30/11/2007

Emilie Jolie

 

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"Emilie Jolie" conte musical de Philippe Chatel. Un spectacle familial féerique réunissant une importante équipe de chanteurs, acteurs et danseurs.
Dans une mise en scène inventive de Bruno Bulté, des chorégraphies éblouissantes de Joëlle Morane, des costumes chatoyants de Corinne de Laveleye et des éclairages feériques de Christian Sténuit, ÉMILIE JOLIE ravit les petits et les grands.
Le conte musical de PHILIPPE CHATEL a fait le tour de la francophonie tant sous la forme de disques CD que de comédie musicale. Une quinzaine de chansons émaillent l'histoire sur des rythmes variés, passant de thèmes sautillants et dynamiques à des thèmes nostalgiques et mélancoliques.
Les thèmes qui illustrent une sorte de cheminement initiatique touchent autant les enfants que leurs parents. Les chansons sont poétiques et tendres; la plupart des airs sont connus et se fredonnent aisément. Il s'agit d'un spectacle imaginatif réunissant des chanteurs, acteurs et danseurs dans un tourbillon d'action, de découvertes, d'imagerie poétique sur des musiques entraînantes et séduisantes.
Ce conte musical est construit comme un fabuleux voyage : celui d'Émilie qui entraîne les spectateurs dans le merveilleux dédale de ses rêves. Elle croisera des personnages sympathiques, étonnants ou impressionnants en traversant les pages du livre de ses songes.

Les 15-16 décembre 2007 au Cirque Royal de Bruxelles

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22/11/2007

Béjart se retire sur la pointe des pieds ...

 

 

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Maurice Béjart, de son vrai nom Maurice-Jean Berger, est un danseur et chorégraphe français, né à Marseille le 1er janvier 1927 et mort à Lausanne (Suisse) le 22 novembre 2007. Il a été membre de l'Académie des Beaux-Arts (section des membres libres) de 1994 jusqu'à sa mort.

Biographie

Fils du philosophe Gaston Berger, sa mère décéde lorsqu'il a 7 ans. Il prend alors des cours de danse sur les conseils d'un docteur pour se fortifier et rêve de devenir toréador. Il fait parallèlement ses études secondaires et universitaires. Fasciné par un récital de Serge Lifar, il décide de se consacrer entièrement à la danse. Il rentre à quatorze ans à l'Opéra de Paris et suit les cours de Lioubov Egorova et apprend auprès des danseuses Janine Charrat et Yvette Chauviré, puis avec Roland Petit à partir de 1948.En 1951, il collabore avec Birgit Cullberg et crée son premier ballet, L'Inconnu, à Stockholm, puis règle L'Oiseau de feu. En 1955, il crée Symphonie pour un homme seul sur une musique de Pierre Henry et Pierre Schaeffer, avec sa première compagnie fondée en 1953, les Ballets de l'Étoile, qui lui vaut les honneurs de la presse et du public. En 1959, n'obtenant pas l'aide de l'état français pour établir sa troupe dans un théâtre, il décide sur la demande de Maurice Huisman, alors directeur du Théâtre royal de la Monnaie, de créer en 1960 à Bruxelles le Ballet du XXe siècle et sa plus fameuse chorégraphie, Le Sacre du printemps. Il parcourra avec celle-ci le monde entier et initiera un vaste public de néophytes à la danse moderne. L'année suivante il monte avec Jorge Donn le Boléro de Maurice Ravel qui devient une de ses chorégraphies emblématiques.En 1966, le Festival d'Avignon s'ouvre à la danse et invite Maurice Béjart et son Ballet du XXe siècle à se produire dans la cour d'honneur du Palais des Papes. À la fin des années 1960 et durant la décennie suivante, Maurice Béjart va en outre s'investir dans le répertoire chorégraphique persan. Ses créations vont dès lors être présentées au Rudaki Hall Opera House (Hall Roudaki) de Téhéran et bénéficier du soutien de la Shahbanou Farah Pahlavi. De cette relation avec l'impératrice d'Iran vont voir le jour deux créations qui seront présentées dans le cadre des Célébrations du 2500e anniversaire de la monarchie iranienne à Persépolis, en octobre 1971. Le premier ballet, intitulé Golestan (« La roseraie »), s'inspire du chef d'œuvre de Saadi, tandis que le second est un hommage à la Shahbanou : Farah. Pour la circonstance, l'artiste français va travailler avec les musiciens iraniens Nur Ali Brumand, Nourredine Razavi Sarvestan et Dariush Tala'i. Influencé par son expérience iranienne, il se rapprochera de l'Islam suite à sa rencontre avec Ostad Elahi. Maurice Béjart reconnaît que cette expérience a joué un rôle déterminant dans sa carrière, tant d'un point de vue artistique que spirituel. En 1987, au terme d'un conflit ouvert avec le directeur de La Monnaie Gérard Mortier, Béjart, en pleine tournée à Léningrad, décide de ne plus revenir en Belgique. Peu de temps après, la Fondation Philip Morris (établie à Lausanne) lui propose de venir s'installer en Suisse. Béjart dissout alors le Ballet du XXe siècle et fonde six semaines plus tard à Lausanne une nouvelle compagnie, le Béjart Ballet Lausanne. Tant au Ballet du XXe siècle qu'à Lausanne, Béjart accueille des danseurs de haut niveau, de toutes nationalités. S'attachant à réhabiliter la danse masculine, il exige de ses interprètes une parfaite maîtrise de la danse académique et une grande faculté d'adaptation aux courants néoclassiques. Adepte d'un spectacle total, il mêle les univers musicaux, lyriques, théâtraux et chorégraphiques, mettant en valeur les qualités individuelles de ses solistes, tout en étant très exigeant pour les mouvements d'ensembles. Les thématiques qu'il aborde sont souvent universelles et il n'hésite pas à mettre en scène les grandes questions de l'actualité, comme le sida ou l'écologie. En 1998, il est condamné pour plagiat. Son spectacle Le Presbytère contient une scène copiée de La Chute d'Icare du chorégraphe belge Frédéric Flamand. Il est lauréat du Prix de Kyoto en 1999. Même s'il a eu beaucoup de détracteurs, notamment ses pairs qui le jugeaient trop classique ou tout du moins lui reprochaient de s'être arrêté dans ses recherches chorégraphiques pour satisfaire le plus grand nombre, Béjart n'a jamais vraiment réussi à imposer son nom dans les pays anglo-saxons. Il a par contre énormément contribué à la naissance de la danse moderne en France et en Belgique dans les années 1960 notamment grâce aux générations de chorégraphes qu'il a formées à Mudra.

L'école Mudra et l'école Rudra

En 1970, il fonde l'École Mudra à Bruxelles afin de dispenser des cours de danse à des jeunes talents de cet art. Cet enseignement formera de nombreux danseurs et chorégraphes qui participeront activement à l'essor de la danse contemporaine en Europe. On peut par exemple citer Maguy Marin ou Anne Teresa De Keersmaeker. Il ouvre ensuite son école Mudra à Dakar, avant de se déplacer à Lausanne pour ouvrir en 1992 l'École-atelier Rudra, qui dispense depuis cette date une formation complète de danseur sur deux années. Elle est une des écoles les plus prestigieuse dans le milieu de la danse classique et contemporaine. Chorégraphe très impliqué dans le milieu de la danse, il parcourt le monde entier avec sa compagnie. Plusieurs documentaires lui ont été consacrés.

Œuvres principales

·         1955 : Symphonie pour un homme seul (Paris)

·         1957 : Sonate à trois (Essen)

·         1958 : Orphée (Liège)

·         1959 : Le Sacre du printemps (Bruxelles)

·         1961 : Boléro (Bruxelles)

·         1964 : IXe Symphonie (Bruxelles)

·         1966 : Roméo et Juliette (Bruxelles)

·         1967 : Messe pour le temps présent (Avignon)

·         1968 : Bhakti (Avignon)

·         1972 : Nijinski, clown de Dieu (Bruxelles)

·         1975 : Pli selon pli (Bruxelles)

·         1975 : Notre Faust (Bruxelles)

·         1977 : Petrouchka (Bruxelles)

·         1980 : Eros Thanatos (Athènes)

·         1982 : Wien, Wien, nur du allein (Bruxelles)

·         1983 : Messe pour le temps futur (Bruxelles)

·         1987 : Souvenir de Léningrad (Lausanne)

·         1988 : Piaf (Tokyo)

·         1989 : 1789... et nous (Paris)

·         1990 : Pyramide (Le Caire)

·         1991 : Tod in Wien (Vienne)

·         1992 : La Nuit (Lausanne)

·         1993 : M (Tokyo)

·         1995 : À propos de Shéhérazade (Berlin)

·         1997 : Le Presbytère... (Paris)

·         1999 : La Route de la soie (Lausanne)

·         2000 : Enfant-roi (Versailles)

·         2001 : Tangos (Gênes)

·         2001 : Manos (Lausanne)

·         2002 : Mère Teresa et les enfants du monde

·         2003 : Ciao Federico, en hommage à Fellini

·         2005 : L'Amour - La Danse

·         2006 : Zarathoustra

·         2007 : Le Tour du monde en 80 minutes  

 (Source Wikipédia)

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21/11/2007

"L'Oiseau vert" de Carlo Gozzi

 

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Voilà plus de 18 ans que le roi Tartaglia est parti pulvériser les rebelles... Pendant ce temps, sa femme, la reine Ninette, accusée d'infidélité par la reine mère, a été enterrée vivante sous l'évier... elle survit dans le plus grand secret grâce aux soins d'un étrange oiseau vert. Ses jumeaux, que Pantalon, le premier ministre du roi, était chargé de supprimer, ont été recueillis par des tripiers. Les jumeaux, ayant appris la vérité, décident de partir à la découverte de la vie et de l'identité de leurs parents véritables.
Aujourd'hui le Roi revient de guerre... et c'est ici que l'histoire commence !
Souvent considérée comme la plus riche des pièces de Gozzi, L'Oiseau vert mêle de façon harmonieuse éléments fantastiques, profondeur des émotions, originalité et humour pour constituer le plus drôle et le plus inattendu des récits initiatiques.
Mesdames et messieurs, bienvenue au royaume de Monterotondo, dans cette comédie loufoque, mélange de commedia dell'arte et de conte fantastique où tout peut arriver...

Avec Bernard Cogniaux (l'Oiseau vert et Brighella), Joséphine de Renesse (Barbarine), Béatrix Ferauge (Smeraldine), Laszlo Hamati (assistant de Calmon), Thierry Janssen (Calmon), Marie-Paule Kumps (Tartaglione), Sophie Linsmaux (Pompéa), Olivier Massart (Tartaglia), Guy Pion (Truffaldin), Gregory Praet (Renzo), Freddy Sicx (Pantalone) et Sandrine Versele (Ninette)

Du 14 novembre 2007 au 31 décembre 2007 Théâtre Le Public, Rue Braemt, 64-70, 1210 Saint-Josse-ten-Noode

 

20/11/2007

La "Saint-Verhaegen"

 

 

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Élément central du folklore estudiantin bruxellois, la Saint-Verhaegen (souvent nommée la Saint-V) célèbre la fondation de l’Université libre de Bruxelles (ULB) chaque 20 novembre. Mêlant commémorations et guindailles, elle est organisée conjointement par l’association interfacultaire des étudiants de l’ULB c’est-à-dire Association générale des étudiants de 1886 à 1970, Association des cercles folkloriques de 1973 à 1989 et enfin l'Association des cercles étudiants (ACE) de 1989 à nos jours ainsi que par son homologue néerlandophone la Brusselse Studentengenootschap (BSG) de la Vrije Universiteit Brussel (VUB). Rappelons que celle-ci s’est scindée de l’ULB en 1969.

