31/07/2007

Christophe Cassegrain, photographe d'instants d'éternité

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Né en France en 1966, Christophe Cassegrain se passionne dès 1986 pour la photographie et plus particulièrement pour les prises de vues de paysages naturels. Intéressé par les formes, les volumes et la matière qui constituent un paysage, il photographie à la chambre 4 x 5 inch la nature telle qu’elle se présente : une vision du paysage dégagée de tout environnement humain, social ou culturel en se basant essentiellement sur le choix du sujet qui exprime la pureté des lignes, le rendu de la matière et de la lumière tout en essayant de nourrir le spectateur d’une émotion aussi intense que celle éprouvée lors de la prise de vue.

Depuis plusieurs années, une grande partie de son travail photographique est réalisé sur le continent Nord Américain où il s’inspire de cette phrase de Wim Wenders "…cette façon de disparaître tout à fait dans ce que l'on voit, de ne plus éprouver le besoin d'interpréter, mais de strictement regarder."

Visitez son site : http://www.f-45.com/. Vous y trouverez de magnifiques photos qui vous réconcilieront avec la nature et avec ses couleurs. Elles vous apporteront une quiétude bienvenue dans votre vie de tous les jours!

 

Merci à Christophe Cassegrain de m'avoir autorisée à publier quelques-unes de ses oeuvres pour le plaisir de vos yeux!

 

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Espaces Speculoos

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Le vrai passage à l’été, c’est avec Espaces Spéculoos qu’on le vit. Devenu le rendez-vous d’un public toujours plus nombreux, Espaces Spéculoos ravive chaque samedi de juillet, août et septembre la Place de la Monnaie, irradie Bruxelles de manière inattendue... Espaces Spéculoos vous propose chaque été depuis 2001 le meilleur des Arts de la rue au centre-ville.

Espaces Spéculoos célèbre ses 6 ans (+1) avec une programmation aux accents belges en mettant à l’honneur les artistes de nos régions. Des invités étrangers (en provenance de France, des Pays-Bas, du Royaume-Uni, d’Autriche, d’Argentine, de Grèce) seront aussi de cet été pour dompter le pavé bruxellois ! Venus des arts du cirque ou du monde forain, nourris de l’énergie du théâtre de rue ou baignés dans la culture « street », ces artistes se donneront le mot pour nous faire voyager de mouvements dansés en balles jonglées, de fanfares endiablées en marionnettes éveillées, d’acrobaties courageuses en drôleries contagieuses. En toute simplicité.

http://www.es-pass.be/index.php

 

 

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30/07/2007

Meyboom 2007

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Comme chaque année à l'approche de la Saint-Laurent, l'echtebrusseleir se prend des envies de jardinage et répond à l'irrésistible appel d'une vieille tradition des bas-fonds de Bruxelles qui l'invite à planter impérativement le Meyboom !

Un peu d'histoire. En l'an de grâce 1213, des bourgeois de Bruxelles, en bons vivants qu'ils sont, descendent quelques pintes lors d'une noce quand soudain une meute de Louvanistes avinés les agresse à propos de la perception de la taxe sur la bière.

L'échauffourée prend une mauvaise tournure pour les Bruxellois jusqu'à l'arrivée providentielle des compagnons de Saint-Laurent qui boutent les assaillants dehors. En récompense de leur bravoure, le duc Jean de Brabant leur octroie le statut de corporation.

A ce titre, il leur est accordé le droit de planter le Meyboom la veille (c'est-à-dire le 9) de la fête de leur saint patron, le 10 août.

Mais attention! Pas à n'importe quelles conditions. Le feuillu doit être impérativement planté avant les cinq coups de l'après-midi sous peine de voir le privilège passer aux mains de ces dike nek de Louvanistes !

Depuis des siècles, les Bruxellois n'ont jamais manqué le rendez-vous. Ponctuellement.

Le Meyboom est l'une des attractions folkloriques les plus attachantes de la capitale. Chaque année, la plantation attire une foule nombreuse venue s'imprégner de l'ambiance chaleureuse et un peu éthylique !

Tout l'après-midi, "Poupe-droeghers" et autres "Buem-droueghers" défilent au son des cuivres de la fanfare du Meyboom. A leur côté, les géants Bompa et Boma, les "Joyeux Turlurons", la roue de la bonne aventure, le petit train ou encore une Cadillac forment un cortège hétéroclite.

En 2007, on fêtera le 9 août la plantation du 699e arbre à la rue des Sables en chantant

Viva Boma, pataten met saucissen en dikke cervelas

et en levant un verre de kriek !

 

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Marktrock

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Formule remaniée pour ce festival, qui fête cette année son 25e été sur le Oude Markt de Louvain. Celui-ci s'ouvrira pendant 3 jours (du 10 au 12 août 2007) aux nombreux talents dont regorge le vivier national. Tandis que la programmation prend une teinte plus colorée sur la Ladeuzeplein avec la présence de Snoop Dog, Kayne West, Erikah Badu, Gabriel Rios, Axelle Red ou The Scène pour une reformation inattendue. Théâtre de prestations mémorables, le festival nous gâte de nombreux concerts gratuits dans toute la ville dans une atmosphère fort agréable.

 

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Informations et programme : http://www.marktrock.com/.

 

Version 2006

 

 

Axelle Red

 

 

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Fêtes du 15 août en Outre-Meuse

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Outremeuse s'étend entre la rive droite de la Meuse et son bras de la dérivation. Il est le quartier populaire et jadis populeux par excellence. Un personnage le symbolise autant qu'il représente le Liègeois traditionnel : Tchantchès (François en dialecte). Un monument et un musée lui sont dédiés au sein de ce quartier en liesse au moment de l'Assomption. Une République libre (d'Outremeuse), une commune libre (de Saint-Pholien), une Mairie (de Roture) traduisent assez bien l'esprit frondeur et d'indépendance qui caractérisent ce vaste lieu. Des ruelles, des potales (niches abritant des représentation de la Vierge), des demeures toujours belles des 17ème et 18ème siècles, une superbe auberge de jeunesse, les églises Saint-Nicolas et Saint-Pholien, le Théatre de la Place, le trianon, constituent l'essentiel des curiosités d'Outremeuse. C'est en son sein que vécurent André-Ernest-Modeste Grétry, le maître de l'opéra-comique et bien sûr Georges Simenon dont l'oeuvre est à l'origine d'un itinéraire touristique surprenant.

 

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15 Août

 

En réalité, la fête du quinze août s'étale sur 3 jours autour du 15. Au départ fête religieuse (Assomption), les festivités sont devenues un des rendez-vous touristiques incontournables de la région. Même si les traditions religieuses restent bien ancrées (Procession, messe en wallon, ...). La fête est devenue populaire, il n'est pas rare de croiser des dizaines de milliers de personnes dans les étroites ruelles qui font le charme de ce quartier. Lors de ces festivités ou le péket coule à flot et sous toutes ses déclinaisons, vous pourrez admirer le cortège et la procession ou tout simplement venir prendre un bain de foule entre amis dans une folle et chaude ambiance comme les Liégeois savent si bien le faire.

http://www.tchantches.be/

 

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Redu : Nuit du livre

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Redu aurait pu disparaître. Comme d'autres villages des Ardennes, le travail est venu à manquer et les plus jeunes le désertaient. Le déclic vint de la découverte du village gallois de Hay-on-Wye, premier Village du Livre du monde. Haye-on-Wye et Redu se jumellent en 1984. Un succès!

