Dans la cour des plus grands
Faire face
Sans défier les géants
Trouver au premier rang
Une place
On remplit sa vie
Parce qu'on oublie
Qu'elle passe

{au Refrain}

Il était une fois
Tout commence comme ça
On prend son histoire
Là vie comme elle va
Avec ses erreurs
Ses manques et ses lois
Pour croire au bonheur
Souvent loin de soi
Alors qu'il bat
Qu'il est toujours là
En sois

{au Refrain, x2}

09/03/2008

Les Victoires de la Musique 2008

 

 

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Les 23èmes Victoires de la Musique ont récompensé les meilleurs artistes français et francophones le samedi 8 mars 2008 au Zénith à Paris.

La liste des gagnants

 

Le groupe ou l’artiste(s) interprète(s) masculin(s) de l’année
Abd Al Malik

Le groupe ou l’artiste(s) interprète(s) féminine(s) de l’année
Vanessa Paradis

Le groupe ou l’artiste révélation du public de l’année
Christophe Maé

Le groupe ou l’artiste révélation scène de l’année
Renan Luce

L’album révélation de l’année
« Repenti » - Renan Luce

L’album de chansons / variétés de l’année
« Dividylle » - Vanessa Paradis

L’album pop / rock de l’année
« L’invitation » - Etienne Daho

L’album de musiques urbaines de l’année
« Chapitre 7 » - MC Solaar

L’album de musiques du monde de l’année
« Yael Naim » - Yael Naim

L’artiste de musiques électroniques ou dance de l’année
Justice

La musique originale de cinéma de l’année
« Arthur et les minimoys » - Eric Serra

La chanson originale de l’année
« Double je » - Christophe Willem
Auteur : Zazie - compositeurs : Zazie, Jean-Pierre Pilot, Olivier Schultheis, Benoît Courti

Le spectacle musical, la tournée ou le concert de l’année
« Ze tour 2007 » Michel Polnareff à Bercy, au Champ de Mars et en tournée
Production : Gilbert Coullier Productions

Le vidéo-clip de l’année
« 1234 » - Feist
Réalisateur : Patrick Daughters

Le DVD musical de l’année
« Le soldat rose »
Réalisateur : Jean-Louis Cap

01:25 Écrit par Boubayul dans Culture(s) | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : victoires de la musique 2008 |  Facebook |