En 1888 apparut pour la première fois l'expression « Saint-Verhaegen ». Les étudiants voulurent à cette date réagir contre l'organisation universitaire ressentie comme antidémocratique et éloignée du principe du libre examen. C'est pourquoi ils firent référence publiquement au fondateur de l'ULB, grand promoteur de l'enseignement libre et scientifique.

Le matin du 20 novembre 1888, 200 étudiants (sur 1400) munis de drapeaux des différentes organisations estudiantines se rendirent donc devant la statue de Verhaegen située devant les bâtiments de l'université qui se trouvait à l'époque rue des sols. Puis ils allèrent déposer une couronne de feuilles de chêne sur la tombe de Verhaegen au cimetière d'Evere. Ce n’est que 2 ans plus tard que les autorités académiques prirent part aux cérémonies. Notons aussi que pendant des années, étudiants et francs-maçons de la loge Les Amis philanthropes marchèrent ensemble pour commémorer la St V. Ces derniers accueillaient les étudiants au siège de la loge.

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Dans les années qui suivirent, un cortège constitué par un gigantesque monôme (c’est-à-dire en une longue file indienne) partait dans l'après-midi du boulevard Anspach, précédé des drapeaux et fanfare, pour se rendre à l'université rue des sols devant le monument dédié à Verhaegen. Là étaient prononcés des discours au nom des étudiants et de l'ULB. Le recteur recevait ensuite les étudiants. Ceux-ci, pour finir partaient faire la fête dans les rues bruxelloises. L’aspect guindaille ne débutait pas avant 17 h, l’essentiel de la journée étant consacré aux hommages.

Dans les années 1920, l’ULB déménage et s’installe sur le campus du Solbosch à Ixelles. D'où changement dans les festivités : la partie académique aura désormais lieu le matin, la fête l'après-midi.

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L’après-midi a lieu un cortège dans le centre-ville de Bruxelles rassemblant des chars affrétés par les différents cercles étudiants de l’ULB et de la VUB ainsi que quelques écoles supérieures. À l’origine tirés par des animaux de traits (jusque dans le début des années 1950), les chars rassemblent de nos jours une armada de camionnettes, camions et même semi-remorques. Ils arborent décorations et ornementations (plus ou moins imaginatives en fonctions des époques) illustrant le thème annuel choisi par les étudiants. Celui-ci aborde généralement des sujets comme la lutte contre l’extrême droite, le pacifisme, l’environnement, l’anticléricalisme, le folklore estudiantin,... Et bien sûr chacun transporte pompes et fûts de bière afin d’abreuver les quelques milliers d’étudiants et anciens étudiants participant à cette guindaille.

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Partant de la place du Grand Sablon, le cortège descend vers le bas de la ville par la rue Lebeau, la rue de l’Hôpital, la place saint Jean, la rue du Lombard et le boulevard Anspach. Mais l'itinéraire ne fut pas immuable et varia en fonction des travaux dans Bruxelles et des décisions de la police. Il comportait autrefois un arrêt obligé rue des Sols ou devant le Manneken-pis portant à l'occasion un des nombreux costumes d'étudiant que compte sa garde-robe. La dislocation eut lieu à différents endroits suivant les époques : porte de Namur longtemps, puis place Poelaert, place de Brouckère, place Rogier et actuellement devant la bourse. Le tout se terminant par le brûlage des décors de retour au campus du Solbosch.

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Thèmes de Saint-Verhaegen

  • 1931 : De libertee van de peerdefamille.

·         1938 : Le fascisme.

·         1946 : Le lauréat.

·         1950 : L'incivisme et les fléaux qu'il engendre.

  • 1952 : A bas la calotte. - La Jonction Nord-Midi
  • 1953 : L'amnistie.
  • 1954 : Autres temps... autre mœurs.
  • 1955 : Les guerres scolaires. In calotta venenum.
  • 1956 : La guerre interplanétaire.
  • 1957 : Spoutnik et fusées.
  • 1958 : La conquête de l'espace. - L'Expo 58.

·         1959 : 125e anniversaire. La pensée ne doit jamais se soumettre

·         1960 : La loi unique et l'austérité qui en découle.

  • 1961 : ONU soit qui mal y pense.
  • 1962 : L'oecuménisme.
  • 1963 : L'antimilitarisme.
  • 1964 : St V équestre.
  • 1965 : Pacem in tenis.
  • 1966 : L'ULB à la plaine des manœuvres. - Le péril jaune.
  • 1967 : Le St V des Saints.
  • 1968 : St V olympique.

·         1969 : Part(ur)ition de l'U.L.B.

·         1970 : l'antipollution.

  • 1971 : St V Impériale.
  • 1972 : Gaston la Gaffe et son 107 (k) water closed. - La pénurie des sens.
  • 1973 : On en a Plaine le KUL.
  • 1974 : L'inflation calotante.
  • 1975 : St V de deuil. (Comme dit plus haut il n'y eu pas de cortège cette année-là).
  • 1976 : Le schisme de l'église.
  • 1977 : La régionalisation.
  • 1978 : Rencontre du 3e pape.

·         1979 : Mille ans de pucelles (Le Millénaire de Bruxelles).

·         1980 :

·         St V de misère.

·         Ras le bol

·         1981 : Dépénalisez l'Avortement.

  • 1982 : Allons enfants de l'apathie.
  • 1983 : St V de moutons.
  • 1984 : Le Declin Scientifique. E=CM²
  • 1985 : Contre l'apartheid.
  • 1986 : l'An Saignant.
  • 1987 : Les intégristes aux puces dei.

·         1988 : Un triple thème est choisi :

·         Ras-le-bol de Pine... Hochet

·         Droits de l'Homme

·         1888-1988 : cent ans de Saint V.

·         1989 : Liberté de sex primer.

·         1990 : Le pacifisme. Le Koweit interrompu.

·         1991 :

·         Ca va Zaïre. (Thème officiel ACE BSG)

·         L'oignon fait la farce. (Thème pirate de la BSG)

·         1992: Con s'separe pas

  • 1993 : Insanitatis splendor.
  • 1994 : Ils étaient là. Merci, 50 ans après. (Référence aux résistants du Groupe G).

·         1995 :

·         En Saignée. (Thème de l'ACE)

·         Otan savoir. (Thème de la BSG)

·         1996 : Democratie - Pas des mots gratuits.

  • 1997 : L'an pire des médias.
  • 1998 : L'étroit de l'homme dégradation universelle — Verjaring mensenrechten

·         1999 :

·         Coïto ergo sum. (Thème de l'ACE et BSG

·         2 prinsessen voor de prijs van 1 pil (Thème BSG uniquement)

·         2000 : Débloquons Anvers et contre tout – Hopelijk valt De Winter vroeg in Antwerpen.
  • 2001 : God blesse la paix – God, te VREDEn gecrasht.
  • 2002 : Catholique Dangereusement Hypocrite – Caloten Dood & Vrolijk.
  • 2003 : 1888-2003 Arme de protection massive – Let the pope rest.
  • 2004 : A la redécouverte de la St-V herondekt.
  • 2005 : La réunion fait la force.

·         2006 : 150 ans de fraternité (thème commun ULB-VUB).

·         sous-thème (commun): vivent les gueux!

·         2007 : Scientia vincere tenebras

 

 

La Cité interdite

 

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Chine, Xème siècle, Dynastie Tang. De retour à la Cité interdite après une longue absence, l'Empereur découvre qu'un complot se trame au coeur même de son palais. Les dangereuses alliances et les manipulations des conspirateurs n'ont qu'un seul but : prendre le pouvoir du plus grand Empire au monde. La trahison viendra de l'intérieur : une rébellion menée par la reine elle-même.

Réalisé par Zhang Yimou, avec Gong Li, Chow Yun-Fat, Jay Chou

La Cité interdite est un excellent film rendant avec talent les complots se jouant autour de l'empereur de Chine. Le réalisateur ne cherche pas à rendre parfaitement le contexte historique. Il joue sur les décors, et sur les actions qui peuvent se tramer autour de l'empereur. En outre, d'un point de vue purement cinématographique, ce film est tout simplement splendide! Le scénario, les personnages, l'émotion, la musique, les paysages, les décors : tout est sublime

 

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19/11/2007

Catherine ALEXANDRE

 

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Diplômée des Beaux Arts d'Angoulême, d'Orléans et de Bordeaux, spécialiste de la gravure, de l'illustration, de la création de personnages de bande dessinée, Catherine ALEXANDRE  cultive les ambiguïtés. Entre fantaisie et hyperréalisme, son univers aux accents surréalistes propulse personnages, animaux ou objets, dans des situations riches d'ambivalences. Dans ces atmosphères à la fois étranges et complexes, le titre joue son rôle, contribuant à résoudre, par son homophonie, l'énigme du décor...En architecte de l'univers, avec une précision académique, son pinceau méticuleux donne de la vraisemblance à l'improbable, entretenant l'illusion jusqu'à donner du réalisme aux rêves les plus insensés.L'ART EST UNE ALCHIMIE.
En créant, on participe à la CREATION UNIVERSELLE et on se construit soi-même.
Peu à peu ... pas à pas.
La petite oeuvre rejoint dans une démarche infinie le "GRAND-OEUVRE"...
Catherine ALEXANDRE

Visitez son site : http://catherinealexandre16.free.fr/

 

la vie en rose
 

le temps

les filles de l'air

vent en poupe

zephyr

 

Merci à Catherine ALEXANDRE d'avoir accepté de figurer sur mon blog et bonne création à elle !

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La Tour Vagabonde

 

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  Quelque part aux alentours de Fribourg, en Suisse, une poignée de constructeurs visionnaires a fait naître un lieu théâtral exceptionnel, d'inspiration élisabethaine, une tour de 11 mètres de haut sur 12 de diamètre : la Tour Vagabonde.

De l'extérieur, l'endroit subjugue, y entrer émerveille. Fascinée par cette structure, la Compagnie Arsenic (Eclats D'Harms, Le Dragon,...) a cherché un projet artistique inspiré par cet espace, une pièce qui l'habiterait pleinement et jouerait de ses spécificités. Macbeth s'est imposé par son univers fantastique et son univers onirique. Le parcours de Macbeth, du rêve aux cauchemars, du fantasme aux hallucinations, sera l'épine dorsale de la représentation. Pour appuyer le jeu des comédiens de la compagnie Arsenic, le tchèque Petr Forman enrichira le travail de l'équipe de sa science des marionnettes. Le Macbeth d'Arsenic se vivra comme un voyage dans une tour dévolue à l'imaginaire, un moment magique et bouleversant, poétique et questionnant, tel que l'avait pensé Shakespeare...


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Du 14 novembre au 1er décembre 2007Présenté sous chapiteau dans le Parc de Bruxelles

 

18/11/2007

Les trompe-l'oeil de Bruno LOGAN

 

LOGAN

 

 

BRUNO LOGAN est né à Paris en 1969, de parents peintres amateurs. Baigné dans un milieu artistique, il apprend le dessin et la peinture à l'huile dès l'âge de 6 ans dans plusieurs ateliers parisiens.
En 1987, il entre à l'école de décoration Derval. Il y apprend les différentes techniques de trompe l'oeil comme les faux bois, les marbres. La technique des glacis et la peinture à base de pigments transforme sa vision de la peinture.


Diplômé de l'école des Gobelins à Paris en 1990, il travaille jusqu'en 1994 dans plusieurs studios de dessins animés pour la télévision et le cinéma.