 

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Les bouquinistes et autres libraires se sont implantés dans des maisons, granges, étables ou autres écuries proposées à la vente ou à la location par les habitants ravis de voir débarquer acheteurs ou locataires potentiels.

 

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On aurait pu craindre que le succès de Redu soit éphémère mais vingt ans après, on constate qu'une bonne vingtaine de libraires sont bien implantés et ont entraîné dans leur sillage l'installation d'autres métiers du livre (relieurs), d'artisans ou de cafetiers et restaurateurs.

 

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Il est vraiment agréable de parcourir les rues du village et de passer de boutique en boutique. Certaines sont minuscules alors que d'autres sont de véritables labyrinthes. Mais tous peuvent receler de véritables trésors.

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Evoquer la caverne d'Ali Baba est certainement un poncif mais cette image décrit bien le village et ses boutiques où les libraires et bouquinistes jouent les... bons génies! Il ne faut pas craindre de fouiner, de soulever des piles, de mettre ses mains dans les bacs pour tomber sur des ouvrages introuvables ou étonnants. Quant aux prix, ils sont très variables; s'il est clair qu'il est possible de faire de bonnes affaires, il nous apparaît que certains ouvrages ne sont guère plus abordables qu'ils ne l'étaient neufs.

Il y en a pour tous les goûts puisque certains libraires et bouquinistes se sont spécialisés dans des domaines comme, par exemple, les livres en anglais ou néerlandais, les sciences sociales, les sciences naturelles et techniques, la politique, les métiers, la littérature, l'aventure, la science-fiction, l'histoire, l'héraldique, l'archéologie, l'architecture, le régionalisme, l'Afrique, les religions, l'ésotérisme, la philosophie, la musique, les voyages, le cinéma, la photographie, l'informatique, la gastronomie, la nature, la mer, les bandes dessinées, les livres pour enfants... Il serait sans doute plus simple de déterminer les genres absents !

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La prochaine Nuit du Livre aura lieu le 4 août 2007

 

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29/07/2007

Labyrinthe de Barvaux : le Dragon

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Le Labyrinthe est un concept nouveau dans le paysage des parcs à thème.

Un Labyrinthe de maïs géant de plus de 8 hectares où l’on vient se perdre en famille et rencontrer des personnages intrigants et facétieux, qui vous racontent une histoire et nous proposent d’y participer.

Spectacles, énigmes et crises de rire sont au rendez-vous, au détour des allées…à condition de savoir les trouver !

Chaque année, le thème change ainsi que le plan du labyrinthe, pour un plaisir toujours renouvelé. L’amusement est à la taille du labyrinthe : immense !


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De 10h30 à 19h30, le labyrinthe est ouvert tous les jours du 7 juillet au 31 août, du 24 au 30 septembre et les week-ends du mois de septembre jusqu’au 30 septembre.

 

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27/07/2007

Pharaons noirs sur la piste des quarante jours

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Pour les Egyptiens, le Soudan était le pays d'au-delà des cataractes du Nil, pays de cocagne où transitaient les richesses de l'Afrique : or, plumes d'autruche, ébène, ivoire, encens... L'histoire du Soudan, prolongement de la haute Nubie, s'est développée parallèlement à celle de l'Egypte en liaison, en complémentarité ou en opposition avec celle-ci suivant les époques.

Même si la voie fluviale était la plus aisée pour relier l'actuelle Khartoum à la haute Égypte, les obstacles que constituaient les cataractes du Nil ont très tôt amené les hommes à établir une route caravanière qui, à travers le désert, permettait d'effectuer cette liaison en quarante jours.

 

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Nous trouvons développée toute l'évolution des civilisations qui se sont succédé dans cette région comprise entre le confluent des deux Nil et la deuxième cataracte. Après une période néolithique brillante, marquée par la présence d'une céramique originale au décor ondulé, qui fut certainement le point d'origine de ce qui allait devenir la culture égyptienne, le puissant royaume de Kerma tira sa richesse de l'or du désert oriental aussi bien que de l'élevage et du commerce nilotique. Les Égyptiens rêvaient de ce fabuleux "pays de Koush" et plusieurs expéditions commerciales en rapportèrent de merveilleuses richesses. Autour de la montagne sacrée du Djebel Barkal, la cité de Napata acquérait tant de puissance que les princes de Kermah purent profiter de la faiblesse de la XIIIe dynastie pour razzier la moyenne Égypte puis engager des transactions commerciales avec les Hyksos. Mais, sous le nouvel Empire, Thoutmosis III finit par annexer la région du Djebel Barkal, considéré comme le "siège d'Amon". Les temples se multiplièrent, où se conjuguèrent la dévotion rendue aux dieux de l'Égypte et la magie opératoire dont les racines plongeaient dans la tradition africaine. Le grand pharaon Aménophis III fera édifier les sanctuaires de Soleb et de Sedeinga et Napata sera même le point de départ de la conquête de l'Égypte par le "pharaon noir" Taharqa au VIIIe siècle avant J.-C. Mais après l'invasion assyrienne, les destins du Soudan et de l'Égypte se séparèrent. Chassés par Psammétique II, les souverains koushites abandonnèrent leur capitale pour s'installer en amont, à Méroé, qui reste aujourd'hui le site le plus impressionnant du Soudan. Allié aux nomades Blemmyes, Méroé allait même inquiéter l'Égypte romaine mais, écrasé par les légions, le royaume allait se replier sur ses traditions africaines avant de retrouver le contact avec le monde méditerranéen par le truchement des missionnaires chrétiens qui reçurent au Soudan un accueil enthousiaste comme en témoignent les fresques qui décoraient les églises de la région de Dongola. Malgré les fréquents assauts des musulmans qui dominèrent ensuite l'Égypte, le royaume chrétien se maintint jusqu'au XVe siècle. Des oeuvres significatives illustreront le mélange des influences et l'originalité de l'art du Soudan, tout au long de ses cinq millénaires d'histoire, jusqu'aux caravanes contemporaines qui empruntent encore la "piste des quarante jours".

 

 

 
Au Musée de Mariemont jusqu'au 2 septembre 2007.
 

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22/07/2007

André Rieu

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Fils du chef d'orchestre André Rieu senior, il étudie aux conservatoires de Liège, Maastricht, Bruxelles et auprès de Herman Krebbers à Amsterdam. Depuis 1978, avec la création de son premier ensemble le Maastrichts Salonorkest, il s'emploie à populariser la musique classique (en particulier la valse) auprès du grand public. C'est alors que tout un univers musical se révèle à lui avec l'interprétation de ses premières valses; séduit par la gaieté de cette musique, il décide de s'y consacrer et étudie avec passion les biographies de Strauss et Lehàr. C'est ainsi qu'il découvre que la musique de ces compositeurs ne restait pas, au siècle dernier, confinée dans les salles de concert. Bien au contraire, Johann Strauss se produisait dans les jardins publics, les bals et les soirées. De plus, lors de ces concerts, le public dansait, chantait et scandait le rythme des valses les plus enjouées.

Le premier janvier 1988, André Rieu a entamé sa première tournée d'importance avec l'orchestre Johann Strauss. Il ne pouvait ni s'imaginer qu'il jouerait, moins de dix ans plus tard, ses valses dans l'Europe entière, ni qu'il séduirait le public américain au cours d'une longue et brillante tournée au printemps 1998.