 Vivant depuis en Charente-maritime, il se consacre entièrement à son art : "Fasciné par les ambiances lumineuses des oeuvres de Vermeer et par la sensualité de Ingres, c’est  tout naturellement que Logan s’oriente vers l’hyperréalisme et le trompe l’oeil. Au delà de la technique, en créant ses ambiances, il transcende la réalité : une simple pomme ou un verre de vin deviennent alors objets de contemplations.Son idéal : insuffler la vie. Renommé pour sa minutie et pour l'originalité de son travail, l’artiste aime prendre son temps; bannissant les contraintes commerciales qui obligent la répétition d’un thème, chaque oeuvre est unique et possède sa propre âme."

 

Visitez son site pour découvrir d'autres oeuvres : http://www.logan-art.com

 

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Merci à Bruno Logan de m'avoir autorisée à insérer quelques photos dans mon blog! Et bonne continuation à lui dans sa création !

 

17/11/2007

Prix Femina 2007

 

 

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 Le prix Femina 2007 a été  attribué au premier tour à Eric Fottorino pour "Baisers de cinéma" (Gallimard).  Eric Fottorino, né à Nice en 1960, est directeur de la  rédaction du journal "Le Monde". Après avoir écrit quelques essais, il a commencé à se consacrer au roman et son premier roman " Caresse de rouge" est paru en 2004.  Dans le livre "Baisers de cinéma", Gilles, un narrateur de  40 ans, cherche désespérément sa mère dans les cinémas du Quartier latin. Son père, chef opérateur réputé de la Nouvelle vague, lui a avoué avant de mourir qu'il serait le fils d'une actrice célèbre.  "Peu avant sa mort, il me confia que je devais mon existence à un  baiser de cinéma", raconte-t-il.  Le prix Femina 2007 du roman étranger a été attribué au  premier tour à l'écrivain britannique Edward Saint Aubyn pour "Le  goût de ma mère", paru en français chez Christian Bourgois et  intitulé "Mother's milk" dans sa version originale. Saint Aubyn,  47 ans, raconte dans ce livre la mauvaise passe que traverse une  famille comme beaucoup d'autres, et la façon dont elle fait face  aux questions de la maternité, du mariage et de la fidélité. 

 

 

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Le prix Femina est un prix littéraire français, créé en 1904 par 22 collaboratrices du magazine La Vie heureuse (aujourd'hui : Femina). Le prix est attribué chaque année par un jury exclusivement féminin le premier mercredi de novembre à l'hôtel de Crillon, Paris.

Lauréats du prix Femina

  • 1904 : Myriam Harry, pour la Conquête de Jérusalem
  • 1905 : Romain Rolland, pour Jean-Christophe
  • 1906 : André Corthis, pour Gemmes et moires
  • 1907 : Colette Yver, pour Princesses de science
  • 1908 : Édouard Estaunié, pour La Vie secrète
  • 1909 : Edmond Jaloux, pour le Reste est silence
  • 1910 : Marguerite Audoux, pour Marie-Claire
  • 1911 : Louis de Robert, pour le Roman du malade
  • 1912 : Jacques Morel, pour Feuilles mortes
  • 1913 : Camille Marbo, pour la Statue voilée

Prix non décerné en 1914, 1915 et 1916

  • 1917 : René Milan, pour l'Odyssée d'un transport torpillé
  • 1918 : Henri Bachelin, pour le Serviteur
  • 1919 : Roland Dorgelès, pour les Croix de bois
  • 1920 : Edmond Gojon, pour le Jardin des Dieux
  • 1921 : Raymond Escholier, pour Cantegril
  • 1922 : Jacques de Lacretelle, pour Silbermann
  • 1923 : Jeanne Galzy, pour les Allongés
  • 1924 : Charles Derennes, pour le Bestiaire sentimental
  • 1925 : Joseph Delteil, pour Jeanne d'Arc
  • 1926 : Charles Silvestre, pour Prodige du cœur
  • 1927 : Marie Le Franc, pour Grand-Louis l'innocent
  • 1928 : Dominique Dunois, pour Georgette Garou
  • 1929 : Georges Bernanos, pour la Joie
  • 1930 : Marc Chadourne, pour Cécile de la Folie
  • 1931 : Antoine de Saint-Exupéry, pour Vol de nuit
  • 1932 : Ramon Fernandez, pour le pari
  • 1933 : Geneviève Fauconnier, pour Claude
  • 1934 : Robert Francis, le Bateau-refuge
  • 1935 : Claude Silve, pour Bénédiction
  • 1936 : Louise Hervieu, pour Sangs
  • 1937 : Raymonde Vincent, pour Campagne
  • 1938 : Félix de Chazournes, pour Caroline ou le Départ pour les îles
  • 1939 : Paul Vialar, pour La Rose de la mer

Prix non décerné en 1940, 1941, 1942 et 1943.

  • 1944 : Prix décerné aux Éditions de Minuit
  • 1945 : Anne-Marie Monnet, pour le Chemin du soleil
  • 1946 : Michel Robida, pour le Temps de la longue patience
  • 1947 : Gabrielle Roy, pour Bonheur d'occasion
  • 1948 : Emmanuel Roblès, les Hauteurs de la ville
  • 1949 : Maria Le Hardouin, pour la Dame de cœur
  • 1950 : Serge Groussard, pour la Femme sans passé
  • 1951 : Anne de Tourville, pour Jabadao
  • 1952 : Dominique Rolin, pour le Souffle
  • 1953 : Zoé Oldenbourg, pour la Pierre angulaire
  • 1954 : Gabriel Veraldi, pour la Machine humaine
  • 1955 : André Dhôtel, pour le Pays où l'on n'arrive jamais
  • 1956 : François-Régis Bastide, pour les Adieux
  • 1957 : Christian Megret, pour le Carrefour des solitudes
  • 1958 : Françoise Mallet-Joris, pour l'Empire céleste
  • 1959 : Bernard Privat, pour Au pied du mur
  • 1960 : Louise Bellocq, pour la Porte retombée
  • 1961 : Henri Thomas, pour le Promontoire
  • 1962 : Yves Berger, pour le Sud
  • 1963 : Roger Vrigny, pour la Nuit de Mougins
  • 1964 : Jean Blanzat, pour le Faussaire
  • 1965 : Robert Pinget, pour Quelqu'un
  • 1966 : Irène Monesi, pour Nature morte devant la fenêtre
  • 1967 : Claire Etcherelli, pour Élise ou la Vraie Vie
  • 1968 : Marguerite Yourcenar, pour l'Œuvre au noir
  • 1969 : Jorge Semprún, pour la Deuxième Mort de Ramón Mercader
  • 1970 : François Nourissier, pour la Crève
  • 1971 : Angelo Rinaldi, pour la Maison des Atlantes
  • 1972 : Roger Grenier, pour Ciné-roman
  • 1973 : Michel Dard, pour Juan Maldonne
  • 1974 : René-Victor Pilhes, pour l'Imprécateur
  • 1975 : Claude Faraggi, pour le Maître d'heure
  • 1976 : Marie-Louise Haumont, pour le Trajet
  • 1977 : Régis Debray, pour la Neige brûle
  • 1978 : François Sonkin, pour Un amour de père
  • 1979 : Pierre Moinot, pour le Guetteur d'ombre
  • 1980 : Jocelyne François, pour Joue-nous España
  • 1981 : Catherine Hermary-Vieille, pour le Grand Vizir de la nuit
  • 1982 : Anne Hébert, pour les Fous de Bassan
  • 1983 : Florence Delay, pour Riche et légère
  • 1984 : Bertrand Visage, pour Tous les soleils
  • 1985 : Hector Bianciotti, pour Sans la miséricorde du Christ
  • 1986 : René Belletto, pour l'Enfer
  • 1987 : Alain Absire, pour l'Égal à Dieu
  • 1988 : Alexandre Jardin, pour le Zèbre
  • 1989 : Sylvie Germain, pour Jours de colère
  • 1990 : Pierrette Fleutiaux, pour Nous sommes éternels
  • 1991 : Paula Jacques, pour Déborah et les anges dissipés
  • 1992 : Anne-Marie Garat, pour Aden
  • 1993 : Marc Lambron, pour l'Œil du silence
  • 1994 : Olivier Rolin, pour Port-Soudan
  • 1995 : Emmanuel Carrère, pour la Classe de neige
  • 1996 : Geneviève Brisac, pour Week-end de chasse à la mère
  • 1997 : Dominique Noguez, pour Amour noir
  • 1998 : François Cheng, le Dit de Tyanyi
  • 1999 : Maryline Desbiolles, pour Anchise
  • 2000 : Camille Laurens, pour Dans ces bras-là
  • 2001 : Marie Ndiaye, pour Rosie Carpe
  • 2002 : Chantal Thomas, pour les Adieux à la reine
  • 2003 : Dai Sijie, pour le Complexe de Di
  • 2004 : Jean-Paul Dubois, pour Une vie française
  • 2005 : Régis Jauffret, pour Asiles de fous
  • 2006 : Nancy Huston, pour Lignes de faille

 

Prix Medicis 2007

 

 

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Le jury du prix Médicis a désigné son lauréat 2007. Il s'agit du roman La stratégie des antilopes de Jean Hatzfeld (Seuil).


Jean Hatzfeld, ancien grand reporter du quotidien Libération (au sein duquel il a évolué pendant près de 30 ans), a parcouru le monde et couvert plusieurs conflits, notamment celui du Rwanda. La stratégie des antilopes est le troisième ouvrage qu'il consacre au génocide rwandais de 1994. Dans celui-ci, il relate l'évolution de ce pays depuis 2003, s'intéressant plus particulièrement à la cohabitation entre les victimes du génocide et leurs ex-bourreaux.

Résumé du livre

Un matin brûlant de mai 2003, une file de prisonniers franchit les portes du pénitencier de Rilima, en chantant des alléluias. Ces anciens tueurs rwandais viennent d'être libérés, à la surprise de tous, notamment des rescapés qui les regardent s'installer à nouveau sur leurs parcelles, à Nyamata et sur les collines de Kibungo ou Kanzenze.
Que peuvent désormais se dire Pio et Eugénie, le chasseur et le gibier à l'époque des tueries dans la forêt de Kayumba, lorsqu?ils se croisent sur le chemin ? Comment Berthe et le vieil Ignace peuvent-ils se parler au marché puisque toute vérité est trop risquante ? Quels sont les maléfices qui les frappent ? De quelle façon partager Dieu, la Primus, la justice, l’équipe de foot ? Et revivre avec la mort et les morts ? Que ramène-t-on de là-bas ?
Ce livre suit Dans le nu de la vie. Récits des marais rwandais et Une saison de machettes.
 
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Le prix Médicis est un prix littéraire fondé par Gala Barbisan et Jean-Pierre Giraudoux le 1er avril 1958 afin de couronner un roman, un récit, un recueil de nouvelles dont l'auteur débute ou n'a pas encore une notoriété correspondant à son talent.

Le Médicis étranger est attribué depuis 1970 et le Médicis essai depuis 1985. Depuis 1970, le prix Médicis étranger est remis en même temps que le Médicis français.

Le prix Médicis est décerné le même jour que le Fémina, à l'Hôtel Crillon.

Prix Médicis, liste des lauréats

  • 1958 - La Mise en scène - Claude Ollier
  • 1959 - Le Dîner en ville - Claude Mauriac
  • 1960 - John Perkins suivi d'Un scrupule - Henri Thomas
  • 1961 - Le Parc - Philippe Sollers
  • 1962 - Derrière la baignoire - Colette Audry
  • 1963 - Un chat qui aboie - Gérard Jarlot
  • 1964 - L'Opoponax - Monique Wittig
  • 1965 - La Rhubarbe - René-Victor Pilhes
  • 1966 - Une saison dans la vie d'Emmanuel - Marie-Claire Blais
  • 1967 - Histoire - Claude Simon
  • 1968 - Le Mendiant de Jérusalem - Elie Wiesel
  • 1969 - Dedans - Hélène Cixous
  • 1970 - Sélinonte ou la Chambre impériale - Camille Bourniquel
  • 1971 - L'Irrévolution - Pascal Lainé
  • 1972 - Le Tiers des étoiles - Maurice Clavel
  • 1973 - Paysage de fantaisie - Tony Duvert
  • 1974 - Porporino ou les Mystèrs de Naples - Dominique Fernandez
  • 1975 - Le Voyage à Naucratis - Jacques Almira
  • 1976 - Les États du désert - Marc Cholodenko
  • 1977 - L'Autre Amour - Michel Butel
  • 1978 - La Vie mode d'emploi - Georges Perec
  • 1979 - La Nuit zoologique - Claude Durand
  • 1980 - Cabinet-portrait - Jean-Luc Benoziglio. Comptine des Height - Jean Lahougue (L'auteur refuse son prix)
  • 1981 - L'Enfant d'Édouard - François-Olivier Rousseau
  • 1982 - L'Enfer et Cie - Jean-François Josselin
  • 1983 - Cherokee - Jean Echenoz
  • 1984 - Le Diable en tête - Bernard-Henri Lévy
  • 1985 - Naissance d'une passion - Michel Braudeau
  • 1986 - Les Funérailles de la Sardine - Pierre Combescot
  • 1987 - Les Éblouissements - Pierre Mertens
  • 1988 - La Porte du fond - Christiane Rochefort
  • 1989 - Le Livre brisé - Serge Doubrovsky
  • 1990 - Les Quartiers d'hiver - Jean-Noël Pancrazi
  • 1991 - La Dérive des sentiments - Yves Simon
  • 1992 - Tlacuilo - Michel Rio
  • 1993 - Sa femme - Emmanuèle Bernheim
  • 1994 - Immobile dans le courant du fleuve - Yves Berger
  • 1995 - La Langue maternelle - Vassilis Alexakis et Le Testament français - Andreï Makine
  • 1996 - Orlanda - Jacqueline Harpman et L'organisation - Jean Rolin
  • 1997 - Les Sept Noms du peintre - Philippe Le Guillou
  • 1998 - Le Loup mongol - Homéric
  • 1999 - Mon grand appartement - Christian Oster
  • 2000 - Diabolus in musica - Yann Apperry
  • 2001 - Le Voyage en France - Benoît Duteurtre
  • 2002 - Pas un jour - Anne F. Garréta
  • 2003 - Quatre soldats - Hubert Mingarelli
  • 2004 - La Reine du silence - Marie Nimier
  • 2005 - Fuir - Jean-Philippe Toussaint
  • 2006 - La promesse - Sorj Chalandon

Le prix Médicis étranger, liste des lauréats

  • 1970 - Saut de la mort - Luigi Malerba, Italie
  • 1971 - Délivrance - James Dickey
  • 1972 - Cobra -Severo Sarduy
  • 1973 - La vie est ailleurs - Milan Kundera, Tchécoslovaquie
  • 1974 - Livre de Manuel - Julio Cortázar, Belgique
  • 1975 - La Vie trop brève d'Edwin Mulhouse - Steven Millhauser, États-Unis
  • 1976 - Le Carnet d'or, Doris Lessing, Angleterre
  • 1977 - Le Traité des saisons - Hector Bianciotti, Argentina
  • 1978 - L'Avenir radieux - Alexandre Zinoviev, Russie
  • 1979 -
  • 1980 - Une saison blanche et sèche, André Brink, Afrique du Sud
  • 1981 - Le Jour de la comtesse - David Shahar, Israël
  • 1982 - Le Nom de la rose - Umberto Eco, Italie
  • 1983 - La Route bleue - Kenneth White, Écosse
  • 1984 - Aracoeli - Elsa Morante, Italie
  • 1985 - Dieu sait - Joseph Heller, États-Unis
  • 1986 - Aventures dans le commerce des peaux en Alaska - John Hawkes, Angleterre
  • 1987 - Nocturne indien - Antonio Tabucchi, Italie
  • 1988 - Les Maîtres anciens - Thomas Bernhard, Autriche
  • 1989 - La Neige de l'amiral - Alvaro Mutis, Colombie
  • 1990 - Les Feux du Bengale - Amitav Ghosh, Inde
  • 1991 - Histoire qui fut heureuse puis douloureuse et funeste Pietro Citati, (Italie).
  • 1992 - Une éducation polonaise - Louis Begley, États-Unis
  • 1993 - Léviathan - Paul Auster, États-Unis
  • 1994 - Frère Sommeil - Robert Schneider, Autriche
  • 1995 - Les Châteaux de la colère - Alessandro Baricco, Italie
  • 1996 - Himmelfarb - Michael Kruger, Allemagne et Sonietchka - Ludmila Oulitskaïa, Russie
  • 1997 - America - T. Coraghessan Boyle, États-Unis
  • 1998 - La Maison du sommeil - Jonathan Coe, Angleterre
  • 1999 - Le Capitaine et les Rêves - Bjorn Larsson, Suède
  • 2000 - Le Fantôme d'Anil - Michael Ondaatje, Canada
  • 2001 - La Noce du poète - Antonio Skarmeta, Chili
  • 2002 - La Tache - Philip Roth, États-Unis
  • 2003 - Le Mal de Montano - Enrique Vila-Matas, Espagne
  • 2004 - Histoire d'une vie - Aharon Appelfeld, Israël
  • 2005 - Neige - Orhan Pamuk, Turquie
  • 2006 - Le Retour du hooligan : une vie - Norman Manea, Roumanie

 

 

12/11/2007

"Trésors engloutis d'Egypte" à Bonn

 

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Exposition spectaculaire à Bonn du 5 avril 2007 au 27 janvier 2008

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Avec près de 500 pièces exceptionnelles, la Kunst und Ausstellungshalle der Bundesrepublik Deutschland (Centre d’Art et d’Expositions de la République fédérale d’Allemagne) à Bonn présente l’exposition « Trésors engloutis d’Égypte », qui propose au visiteur un voyage au cœur de l’Égypte antique ainsi que dans l’univers mystérieux des fonds marins.

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Il y a une dizaine d’années, l'archéologue sous-marin Franck Goddio et son équipe découvraient dans la rade d'Aboukir et face au littoral de l'actuelle Alexandrie de fabuleux vestiges de l'Égypte antique datant de 700 av. J.-C. jusqu’à l’an 800 de notre ère et engloutis par les eaux il y a plus de mille ans à la suite d’une série de catastrophes naturelles.

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Grâce aux technologies d’aujourd'hui, des statues monumentales, pièces de monnaies, bijoux et objets de culte ont pu être localisés au fond de la mer et remontés à la surface après des années d'un travail laborieux. Des sites légendaires tels le port antique d'Alexandrie et son quartier royal, la cité pharaonique d'Héracléion, crue à jamais disparue, ainsi que des quartiers de la ville de Canope ont été redécouverts. Les objets, qui retracent l’histoire de l’Égypte ancienne des derniers pharaons à Alexandre le Grand et des monarques helléniques installés dans le bassin du Nil à l'époque romaine, témoignent de la place qu'occupaient dans l'Antiquité ces trois cités, qui comptaient parmi les plus célèbres centres commerciaux, scientifiques, culturels et religieux du monde antique. Les influences grecques et romaines se mêlèrent à la culture millénaire des pharaons. Parallèlement, l'exposition donne un aperçu du travail spectaculaire accompli par les plongeurs et archéologues sous-marins.

http://www.bundeskunsthalle.de/

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Snow and Ice sculpture show Bruges 2007

 

 

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Le Festival de Sculptures de Glace et Neige ouvrira ses portes le 23 novembre 2007 sur la place de la gare (Stationsplein) à Bruges et ce jusqu’au dimanche 13 janvier 2008. Le festival est ouvert tous les jours sans interruption de 10 à 19 heures, également le jour de Noël et du Nouvel an.

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Le Festival de Sculptures de Glace et Neige est sculpté à partir de 300.000 kilos de glace cristalline et 400 tonnes de neige pure. Les œuvres d’art glaciaire sont conservées dans une tente thermique spéciale de 1.500 m² où règne une température de 5°C. Les premiers camions frigorifiques livrent les blocs de glace qui pèsent chacun 2 tonnes à partir de début novembre. Ces blocs sont déchargés à l’aide de bulldozers et de grues pour être ensuite entreposés dans la halle frigorifique où ils donneront forme aux murs, tours et caves du palais qui y sera érigé à plusieurs mètres de hauteur.

Les 400 tonnes de neige serviront à façonner des sculptures géantes. Cette neige fine et poudreuse est fabriquée sur place dans la tente et ensuite soufflée dans des moules en bois pour obtenir des blocs de neige massifs grâce auxquels les sculpteurs pourront donner libre cours à leur imagination. L’éclairage architectural combiné aux effets de réflexion de la glace et de la neige créent un spectacle magique à donner la chair de poule.


 

Plop et le pingouin

Par une journée d’hiver, le lutin Plop et ses amis reçoivent une étrange visite dans le Bar à lait. Est-ce un éléphant ? Une girafe ? Ou bien un ours polaire égaré ? Quand Moustache, le lutin polaire, vient frapper à la porte des lutins, bien vite ils comprennent à quel étrange animal ils ont affaire. C’est un pingouin ! Pinki le Pingouin a été enlevé au pôle Sud par les deux acolytes de Louise Appelboom, la propriétaire du restaurant La Louche d’Or. Elle veut en faire une soupe au pingouin, sa nouvelle spécialité. Heureusement, Pinki a pu s’échapper. Mais comme ses deux complices n’ont pas réussi à le capturer, Louise est bien décidée à retourner au pôle Sud pour attraper le plus de pingouins possible. En entendant ce récit, Plop et ses amis décident d’aider Moustache et Pinki. Plop, Bric, Pipolette et Dordebou unissent leurs forces et voilà nos amis lutins en route pour le pôle Sud. Arriveront-ils à sauver tous les pingouins de leur triste sort ?

11/11/2007

Céline Dion en Belgique

 

 

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Céline Dion sortira son nouvel album en anglais à la mi-novembre. Il prendra le nom du premier single qui en est issu et dont on vous propose de visionner le clip, dès aujourd'hui et en exclusivité: Taking Chances. Cet album très attendu succède à D'elles, qui avait marqué le retour dans les charts de la star après sa longue escapade à Las Vegas. Son contrat prendra fin le 15 décembre de cette année et Céline repartira alors sur les routes, pour retrouver son public qui l'a si longtemps attendu. Elle passera d'ailleurs par chez nous au Sportpaleis d'Anvers les 13, 14 et 16 mai 2008. Des places sont encore disponibles (www.sportpaleis.be).

Peu d'infos ont filtré sur ce nouveau disque mais s'il ressemble dans sa globalité au premier morceau (une ballade formatée mais efficace, écrite notamment par Dave Stewart du duo Eurytmics), il pourrait trouver ses fans rapidement.

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Quand je serai grand, je deviendrai pianiste!

 

Petit clin d'oeil

 

Chat alors !