Le succès d'André Rieu en France remonte à la sortie de son premier album, Valses, en septembre 1997, qui lui permet de donner son premier concert à l'Olympia. Le triomphe populaire de cet album et de la désormais célèbre Valse n° 2 de Chostakovitch lui ont valu le titre de "Roi de la Valse". Puis se sont succédés les disques Bal à Vienne (mai 1998) , Romantique (octobre 1998), André Rieu en concert (décembre 1998), Bal du Siècle (octobre 1999) et La vie est belle (septembre 2000), Aimer (novembre 2001), Croisière romantique (novembre 2002) et New York Memories (2006). Il détient le record de ventes de disques pour un violoniste.

 

Le concert donné au parc d’attractions Efteling aux Pays-Bas et particulièrement réussi dans l’ambiance féerique du parc sera retransmis en deux parties par la chaîne allemande ZDF, le 25 octobre et le 22 novembre pour être précis, mais également autour des mêmes dates par la chaîne néerlandaise TROS NL TV.

 

 

 

Site officiel d'André Rieu : www.andrerieu.com

 

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19/07/2007

Tissu ... le fil rouge - Oeuvres de Christo

L’art et la culture ont toujours fait partie intégrante de l’entreprise Würth. Sa forte présence et les diverses activités qu’elle mène sont le résultat d’une culture d’entreprise profondément ancrée. Le forum artistique Würth Turnhout est l’une des expressions de cet engagement culturel. La salle expose régulièrement des oeuvres d’art de la collection Würth dans le cadre d’expositions spéciales destinées à un plus large public.

Actuellement, le Kunstforum accueille une exposition des oeuvres de Christo et Jeanne-Claude : "Tissu ... le fil rouge".

 

Christo et Jeanne-Claude

Christo et Jeanne-Claude se sentent très concernés par l’environnement, ils ne concrétisent que des projets dans  le respect de la faune et de la flore. Dès que le projet se termine, l’état d’origine est intégralement restauré. Christo et Jeanne-Claude refusent tout parrainage ; ils supportent eux-mêmes tous les frais. Ils réunissent l’argent en vendant des esquisses, des dessins, des oeuvres, des photos, des petits projets, des collages, des modèles à échelle réduite… Ils paient l’ensemble de leur propre poche : des préparatifs jusqu’à la démolition.

Les dessins, collages et autres réalisés par Christo pour leurs projets sont magnifiques. Ils sont plus vrais que nature, les détails sont si précis que même sans bénéficier d’une perception dans l’espace il est tout à fait possible de s’imaginer le projet tel qu’il était en réalité.

Il va de soi que rien ne dépasse la mise en oeuvre “telle qu’elle est”, mais elle n’est visible que pendant une durée limitée, de quelques jours à quelques semaines.

Les dessins, collages et autres ne servent qu’aux préparatifs; un projet terminé ne fera jamais par après l’objet d’un dessin, collage ou autre. Une fois le projet terminé, l’affaire est expédiée et Christo et Jeanne-Claude se penchent, pleins d’enthousiasme, sur le projet suivant.

Jusque là, vous me direz que vous n'êtes guère avancé quant à la connaissance de ces artistes.

Rappelez-vous :

 

Le Mur de barrils de pétrole en 1961

 

Mur de barrils de pétrole

 

The Valley Curtain en 1972 au Colorado

 

Valley Curtain, Rifle, Colorado

 

Running Fence en Californie en 1976

 

Running Fence en Californie

 

Surrounded Islands à Miami en 1983

 

Surrounded Islands (Miami)

 

Pont Neuf à Paris en 1985

 

Pont Neuf Paris

 

Reichstag en 1995

 

Reichstag

 

Les 178 arbres emballés à Riehen en 1998

Arbres emballés de Riehen

 

The Gates en 2005 à Central Park

 

Central Park

 

Après « The Gates », leur prochaine réalisation s'intitule « Au-dessus de la rivière Arkansas » dans le Colorado, tout un programme. Le projet consiste à suspendre une toile de 10 km au-dessus du lit de la rivière, en suivant la forme du cours d'eau. Il devrait être réalisé à l'été 2009. Déjà les enchères montent autour de leurs dessins préparatoires.

 

Kunstforum Würth

Everdongenlaan, 29 à Turnhout

Jusqu'au 16 septembre 2007

 

 

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17/07/2007

Marche de la Madeleine à Jumet (22 juillet 2007)

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La Marche de la Madeleine est une des marches les plus curieuses de l'Entre-Sambre-et-Meuse. Elle se différencie des autres marches par l'extraordinaire diversité des uniformes que portent les quelque 2.000 soldats de parade ainsi que le "tour" du dimanche (un trajet de 25km qui va de Roux à Gosselies, en passant par Courcelles, Viesville et Thiméon), la messe en plein air et la remise des médailles aux marcheurs, le lundi.

Informations sur le site : http://www.madeleine.be/.

 

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16/07/2007

Les sept nouvelles Merveilles du Monde

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Les Sept nouvelles merveilles du monde ont été l'enjeu d'un vote, organisé par la New Seven Wonders Foundation, dont les résultats ont été dévoilés le 7 juillet 2007 (07/07/07) à Lisbonne. Ce vote a permis de désigner sept merveilles, bâtiments ou sites. Les sept nouvelles merveilles pourront ainsi être visitées, protégées, et constituer un témoignage pour l'avenir. L'homme d'affaires suisse Bernard Weber est à l'origine de ce projet, qui rencontre un grand succès dans certains pays concernés, comme l'Inde ou la Chine.

 

Voici la liste des sept Merveilles du Monde moderne :

 

  • La Grande muraille de Chine 

Sa construction a débuté il y a plus de 2.000 ans. Elle est certainement le monument le plus long au monde, s'étendant de l'Océan Pacifique jusqu'aux confins de l'Asie centrale. La muraille a été classée au patrimoine mondial de l'UNESCO en 1986.

 

 

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  • La cité troglodyte de Petra en Jordanie 

A environ 200 kilomètres au sud d'Amman, la capitale de la Jordanie, se dresse la "cité rose" de Petra, patrimoine mondial de l'Unesco. Les nombreux temples, monastères, thermes et tombes qui composent ce site sont directement taillées dans la roche.

 

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  • La statue du Christ rédempteur à Rio de Janeiro

La statue du Christ Rédempteur est aujourd'hui le symbole de tout le Brésil. Elle a été inaugurée il y a 75 ans sur le mont Corcovado de Rio de Janeiro après cinq ans de travaux qui ont requis la construction d'une route et d'une voie ferrée pour permettre l'accès aux hauteurs du Corcovado (710 m d'altitude). Il est l'endroit touristique le plus fréquenté de Rio avec 1,8 million de visiteurs par an.

 

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  • Les ruines incas du Machu Picchu au Pérou

Perchée entre deux montagnes de la Cordillère des Andes à 2.438 mètres, la citadelle de Machu Picchu, principale attraction touristique du Pérou, fut construite au XVe siècle sous l'empereur inca, Pachacutec. Machu Picchu servait de centre culturel et religieux aussi bien que d'observatoire d'astronomie. Plus de 2.000 touristes visitent quotidiennement l'ancien sanctuaire déclaré patrimoine historique de l'humanité par l'UNESCO en 1983.

 

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  • L'ancienne cité maya de Chichen-Itza au Mexique

Chichen Itza est une cité précolombienne qui mélange l'art maya et l'art toltèque, construite vers 500 ap JC dans le nord de la péninsule du Yucatan, au Mexique. Quatre escaliers de 91 marches permettent d'accéder à une plate-forme, soit 365 niveaux pour les 365 jours de l'année. Outre la pyramide de 54 mètres, un observatoire astronomique et le Temple des guerriers, qui retrace la conquête du Yucatan par des groupes toltèques (venus du centre du Mexique), sont les édifices les plus imposants.