 

01:49 Écrit par Boubayul dans Culture(s) | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : chat pianiste |  Facebook |

10/11/2007

Apocalypto

 

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Dans les temps turbulents précédant la chute de la légendaire civilisation Maya.
Jeune père porteur de grandes espérances, chef de son petit village, Patte de Jaguar vit une existence idyllique brusquement perturbée par une violente invasion. Capturé et emmené lors d'un périlleux voyage à travers la jungle pour être offert en sacrifice aux Dieux de la Cité Maya, il découvre un monde régi par la peur et l'oppression, dans lequel une fin déchirante l'attend inéluctablement.
Poussé par l'amour qu'il porte à sa femme, à sa famille et à son peuple, il devra affronter ses plus grandes peurs en une tentative désespérée pour retourner chez lui et tenter de sauver ce qui lui tient le plus à coeur.

Réalisé par Mel Gibson, avec Rudy Youngblood, Raoul Trujillo, Dalia Hernandez

La vie des Mayas nous est montrée dans sa grande intimité et dans son immense cruauté. La violence du film n'est en aucun cas gratuite. L'image est soignée, les plans intelligents, une ambiance qui nous prend aux tripes, des personnages impressionnants et littéralement campés, une esthétique quasi parfaite, un scénario haletant. Les acteurs semblent authentiques et les décors sont à couper le souffle. "Apocalypto" est un film absolument unique. Si l'Empire Maya est tombé, c'est bien parce qu'il était au bout du rouleau lui-même. La course poursuite dans la jungle dans la 2ème partie du film mériterait de devenir culte.

06:00 Écrit par Boubayul dans Culture(s) | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : apocalypto, film |  Facebook |

09/11/2007

Pharaon, homme, roi, dieu

 

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Après le succès rencontré à Venise en 2002, puis à l'Institut du Monde Arabe en 2005, l'exposition arrive au musée des Beaux-Arts de Valenciennes. Elle est composée de 250 oeuvres, dont 70 nouvelles pièces exceptionnelles prêtées par le musée égyptien du Caire et le musée du Louvre : colosse de Toutânkhamon, buste de Thoutmosis IV, statue de Khéphren assis, coffret portant les cartouches d'Aménophis III, représentation d'un pharaon victorieux sur son char, stèle de Dédia et Louy et trésor de Tanis...

L'exposition débute par plusieurs œuvres monumentales illustrant la magnificence de la civilisation pharaonique et par une galerie de portraits de pharaons. Onze statues permettent d'appréhender 3500 ans d'histoire. L'exposition s'articule ensuite autour de huit sections reflétant les diverses facettes du Pharaon.

Pharaon : un mot symbolisant à lui seul la puissance et le mystère de l'égypte. Défiant les millénaires, il évoque les grandes figures qui ont façonné l'histoire de l'Antiquité : Khéops, Khéphren, Akhénaton, Toutânkhamon, Ramsès...

Pharaon, homme, roi, dieu
5 octobre 2007 au 20 janvier 2008
Musée des Beaux Arts de Valenciennes
Boulevard Watteau


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08/11/2007

Le triomphe de l'armée rouge

 

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Partager sa vie entre son Ukraine natale et la Belgique, c'est le choix qu'à fait Mikhaylo Markovitch, le charismatique soliste des "Choeurs de l'Armée Rouge".

En trente ans de carrière, il a joué dans tous les pays, rencontré les plus grands. Chacun se souvient encore de ses duos avec Patricia Kaas et Jean-Jacques Goldman, retransmis par la télévision française, lors des émissions de Michel Drucker. Créant récemment sa propre troupe de trente cinq artistes, tous remarquables musiciens et solistes dans la grande tradition russe, il parcourt le monde avec un spectacle magistral, héritier d'une tradition bien établie.

Une spectacle "hors du commun", règlé en quelque sorte comme "du papier à musique" mais laissant aussi une large part à l'émotion... quand la balalaïka se fait mélancolique, ou quand Mikhaylo invite une spectatrice à danser avec lui sur scène en lui chantant "Les Feuilles Mortes" de Prévert...

Les succès se suivent : Les Yeux Noirs, Plaine ma Plaine, Kalinka, Le Temps des Fleurs, les Feuilles Mortes..... Plus de deux heures de voyage à travers le rêve ..... au cours duquel il n'est pas rare qu'il obtienne une "Standing Ovation" dès la fin de la première partie!

L'an passé, les quatre dates de la tournée belge étaient sold-out. La presse a qualifié sa prestation de véritable "Triomphe". Mikhaylo et sa troupe reviennent ce mois de décembre 2007 avec un merveilleux spectacle de Noël. Ils seront en Belgique pour une dizaine de dates au cours desquelles de prestigieux invités les rejoindront très souvent ! Une immense tournée de plus de 60 représentations suivra en 2008 en France.

06:00 Écrit par Boubayul dans Culture(s) | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

07/11/2007

Riverdance

 

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De tous les spectacles nés en Irlande les 15 dernières années, aucun n'a eu la portée, l'énergie et la sensualité de Riverdance.
Né à Dublin en 1995, Riverdance fait son entrée fracassante sur la scène Internationale en bouleversant 300 millions de spectateurs durant le concours Eurovision 1994 et ce dans l'espace d'un interlude de 7 minutes !
De là naîtra un spectacle qui très vite deviendra un succès triomphal à travers les cinq continents, à tel point que plusieurs troupes différentes tourneront simultanément dont une prendra résidence à New York pendant presque une année.
Le concept de Riverdance est à la fois simple et adroit. Un décor Celtique aux accents mythiques et brumeux enrobé d'un somptueux jeu de lumière, le tout accompagné des plus belles danses et musiques Irlandaises : telle est la formule de base de Riverdance. Mais ce qui fait de Riverdance un spectacle supérieur à ces petits frères et soeurs, c'est avant tout qu'il est absolument authentique, de l'orchestre reprenant les célèbres compositions de Bill Whelan en passant par les chants et les claquettes, le tout absolument live et magistralement produit par Moya Doherty.
De l'énergie, de la sensualité : plus qu'un spectacle de danse, un vrai grand show, pour la cinquième fois sur les planches de Forest National le vendredi 25 et samedi 26 janvier 2008 !

 

06:00 Écrit par Boubayul dans Culture(s) | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : riverdance |  Facebook |

Prix Renaudot 2007

 

 

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Le Prix Renaudot 2007 a été attribué lundi 5 novembre à Daniel Pennac pour son livre Chagrin d’école. (Editions Gallimard).

Résumé du livre

La question de l'école est abordée du point de vue du mauvais élève, mêlant souvenirs autobiographiques et réflexions sur la pédagogie et les dysfonctionnements de l'institution scolaire, sur le rôle des parents et le souhait des jeunes de savoir et d'apprendre.

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Le prix Théophraste Renaudot, plus couramment appelé prix Renaudot, est un prix littéraire qui a été créé en 1926 par dix journalistes et critiques littéraires, attendant les résultats de la délibération du jury du prix Goncourt. Le premier jury se composait de Raymond de Nys, Marcel Espiau, Georges Le Fèvre, Noël Sabord, Georges Martin, Odette Pannetier, Henri Guilac, Gaston Picard, Pierre Demartre, Georges Charensol.

Sans être organiquement lié à l'Académie Goncourt, le jury du Renaudot joue le rôle de son complément naturel, accentué par l'annonce du résultat, simultanément et dans le même cadre (premier mardi de novembre au restaurant Drouant à Paris).

Les lauréats

  • 1926 : Nicolo Peccavi, Armand Lunel (Gallimard)
  • 1927 : Maïtena, Bernard Narbonne (Grasset)
  • 1928 : Le Joueur de triangle, André Obey (Grasset)
  • 1929 : La Table aux crevés, Marcel Aymé (Gallimard)
  • 1930 : Piège, Germaine Beaumont (Lemerre)
  • 1931 : L'Innocent, Philippe Hériat (Denoël)
  • 1932 : Voyage au bout de la nuit, Louis-Ferdinand Céline (Denoël)
  • 1933 : Le roi dort, Charles Braibant (Denoël)
  • 1934 : Blanc, Louis Francis (Gallimard)
  • 1935 : Jours sans gloire, François de Roux (Gallimard)
  • 1936 : Les Beaux Quartiers, Louis Aragon (Denoël)
  • 1937 : Mervale, Jean Rogissart (Denoël)
  • 1938 : Léonie la bienheureuse, Pierre-Jean Launay (Denoël)
  • 1939 : Les Javanais, Jean Malaquais (Denoël)
  • 1940 : La Vallée heureuse, Jules Roy (Charlot) (décerné en 1946).
  • 1941 : Quand le temps travaillait pour nous, Paul Mousset (Grasset)
  • 1942 : Les Liens de chaîne, Robert Gaillard (Colbert)
  • 1943 : J'étais médecin avec les chars, Dr. André Soubiran (Didier)
  • 1944 : Les Amitiés particulières, Roger Peyrefitte (Jean Vigneau) (décerné en 1945).
  • 1945 : Le Mas Théotime, Henri Bosco (Charlot)
  • 1946 : L'Univers concentrationnaire, David Rousset (Minuit)
  • 1947 : Je vivrai l'amour des autres, Jean Cayrol (Le Seuil)
  • 1948 : Voyage aux horizons, Pierre Frisson (Julliard)
  • 1949 : Le Jeu de patience, Louis Guilloux (Gallimard)
  • 1950 : Les Orgues de l'enfer, Pierre Molaine (Corréa)
  • 1951 : Le Dieu nu, Robert Margerit (Gallimard)
  • 1952 : L'Amour de rien, Jacques Perry (Julliard)
  • 1953 : La Dernière Innocence, Célia Bertin (Corréa)
  • 1954 : Le Passage, Jean Reverzy (Julliard)
  • 1955 : Le Moissonneur d'épines, Georges Govy (La Table ronde)
  • 1956 : Le Père, André Perrin (Julliard)
  • 1957 : La Modification, Michel Butor (Minuit)
  • 1958 : La Lézarde, Édouard Glissant (Le Seuil)
  • 1959 : L'Expérience, Albert Palle (Julliard)
  • 1960 : Le Bonheur fragile, Alfred Kern (Gallimard)
  • 1961 : Les Blés, Roger Bordier (Calmann-Lévy)
  • 1962 : Le Veilleur de nuit, Simone Jacquemard (Le Seuil)
  • 1963 : Le Procès-verbal, Jean-Marie Gustave Le Clézio (Gallimard)
  • 1964 : L'Écluse, Jean-Pierre Faye (Le Seuil)
  • 1965 : Les Choses, Georges Perec (Julliard)
  • 1966 : La Bataille de Toulouse, José Cabanis (Gallimard)
  • 1967 : Le Monde tel qu'il est, Salvat Etchart (Mercure de France)
  • 1968 : Le Devoir de violence, Yambo Ouologuem (Le Seuil)
  • 1969 : Les Feux de la colère, Max-Olivier Lacamp (Grasset)
  • 1970 : Isabelle ou l'arrière-saison, Jean Freustié (La Table ronde)
  • 1971 : Le Sac du palais d'été, Pierre-Jean Rémy (Gallimard)
  • 1972 : La Nuit américaine, Christopher Frank (Le Seuil)
  • 1973 : La Terrasse des Bernardini, Suzanne Prou (Calmann-Lévy)
  • 1974 : Voyage à l'étranger, Georges Borgeaud (Grasset)
  • 1975 : L'Homme de sable, Jean Joubert (Grasset)
  • 1976 : L'Amour les yeux fermés, Michel Henry (Gallimard)
  • 1977 : Les Combattants du petit bonheur, Alphonse Boudard (La Table ronde)
  • 1978 : L'Herbe à brûler, Conrad Detrez (Calmann-Lévy)
  • 1979 : Affaires étrangères, Jean-Marc Roberts (Le Seuil)
  • 1980 : Les Portes de Gubbio, Danièle Sallenave (Le Seuil)
  • 1981 : La Nuit du décret, Michel Del Castillo (Le Seuil)
  • 1982 : La Faculté des songes, Georges-Olivier Châteaureynaud (Grasset)
  • 1983 : Avant-Guerre, Jean-Marie Rouart (Grasset)
  • 1984 : La Place, Annie Ernaux (Gallimard)
  • 1985 : Mes nuits sont plus belles que vos jours, Raphaëlle Billetdoux (Grasset)
  • 1986 : Station balnéaire, Christian Giudicelli (Gallimard)
  • 1987 : L'Enfant halluciné, René-Jean Clot (Grasset)
  • 1988 : Hadriana dans tous mes rêves, René Depestre (Gallimard)
  • 1989 : Les Comptoirs du Sud, Philippe Doumenc (Le Seuil)
  • 1990 : Les Frères Romance, Jean Colombier (Calmann-Lévy)
  • 1991 : La Séparation, Dan Franck (Le Seuil)
  • 1992 : La Démence du boxeur, François Weyergans (Gallimard)
  • 1993 : Les Corps célestes, Nicolas Bréhal
  • 1994 : Comme ton père, Guillaume Le Touze (L'Olivier)
  • 1995 : Les Braban, Patrick Besson
  • 1996 : Un silence d'environ une demi-heure, Boris Schreiber
  • 1997 : Les Voleurs de beauté, Pascal Bruckner (Grasset)
  • 1998 : Le Manuscrit de Port-Ebène, Dominique Bona (Gallimard)
  • 1999 : L'Enfant léopard, Daniel Picouly (Grasset)
  • 2000 : Allah n'est pas obligé, Ahmadou Kourouma (Le Seuil)
  • 2001 : Céleste, Martine Le Coz (Editions du Rocher)
  • 2002 : Assam, Gérard de Cortanze (Albin Michel)
  • 2003 : Les Âmes grises, Philippe Claudel (Stock)
  • 2004 : Suite française, Irène Némirovsky (Denoël)
  • 2005 : Mes mauvaises pensées, Nina Bouraoui (Stock)
  • 2006 : Mémoires de porc-épic, Alain Mabanckou (Le Seuil)