 

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  • Le Colisée de Rome

Le Colisée, monument-symbole de la ville de Rome, a été construit il y a près de 2.000 ans pendant le premier siècle après Jésus-Christ, à l'époque de l'Empire romain. Financé par les victoires romaines en Judée et le pillage du temple de Jérusalem, c'est le plus grand amphithéâtre de Rome.

 

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  • Le mausolée du Taj Mahal

Le Taj Mahal a été construit au XVIIe siècle par l'empereur Shan Jahan comme mausolée à la mémoire de sa défunte épouse, Mumtaz Mahal, morte en donnant naissance à son quatorzième enfant. Ce mausolée de couleur blanche, situé au nord de la ville d'Agra, est de loin le monument le plus visité de l'Inde. Près de 3 millions de visiteurs s'y rendent tous les ans.

 

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Les 7 merveilles du monde

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Six des sept merveilles du monde furent décrites par Philon de Byzance, ingénieur du II ème siècle avant Jésus Christ, dans un manuscrit intitulé "A propos des Sept Merveilles du Monde". Ce manuscrit contenant six feuillets ne décrit que six constructions. La septième, le mausolée d'Halicarnasse, n'est décrite que dans l'introduction du manuscrit car le dernier feuillet a disparu.

Cependant, la liste définitive, appelée liste canonique, décrivant les sept merveilles du monde fut adoptée après le règne d'Alexandre le Grand d'après quatorze listes provenant d'auteurs différents. Les monuments sélectionnés devaient répondre à des normes de beauté, de grandeur et de prouesse technique.


La liste canonique fait référence aux sept merveilles suivantes :

  • La Pyramide de Khéops

Aux portes de la ville du Caire se dresse la plus ancienne et la seule survivante des sept merveilles du monde antique: les trois pyramides de Gizeh. Témoignage extraordinaire du génie humain cet ensemble fut élevé par des pharaons en quête d'éternité.Les pyramides sont situées à Gizeh près du Caire, en Egypte. Ces merveilles étaient des monuments funéraires pour les pharaons, elles renfermaient leur tombeau. Leur construction a duré des générations et nécessité la main d'oeuvre de dizaines de milliers d'ouvriers maçons. Elles étaient déjà considérées comme des monuments antiques au moment où Hérodote les a visitées plusieurs siècles avant J.-C.

 

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  • Les Jardins Suspendus de Babylone

Les jardins suspendus de Babylone étaient situés à Babylone, en Irak. Ce fut Nabuchodonosor II qui fit aménager ces magnifiques jardins en l'honneur de son épouse Amytis, fille d'Astyage, roi des Mèdes, au VIe siècle avant J.-C., et non, comme le disent les Anciens, pour la reine mythique Sémiramis. Il aurait fait aménager ces jardins pour qu'ils rappellent à son épouse la végétation des montagnes de son pays d'origine. Leur construction date de 600 av. J-C. Aucun historien grec n'a vu les jardins suspendus, il s'agit en fait de récits ou d'histoires racontées par les soldats. Ces jardins étaient composés de plusieurs étages en terrasses, soutenus par des voûtes et des piliers de brique. Un immense escalier de marbre reliait ces terrasses, où l'eau, par des vis hydrauliques, était amenée depuis l'Euphrate. C'était un véritable jardin botanique où l'on cultivait les plantes et les arbres de Mésopotamie et ceux des montagnes de Médie. Les fouilles ont révélé les assises du jardin et ses voûtes puissantes dominant le fleuve. Le mur d'enceinte de Babylone, célèbre par ses deux cent cinquante tours et ses neuf portes de bronze, fut élevé par le père de Nabuchodonosor II, mais il fut achevé par ses successeurs. La date de leur destruction est inconnue.

 

Jardins de Babylone

 

  • La Statue de Zeus

La statue de Zeus se trouvait à Olympia sur la côte ouest de la Grèce, dans un temple qui se situe dans la vieille ville. Cette œuvre, avait été commandée au sculpteur athénien Phidias par les habitants d'Olympie, pour être placée dans le temple de Zeus. Achevée vers 430 av. J.-C., cette statue colossale du dieu assis mesurait 12 m de haut, sur un piédestal de 2 m. La base de la statue fait 6,05m et 1m de hauteur. Le tour de la statue fait 13m. En étant assis il touche presque le plafond du temple. On la connaît aujourd'hui par des descriptions et des représentations sur des monnaies. Zeus tenait dans sa main droite une statuette de victoire faite en ivoire et en or . Dans l'autre main, il tient un sceptre décoré avec tous les métaux, et au dessus, il y a un aigle. Le visage, les bras, le torse et les pieds étaient en ivoire, tandis que la chevelure, la barbe, les sandales et la draperie qui enveloppait son corps étaient en or. Le trône était d'ivoire et d'ébène sertis d'or et de pierreries. Au deuxième siècle avant Jésus-Christ, la statue doit être refaite. Au cinquième siècle, lorsque le temple brûle , la statue est à Constantinople. Cette magnifique statue fut détruite lors de l'incendie qui ravagea le temple en 462.

 

Statue de Zeus

 

  • Le Temple d'Artémis

Il se situe en Turquie, dans l'ancienne ville d'Ephèse. aujour'hui Selcuk, située à 50 km environ au sud d'Izmir. Le temple d'Artémis (ou Artemision) à Éphèse était l'un des sanctuaires pan-helléniques les plus sacrés. Les vestiges les plus anciens mis au jour remontent au milieu du VIIIe siècle av. J.-C, mais il est certain que le site a servi de sanctuaire bien avant l'époque à laquelle les fouilles permettent de remonter. Sur l'emplacement d'un petit temple primitif (8 colonnes sur 4), datant du milieu du VIIIe siècle av. J.-C., et sans doute incendié lors des invasions cimmériennes de 640 av. J.-C., fut édifié au VIIe siècle un nouveau temple, beaucoup plus vaste. Vers le milieu du VIe siècle, le roi Crésus fit raser la multitude de constructions qui s'étaient peu à peu agglomérées autour du sanctuaire et fit élever un nouveau temple. La construction en fut confiée aux architectes Chersiphron, Métagenète et Théodorôs de Samos : sur un soubassement de 155 m sur 60, fut élevé un temple unique dont les 127 colonnes portaient des reliefs sculptés. Ce temple fut incendié le 6 juillet 356, la nuit où naquit Alexandre le Grand : ce qui fit dire à un historien grec « qu'il ne fallait pas s'étonner que ce temple magnifique, consacré à Diane, eût été brûlé la nuit même qu'Alexandre vint au monde ; parce que la déesse ayant voulu assister aux couches d'Olympiae, fut si occupée, qu'elle ne put éteindre le feu. » Le feu fut mit au temple de Diane par un certain Erostrate, citoyen obscur d'Ephèse, un malade mental voulant rendre son nom célèbre. Reconstruit sur l'ordre d'Alexandre le Grand, le nouveau temple, qui fut compté par les Anciens parmi les Sept Merveilles du monde, avait des proportions encore plus gigantesques que le précédent: ses colonnes ioniques, parées d'or, s'élançaient à plus de 18 m de hauteur. Sur leur partie inférieure, des scènes à caractère mythologique avaient été sculptées par les plus grands artistes. Le temple renfermait un grand nombre d'œuvres de sculpteurs célèbres, soit contemporains tels Scopas et Praxitèle, soit du siècle précédent comme Phidias et Polyclète. L'une des plus admirables était une statue de Zeus par Myron (vers 450 av. J.-C), mais la plus vénérée était évidemment la statue d'Artémis : la déesse était représentée la tête entourée d'une sorte de panier; son corps était recouvert de divers symboles de la fertilité et son torse, en forme de faîne, était orné de plusieurs rangées de mamelles. Ce modèle fut reproduit à de multiples exemplaires dans la statuaire de l'Antiquité; on en conserve quelques exemples dans les musées de Naples, du Vatican, du Louvre, etc. Le temple, qui fut achevé vers le milieu du IIIe siècle av. J.-C., se retrouva isolé après que Lysimaque, en 287 av. J.-C, eut décidé de transférer la ville plus au sud. Néron, le premier, commença d'en piller les trésors; puis, le sanctuaire fut de nouveau mis à sac par les Goths sous le règne de Gallien (253-268); enfin, il fut définitivement détruit en 399 de notre ère, comme tous les autres temples païens, sous les règnes des empereurs Arcadius et Honorius : transformé en une énorme carrière, ses pierres furent sans doute utilisées pour la construction de plusieurs églises, dont, peut-être, au moins en partie, Sainte-Sophie de Constantinople.