 

 

Grand Prix du roman de l'Académie française 2007

 

 

9782234057937

 

Le Grand prix du roman de l'Académie française 2007 a été attribué jeudi 25 octobre à Vassilis Alexakis pour son livre "Ap. J.-C." (Stock), a annoncé le secrétaire perpétuel Hélène Carrère d'Encausse.

Résumé du livre 

L’histoire commence aujourd’hui, à Athènes, chez Nausicaa, une dame de quatre-vingt-neuf ans, qui demande à l’étudiant qu’elle héberge de mener une enquête sur les moines du Mont Athos. Songe-t-elle à leur laisser sa fortune ? Espère-t-elle retrouver parmi eux son frère disparu il y a cinquante ans ? Bien qu’il ne s’intéresse qu’à l’histoire ancienne et aux présocratiques, le jeune homme accepte.
Son enquête le mènera loin, mille ans en arrière, à l’époque de la construction du premier monastère. Plus loin encore, jusque dans l’Antiquité quand l’Athos était déjà habité. Il découvrira que le christianisme ne s’est imposé qu’au prix de destructions et de massacres qui ont duré des siècles et que les dieux olympiens ont connu eux aussi leurs martyrs. Ses investigations lui feront rencontrer des personnages de plus en plus singuliers : un journaliste qui considère la messe orthodoxe comme une œuvre d’art, un historien qui affirme que le christianisme ne prolonge pas l’Antiquité mais qu’il la suit « comme la nuit suit le jour », un moine défroqué, un poète péruvien installé sur la Sainte Montagne, les membres d’une étrange communauté près de Salonique qui ont l’habitude, deux fois l’an, de danser pieds nus sur des charbons ardents. Cinq femmes aussi, dont une plongeuse du département d’archéologie sous-marine qui lui fera cadeau de trois noisettes trouvées dans un bateau espagnol coulé en mer Ionienne en 1600. Il fera la connaissance d’un moine français, propriétaire d’une maison en Normandie où l’abbé Prévost écrivit Manon Lescaut, et d’un fou de Dieu, qui salue les avions qui passent avec un drapeau byzantin. Il apprendra que, sur le Mont Athos, en principe interdit aux femmes, des femmes ont dansé il n’y a pas bien longtemps. Il découvrira surtout une communauté richissime, qui pèse d’un poids considérable sur la vie politique du pays et dont personne ne prend le risque de contester les privilèges ni de dévoiler les secrets.
 

 

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Le Grand Prix du Roman est un prix littéraire français, créé en 1918, décerné chaque année par l'Académie française.

Liste des lauréats

  • 2006 : Jonathan Littell, pour Les Bienveillantes (Gallimard)
  • 2005 : Henriette Jelinek, pour Le Destin de Iouri Voronine (Editions de Fallois)
  • 2004 : Bernard du Boucheron, pour Court serpent (Gallimard)
  • 2003 : Jean-Noël Pancrazi, pour Tout est passé si vite (Gallimard)
  • 2002 : Marie Ferranti, pour la Princesse de Mantoue (Gallimard)
  • 2001 : Éric Neuhoff, pour Un bien fou (Albin Michel)
  • 2000 : Pascal Quignard, pour Terrasse à Rome (Gallimard)
  • 1999 : (ex æquo) François Taillandier, pour Anielka (Stock)
  • 1999 : (ex-æquo) Amélie Nothomb, pour Stupeur et tremblements (Albin Michel)
  • 1998 : Anne Wiazemsky, pour Une poignée de gens (Gallimard)
  • 1997 : Patrick Rambaud, pour la Bataille (Grasset)
  • 1996 : Calixthe Beyala, pour les Honneurs perdus (Albin Michel)
  • 1995 : Alphonse Boudard, pour Mourir d'enfance (Robert Laffont)
  • 1994 : Frédéric Vitoux, pour la Comédie de Terracina (Seuil)
  • 1993 : Philippe Beaussant, pour Héloïse (Gallimard)
  • 1992 : Franz-Olivier Giesbert, pour l'Affreux (Grasset)
  • 1991 : François Sureau, pour l'Infortune (Gallimard)
  • 1990 : Paule Constant, pour White Spirit (Gallimard)
  • 1989 : Geneviève Dormann, le Bal du dodo (Albin Michel)
  • 1988 : François-Olivier Rousseau, pour la Gare de Wannsee (Grasset)
  • 1987 : Frédérique Hébrard, pour le Harem (Flammarion)
  • 1986 : Pierre-Jean Rémy, pour Une ville immortelle (Albin Michel)
  • 1985 : Patrick Besson, pour Dara (Seuil)
  • 1984 : Jacques-Francis Rolland, pour Un dimanche inoubliable près des casernes (Grasset)
  • 1983 : Liliane Guignabodet, pour Natalia (Albin Michel)
  • 1982 : Vladimir Volkoff, pour Le Montage (Julliard)
  • 1981 : Jean Raspail, pour Moi, Antoine de Tounens, roi de Patagonie (Albin Michel)
  • 1980 : Louis Gardel, pour Fort Saganne (Seuil)
  • 1979 : Henri Coulonges, pour l'Adieu à la femme sauvage (Stock)
  • 1978 : Pascal Jardin, pour le Nain jaune (Julliard)
  • 1977 : Camille Bourniquel, pour Tempo (Julliard)
  • 1976 : Pierre Schoendoerffer, pour le Crabe-tambour (Grasset)
  • 1975 : prix non décerné
  • 1974 : Kléber Haedens, pour Adios (Grasset)
  • 1973 : Michel Déon, pour Un taxi mauve (Gallimard)
  • 1972 : Patrick Modiano, pour les Boulevards de ceinture (Gallimard)
  • 1971 : Jean d'Ormesson, pour la Gloire de l'Empire (Gallimard)
  • 1970 : Bertrand Poirot-Delpech, pour la Folle de Lituanie (Gallimard)
  • 1969 : Pierre Moustiers, pour La Paroi (Gallimard).
  • 1968 : Albert Cohen, pour Belle du Seigneur (Gallimard)
  • 1967 : Michel Tournier, pour Vendredi ou les Limbes du Pacifique (Gallimard)
  • 1966 : François Nourissier, pour Une histoire française (Grasset)
  • 1965 : Jean Husson, pour le Cheval d'Herbeleau (Seuil)
  • 1964 : Michel Droit, pour le Retour (Julliard)
  • 1963 : Robert Margerit, pour la Révolution (Gallimard)
  • 1962 : Michel Mohrt, pour la Prison maritime (Gallimard)
  • 1961 : Pham Van Ky, pour Perdre la demeure (Gallimard)
  • 1960 : Christian Murciaux, pour Notre-Dame des désemparés (Plon)
  • 1959 : Gabriel d'Aubarède, pour la Foi de notre enfance (Flammarion)
  • 1958 : Henri Queffélec, pour Un royaume sous la mer (Presses de la Cité)
  • 1957 : Jacques de Bourbon Busset, pour le Silence et la Joie (Gallimard)
  • 1956 : Paul Guth, pour le Naïf locataire (Albin Michel)
  • 1955 : Michel de Saint-Pierre, pour les Aristocrates (La Table ronde)
  • 1954 : (ex-æquo) Paul Mousset, pour Neige sur un amour nippon (Gallimard)
  • 1954 : (ex-æquo) Pierre Moinot, pour la Chasse royale (Grasset)
  • 1953 : Jean Hougron, pour Mort en fraude (Donnat)
  • 1952 : Henri Castillou, pour le Feu de l'Etna (Albin Michel)
  • 1951 : Bernard Barbey, pour Chevaux abandonnés sur le champ de bataille (Julliard)
  • 1950 : Joseph Jolinon, pour les Provinciaux (Milieu du Monde)
  • 1949 : Yvonne Pagniez, pour Évasion (Flammarion)
  • 1948 : Yves Gandon, pour Ginèvre (Henri Lefèvre)
  • 1947 : Philippe Hériat, pour Famille Boussardel (Gallimard)
  • 1946 : Jean Orieux, pour Fontagre (Éditions de la Revue Fontaine)
  • 1945 : Marc Blancpain, pour le Solitaire (Flammarion)
  • 1944 : Pierre de Lagarde, pour Valmaurie (Baudinière)
  • 1943 : J. H. Louwyck, pour Danse pour ton ombre (Plon)
  • 1942 : Jean Blanzat, pour l'Orage du matin (Grasset)
  • 1941 : Roger Bourget-Pailleron, pour la Folie d'Hubert (Gallimard)
  • 1940 : Édouard Peisson, pour le Voyage d'Edgar (Grasset)
  • 1939 : Antoine de Saint-Exupéry, pour Terre des hommes (Gallimard)
  • 1938 : Jean de La Varende, pour le Centaure de Dieu (Grasset)
  • 1937 : Guy de Pourtalès, pour la Pêche miraculeuse (Gallimard)
  • 1936 : Georges Bernanos, pour Journal d'un curé de campagne (Plon)
  • 1935 : Albert Touchard, pour la Guêpe (Les éditions de France)
  • 1934 : Paule Régnier, pour l'Abbaye d'Évolayne (Plon)
  • 1933 : Roger Chauviré, pour Mademoiselle de Bois-Dauphin (Flammarion)
  • 1932 : Jacques Chardonne, pour Claire (Grasset)
  • 1931 : Henri Pourrat, pour Gaspard des montagnes (Albin Michel)
  • 1930 : Jacques de Lacretelle, pour Amour nuptial (Gallimard)
  • 1929 : André Demaison, pour le Livre des bêtes qu'on appelle sauvages (Grasset)
  • 1928 : Jean Balde, pour Reine d'Arbieu (Plon)
  • 1927 : Joseph Kessel, pour les Captifs (Gallimard)
  • 1926 : François Mauriac, pour le Désert de l'amour (Grasset)
  • 1925 : François Duhourcau, pour l'Enfant de la victoire (La Vraie France)
  • 1924 : Émile Henriot, pour Aricie Brun ou les Vertus bourgeoises (Plon)
  • 1923 : Alphonse de Châteaubriant, pour La Brière (Grasset)
  • 1922 : Francis Carco, pour l'Homme traqué (Albin Michel)
  • 1921 : Pierre Villetard, pour Monsieur Bille dans la tourmente (Fasquelle)
  • 1920 : André Corthis, pour Pour moi seule (Albin Michel)
  • 1919 : Pierre Benoit, pour l'Atlantide (Albin Michel)
  • 1918 : Camille Mayran, pour Gotton Gonnixloo (Plon)

Prix Goncourt 2007

 

 

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Le prix Goncourt 2007 a été attribué, lundi à Paris, à Gilles Leroy pour "Alabama Song" édité au Mercure de France. Le lauréat du prix Goncourt 2007 a estimé que ce prix honorait également l'héroïne de son roman, Zelda Fitzgerald, épouse méconnue et sacrifiée de l'écrivain américain Francis Scott Fitzgerald.