 

Artemis

 

  • Le Mausolé d'Halicarnasse

Le mausolée était situé dans la ville de Bodrum (sud-ouest de la Turquie). Ce tombeau, fut élevé par Artémise, la soeur de Mausole qui était également son épouse, satrape de Carie, après la mort de celui-ci en 353 av. J.-C. Elle appela pour ce travail les artistes les plus connus de son temps : pour l'architecture Satyros et Pythéos; pour la sculpture Scopas, Timothéos, Bryaxis et Léocharès. Le tombeau ne fut achevé qu'après la mort d'Artémise (350 av. J.-C.). D'une hauteur totale de près de 43 m, il était entouré de trente-six colonnes et surmonté d'une pyramide ornée d'un quadrige de marbre. La chambre funéraire contenait sans doute les tombes de Mausole et d'Artémise. On attribue une grande partie de la frise représentant un combat des Grecs contre les Amazones et les Centaures au sculpteur Scopas. Ce monument ne fut détruit, par un séisme, que vers le XIVe siècle. Au 15ème sciècle, les chevaliers de l'ordre de Malte envahissent la région, et décident de construire une forteresse. A partir de 1494, ils commencent à prendre les pierres du mausolée, et en 1522, il n'en reste plus une seule pierre. La forteresse existe toujours à Bodrum, et on peur voir dans ses murs des pierres sculptées et du marbre provenant du mausolée . Des fouilles systématiques entreprises par les Anglais en 1857 ont permis de dégager des fragments importants que l'on peut voir de nos jours au British Museum.

 

Mausolée d'Halicarnasse

 

  • Le Colosse de Rhodes

Cette statue de bronze représentant Hélios, dieu du Soleil fut édifiée par Charès de Lindos, élève de Lysippe, au prix de douze ans de travail. Charès de Lindos se suicida lorsqu'il découvrit une erreur dans ses calculs; erreur que dut corriger l'un de ses assistants. Elle se trouvait dans le port de Rhodes, peut-être à l'extrémité de l'actuel môle Saint-Nicolas. On a en effet retrouvé dans les murs du fort Saint-Nicolas des blocs de marbre qui auraient pu être utilisés pour le socle de la statue. Faite de bronze, la statue dédiée au dieu du soleil Apollon mesurait de la tête aux pieds 32 m, soit 14 m de moins que la statue de la liberté de New-York. De son bras levé, il tenait un flambeau tandis que son autre bras s'appuyait sur une lance. Vers 225 av. J.C., un tremblement de terre le brisa aux genoux. Le Colosse, glorieux témoin des prouesses militaires rhodiennes, s'effondra. L'oracle de Delphes ayant signifié à la population de ne pas redresser la statue, elle demeura gisante et brisée autour de sa base pendant huit siècles. Au milieu du VII siècle de notre ère, les Arabes, sous le commandement de Mohabiah, pillèrent Rhodes et vendirent les débris de bronze à un marchand juif d'Ephèse. Ces déchets, représentait, dit-on, 20 tonnes de bronze. Selon la légende 900 chameaux furent utilisés pour transporter tout ce bronze.

 

Colosse de Rhodes

 

  • Le Phare d'Alexandrie

Il se situe en Egypte sur l'île de Pharaos (qui a donné le mot «phare») située face à la ville d'Alexandrie. Il a été localisé en 1995 dans le port même d'Alexandrie par l'archéologue français Jean-Yves Empereur et son équipe de plongeurs. L'île de Pharaos fut au cours des siècles reliée à la terre ferme par les alluvions du Nil, sur lesquelles on construisit une chaussée et un pont. Le phare, bâti sur l'île, fut commencé sous Ptolémée II Philadelphe et terminé vers 290 av. J.-C. Bâti par Sostrate de Cnide, il était destiné à protéger les navigateurs. Il fut peut-être détruit par un séisme vers le XIVe siècle.
Selon les descriptions d'auteurs arabes comme Idrisi (1153), le phare comptait trois étages : le premier était carré, le second octogonal et le troisième cylindrique. L'ensemble en marbre blanc mesurait environ 135 m (440 pieds) de haut d'où l'on voyait les navires à 100 miles soit 160 kilomètres en mer. Les angles étaient ornés de tritons de bronze qui servaient soit à avertir de l'approche de l'ennemi par des sons terrifiants, soit à porter des miroirs qui, la nuit, réfléchissaient la lumière d'un feu dont la fumée, le jour, signalait aux bateaux l'entrée du port. C'est l'un des monuments antiques les plus connus et le plus souvent représentés. On a ainsi trouvé jusqu'en Afghanistan des objets souvenirs avec des reproductions de l'image du phare.

 

Phare d'Alexandrie

 

Ces œuvres se situent en Grèce, au nord de l'Afrique et en Asie mineure. Leur date de construction varie entre 2800 av. JC pour les pyramides de Kheops, et 280 av. JC pour le phare d'Alexandrie.

 

Carte des 7 merveilles du monde antique

 

De nos jours, seule la pyramide de Kheops est visible. Des fouilles ont prouvé l'existence des autres merveilles, sauf celle des jardins suspendus de Babylone.

 

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15/07/2007

La Nuit des Chimères 2007 au Mans

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Depuis le 3 juillet dès la nuit tombée jusqu’au 1er septembre, du mardi au samedi soir, La Nuit des Chimères investit la Cité Plantagenêt de la ville du Mans. Conçu comme un circuit que l’on emprunte librement, ce parcours est composé de créations visuelles, sonores et de spectacles d’images qui s’animent dès la nuit tombée. Entre chacune de ces animations, le trajet est ponctué de chimères, gargouilles, grylles et autres lanternes magiques qui se reflètent sur les façades et les ruelles pavées. Tout en cheminant à travers monuments et façades, le public s’approprie le patrimoine de la ville ancienne, et traverse les époques romaines et médiévales de l’histoire de la cité.

Un banquet partagé par Aliénor, Bérengère, Henry et Cassandre. C'est la trame du nouveau spectacle. Les personnages, assis sur cinq cathèdres, content la trahison de Guenièvre, l'histoire de Tristan, parjure par amour, les malheurs de Lancelot... Cette nouvelle production se décompose en quatre actes. Le premier parcourt le monde de l'apparat. Vient ensuite l'apparition d'un monde mystérieux. Le troisième volet parle d'exploration et d'aventure au-delà des mers. Enfin, le quatrième et dernier acte parle d'une nature domestiquée par l'homme qui reprend sa liberté.

 

Informations sur le site : http://www.nuitdeschimeres.fr/.

 

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14/07/2007

Le Sortilège du Rouge-Cloître

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« Hé, hé, hé je vous avais prévenus, mais vous ne m’avez pas écoutée… Je vous avais bien dit de ne plus vous aventurer sur les terres du Rouge-Cloître. Ceux qui ont osé braver mes recommandations l’an dernier s’en souviennent encore, il y en a même qui tremblent rien qu’à l’idée de me revoir. Sans oublier ceux qu’on ne reverra plus…
Alors, cette année, bas-les-pattes, hors de ma vue ! Sachez qu’il vous en coûtera cher de vous mettre en travers de mon chemin, je vous ferai boire une potion à base de bave de limace et d’écaille de tortue dont j’ai le secret pour vous empêcher de nuire. Des choses secrètes doivent se dérouler au Rouge-Cloître durant l’été et je n’aimerais pas être dérangée une année de plus. Les pièges sont mis en place pour repousser les petits malins qui voudraient tout de même affronter ma puissance.
Vous voilà prévenus… »

Griselda, la Sorcière

Le Rouge-Cloître est envahi de créatures les plus étranges. Une aventure à vivre avec toute la famille. Frissons et amusement garantis. Un vent étrange souffle sur le Rouge-Cloître depuis quelque temps. Sorcière, Bossu et Chevalier ont été vus dans les alentours du site. Des lumières étranges sont apparues dans l’ancienne glacière, pourtant à l’abandon depuis de nombreuses années. La rumeur fait même état d’une ombre voguant sur un radeau… Le Rouge-Cloître devient de plus en plus mystérieux, même les pêcheurs n’y trouvent plus la quiétude qu’ils appréciaient tant.
Petit à petit le site est déserté, les seules âmes qui osent encore y demeurer ne semblent plus faire la différence entre le bien et le mal…

Pourtant, le remède à tous ces maux dont souffre ce site formidable existe ! Il suffirait que plusieurs personnes courageuses soient prêtes à relever le défi et à s’enfoncer dans la sombre forêt. Débrouillardise, esprit d’équipe et ténacité seraient nécessaires pour parvenir au bout du parcours qui les mènera en radeau sur l’étang des eaux saumâtres, sur le pont suspendu de la forêt, dans le labyrinthe ou encore dans l’antre de la sorcière.

Une question se pose dès lors à vous, serez-vous prêts à vous lancer dans l’aventure du Sortilège, à résoudre les énigmes et franchir les obstacles dressés sur votre parcours ? Désirez-vous affronter les personnages mystérieux qui rôdent dans les alentours du Rouge-Cloître et vous surpasser en famille ou entre amis ? Dans ce cas, n’hésitez pas et venez au Sortilège !

Trois parcours palpitants pour petits et grands et une équipe d’animateurs un peu fous mais talentueux vous attendent pour 3h d’aventure et d’action.

 

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13/07/2007

Les Zwanzes de Tintin

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Les stiene de la Castafiore est le premier album de Tintin à être traduit en "bruxellois francophone", le patois le plus notoire et représentatif de la capitale belge à l'étranger. Le choix d’adaptation linguistique s’est probablement porté sur "Les bijoux de la Castafiore" car nos héros n'y voyagent pas, toute l'action se déroulant au château de Moulinsart. Il n’en demeure pas moins étrange de voir la Castafiore, ou les gitans adopter la langue de Beulemans, du théâtre de Toone et des fables de Pitje Scramouille !

Awèl ! peïke, c'était presque temps !... Ya watte presque temps que le plus Bruxellois des héros cause enfin comme on cause chez nous en pur plane brusseleir, comme les môvaises langues disent !... Mais les haamelaaike, les zeuresmoole, les prout-ma-chère, ils peuvent dire ce qu'ils veulent, nous on a pas affaire avec ce qu'ils pensent, on en est fiers et on continuera à babbeler
comme on veut, alleï !

Nicolas Dock, tintinophile averti, a traduit "Les Bijoux de la Castafiore" en brusseleir. Une première dans l'histoire de Tintin : l'aventure a été traduite par séquence. Nicolas Dock n'est pas un vrai capitaine mais Tintin lui a bel et bien donné le goût de l'aventure. Fan d'Hergé, Belge, Bruxellois et même Etterbeekois depuis sa plus tendre enfance, Nicolas Dock n'a même pas usé de ses talents de tintinophile pour évoquer sa passion via ce que l'on pourrait prendre pour un pseudo.

La BD que le tout-Bruxelles s'arrache est sortie à l'occasion du centième anniversaire de la naissance d'Hergé.

Des exemples, sortis tout droit de la bouche d'Archibald Haddock :

"Ah, le printemps !... Le mois de mai ça est vraiment le plus tof des mois de l'anneï... La nature elle sproeite dihors la terre ![...] Ça est léger et spitant comme de la gueuze-lambic ! Soif, ça donne !"

 

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12/07/2007

Francofolies de Spa 2007

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Les Francofolies de Spa respirent la santé. Une affiche solide, une organisation minutieuse et une ambiance qui déborde du cadre des sites de concerts en ont fait l'un des événements incontournables de l'été en Communauté française.

 

Comme d'habitude, les grosses machines sortent des salles où elles ont chanté toute l'année pour rejoindre la cité thermale. On retrouvera Pascal Obispo, Renaud, Laurent Voulzy, Patrick Bruel ou Zazie. Mais les Francofolies demeurent aussi une formidable caisse de résonance pour les jeunes pousses qui ont explosé récemment comme Zoé, Joshua ou Abd Al Malik. Cette édition 2007 réussit donc comme d'habitude le grand écart entre les valeurs confirmées et les découvertes.

 

Pascal Obispo

 

 

Zazie

 

 

Renaud

 

 

Jeanne Cherhal

 

 

Informations  et programme : http://www.francofolies.be/.

 

11/07/2007

Persepolis

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Téhéran 1978 : Marjane, huit ans, songe à l'avenir et se rêve en prophète sauvant le monde. Choyée par des parents modernes et cultivés, particulièrement liée à sa grand-mère, elle suit avec exaltation les évènements qui vont mener à la révolution et provoquer la chute du régime du Chah.
Avec l'instauration de la République islamique débute le temps des "commissaires de la révolution" qui contrôlent tenues et comportements. Marjane qui doit porter le voile, se rêve désormais en révolutionnaire.
Bientôt, la guerre contre l'Irak entraîne bombardements, privations, et disparitions de proches. La répression intérieure devient chaque jour plus sévère.
Dans un contexte de plus en plus pénible, sa langue bien pendue et ses positions rebelles deviennent problématiques. Ses parents décident alors de l'envoyer en Autriche pour la protéger.
A Vienne, Marjane vit à quatorze ans sa deuxième révolution : l'adolescence, la liberté, les vertiges de l'amour mais aussi l'exil, la solitude et la différence.

Film réalisé par Marjane Satrapi et Vincent Paronnaud. Avec Chiara Mastroianni, Catherine Deneuve, Danielle Darrieux.

 

Ce film d'animation est un exercice très difficile. Le scénario est de très bonne qualité, tout à la fois triste, drôle et véridique. Rien à dire sur l'esthétique. Ce film permet de se poser des questions sur la condition des femmes dans les pays islamistes et nous conte une histoire d'une rare dureté avec un humour fin sans chercher à juger ou à dénoncer.