Résumé du livre

Montgomery, Alabama, 1918. Quand Zelda, 'Belle du Sud', rencontre le lieutenant Scott Fitzgerald, sa vie prend un tournant décisif. Lui s'est juré de devenir écrivain : le succès retentissant de son premier roman lui donne raison. Le couple devient la coqueluche du tout New York. Mais Scott et Zelda ne sont encore que des enfants : propulsés dans le feu de la vie mondaine, ils ne tardent pas à se brûler les ailes... Gilles Leroy s'est glissé dans la peau de Zelda, au plus près de ses joies et de ses peines. Pour peindre le destin de celle qui, cannibalisée par son mari écrivain, dut lutter corps et âme pour exister...

Gilles Leroy l’explique clairement : “Il faut lire ‘Alabama Song’ comme un roman et non comme une biographie de Zelda Fitzgerald en tant que personnage historique.” Et pourtant... Qu’il est dur de lire ses pages sans croire qu’il s’agisse d’une autobiographie de Zelda.
Cette beauté du Sud, mi-ange, mi-démon, dont les mots poétiques ou vulgaires frappent par leur beauté, leur impertinence ou leur provocation. Gilles Leroy s’efface derrière ces lignes féminines, sensibles, mais aussi farouches et psychiatriques. Car la folie de l’héroïne s’immisce dans ces pages comme dans sa vie. Doucement d’abord, puis plus régulièrement, de plus en plus frappante.
L’écriture de l’auteur s’imprègne de cet esprit malmené, persécuté et incompris, que l’on dit aliéné... Mais les mots restent profonds et la force de caractère de Zelda éclatante. Gloire et décadence, amour et désillusion, clarté et folie. A l’ombre du grand écrivain Scott Fitzgerald, la jeune bourgeoise dévergondée se fane au fil des ans. Le faste ne dure qu’un temps et sa vie se passe en coulisses. Tant d’incompréhension, de dénigrement et d’amour ne laissent pas de marbre. Et l’écriture virulente teintée de poésie trouve le chemin de nos âmes.
Entre fiction et réalité, ‘Alabama Song’ invite le lecteur sur les rives d’une époque révolue, dans les pas d’une femme bafouée, à l’ombre d’un grand auteur.

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Le prix Goncourt est un prix littéraire français, récompensant les auteurs de langue française (pas forcément de nationalité française), créé par le testament d'Edmond de Goncourt en 1896. La Société Littéraire des Goncourt est officiellement fondée en 1902 et le premier prix Goncourt sera décerné le 21 décembre 1903.

Le prix Goncourt, créé pour récompenser chaque année « le meilleur ouvrage d'imagination en prose, paru dans l'année » est attribué presque exclusivement à un roman. Il est le prix français le plus prestigieux. Le prix lui-même est symbolique — dix euros — mais la notoriété promise au lauréat, qui verra son œuvre accéder au palmarès des meilleures ventes, est une récompense très convoitée.

Les membres de l'Académie Goncourt se réunissent chaque premier mardi du mois dans leur salon, au premier étage du restaurant Drouant, 18, rue Gaillon, dans le deuxième arrondissement à Paris. Le nom du lauréat est généralement proclamé début novembre après un déjeuner chez Drouant.

Liste des lauréats

  • 1903 - John-Antoine Nau, Force ennemie
  • 1904 - Léon Frapié, La Maternelle
  • 1905 - Claude Farrère, Les Civilisés
  • 1906 - Jérôme et Jean Tharaud, Dingley, l'illustre écrivain
  • 1907 - Émile Moselly, Le Rouet d'ivoire, Terres lorraines et Jean des Brebis
  • 1908 - Francis de Miomandre, Écrit sur l'eau
  • 1909 - Marius et Ary Leblond, En France
  • 1910 - Louis Pergaud, De Goupil à Margot
  • 1911 - Alphonse de Châteaubriant, Monsieur des Lourdines
  • 1912 - André Savignon, Les Filles de la pluie
  • 1913 - Marc Elder, Le Peuple de la mer
  • 1914 - prix non décerné à cause de la guerre
  • 1915 - René Benjamin, Gaspard
  • 1916 - Henri Barbusse, Le Feu et Adrien Bertrand, L'appel du sol ( prix 1914 )
  • 1917 - Henri Malherbe, La Flamme au poing
  • 1918 - Georges Duhamel, Civilisation
  • 1919 - Marcel Proust, À l'ombre des jeunes filles en fleurs (volume 2 d'À la recherche du temps perdu)
  • 1920 - Ernest Pérochon, Nène
  • 1921 - René Maran, Batouala
  • 1922 - Henri Béraud, Le Vitriol de lune et Le Martyre de l'obèse
  • 1923 - Lucien Fabre, Rabevel ou le Mal des ardents
  • 1924 - Thierry Sandre, Le Chèvrefeuille, le Purgatoire, le Chapitre XIII
  • 1925 - Maurice Genevoix, Raboliot
  • 1926 - Henri Deberly, Le Supplice de Phèdre
  • 1927 - Maurice Bedel, Jérôme 60° latitude nord
  • 1928 - Maurice Constantin-Weyer, Un homme se penche sur son passé
  • 1929 - Marcel Arland, L'Ordre
  • 1930 - Henri Fauconnier, Malaisie
  • 1931 - Jean Fayard, Mal d'amour
  • 1932 - Guy Mazeline, Les Loups
  • 1933 - André Malraux, La Condition humaine
  • 1934 - Roger Vercel, Capitaine Conan
  • 1935 - Joseph Peyré, Sang et lumières
  • 1936 - Maxence Van der Meersch, L'Empreinte du dieu
  • 1937 - Charles Plisnier, Faux Passeports
  • 1938 - Henri Troyat, L'Araigne
  • 1939 - Philippe Hériat, Les Enfants gâtés
  • 1940 - Francis Ambrière, Les Grandes Vacances
  • 1941 - Henri Pourrat, Le Vent de Mars
  • 1942 - Marc Bernard, Pareils à des enfants
  • 1943 - Marius Grout, Passage de l'homme
  • 1944 - Elsa Triolet, Le premier accroc coûte 200 francs
  • 1945 - Jean-Louis Bory, Mon village à l'heure allemande
  • 1946 - Jean-Jacques Gautier, Histoire d'un fait divers
  • 1947 - Jean-Louis Curtis, Les Forêts de la nuit
  • 1948 - Maurice Druon, Les Grandes Familles
  • 1949 - Robert Merle, Week-end à Zuydcoote
  • 1950 - Paul Colin, Les Jeux sauvages
  • 1951 - Julien Gracq, Le Rivage des Syrtes, refusé par l'auteur
  • 1952 - Béatrix Beck, Léon Morin, prêtre
  • 1953 - Pierre Gascar, Les Bêtes
  • 1954 - Simone de Beauvoir, Les Mandarins
  • 1955 - Roger Ikor, Les Eaux mêlées
  • 1956 - Romain Gary, Les Racines du ciel
  • 1957 - Roger Vailland, La Loi
  • 1958 - Francis Walder, Saint-Germain ou la négociation
  • 1959 - André Schwartz-Bart, Le Dernier des Justes
  • 1960 - Vintila Horia, Dieu est né en exil
  • 1961 - Jean Cau, La Pitié de Dieu
  • 1962 - Anna Langfus, Les Bagages de sable
  • 1963 - Armand Lanoux, Quand la mer se retire
  • 1964 - Georges Conchon, L'État sauvage
  • 1965 - Jacques Borel, L'Adoration
  • 1966 - Edmonde Charles-Roux, Oublier Palerme
  • 1967 - André Pieyre de Mandiargues, La Marge
  • 1968 - Bernard Clavel, Les Fruits de l'hiver
  • 1969 - Félicien Marceau, Creezy
  • 1970 - Michel Tournier , Le Roi des aulnes
  • 1971 - Jacques Laurent, Les Bêtises
  • 1972 - Jean Carrière, L'Épervier de Maheux
  • 1973 - Jacques Chessex, L'Ogre
  • 1974 - Pascal Lainé, La Dentellière
  • 1975 - Émile Ajar (Romain Gary), La Vie devant soi
  • 1976 - Patrick Grainville, Les Flamboyants
  • 1977 - Didier Decoin, John l'enfer
  • 1978 - Patrick Modiano, Rue des boutiques obscures
  • 1979 - Antonine Maillet, Pélagie la Charrette
  • 1980 - Yves Navarre, Le Jardin d'acclimatation
  • 1981 - Lucien Bodard, Anne-Marie
  • 1982 - Dominique Fernandez, Dans la main de l'Ange
  • 1983 - Frédérick Tristan, Les Égarés
  • 1984 - Marguerite Duras, L'Amant
  • 1985 - Yann Queffélec, Les Noces barbares
  • 1986 - Michel Host , Valet de nuit
  • 1987 - Tahar Ben Jelloun, La Nuit sacrée
  • 1988 - Erik Orsenna, L'Exposition coloniale
  • 1989 - Jean Vautrin, Un grand pas vers le Bon Dieu
  • 1990 - Jean Rouaud, Les Champs d'honneur
  • 1991 - Pierre Combescot, Les Filles du Calvaire
  • 1992 - Patrick Chamoiseau, Texaco
  • 1993 - Amin Maalouf, Le Rocher de Tanios
  • 1994 - Didier Van Cauwelaert, Un aller simple
  • 1995 - Andreï Makine, Le Testament français
  • 1996 - Pascale Roze, Le Chasseur Zéro
  • 1997 - Patrick Rambaud, La Bataille
  • 1998 - Paule Constant, Confidence pour confidence
  • 1999 - Jean Echenoz, Je m'en vais
  • 2000 - Jean-Jacques Schuhl, Ingrid Caven
  • 2001 - Jean-Christophe Rufin, Rouge Brésil
  • 2002 - Pascal Quignard, Les Ombres errantes
  • 2003 - Jacques-Pierre Amette, La Maîtresse de Brecht
  • 2004 - Laurent Gaudé, Le Soleil des Scorta
  • 2005 - François Weyergans, Trois jours chez ma mère
  • 2006 - Jonathan Littell, Les Bienveillantes

06/11/2007

La Chine sous toit

2000 ans d'architecture à travers les modèles réduits du Musée du Henan
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Afin de combler une lacune dans notre connaissance de l'art chinois - à savoir son architecture, fort mal connue -, les MRAH mettent sur pied l'exposition « La Chine sous toit » en collaboration avec le Musée du Henan en Chine. Cette dernière institution possède un véritable trésor constitué de modèles réduits architecturaux qui furent découverts dans les tombes de dignitaires chinois du IIe siècle avant notre ère au XVIIIe siècle après J.-C. Ces constructions étaient destinées à attirer les âmes des défunts lorsqu'elles revenaient de leur séjour dans l'au-delà. Pour la première fois, une grande sélection de ces modèles sera exposée en Occident, complétée par d'authentiques fragments architecturaux. Plusieurs de ces modèles ont une taille impressionnante. Certains atteignent presque deux mètres et sont composés de plusieurs éléments. Ils sont également très variés, puisqu'ils représentent différents types de construction : complexes résidentiels, fermes fortifiées, tours, entrepôts, théâtres, pagodes et pavillons, mais également des habitations plus modestes, des cuisines, des moulins, des puits, des porcheries et des latrines. Des figurines représentant des hommes ou des animaux animent souvent ces modèles. Les matériaux le plus souvent utilisés pour ces constructions sont la terre cuite et le grès, qui peuvent être peints ou glaçurés. Afin de relier ces 200 modèles réduits et fragments architecturaux avec la réalité, des films montrant d'anciens bâtiments des XVIIIe et XIXe siècles seront projetés dans l'exposition. Ils seront réalisés spécialement pour l'occasion et donneront une image fidèle de l'inventivité et du charme des constructions chinoises que vous pourrez admirer en réduction.