22:31 Écrit par Boubayul dans Culture(s) | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : persepolis, films |  Facebook |

Die Hard 4 - retour en enfer

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Pour sa quatrième aventure, l'inspecteur John McClane se trouve confronté à un nouveau genre de terrorisme. Le réseau informatique national qui contrôle absolument toutes les communications, les transports et l'énergie des Etats-Unis, est détruit de façon systématique, plongeant le pays dans le chaos. Le cerveau qui est derrière le complot a tout calculé à la perfection. Ou presque... Il n'avait pas prévu McClane, un flic de la vieille école qui connait deux ou trois trucs efficaces pour déjouer les attaques terroristes.

 

Ce film fait partie de la Saga Die Hard et est réalisé par Len Wiseman. Avec Bruce Willis, Justin Long, Timothy Olyphant.

 

Digne successeur des épisodes précédents, ce nouveau film conserve la frénésie d'acion et l'humour qui ont fait leur succès. Le scénario regorge d'idées originales sur un rythme haletant jusqu'à la fin, tout en répartissant les moments d'action en alternance avec des moments plus calmes.. Les cascades sont époustouflantes, les effets spéciaux très réalistes. On retrouve tout ce qui a fait le succès des autres films avec la technologie en plus et un héros toujours aussi invincible.

 


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Harry Potter et l'Ordre du Phénix

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Alors qu'il entame sa cinquième année d'études à Poudlard, Harry Potter découvre que la communauté des sorciers ne semble pas croire au retour de Voldemort, convaincue par une campagne de désinformation orchestrée par le Ministre de la Magie Cornelius Fudge. Afin de le maintenir sous surveillance, Fudge impose à Poudlard un nouveau professeur de Défense contre les Forces du Mal, Dolorès Ombrage, chargée de maintenir l'ordre à l'école et de surveiller les faits et gestes de Dumbledore. Prodiguant aux élèves des cours sans grand intérêt, celle qui se fait appeler la Grande Inquisitrice de Poudlard semble également décidée à tout faire pour rabaisser Harry. Entouré de ses amis Ron et Hermione, ce dernier met sur pied un groupe secret, "L'Armée de Dumbledore", pour leur enseigner l'art de la défense contre les forces du Mal et se préparer à la guerre qui s'annonce...

Ce film fait partie de la Saga Harry Potter et est réalisé par David Yates. Avec Daniel Radcliffe, Rupert Grint, Emma Watson

 

Les acteurs améliorent leur jeu d'année en année, les combats sont géniaux et les effets spéciaux fantastiques. Bien que le sujet soit plus sombre, l'histoire passe avec plus de facilité et moins de scènes horribles. On trouve un scénario développé et richement construit. C'est la scène de combat de la fin qui est sûrement la meilleure scène de tous les Harry Potter! En clair, enfourchez votre balai magique et allez voir ce nouvel épisode !

 

Festival d'Avignon du 6 au 27 juillet 2007

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Peu le savent, mais c'est de la rencontre entre Jean Vilar et René Char qu'est né le Festival d'Avignon. 61 ans après, la boucle est bouclée : l'écrivain français, chantre des douleurs de l'Orient, est de retour dans la cour du Palais des Papes. C'est Frédéric Fisbach, l'artiste associé de cette édition 2007, qui aura l'honneur de faire revivre "Les Feuillets d'Hypnos". Une prestation très attendue après un effet Nadj pour le moins décapant. Les artistes changent, mais Avignon reste la fête de tous les théâtres ; au In comme au Off, à toute heure du jour et de la nuit, l'art est partout.

 

Le Festival est composé de spectacles qui ont été choisis par la direction artistique. Depuis 2004, chaque édition est inventée avec la complicité d’un artiste associé pour tracer avec lui la carte d’un territoire artistique. Au-delà de ses propres créations, ce sont ses questionnements, ses pratiques, ses enthousiasmes qui inspirent librement l’ensemble de la programmation. Le programme ainsi élaboré est composé par une vingtaine d’équipes artistiques, dont l’œuvre, est éventuellement déployée dans le temps et l’espace du Festival, avec un ou plusieurs spectacles, mais aussi des lectures, des expositions, des films, des débats, qui sont autant d’entrées dans l’univers de ces artistes. C'est dire la part de risque prise chaque année, partagée avec les artistes. Il y a chaque soir au Festival, une ou plusieurs "premières", qui font qu’Avignon est un vrai lieu de créations et d’aventures pour les artistes comme pour les spectateurs.

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En marge du Festival, se déroule pendant la même période, le "off", qui, en réponse au désir d'expression de nombreuses compagnies françaises et internationales, présente sur plus de 200 scènes leurs travaux aux passionnés de théâtre en visite à Avignon. L'organisation du off est totalement indépendante de celle du Festival d'Avignon.

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Informations : http://www.festival-avignon.com/index.php?lg=fr

 

 

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Les Vieilles Charrues à Carhaix (France)

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Le festival des Vieilles Charrues est un festival de musique accueillant des artistes de divers horizons. Créé il y a une quinzaine d'années, il est rapidement devenu le plus grand festival français (170 000 spectateurs sur 3 jours, plus de 5 000 bénévoles), entraînant un public attiré par l'affiche éclectique et l'esprit festif et convivial. Il se tient tous les ans sur la commune de Carhaix en Bretagne. Ne recevant presque aucune subvention, contrairement à d'autres grands festivals de musique, les Vieilles Charrues reversent ses bénéfices pour le développement du tissu associatif et culturel du Centre Bretagne.

 

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La France s'est trouvé un nouveau meneur dans son paysage festivalier en la personne de ces vieilles charrues qui se jouent chaque année à guichet fermé sans trop de publicité. Le patwork qui caractérise son programme ravira les plus jeunes comme les plus âgés. Sans parler du cadre sympathique et de l'ambiance bon enfant qui y règne.

 

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Version 2006

 

 

Informations et programmes : http://www.vieillescharrues.asso.fr/festival/index.php.

10/07/2007

"Ubu Roi" au Théâtre du Méridien

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Le Théâtre du Méridien vous emmène dans la féerie de ses Jardins Suspendus pour vous présenter : «Ubu Roi» d’Alfred Jarry, du 10 juillet au 04 août 2007.

 

 

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Le Père Ubu, armé de sa désinvolture coutumière, décide d'éliminer la famille royale pour s'installer sur le trône de Pologne et connaître le goût du pouvoir. Célèbre personnage qui tient à une patte sur le fil du grotesque, le Père Ubu, et son célèbre "merdre", sont les points névralgiques de cette satire bouffonne et cruelle du pouvoir tyrannique.

Voici maintenant un siècle que Alfred Jarry nous a quittés. Le père de la pataphysique, ardent combattant des règles classiques du réalisme et de la psychologie, est toujours bien présent dans nos mémoires. Considéré comme l'ancêtre du surréalisme, il nous a légué une oeuvre délicieusement sarcastique.

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09/07/2007

Foire du Midi : du 14 juillet au 19 août 2007

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De la traditionnelle pêche au canard au Mégamix de dernière génération qui vous mettra la tête en bas après un passage obligé tout en hauteur par la traditionnelle Grande Roue, la Foire du Midi reste la plus grande fête foraine annuelle de Belgique!
Le choix des attractions est illimité et s’adresse à tous les âges. L’après-midi, les enfants sont les rois tandis que le soir, on fait la fête au-delà de minuit. Tout le long du parcours qui s’étend sur plus d’un kilomètre, les petites haltes gastronomiques sont légion.

 

 

 

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08/07/2007

Live Earth : 07/07/2007

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Des défenseurs de l'environnement, au premier rang desquels l'ancien vice-président américain Al Gore, ont organisé le 7 juillet une journée mondiale de concerts, en faveur de la lutte contre le réchauffement de la planète. Intitulée SOS - La campagne pour un climat en crise, cette initiative est "destinée à déclencher un mouvement mondial pour combattre notre crise climatique", ont expliqué les organisateurs.

SOS veut "atteindre le public dans tous les coins du globe via la télévision, le cinéma, la radio, l'internet et Live Earth, un concert de 24 heures le 7 juillet 2007", qui réunira "plus de cent artistes musicaux de renommée mondiale". Live Earth vise un public d'un million de spectateurs et de deux milliards de téléspectateurs, via la télévision et l'internet. Les concerts se déroulent à Shanghaï (Chine), Sydney (Australie), Johannesburg (Afrique du Sud), Londres, ainsi qu'au Brésil, au Japon et aux Etats-Unis.

 

 

05/07/2007

"Entre le coeur et la raison" de Valérie Domain

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Résumé du livre

Une femme quitte un homme pour un autre. Homme de pouvoir, cet autre la voit à son tour lui échapper pour un troisième. Dès lors, il n'a de cesse de la reconquérir... Ce thème-là est de toutes les époques, de tous les lieux de la planète et a déjà servi de canevas à des dizaines de milliers d'oeuvres : romans, pièces, films, feuilletons... Sa banalité n'entame en rien sa vérité et nombreux sont ceux qui croiront y reconnaître des éléments de leur propre existence, tout comme un plus grand nombre encore y identifieront des destins dont ils ont entendu parler. Mais le romanesque des vies n'est-il pas la matière première par excellence du roman ? Ce livre à coup sûr en est un.

 Valérie Domain, journaliste à Gala, est l'auteur de "Entre le coeur et la raison" (Fayard), une version romancée de la biographie contestée de Cécilia Sarkozy. La biographie de l'épouse du ministre de l'Intérieur, Nicolas Sarkozy, avait été bloquée en novembre par les éditions First. Valérie Domain a ensuite récupéré ses droits et la liberté de publier son manuscrit chez un autre éditeur.
Ce livre est présentée sous forme de fiction avec des noms de personnages imaginaires mais c'est juste une astuce juridique : les personnages principaux du roman sont Cécilia et Nicolas Sarkozy. En effet, Cécilia était d'accord pour que Valérie Domain, journaliste à Gala, l'interviewe et fasse une biographie autorisée mais elle s'est ravisée lorsque le livre était imprimé chez First Editions alors qu'elle vivait à New York avec son amant. Face aux pressions de Nicolas Sarkozy, First a jeté l'éponge et le livre a été repris par Fayard avec des révisions cosmétiques. Et dans l'avertissement qui ouvre cet Entre le coeur et la raison, Valérie Domain a beau jeu de préciser que les ingrédients de ce livre relèvent de la fiction et ne peuvent «être attribués à quelque personne réelle». N'empêche! Tout lecteur quelque peu attentif ne sera pas long à décoder, à décrypter la belle histoire. Ainsi, Célia Michaut-Cordier rappelle sacrément Cécilia Sarkozy, tout comme Guillaume Michaut-Cordier est le portrait tout craché de Nicolas Sarkozy. L'histoire? On la connaît et elle ressemble farouchement à la vie du couple Sarkozy.

N.B. Merci à Alexou de m'avoir fait connaître ce livre !

03/07/2007

Diana : souvenir à Wembley

 

Plus de 60.000 personnes ont rendu hommage à la princesse Diana, décédée il y a près de dix ans, lors d'un concert géant du 1er juillet 2007 au stade de Wembley à Londres où se sont succédé sur scène ses artistes préférés, et ceux de ses fils. Les princes William et Harry voulaient marquer à leur façon les dix ans de la disparition de leur mère, décédée le 31 août 1997 dans un accident de voiture à Paris. Ils ont organisé un concert géant retransmis en direct dans 140 pays devant une audience de 500 millions de téléspectateurs, le jour où elle aurait fêté ses 46 ans. Le prince Harry, son frère aîné William à ses côtés, a lancé les festivités en lançant un "Bonjour, Wembley", dans un stade baigné par le soleil après plusieurs jours de pluies. "Cet événement évoque tout ce que notre mère aimait dans la vie: la musique, la danse, ses organisations caritatives et sa famille et ses amis", a expliqué William, 25 ans. Une vingtaine d'artistes devaient se produire sur scène, présentés par des hôtes de choix tels les acteurs Sienna Miller et Dennis Hopper et entrecoupés de témoignages sur la princesse et ses actions (sida, mines anti-personnel). "Nous devons garder son héritage vivant", a notamment confié l'ancien président américain Bill Clinton dans un témoignage filmé. Après Elton John, ont suivi le groupe Duran Duran - dont Diana était fan - et les chanteurs britanniques James Morrison puis Lily Allen, la rappeuse Fergie, le rappeur américain Pharrell Williams. Aux premières notes de Nelly Furtado, les deux princes ont bondi sur leurs pieds pour se déhancher.

Puis le tout nouveau stade de Wembley s'est littéralement enflammé avec la musique de Tchaïkovski grâce à l'English National Ballet, que la princesse parrainait, qui a interprêté l'émouvante scène de la Mort du cygne, tirée du ballet "Le lac des cygnes". Status Quo, Rod Stewart, Tom Jones, les rappeurs américains Kanye West, Natasha Bedingfield, Bryan Ferry et Joss Stone, le groupe de rock américain Orson et le groupe de pop britannique The Feeling ont enchaîné, ainsi que Take That.

 

 

22:32 Écrit par Boubayul dans Culture(s) | Lien permanent | Commentaires (1) | Tags : diana, wembley |  Facebook |

Dracula reçoit dans les ruines de Villers-la-Ville

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La nouvelle production théâtrale, prévue pour l’été prochain dans les ruines de l’abbaye de Villers-la-Ville, sera tirée du classique roman fantastique de Bram Stoker, Dracula, sur une adaptation de Denis Leddet et Christian Lutz, avec une mise en scène signée Bruno Bulté et une scénographie de Patrick de Longrée. Les représentations de ce grand spectacle épique sont programmées du 18 juillet au 11 août 2007, à 21 heures précises.

 

L’histoire commence au château du Comte Dracula, au cœur des Carpates, en Transylvanie. Le Comte accueille Jonathan Harker, un clerc de notaire, à qui il a confié la mission de régler les formalités d’achats de propriétés en Angleterre. Le jeune homme, retenu prisonnier, comprend vite la véritable nature de son hôte... À son arrivée en Angleterre, Dracula jette son dévolu sur deux jeunes femmes. La première, Lucie, sera la victime idéale de sa soif de sang. La seconde, Mina, la fiancée de Harker, tentera de résister aux assauts du vampire. Une course-poursuite s’engage. Jonathan Harker, le Professeur Van Helsing, éminent vampirologue, et le Docteur Seward, dont l’asile se trouve à proximité des lieux, tenteront de sauver les jeunes femmes et de venir à bout du redoutable vampire.

Spécialement adaptée pour la grandeur enivrante du site de l’Abbaye de Villers, l’histoire du vampire Dracula devrait permettre une mise en scène qui s’annonce fascinante. Différents lieux évoqueront le château des Carpates, la chapelle du château, l’Abbaye de Whitby, le domaine de Carfax, l’hospice ou le cimetière de Kingstead. Le public déambulera donc d’un lieu à l’autre au fil de l’action, dans une ambiance de mystère oppressant.

 

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21:41 Écrit par Boubayul dans Culture(s) | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : dracula, villers-la-ville |  Facebook |