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Musée du Cinquantenaire
Du 28 septembre au 20 avril 2008
Parc du Cinquantenaire, 10
1000 Bruxelles

 

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05/11/2007

Calogero à Forest National

 

Calogero

Depuis son premier album solo en 1999 et ses premiers succès comme "En apesanteur" et Aussi Libre que Toi", Calogero a parcouru énormément de chemin. En effet, les singles de son dernier album studio "3" tels que "Face à la Mer" ou "Safe Sex" n’ont fait que confirmer un succès public toujours plus grand.
Ses pairs n’ont pas manqué de saluer son immense talent en lui accordant la récompense suprême pour un musicien : la Victoire de la musique du meilleur artiste masculin 2004. Tous ces évènements ont contribué à lui donner une crédibilité sans faille parmi les plus grands chanteurs français.
Artiste aux références multiples et diverses, de Paul McCartney à Barbara en passant par The Cure ou encore les Who, Calogero écrit depuis peu pour beaucoup d’autres chanteurs comme Florent Pagny ou Pascal Obispo pour ne citer qu’eux. Il n’oublie jamais de passer par chez nous et c’est à chaque fois un énorme succès. Au sommet de son art, Calogero est désormais une valeur sûre!
Pour notre plus grand plaisir, Calogero sera de retour chez nous pour un concert exceptionnel sur la scène de Forest National le samedi 1er et dimanche 2 décembre 2007 et le samedi 17 mai 2008.

 

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04/11/2007

Mémoires de nos pères et Lettres d'Iwo Jima

 

Mémoires de nos pères2

 

Au cinquième jour de la sanglante bataille d'Iwo Jima, cinq Marines et un infirmier de la Navy hissent ensemble le drapeau américain au sommet du Mont Suribachi, tout juste repris aux Japonais. L'image de ces hommes unis face à l'adversité devient légendaire en l'espace de quelques jours. Elle captive le peuple américain, las d'une guerre interminable, et lui donne des motifs d'espérer.
Pour mettre à profit cet engouement, les trois "porte-drapeaux" sont livrés à l'admiration des foules. Leur nouvelle mission : servir leur pays en vendant les précieux Bons qui financent l'effort de guerre.
Le laconique John "Doc" Bradley, le timide Amérindien Ira Hayes et le fringant Rene Gagnon se prêtent au jeu avec un dévouement exemplaire. Ils sillonnent sans relâche le pays, serrent des milliers de mains et prononcent des allocutions. Mais, en leur for intérieur, une autre bataille se livre...

Réalisé par Clint Eastwood, avec Ryan Philippe, Adam Beach, Neal McDonough

 

Lettres d'Iwo Jima2

En 1945, les armées américaine et japonaise s'affrontèrent sur l'île d'Iwo Jima. Quelques décennies plus tard, des centaines de lettres furent extraites de cette terre aride, permettant enfin de donner un nom, un visage, une voix à ces hommes ainsi qu'à leur extraordinaire commandant.
Les soldats japonais qu'on envoyait à Iwo Jima savaient que leurs chances de survie étaient quasi nulles. Animé d'une volonté implacable, leur chef, le général Kuribayashi, exploita ingénieusement la nature du terrain, transformant ainsi la défaite éclair annoncée en 40 jours d'héroïques combats.
De nombreux soldats américains et japonais ont perdu la vie à Iwo Jima. Leur sang s'est depuis longtemps perdu dans les profondeurs du sable noir, mais leurs sacrifices, leur courage et leur compassion ont survécu dans ces Lettres.

Réalisé par Clint Eastwood, avec Ken Watanabe, Kazunari Ninomiya, Shido Nakamura.  

Ces films font partie de la Saga Iwo Jima / Clint Eastwood.

Réaliser deux films de guerre dans un face à face humaniste voilà le défi qui relie les "Mémoires de nos pères" et les "Lettres d'Iwo Jima". La couleur utilisée donne une dimension sur les combats et les évènements sans insister sur le coté sanglant. C'est un mélange unique qui ne prend jamais parti. Les hommes des deux camps traversent espoir, orgueil, et désillusion, ils sont semblables, égaux. En somme, ces deux films de guerre font l'éloge de la paix, pour que nous n'oublions jamais que derrière la guerre, se trouve toujours des Hommes.

L'Ecole Espagnole d'Equitation de Vienne

 

    

 

    

 

 

L’organisateur SRS Antwerp a le plaisir et l’honneur de présenter l’Ecole Espagnole d’Equitation de Vienne au Palais des Sports d’Anvers.

La réputation de l’Ecole Espagnole d’Equitation est mondiale, et entièrement justifiée. Depuis plus de 4 siècles ils offrent à des milliers de visiteurs par an, un spectacle d’une beauté à couper le souffle. L’harmonie entre l’homme et le cheval. Intelligence de l’homme et de l’animal, unis par un long et patient travail. Elégance et maîtrise.

La perfection qui s’exprime dans une chorégraphie équestre composée de Piaffers, Passages, Pirouettes, Changements de Pied. Suivis par le point d’orgue de la Haute Ecole : les Sauts. Levade, Courbette et Cabriole ainsi que le travail aux longues rênes.

Les célèbres Lipizzans de l’Ecole Espagnole d’Equitation de Vienne ne quittent qu’une fois par an leur superbe manège de la Hofburg. La Belgique et particulièrement la ville d’Anvers ne peut laisser passer inaperçu la venue de ces hôtes prestigieux. Un «must» absolu pour tous les passionnés de chevaux. Leur dernier passage en Belgique date déjà de 2000.

L’Ecole Espagnole présentera l’intégralité de son programme tel qu’on peut l’admirer depuis des siècles dans la Hofburg de Vienne.

Sportpaleis à Anvers les 16, 17 et 18 novembre 2007

Informations : http://www.srsantwerp.be

 

 

Enrique Iglesias

 

enrique iglesias

Né à Madrid et élevé à Miami, Enrique Iglesias a un parcours des plus incroyables. Il commence des études spécialisées en affaires à l'Université de Miami mais très vite, sa passion pour la musique reprend le dessus. Enrique veut pourtant prouver au monde et surtout à sa famille qu'il est bien plus que seulement 'le fils de'.

Il enregistre une démo sous un nom d'emprunt qui ne restera pas longtemps inaperçue. Une fois le contrat de la firme de disques sur la table, Enrique révèle sa vraie identité. Son premier album sorti en 1995 est entièrement enregistré en espagnol et connait un succès énorme.

Les 10 années suivantes voient l'envolée de la carrière d'Enrique Iglesias. Le jeune chanteur vend pas moins de 40 millions d'albums au total et passe très rapidement au statut de star internationale.

Son déjà huitième album 'Insomniac' vient de sortir et est lancé par le single 'Do You Know (The Ping Pong song)', en passe de devenir un nouveau hit à ajouter au palmarès de l'Espagnol.

Enrique a tout donné de lui-même pour ce nouvel album qu'il travaille intensivement depuis 3 ans. L'artiste part en tournée mondiale pour présenter cette petite perle incontournable de la pop. Pas le moindre doute que la star latino se chargera de mettre l'ambiance à chacun de ses concerts, ses prestations sont réputées pour déclencher l'hystérie auprès du public féminin! Une petite visite à ses fans belges s'imposait! Enrique Iglesias sera sur la scène de Forest National le dimanche 11 novembre prochain!

 

00:45 Écrit par Boubayul dans Culture(s) | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : enrique iglesias |  Facebook |

03/11/2007

Holiday on Ice : Mystery

 

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Avec "Mystery", Holiday on Ice transporte le public dans un univers où la magie, le merveilleux et le mystère se cachent derrière chaque pas de danse. Menée tambour battant par une charmante diseuse de bonne aventure, chaque tableau semble tout droit sorti d'une boule de cristal.
Dans "Mystery", on embarque à bord du célèbre "Magic Bus", sur un medley des meilleurs chansons des Beatles. On rejoint Alice au Pays des Merveilles, puis on assiste à un surprenant mariage aux pays des fées et des elfes dans la Forêt de Brocéliande.
On suit les 50 patineuses et patineurs dans leur visite des 12 signes du zodiaque et on entre dans le camp des gitans, où danseuses de flamenco et musiciens Gipsy usent de tout leur charme et leur talent pour séduire...

Avec des effets spéciaux incroyables, conçus par le plus grand spécialiste du genre, des illusions d'optique, des tours de passe-passe et des d'effets pyrotechniques saisissants, "Mystery" est sans conteste l'un des plus étonnants spectacles d'Holiday on Ice.


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Hasselt, Ethias-arena
Du 21 au 25 novembre 2007

Ostende, Sleuyter Arena
Du 28 novembre 2007 au 02 décembre 2007

Anvers, Lotto Arena
Du 5 au 8 décembre 2007

 

02/11/2007

ALECHINSKY de A à Y

 

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Afin de rendre hommage à Pierre Alechinsky, célèbre artiste belge, aujourd’hui âgé de 80 ans, les Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique organisent une exposition rétrospective du 23 novembre 2007 au 30 mars 2008. Un ensemble important d’œuvres est constitué en étroite collaboration avec l'artiste : des peintures, dessins, gravures et illustrations de livres sont sélectionnés dans des collections nationales et internationales.

 Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique - Musée Art moderne 

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01/11/2007

Salut Joe

 

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Hommage à Joe Dassin

30 ARTISTES SUR SCENE !


Enfin un spectacle inédit entièrement consacré au répertoire de Joe Dassin et interprété par les plus belles voix issues d'une célèbre émission de variétés ! Avec entre autres, Houcine, Carine, Mario, Anne-Laure, Pierre et Alexia (6 anciens de la Star Ac').

De "L'Amérique" aux "Champs Elysées" en passant par "L'Eté Indien", tous les grands succès de Joe sont mis en scène de façon originale avec des numéros visuels, numéros de cirque, karaoké géant avec le public, duos virtuels et la présence de " Guest Stars"...

Le 22 novembre au Cirque Royal de Bruxelles
 

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06:00 Écrit par Boubayul dans Culture(s) | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : salut joe, spectacle musical |  Facebook |